La folie de Watson

Avertissement: voir prologue


Swiny: On a tellement insisté pour une suite que je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir mon petit cœur brisé en pensant aux nombres de fois où j'ai du attendre, moi aussi, pour une suite. Donc, dans l'espoir de soulager cette souffrance (et d'économiser un psychiatre), voici la suite!


POV Mycroft Holmes - 1 ans et quelques jours plus tard - Le bon vieux docteur

Mycroft ne savait pas vraiment ce qu'il faisait ici. Ou plutôt, il savait mais ne voulait pas l'admettre. Son frère n'était toujours pas revenu et il était visiblement toujours introuvable pour la plus grande inquiétude de Mycroft. Son frère était devenu un vrai fantôme.

Aujourd'hui, c'était l'anniversaire de son plus jeune frère. Ironiquement, le jour où son nom a été effacé. Mycroft lui-même ne savait pas trop comment c'était arrivé. Du jour au lendemain, de plus en plus de gens s'étaient mis à croire en Sherlock Holmes et son innocence. En quelques jours et plusieurs tapements de clavier, tout Londres avait fait pression sur le gouvernement pour blanchir son nom. Mycroft ne savait pas comment un tel rassemblement avait été possible en premier lieu mais c'était arrivé.

Mais maintenant, il avait un autre genre de problème. Désormais, ce n'était plus lui ou son ex-colocataire devenu maléfique qui réclamait le détective. Le public réclamait son frère à son tour. Et lorsque le-dit public en question était tout Londres. Cela posait un sérieux problème. Au moins, les recherches avaient pu être plus réels et efficaces maintenant qu'il ne devait plus opérer dans l'ombre. Mais le résultat devrait venir rapidement là où Mycroft savait qu'il n'y en aurait pas. Il avait depuis longtemps renoncé à voir son petit frère chéri. Non pas qu'il l'admettrait devant quiconque.

Alors que faisait-il ici ? Il était parti voir le bon vieux docteur Watson dans l'esprit du bon vieux temps. Il ne savait pas trop pourquoi puisque celui-ci ne pourrait pas l'aider à trouver Sherlock mais il avait besoin de voir le visage du docteur. Après tout, il avait promis à son frère, avant de perdre contact, qu'il garderait un œil sur John. Et autant son frère ne pouvait pas lui reprocher ce qu'il était arrivé, autant il se sentait coupable pour l'état du médecin-militaire.

-Rappelez-vous monsieur, vous n'avez pas le droit de vous approchez au-delà de la ligne blanche sur le sol. Vous ne devez lui tendre aucun objet. N'essayez en aucune façon de l'aider à s'évader et ne le narguer pas. Vous êtes autorisé à appeler le service de sécurité via le bipeur qu'on vous a donné à l'entrée en cas de problème médical ou... Disons plus agressif du patient. Vous m'avez bien compris monsieur?

Mycroft lui lança son regard glacial habituel qui fit déglutir l'agent alors qu'il le palpait pour tenter de trouver une arme. Lorsqu'il fut évident qu'il n'y avait pas, il permit à l'homme du gouvernement de passer. L'agent de sécurité voulu faire un commentaire sur le parapluie du visiteur mais Mycroft le dissuada avec un autre regard traditionnel. L'agent se tut et le lui ouvrit le chemin avec sa carte.

-Vous avez une heure monsieur. Pas plus. Lui déclara l'agent avant de le faire entrer dans le couloir et de verrouiller la porte derrière lui.

Sans la moindre hésitation, Mycroft se dirigea vers la chambre de John et s'assit sur la chaise en métal juste derrière une immense ligne blanche devant l'écran de verre. Sans surprise, il vit le docteur assis sur le lit, parfaitement éveillé malgré les médicaments injectés, en train de le regarder.

-Regarder donc qui voilà, si ce n'est pas le grand-frère chéri qui vient prendre une petite visite. Comment va le régime, Mycroft? Lui demanda John après un moment à l'observer.

Mycroft étudia attentivement le docteur. Il était plus mince qu'avant et les médicaments avaient pris un certain paillage sur le médecin militaire. Néanmoins, il semblait avoir conserver une bonne partie de sa masse musculaire comme s'il s'entrainait dans sa cellule en faisant des abdominaux ou ce genre de choses. C'était probable en connaissant le service militaire passé du docteur. Il y avait un petit sourire sur ces lèvres mais ces yeux bleus étaient rempli d'une lueur ressemblant furieusement à de l'amertume et un peu de... Colère? intéressant. Le soldat était énervé contre lui d'une certaine manière.

-Comment allez-vous John? Demanda poliment Mycroft en plaçant son parapluie devant lui pour se pencher légèrement dessus malgré la chaise.

-Hé bien, Sherlock n'est pas venu me voir et les couleurs sont presque toutes parties. Mais je suppose que tu aurais pu le comprendre par toi-même Mycroft. Après tout, tu es si intelligent. Répondit John avec une note de sarcasme dans sa voix.

Mycroft Holmes ne savait pas pourquoi John Watson parlait de couleurs. Il n'avait jamais vraiment regarder les rapports du médecin traitant de l'homme mais avec John parlant de cela avec un tel sérieux, il se dit qu'il serait peut-être tant d'aller chercher le rapport psychologique de Watson. Le secret médical et la confidentialité entre un médecin et son patient seront totalement ignorés mais nécessaires selon l'homme du gouvernement.

-Que fais-tu ici Mycroft? Lui demanda John après un court moment à regarder dans le vide.

Ne sachant pas vraiment ce qui pourrait énervé le médecin dans ce qu'il allait déclarer. Il préféra le laisser deviner. Selon de multiples rapports, Sherlock avait l'habitude d'essayer de faire déduire John durant ces petits séjours sur les scènes de crime.

-Quel est votre avis sur le sujet docteur? Répliqua-t-il.

Pendant un moment, le soldat pinça ces lèvres avant de prendre une expression incrédule. Après un instant, il pencha la tête sur le côté et s'approcha des barreaux pour étudier Mycroft. Il fit signe à l'homme de se rapprocher de lui mais Mycroft ne fit qu'hausser un sourcil avant de reprendre son expression rigide habituel.

-C'est l'anniversaire de Sherlock aujourd'hui mais il n'est pas revenu... Sinon, ce serait lui qui serait là et pas vous. Et avant que vous me mentiez, sachez que je ne suis pas né de la dernière pluie et que je connais ton frère comme personne. Il serait venu malgré vos avertissements si cela était le cas. Je considère donc qu'il est toujours disparu. Vous semblez manqué de sommeil mais contrairement à votre frère, vous avez normalement un temps de sommeil suffisant. Quelque chose vous empêche de dormir plus que d'habitude. Je n'ai pas entendu d'histoire parmi les médecins, les infirmières ou les plantons du coin, donc, je suppose que quelque chose d'autre d'important s'est passé. Suis-je juste?

Mycroft fut surpris par la perspicacité du médecin. Il n'avait jamais compris comment son frère avait pu s'attacher à quelqu'un d'aussi ordinaire que John mais en voyant le médecin actuellement. Il pouvait parfaitement comprendre le potentiel qu'avait vu Sherlock au sein de John. Bien sûr, il savait que John avait dû être très intelligent pour passer outre son propre intellect mais le savoir et le voir, c'était deux choses complètement différentes.

-Il a été innocenté. Déclara l'homme du gouvernement après un moment à être stupéfait par l' ex-soldat.

Un mince sourire s'étala progressivement sur les lèvres du militaire.

-C'est une bonne chose. Il le mérite.

Pendant un moment, l'homme de glace vu l'ancien John. Celui qui avait tiré une balle dans la tête d'un homme pour sauver Sherlock. Celui qui avait réussi à faire boire son frère au point qu'il soit tout deux saoul après une enquête dans un bar. Celui qui avait piqué un sprint avec lui pour rattraper un taxi. Le même John qui avait contesté Mycroft sur le point d'espionner Sherlock alors qu'il se connaissait à peine. C'était le "soldat" comme Mycroft aimait l'appeler qui était avec lui en ce moment.

Même pour lui, il était dur d'assimiler la version sombre de John avec cette version lumineuse de lui. La disparition de Sherlock semblait avoir noyer la partie sombre et la partie blanche de John dans un mélange tordu des anciens idéaux de John. Un peu comme une version qui, lorsqu'elle ne balançait pas tout simplement d'un côté ou de l'autre, restait grise. Peut-être était-ce cela qu'avait voulu dire le médecin en parlant des couleurs? Brusquement, Mycroft se sentait le besoin de savoir de quoi le bon docteur parlait.

-John... Que veux-tu dire par "les couleurs sont presque toutes parties" ?

Comme si on l'avait frappé, l'expression calme et presque joyeuse du médecin s'en alla pour devenir plus sombre. Pendant un instant, Mycroft pu entrapercevoir ce qu'avait vu les victimes de John avant de mourir.

-Au revoir Mycroft. Déclara-t-il simplement avant d'aller s'allonger sur le lit en lui tournant le dos dans un geste puéril pour l'ignorer.

-Watson? Demanda Mycroft un peu agacé par le manque de réponse du médecin qui faisait semblant de dormir.

-Watson! Répéta-t-il plus fort.

Mycroft se rendit compte après un moment que Watson dormait réellement. Sachant qu'il n'obtiendrait plus rien de lui aujourd'hui. Il décida de partir. Il avait de multiples choses à faire de toute façon. Le médecin pouvait attendre. De toute façon, il ne pouvait aller nulle part pour l'instant.


POV John Watson - 1 ans plus tard et quelques jours - Le bon vieux docteur

John était allongé sur le lit de la cellule à penser à des jours meilleurs. Mycroft avait tout gâché. Pendant un moment, il avait été tellement content pour Sherlock qu'il avait oublier que le monde était gris sans lui. Il ne cessait de regarder ce mur blanc à sa gauche. Il ne désirait qu'une seule chose en ce moment, c'est d'être seul avant que le monde gris ne le reprenne dans son sillage. Ces derniers temps, même les souvenirs du détective ne suffisait plus à faire revenir la couleur. Il voulait la couleur, il avait besoin de la coule...

John s'arrêta brusquement de penser quand une main lui toucha son épaule. Il avait pourtant jurer que la cellule était vide. Peut-être qu'un médecin était venu lui injecter une nouvelle dose? Oui, c'était ça! Une autre dose pour se plonger dans l'inconscience et oublier le gris qui l'assaillait partout. Cela ne pouvait être que ça. Il ignora purement et simplement la main qui le secoua un peu. Il savait que son médecin préférait milles fois qu'il prête attention lorsqu'il le piquait pour éviter qu'il ne se renferme sur lui-même mais il n'en avait pas envie. Pas aujourd'hui. En ce moment, il voulait juste quitter le monde gris.

John Hamish Watson resta donc un moment s'en bouger à atteindre que le médecin le pique après avoir placer un garrot. Lorsqu'il sentit une main descendre et presque "caresser" son bras plutôt que de l'entourer par un garrot médical, il prêta enfin attention à la situation actuelle. Lentement, il tourna la tête dans un effort pour se concentrer et ce qu'il vit alors, lui donna un sourire immense.

-Bonsoir John. Déclara simplement Sherlock Holmes avec un mince sourire.

Sans attendre, John lui bondit dessus avec une force qu'il ne savait pas qu'il possédait encore. Après avoir immobilisé avec succès le détective en question qui semblait un peu surpris par l'action, il embrassa tendrement mais violemment Sherlock. Et ce baiser était l'une des meilleures choses qui lui soit jamais arrivé. Les lèvres de Sherlock étaient... Parfaites... Tout comme lui. Le médecin n'avait qu'une seule envie, c'était de les dévorer sur place malgré les gémissements de protestations du détective vierge sous lui. Après un moment qui semblait trop court, John se retira de quelques millimètres en se plongeant dans les yeux aux couleurs changeantes du détective.

-Je savais que tu reviendrais. Déclara-t-il simplement en caressant lentement un côté de son visage du bout des doigts de sa main droite.

Sherlock ne savait pas trop comment réagir mais ne broncha pas au contact.

-Bien sûr, je serai perdu sans mon bloggeur. Dit-il en souriant au médecin.

Les deux hommes se regardèrent et profitèrent encore un moment de l'instant. John se complaisait dans la moindre micro-expression que faisait inconsciemment le détective en l'étudiant. Aucun des faux-Sherlock n'avaient réussi à les refaire au début. Un sourire plus profond s'étala sur les lèvres de John alors qu'il se pencha encore plus proche de son seul véritable ami.

-John... Fut tout ce que dit son ancien colocataire comme avertissement.

-Chut. Chuchota John avant de se remettre à embrasser Sherlock sans se soucier de la chaleur entre eux qui devenait étouffante.

Cette fois, le baiser fut plus doux, plus intime. John fondit littéralement dans le baiser. Et pour la première fois depuis la prétendue mort de son ami sous lui, il fut complètement calme et les couleurs entouraient les deux hommes comme jamais auparavant dans un tourbillon de coloration. Bientôt, Sherlock ouvrit tranquillement sa bouche en séparant calmement ces lèvres dans une invitation claire.

Sans attendre, la langue de John vint rejoindre celle de son "ami", ou plutôt "amant"? Il se sentit contenu alors que leur langue semblait danser ensemble dans un ballet improbable. Sherlock remua sous lui légèrement, ce qui fit gémir John qui se rendit compte qu'il avait un léger problème plus bas. Lentement, il se détacha du détective dans l'intention de résoudre celui-ci en se débarrassant de quelques couches de vêtement gênant... Quand il sentit à nouveau les doigts fin de Sherlock brosser sa joue avec tendresse en relevant légèrement son visage pour qu'il l'observe.

-Pas encore. Chuchota le détective en souriant calmement sans exagération comme toute ces doublures idiotes qu'il avait tué.

-Pourquoi? Demanda John en regardant avec amour son obsession.

Sans répondre, Sherlock le regarda et lui fit rejoindre ces lèvres une fois de plus dans un acte de tendresse. Soudain, John sentit un souffle de vent. Mais cela était impossible à cause de sa position dans la cellule qui se trouvait au deuxième sous-sol. Il brisa le baiser dans l'intention de demander à son ami quand il se rendit compte qu'il avait disparu.

-Sherlock? Appela craintivement le bloggeur encore au sol.

C'est alors qu'il vit où il se trouvait exactement et ce qu'il tenait dans le main: Sainte-Barbe et un téléphone. Avec une peur sans nom, il se releva et se mit à courir vers l'hôpital où Sherlock le regardait depuis le haut du toit alors que les couleurs disparaissaient une à une dans une vague de gris. Pour une raison étrange, l'hôpital semblait reculer à mesure qu'il avançait. C'est alors qu'il vit avec horreur que Sherlock avait jeter son téléphone noir dans la vague gris qui s'empressa de le dévorer.

-Personne ne peut être si intelligent. Entendit John à travers son propre téléphone qui semblait coller à sa main à présent comme une forme d'excroissance malgré son envie immense de le jeter.

Au loin, il vit Sherlock ouvrir les bras dans une position en "T" qui effrayait désormais John plus que tout au monde.

-C'est ma note, John. Déclara John au loin. Le médecin avait envie de se couvrir les oreilles en courant mais il avait besoin d'entendre cette voix. Peu importe comment cela fait mal.

Il vit alors son ami tomber.

-SHERLOOOOOOOOCK! Hurla-t-il alors qu'il entendit le rare absolu de Moriarty alors qu'il l'avait tiré après sa prétendue mort.

Et la vague de gris s'étendit et dévora une fois de plus John dans un océan en colère de douleur. Plus aucune couleur n'était là pour le défendre contre la marée de grisaille qui brûlait son cœur désormais.


POV Mycroft Holmes - 1 ans plus tard et quelques jours - Le bon vieux docteur

Mycroft était assis à manger une énième pâtisserie en réfléchissant sur le problème "Watson" quand il reçut un appel. Il regarda lentement l'heure afficher sur son ordinateur alors qu'il continuait de lire le rapport "psychologique" et les notes des différents psychologues de John. Il était 19H45. Cela devait être la dernière équipe de recherche qui faisait son rapport journalier pour dire qu'il n'avait pas trouvé "William Sherlock Scott Holmes". Il n'en pouvait plus. Le téléphone continua de sonner malgré les regards noirs que Mycroft lui envoya. Un peu agacé et déprimé, Mycroft s'en alla hors de son bureau pour se balader dans les rues de Londres malgré son manque de sommeil remplacé par un dopage au sucre de pâtisserie.

Son téléphone sonna encore à plusieurs reprises. Il savait que la sonnerie allait s'arrêter dans 15 minutes quand le service de cette équipe sera officiellement fini. Peut-être même un peu avant s'il avait de la chance. Il ignora le regard évident des gens quand le téléphone continua de sonner mais qu'il ne décrocha pas ou fit mine de vérifier son téléphone.

Comme prévu, l'appareil s'arrêta de sonner après une quinzaine de minute. Là, Mycroft soupira de soulagement. Il ne savait pas combien de temps il pourrait réussir à maintenir sa façade non-émotive sur l'absence de son frère à force qu'on lui rappelle son échec à le retrouver. Les pas sans but de Mycroft finirent par l'amener dans un parc où un banc vide semblait l'inviter à partager sa solitude. Malgré le froid glacial et le fait qu'il allait bientôt pleuvoir, il s'assit dessus en enterra son visage dans ces mains.

Après 5 bonnes minutes réconfortantes de silence ponctuer par des bruits de circulation et des maigres passants qui l'ignorait, son téléphone sonna encore une fois. Sans même regarder, Mycroft prit le téléphone de sa poche et cliqua sur le bouton pour l'éteindre dont il connaissait l'emplacement exacte par cœur. Il n'eut même pas le temps de le remettre dans sa poche qu'il sonna encore une fois. Sans se soucier de rien d'autre que son sentiment actuel d'énervement suprême, il jeta le téléphone dans un buisson plus bas avant d'enterrer une fois de plus son visage.

-Si tu veux mon avis sur la question. C'est un triste jour pour l'empire britannique si même le gouvernement ne peut plus décrocher son téléphone lorsque le gars sur le "bord opposé" du chemin l'appelle. Dit une voix familière.

Lentement, Mycroft releva sa tête en entendant ces mots. Non, cela ne pouvait quand même pas être...

-Non pas que je me suis dit un jour qu'on pourrait être du même côté. Donc, j'imagine que c'est normal. Déclara Sherlock qui était occupé à fumer, en hauteur, allongé parmi les branches du chêne en face du banc de Mycroft avec une cigarette dans une main et un téléphone dans l'autre.

-Sherlock... Dit-il en prononçant lentement le prénom comme si cela allait le faire disparaître.

-Bonsoir, Mycroft... Une cigarette? Déclara Sherlock en sortant un paquet de sa poche après avoir ranger son téléphone.

Aller savoir pourquoi mais tout ce que tu trouvas Mycroft a dire après avoir passer tant de temps à chercher après son jeune frère... Ce ne fut pas des excuses comme il avait rêver de le faire milles fois. Ce ne fut pas une remarque sarcastique sur la situation aléatoire de son petit frère. Ce ne fut pas un blâme pour le sang d'encre qu'il s'était fait pour lui. Ce ne fut pas la colère pour son irresponsabilité à la fois à cause de la situation et celle qu'avait traversé le pays. Ce ne fut même pas un message de bon retour au pays. Non, tout ce que trouva Mycroft Holmes à dire après tout ce temps en regardant Sherlock faire des ronds de fumée dans le feuillage d'un chêne à plusieurs mètres du sol et parfaitement à l'aise comme si de rien n'était, ce fut:

-WILLIAM SHERLOCK SCOTT HOLMES! JE TE CHERCHE DEPUIS 5 ANS... AVEC TOUT LE MI6 ET PARTOUT DANS LE MONDE. J'AI FOUILLE TOUTE TES CACHETTES... JE ME SUIS MIS A MAL AVEC DES DIZAINES D'ORGANISATION ET TOI! TOI SHERLOCK! TOI, TU TE PLANQUES DANS UN ARBRE A LONDRES COMME UN GAMIN? SI JE T'ATTRAPE, TU ES MORT, TU M'ENTENDS?! MORT!


Commentaires et suggestions dans les commentaires ou sur mon tumblr. Comme toujours!

Vous avez à remercier ce cher Orthon pour ce chapitre, il m'a donné envie de l'écrire en priorité.

Bonne soirée! ;)

PS: j'ai trouvé une superbe musique pour les fans de Sherlock. J'adore cette chanson et je l'écoute en boucle. Pour ceux que cela intéresse, vous la trouverez sur mon tumblr et voici le lien: ht==tp==s:/==/yo==ut== =====/===909TJ1p====BH==9U (enlever les "="). Si jamais vous ne trouvez toujours pas, aller sur YouTube et taper:

"SHERLOCK - the musical (Season 3) "