Disclamer: les Ankû ne m'appartiennent malheureusement pas, par contre les autres si MOUAHAhAHAhaha
Genre: Humour et stupidité et amitié
Autres: Chapitre 3, bon bon, ça avance, j'espère que vous suivrez toujours, enfin.. pas motivée ce soir à faire une longue tirade désolée ^^" j'en ferrais une la prochaine fois xD. Oui je m'excuse car perso j'aime bien lire les auteurs raconter leur vie, je trouve ça drôle ... bon bonne lecture ^^
Mélain: xD désolée de ne pas avoir utiliser le bon adjectif alors. Merci pour ma description, mais non je ne suis pas allée à l'hôpital, enfin pas comme ça en tout cas~~ (on va tous à l'hôpital dans sa vie xD.. ok ma bouche u_u). Non tout est de mon imagination, mais j'ai essayé de le faire le plus réaliste possible. ^^
OoNakuoO: Merci que tu l'attendes ^^.
CHAPITRE 3
.......
Je suis sortie de l'hôpital juste deux jours après m'être réveillée le temps de faire quelques examens de routine pour être sur que tout va bien. J'ai donc retrouver rapidement mon habitat ce qui m'aida beaucoup.
Vers le 15 janvier, soit une dizaine de jour après mon réveil, beaucoup de souvenirs étaient revenues, certains même plutôt bizarre, je revenais de plus en plus à ma place, mais je découvrais aussi des choses que mon autre moi ne connaissais pas. Qui ne connait pas ou qui ne voulait pas le connaitre, et qui l'avait effacer de sa mémoire.
Je m'étais découverte comme une deuxième personnalité, une qui me protège, qui m'avais déjà protégé trois fois auparavant. Ça ne me fait pas peur, pendant mon coma je sens avoir changer un peu. Mes souvenirs que j'avais effacer sont revenue et je ne peux visiblement plus les cachés, de plus je sens que la plupart des souvenirs qui me manquent son les souvenirs de ma fausse vie, celle que j'avais entamer en me cachant d'une réalité dure.
Riu m'a tout de suite ré embaucher. C'est intéressant.
Là je revisite certain quartier de la ville. Je traine.
En fait non, je peux pas dire que je traine, ce n'est pas réellement vrai, je vais chez Riu chercher quelque chose qu'elle a oublié, je l'avoue je suis un peu lente mais je devrais pas tarder à arriver.
J'arrive alors peu après devant un immeuble, pas de la toute nouvelle génération mais pas moche non plus, j'ouvre la porte en verre pour regarder sur les boites aux lettres où c'est exactement. troisième étage, ça va. Je prend les escaliers, et de toute façon il n'y a pas d'ascenseur donc y'a pas le choix. Il y a trois portes, je regarde sur les sonnettes les noms, je repère son nom de famille dès la première.
Une grosse plante verte se tient fièrement devant la porte. Un paillasson, un devant d'appartement quoi. J'entre la clé dans la serrure, la porte coince un peu, après quelques secondes j'arrive à l'ouvrir. L'entrée est une sorte de carré qui donne deux ouverture, celle de face sur la cuisine et gauche dans le salon. A droite, je pense que ça doit être une penderie. Je pose les clés sur la petite table et me tourne en direction du salon pour accéder au couloir qui emmène aux chambres. Elle m'avait bien dit qu'il fallait que j'aille à droite et surtout pas à gauche, c'est ce qu'elle m'avait dit, donc j'écoute.
J'avançai alors d'un pas ferme et décider.
J'avance jusqu'au bout du couloir et entre dans la chambre, alors elle m'avait dit sur le bureau une pochette rouge. Elle est plutôt voyante donc pas trop de problème pour la trouver. Je la prend et ressors de la chambre. C'est alors qu'en refermant la porte, j'entends la porte opposé, celle de gauche, se fermer aussi. Je me retourne...
Un jeune homme bondit sur la porte qu'il venait semblablement de fermer. un "kya" traversa ma gorge et je me m'enfermai avec rapidité dans la chambre dans laquelle j'abattis le verrou.
Je n'avais pas eu peur réellement mais préférant éviter que mon autre personnalité ne se réveille je m'étais planquée. Mais d'ailleurs qui était ce gars?
DU peu que j'avais vu, et je peux dire qu'en quelques secondes on peut en voir des choses, il n'était pas bien grand, les cheveux brun arrivant presque aux épaules. Torse nus, avec un jean, ça par contre je pourrais pas dire pourquoi, encore que il avait une serviette sur l'épaule donc je peux penser qu'il allait prendre une douche. Enfin...
Un mec, un garçon était dans l'appartement de ma patronne, qu'est-ce que je devais faire??
Le jeune homme commença alors à tambouriner contre la porte.
- Vous êtes qui?? Il avait une voix plutôt rauque pas très jolie par rapport à son physique. Si vous répondez pas j'appelle la police!
- C'est plutôt à moi de dire ça. Espèce de squatteur de mes d..
Ah.. c'est peut-être son fils. Punaise mais pourquoi n'y ais-je pas penser avant?
- Quoi?? C'est toi l'espèce de stalker, même lorsqu'on est en pause on peut pas avoir de vie privé ma parole, toujours des folle aux bask'
Avant qu'il mette la porte en charpie, je l'ouvris, il m'assomma avec un coup sur le haut du crâne.
- Oua.
Comme la dernière fois, c'est à dire il y a deux ans, je vis blanc, je ne contrôlais plus mon corps, par contre je sentais bien que mes mains avaient attraper le garçon et qu'elles l'avaient plaqué contre le mur. Mentalement je me disais stop, je n'allais pas blesser le fils de ma patronne quand même. je sentis alors mon corps fléchir, de noir puis plus rien....
Un peu plus tard, je suppose, je me réveillai, une tête brune se tenait juste au dessus de la mienne, le garçon à l'air jeune, mais sa peau est complètement abimer, trop plein de maquillage je suppose, maquillage? Un garçon? Mais oui, je dois être encore endormis.
- Merci du coup dans l'estomac.
- Gné?
- Donc, vous êtes qui demanda-t-il avec sa voix rauque, avant que je n'appelle les flics.
- Moi? Je travaille pour la femme qui habite ici, je devrais demander qui vous êtes vous. Répondis-je en me relevant.
J'étais assise dans le canapé du salon, je regardais un peu autour de moi. Je savais qu'il était le fils, mais je voulais en être sur.
- Je suis le fils de celle qui habite ici.
Je voulais m'étirer lorsque je sentis enfin que j'avais les mains attacher. Je lui jetai un regard blaser.
- C'est quoi ça?
- Pour si jamais tu me ré agresser.
- Je ne vous ai pas agressé. Enfin ce n'est pas vraiment moi, et puis vous n'avez pas à m'attaquer. Légitime défense vous connaissez?
- Tsss une petite frappe sur la tête et voilà que vous me plaquez contre le mur et tombez ensuite dans les pomme pour dix minutes, bizarre quoi.
Mes lèvres se pincèrent, puis je changeai de sujet.
- Mouai... Donc vous êtes le fils de Rui, vous semblez être plutôt jeune, on peut se tutoyer?
- Heu... Ouai, pourquoi pas.
- Je travaille pour ta mère et m'avait demandé de venir lui chercher la pochette rouge que j'avais. Le coupais-je avant même qui puisse poser la question.
Il grogna, se releva puisqu'il était à genoux, je remarque enfin qu'il s'est habillé, il va dans la cuisine et reviens s'assoir sur une chaise avec un paquet de gâteaux, il me le tend, j'en prends un, oui j'ai faim, et il s'assoit.
- Je suis désolée de ne pas avoir sonner avant, mais elle m'avait dit qu'elle vivait seule donc je n'en voyais pas la peine.
- Oui c'est vrai, je suis aussi venue à l'improviste. Je suis désolée de t'avoir traiter de stalker.
- AH.. Oui d'ailleurs, ça veut dire quoi?
- Tu sais pas?
- Ben comment dire ça le plus tragiquement possible, je viens de sortir de deux ans de coma donc les termes nouveaux et autres je suis un peu à la ramasse.
- Oh... Tu serrais pas Haru? Ma mère me parlait souvent de toi si c'est toi.
- Oui, c'est moi, donc stalker?
- Ben en fait, c'est un terme utiliser pour désigner une personne qui suit, lit les mails, le courrier, cherche à tous savoir de la personne qu'elle aime. Mais ce terme est plutôt vieux, tu es sur de pas me mentir?
- Ah, j'ai oublié, dis-je en reprenant mon air dramatique, je suis une légère amnésique.
- Hum je comprend maintenant pourquoi tu n'as pas ouvert, fermer, ouvert puis re fermer la bouche comme un poisson rouge lorsque tu m'as vu.
- Gné? Parce que je devrais peut-être?
- Deux ans.. huhu nan rien. Bon.
Il se leva, prit son sac en bandoulière.
- J'y vais tu diras à ma mère que je vais rester quelques jours.
Puis il me salua et partit de la maison.
Je pris le paquet de gâteau qu'il avait laisser sur la table basse, le rangeai dans la cuisine et sortis de l'appartement à mon tour...
En bas de l'immeuble, je pris le sens inverse, la pochette rouge sous mon bras, direction le combini dans lequel je travaille... C'est au milieu du chemin que quelque chose me frappa.
Son nom, j'avais oublié de lui demandé. Tsss tant pis, je demanderais à Rui.
AHH non pas de récit sur ma vie, mais si j'ai le temps mardi ou mercredi un One SHot je posterais xD.
Et un Happy, pas trop bizarre comme je les fais souvent en ce moment u_u...
Merci pour votre lecture .
