Bonjour les shinobis ! Comment allez vous ?
En peu de jours vous m'avez laissé deja pas mal de review, et vous m'en voyiez ravie. C'est tout ce que j'aurai pu souhaiter. Cela prouve que vous me lisez et j'ai ainsi vos avis sur ma fiction. J'ai vu qu'elle plaisait, et je ne compte pas m'arrêter d'aussi tôt. Je n'ai pas encore idée de quelle longueur elle fera, mais avec tout ce que je prévois, elle risque d'être plutôt longue (on en a pas fini avec le MinaKushi :D !). J'espère bien être capable de vous mener avec moi jusqu'au bout de ce récit !
Je tiens à préciser que je n'aime pas montrer Kushina comme faible. Elle est forte, et à beaucoup de résistance. Cependant, j'imagine que comme Naruto au debut elle a eu du mal à gérer son chakra. Elle en a donc trop utilisé et s'est évanouie. Et puis chacun a ses moments de faiblesse !
Ce chapitre est particulièrement court et je m'en excuse. Le quatrième rattrapera celui ci.
Bonne lecture ! Si vous avez des conseils ou que votre imagination très fertile s'est inventée la suite (je verrais si vous avez vu juste), je vous invite à reviewer. J'aime beaucoup lire vos messages et y répondre.
Chapitre 3 : Abandon et inquiétude
«J'abandonne… J'ai perdu…»
C'était plus simple comme cela. De toute manière dans mon état actuel, impossible de combattre. Celui qui venait de me sauver d'une chute assez dangereuse lâcha un soupir de soulagement mais la lueur présente dans ses yeux m'indiquait pourtant qu'il restait un peu étonné. Je peinais à garder les yeux ouverts sur le monde qui m'entourais mais ma fatigue eu vite raison de ma volonté et mes yeux se fermèrent sans me demander mon avis.
Le monde se flouta à nouveau. Mes sens semblaient soudainement tordus et tout ce que j'entendais de la réalité semblait provenir de loin.
«Elle n'a plus de chakra !»
«Posez la doucement.»
Les paroles parvenaient à mon cerveau sans que je ne puisse en comprendre le sens. Tout était brouillé, comme si l'on avait fait un énorme mix d'un peu de tout. Pour finir, une migraine diffuse me saisissait le crâne.
«Est-ce qu'elle va bien ?»
La tonalité de cette voix ne me parut pas inconnue aux oreilles. Elle était teintée d'inquiétude et résonnait comme une mélodie. Sans aucune raison, elle me calma et dissipa toutes mes douleurs. Le noir envahit le reste de conscience qui perçait mes songes, me plongeant dans un sommeil profond où je ne voyais plus, n'entendait plus, ne réfléchissait plus. Tout les sens en veille. Ce moment me parut durer deux secondes avant mon réveil. En réalité il avait duré deux heures. Mon cerveau et mes sens semblèrent se remettre en marche un peu soudainement. Mes paupières étaient lourdes, il me fallut forcer un peu pour réussir à les ouvrir. Le monde qui s'offrait à mes yeux me sembla alors étrangement difforme et flou, mais tellement réel… Un plafond blanc tout d'abord. Pivotant un peu sur moi même c'était ensuite un rideau blanc qui s'offrait à ma vue, ensuite un mur, une table de chevet et… des fils d'or. Des fils d'or et deux aiguë-marines taillées en bille fine. C'est ce qu'il m'avait semblé voir. En réalité il s'agissait d'un visage humain aux cheveux blonds et aux yeux bleus. Minato, bien sûr. Il me regardait, plus calmement que je n'aurai pu le croire venant de lui. La raison de sa présence ici m'était inconnue mais parvenait tout juste à me rappeler l'amertume de ma défaite et le goût qu'avait le verbe "abandonner".
«T'es venu là pour te venter d'avoir gagner, tebane ?!»
Il retint un léger gloussement de surprise avant de se mettre à rire doucement.
«Tu n'en loupe pas une décidément ! Non, ne t'en fais pas. Je suis juste venu voir comment tu allais. Tu t'es bien battue.»
Il avait dit cette phrase comme s'il félicitait sa petit sœur. Chose qui n'eut pour effet que de m'énerver un peu plus.
«J'ai pas besoin de la pitié de mon rival, tebane ! Tu n'as pas à être là ! Va t-en !»
Mais qu'est-ce qui n'allait pas chez moi ? Pour une fois que quelqu'un semblait s'inquiétait pour moi, fallait-il vraiment que je le vire ? Il étira ses lèvres en un tendre sourire comme si l'unique chose dont il était capable était de sourire.
«- C'est vrai, tu as besoin de te reposer. Tu as raison, je vais te laisser…
- Attends !»
Il s'arrêta et se retourna. Il attendait la fin de ma phrase. Je voulais des renseignement sur le lieu où je me trouvais. A vrai dire hormis la salle, je n'avais rien pu voir du bâtiment. Je ne pouvais qu'espérer qu'il ne s'agisse pas de l'hôpital.
«- Où… Où est-ce que l'on est ?»
Il parut surprit de ma question et releva ses sourcils légèrement arqués. Puis, comme s'il avait lu dans mes yeux ma crainte, il me répondit :
«- Ne t'inquiète pas. On est juste à l'infirmerie de l'école.»
Je soufflais un peu avant d'entreprendre de sortir du lit. Je ne comptais pas passer le reste de ma journée à dormir.
«- Ne te lève pas… ce n'est pas prudent.
- Je n'ai pas besoin de ta pitié, répétais-je sur le même ton que tout à l'heure. Je peux encore me débrouiller toute seule !»
Il fit une légère grimace et lâcha un profond soupire.
«Bon ok fais comme tu le sens. Je te laisse.»
Il sortit de la salle. J'entrepris de rassembler mes affaires pour m'échapper de cette salle trop blanche. Le soleil commençait à se coucher. Toutes les épreuves d'examen étaient finies et les résultats viendront normalement dès le lendemain.
J'avais finalement mis le pieds dehors après avoir dû insister auprès de l'infirmière sur le fait que j'allais très bien. Les teintes rosées que prenait le ciel en fin d'après-midi, les piaillement des oiseaux annonçants l'approche de la nuit et la fraîcheur du vent continental, tout me paraissait accentué. Je me dirigeais sur le petit chemin de terre passant dans le parc aux cerisiers lorsque deux ninjas survinrent devant moi. Ou en tout les cas un de mes camarades de classe et celui qui semblait être son grand frère. Le frère fit un bon pour se retrouver dans mon arrière. Il me saisis par les cheveux avant que je n'eu pu dire mots et me tira vers lui avec une certaine violence.
«Alors c'est toi qui maltraite mon frère à l'école ?»
