Titre : Wind-Rider (cavalier du vent)

Auteur : SuishouTenshi

Traducteur: Sucubei pour les 4 premiers chapitres puis Ange Humain pour le reste

Avertissement: R! Slash (cela ne vous étonne pas de ma part!)

Spoilers : Les cinq tomes

Disclaimer : Tout appartient à JK Rowling et l'histoire à SuishouTenshi.

Résumé général : La nuit de son 16ème anniversaire, le coeur d'Harry cesse de battre. Mais est il vraiment mort comme semble le penser sa tante. Drago de son côté reçoit son héritage, quelle créature est-il vraiment? Slash DMHP. Cette fiction avait été traduite en partie par Sucubei, mais ne pouvant continuer, je prends le relais. J'espère que je serais à la hauteur de la tache qui m'attend.


Réponse au reviews :

Lyravage : Je suis content que cette fiction te plaise. Je vais essayer de publier assez rapidement et de traduire la totalité de la fic.

Tchaye : Merci mais ce n'est pas moi qui ai fait la traduction de ce chapitre, c'est Succubei, je ne fais que la reprendre. Je vais essayer de publier les premiers chapitres toutes les semaines.

Artemis Trismegiste : Merci pour les encouragement, mais comme je l'ai dit, ce n'est pas ma fic. C'est celle de SuishouTenshi donc c'est elle qu'il faut remercier.

Lyly : Moi aussi, je l'adore cette fic.

Onarluca : Merci. Moi aussi je la trouve trop bien cette histoire c'est pour ça que je n'ai pas voulu qu'elle soit abandonnée.

Egwene Al' Vere : Pour tout te dire, quand j'ai reçut ta review, j'avais déja posté le chapitre. Mais je me suis dit que vu que tu avais pris la peine d'écrire une review et que tu en promettais une pour ce chapitre aussi, j'allais reposter ce chapitre en ajoutant une petite réponse pour toi (je sais je suis trop gentil). Sinon je n'ai pas eu trop de problème pour aller sur le site, mais je n'y suis aller que très tard donc je ne peu pas te dire s'il y avait un problème. J'attend avec impatience tes prochaines reviews.

ET MAINTENANT VOICI LE NOUVEAU CHAPITRE


Chapitre Trois : Irrésistible

Pendant que Drago Malefoy en personne s'effondrait dans ses bras, Harry paniqua.

Les mémoires des échanges entre lui et le narquois Slytherin de malédictions inondèrent sa tête et Harry sentit la nécessité immédiate de s'éloigner du garçon. Mais une force inconnue le garda près de lui. Un de ses bras était emprisonné entre le corps de Drago et le sien, il poussa rudement le blond en arrière avec sa main libre.

"Eh oh... Malefoy?"

"Ha!" Ron éclata de rire derrière lui. "Regardez, la petite fouine s'est évanouie."

Hermione s'écarta promptement du rouquin dans le couloir. "Nous sommes Préfet, Ron. Alors agis comme si tu en étais un." Avant qu'il ne puisse répondre, elle les bombarda d'ordres. "Harry, porte Malefoy à l'intérieur de la cabine. Ginny, va te renseigner, demande si un quelconque membre de l'AD à jeter un sort à Malefoy, et si c'est la cas, demande quelle malédiction il ou elle a employée. Ron, Tu viens avec moi pour trouver le préfet en chef et la préfète en chef."

"Quoi! Pourquoi devons-nous aider la fouine ? Qu'aurait-il fait si c'était nous ? Si Malefoy trouvait Harry comme cela, il en aurait sûrement profité pour lui jeter un sort. S'il te plaît, Hermione, " supplia Ron. "Ne me force pas à aider ce connard!"

Harry soupira. Ron pouvait vraiment être têtu, un trait typique de Gryffondor. Mais même Harry, qui détestait Malefoy avec chaque fibre de son être, avait compris que quelque chose de pas normal se passait avec ce salop. Ce n'était pas un sortilège ordinaire. Il n'y avait aucun signe de dommage physique. Et ce sort avait rendu probablement Malefoy muet à quelque part parce que le jeune homme n'avait réclamé aucune aide.

"Par l'enfer, Harry, laisse-le tomber sur le sol!" cria Ron au Gryffondor par derrière. Il plaça une main sur l'épaule de Drago avec l'intention de pousser le garçon loin de son meilleur ami.

La réaction fut instantanée. L'épaule de Drago renvoya violemment en arrière la main, et à l'horreur et à la confusion d'Harry, il se colla un peu plus dans ses bras. Ron retira sa main et grogna. Mais Drago toujours sans connaissance, dormit en l'ignorant. Harry, d'autre part, rougit, embarrassé. Il n'avait pas beaucoup eu d'expérience avec les contacts humains.

Ginny les interrompit au bon moment en offrant à Hermione de faire ce qu'elle avait demandé. Après qu'elle soit partie, Hermione traîna un Ron récalcitrant plus loin. Harry, bien qu'il détestait le fait d'être celui qui devait porter Malefoy dans leur compartiment, était reconnaissant de ne pas être celui sélectionné pour suivre Hermione. Selon leurs lettres, Cho Chang était la Préfète en chef cette année, et Harry désirait rester loin d'elle aussi longtemps que possible.

Soupirant de son destin malheureux, Harry souleva le garçon plus grand. C'était une tâche difficile quand on n'avait pas de muscles et Drago n'était pas ce qu'on pouvait appeler un poids plume. Une fois à l'intérieur, Harry laissa tomber le blond et prit un siège opposé à lui. La partie inférieure du corps de Drago était allongée à l'extérieur du siège, le laissant dans une position probablement inconfortable. Harry fut tenté de le laisser comme cela, mais le Gryffondor noble en lui pris le dessus et il ajusta le garçon évanoui sur le siège, dans une position pour dormir.

Quelques minutes plus tard, Ginny entra dans le compartiment avec un sourire timide sur son visage maintenant assez mûr.

"Aucun membre de l'AD ne sait quoique se soit. Bien que.., " Elle se mit à rire nerveusement, "Ils sont tous prêts à payer un gallion pour voir la fouine ainsi."

Harry plaça son coude gauche sur le carreau de fenêtre et posa sa joue contre sa main. Il pouffa joyeusement aux mots de Ginny. "Tu es aussi mauvaise que ton frère."

Le sourire de Ginny ne se fana pas. Elle tira sa langue à Harry et risqua un regard sur le Slytherin blond. "Hey, heu Harry, désolée de te laisser ici seul, mais Neville et des types jouent à une bataille explosive, et heu... "

Le champion de Gryffondor combattit dur pour supprimer son ricanement. Honnêtement, la manière dont Ginny et Neville s'étaient lorgnés toute la semaine passée était encore plus mauvaise que la tension qui régnait entre Ron et Hermione. "Tu es encore là? Tu crois vraiment que je souhaite ta compagnie?" plaisanta Harry.

"Merci, Harry!" Ginny fusa dehors comme une balle.

Le garçon de Gryffondor passa les dix minutes suivantes dans un silence contemplatif. Il regarda le paysage défiler à travers la fenêtre et refusa obstinément de penser au garçon qui captait ses yeux par moments. Pour dire la vérité, il fut assez bizarre de voir ce qu'il avait vu dans les yeux de Malefoy. Harry n'avait pas eu d'hallucinations. Malefoy avait bien pleuré. Ce n'était pas des larmes de rage ou de colère, mais de désespoir et de désir ardent. Habituellement, cela ne le contrariait pas vraiment de ne pas savoir ce qui tracassait le garçon qui ricanait quand il arrivait à le blesser.

Et la couleur de ses yeux! Harry n'avait jamais vu avant les yeux de Malefoy briller ainsi, c'était dérangeant. Du mercure pur semblait provenir de ses iris, c'était tout aussi magnifique, tout aussi toxique.

Harry frissonna en dépit du temps doux de septembre. La mémoire de la chaleur de la peau de Malefoy brûlait toujours aux bouts de ses doigts. La peau de Malefoy était si extraordinairement chaude. Deux rougeurs teintèrent ses joues habituellement très pâles. Une pensée lui vint alors. Malefoy était-il tout simplement malade et affaibli ? Peut-être personne ne lui avait jeté un sort après tout.

Après cette pensée, Harry se pencha en avant et plaça une main sur le front de Malefoy. Immédiatement, le corps supérieur de Slytherin se cambra vers le haut, lâchant un soupir de pur soulagement. Ses yeux papillonnèrent mais refusèrent de s'ouvrir, et le gémissement le plus exotique qu'Harry n'avait jamais entendu s'échappa de la gorge de Drago.

Harry secoua sa main en arrière comme si elle avait été électrocutée d'entrer en contact avec la peau de Malefoy. Son coeur martela comme un tambour à l'intérieur de sa cage thoracique, son sang se répandit par ses veines et il sentit chaque gouttelette microscopique. Sa peau le chatouilla et ses sens furent comme surchargés. Il ressentit soudainement le sentiment familier de ses ailes poussant lentement de nouveau hors de son dos. Alerté, Harry se concentra pour les retirer. Il aimait bien la chemise grise qu'il portait.

L'énergie que cela prit pour les rétracter semblait étonnamment épuisante. Harry n'avait jamais eu avant de problèmes pour faire appel à ou rétracter ses ailes. Quand il fut sûr que ces annexes noires de nuit n'allaient rien faire d'inopportun, il s'effondra dans son siège et respira fortement. L'ordre de dormir conquit son cerveau et ses paupières commencèrent à se fermer.

Harry était depuis quelques secondes dans le pays des rêves quand un bruit de quelqu'un frappant à la porte retentit. Ne se demandant pas pourquoi Ron ou Hermione n'ouvraient juste pas la porte eux-mêmes, il rouvrit les yeux et se releva pour accueillir ses amis, mais ce fut seulement pour voir flotter un étrange hibou de couleur fauve portant un morceau de parchemin dans ses serres.

Le garçon aux cheveux de jais bâilla et prit la lettre. Hé, Harry, lut-il. Cho a dit de ne pas trop s'inquiéter au sujet de ce connard gluant. Que le monde se porte mieux sans lui, et hé, je suis tout à fait d'accord. Hermione vient de me frapper... Quoiqu'il en soit, Cho et Jason nous gardent pour des fonctions de Préfets Des réunions, des patrouilles, tu comprends. Bien, nous viendrons te voir aussitôt que possible. Laissez la fouine blonde seul si tu veux, et va voir Seamus ou quelqu'un d'autre. Ah, et si tu vois Ginny ou Colin, dis-leur de venir dans le wagon des préfets, il sont préfets eux aussi maintenant. Je dois y aller, Hermione vient encore de me frapper. - Ron

Harry eut à peine le temps de rentrer la lettre dans la poche de son jean, avant qu'il ne s'effondre à nouveau complètement dans son siège. Il retourna au pays des rêves en un rien de temps.

Environ cinq heures plus tard, Harry s'éveilla dans le monde réel quand quelqu'un tira ses cheveux.

Ses yeux émeraude papillonnèrent pour voir confusément le visage de son meilleur ami devant lui.

"Ron?"

"Toujours endormi? C'est la cinquième fois que venons voir si tout va bien." Les yeux bleus de Ron clignotèrent comme un hibou. "Mince alors, Harry, les livres n'avait pas mentionné cela. Que t'arrive t'il encore?"

"Heu ? Ron, qu'est-ce... "

"Là, Harry." Ron se recula un peu et qu'Harry s'aperçut enfin de la présence d'Hermione à côté de lui. Harry se redressa, mais il poussa un gémissement de douleur quand il se rendit compte comment raide était son cou dû à sa position pendant son sommeil.

Hermione fit apparaître un miroir simple dans sa main. Le tenant à distance du visage d'Harry, celui-ci cligna des yeux et essaya de comprendre de quoi Ron le plaignait.

D'énormes boutons suintants? Non. Des cicatrices plus affreuses que celle qu'il avait déjà ? Nada. Ses cheveux étaient aussi décoiffés que d'habitude, et ses yeux étincelaient comme ils le faisaient la première fois qu'il réapparut quand il avait été invisible. Ses lèvres pleines colorées d'un rouge lumineux, ses pommettes étaient assez hautes, ses cils courbés de façon exotique vers le haut, sa peau avait pris une teinte olive...

"Oh, merde." Si Harry pensait qu'il ressemblait à une fille la semaine dernière, ce n'était rien comparé à ceci. C'était presque drôle qu'il semblait tellement admirablement féminin, mais en même temps, une certaine aura masculine le distinguait de la population féminine.

Hermione se mit à rire nerveusement à côté de lui. "Tu es splendide, Harry ! Encore plus qu'avant!"

Harry et Ron grimacèrent tous deux comme si ce mot était tabou dans la langue masculine. Vraiment, un garçon de 16 ans voulait avoir l'air "viril" et "protecteur", pas "splendide" !

"Oh, ne sois pas si immature, Ron. Et Harry, prends-le comme compliment. Tu es vraiment magnifique."

"Bien..." gémit Harry en se laissant tomber en arrière. "C'est juste ce dont j'avais besoin. Peut-être que la prochaine fois que Voldemort viendra après moi, je n'aurais qu'à lui jeter ma poudre de fée. Et qui sait ? Je parie que la fée clochette adorerait devenir ma partenaire. Alors après nous être coiffés l'une et l'autre, nous chanterons des chansons de Madonna tout en dansant nus autour d'un bon feu."

Hermione éclata de rire aux références moldues, alors que Ron les regarda l'air légèrement fâché de se sentir à nouveau à l'écart de la conversation.

"Mince alors, Harry, nous te laissons seul avec la fouine pendant cinq heures et tu attrapes déjà ses mauvaises habitudes. Tsss tsss, ben mon vieux." réprimanda Ron à Harry à cause de ses remarques sarcastiques en s'assoyant de l'autre côté de Hermione.

Harry se rappela finalement qu'ils n'étaient pas seuls dans le compartiment. Drago Malefoy dormait toujours à côté d'un sommeil profond. Cependant, pour une certaine raison inconnue, il tenait ses pantalons plutôt serré et mordait sa lèvre inférieure, presque assez dure pour la faire saigner. Il paraissait être en train d'avoir un cauchemar vraiment mauvais.

"Laissez-moi voir si on peut le réveiller et le ficher dehors." Ron, ne se donna pas la peine d'aller secouer Malefoy, il lui donna simplement un coup de pied sur les jambes. Hermione tapa Ron sur le bras, mais seulement pour montrer son enthousiasme.

Drago gémit encore mais ne se réveilla pas. Comme la première fois, cette résonance étrangère envoya un tintement qui fit vibrer Harry jusqu'aux orteils. La commande d'enlever les contraintes sur ses ailes augmenta, et le battement rapide de son coeur ne l'aidait pas. Ron redonna un coup de pied sur le blond, et Drago ouvrit finalement les yeux.

La réalisation fut instantanée. Dès que le cerveau de Drago dériva de nouveau au royaume des conscients, il sut que l'être spécial était dans le même secteur que lui.

Quelque part vers sa droite, reposait une créature merveilleuse qui sentait comme le lis et le chocolat. Le souffle de Drago accéléra et un gémissement s'échappa de sa gorge sans avertissement.

Béni soit le grand Salazar! Drago n'avait jamais espéré trouver son compagnon aussi rapidement, mais les cieux semblaient être avec lui. Son aimé, son prévu se reposait près de lui, et tout ce Drago devait faire était de se tourner à quatre-vingt-dix degrés dans le sens des aiguilles d'une montre et de proclamer son amour et sa dévotion incommensurable pour celui avec qui, sans aucun doute, il allait passer le reste de sa vie.

C'est-à-dire, jusqu'à ce que ses yeux soient tombés sur une créature merveilleuse qui ressemblait étrangement à Harry Potter.

Drago fronça les sourcils. Ok, ainsi son prévu était un garçon, mais c'était correct. Ainsi sa moitié possédait une forte ressemblance avec le garçon qui a survécu, mais c'était tolérable aussi.

"Te sens-tu bien maintenant, Malefoy?"

Mais que la voix de son prévu soit comme celle de Potter aussi ! C'était un peu dérangeant.

"Harry, je pense qu'il a dû se cogner la tête et devenir encore plus stupide qu'avant." La voix familière de Weasel (ndt: belette) fit écho dans l'esprit de Drago. Le jeune Slytherin en eut le souffle coupé et ferma ses yeux. La moitié de lui désirait revoir le visage de son destiné, mais l'autre moitié démentait le fait avec force. Non, son compagnon à vie ne pouvait pas être Harry Potter ! Non, ceci était inacceptable !

Démentir était une chose horrible à ce stade. Dès que la voix intérieure de Drago rejetait la notion "ridicule" d'Harry "On peut pas me tuer" Potter puisse probablement être son destiné, son héritage Zéphyr lui donna un coup de pied par dedans et le réprimandait de son obstination. Un couteau incorporel s'enfonça dans sa poitrine et il en eut le souffle coupé à cause de la douleur soudaine.

Ce n'était pas confortable. Le corps de Drago réagit rapidement à la douleur cachée. Le blond trembla et une fois que la torture cessa, il était très près de s'effondrer à nouveau sur son siège.

Alors deux mains l'atteignirent et le soutinrent par les épaules. Harry, toujours très gentleman, était juste devant lui, essayant d'aider Drago à se relever. L'endroit où Harry le touchait enflamma ses sens. Ce geste simple accablait le processus mental du Zéphyr et des larmes de gratitude cherchèrent leur sortie.

Harry, qui avait apparemment noté le changement brusque d'attitude du blond, souleva ses deux sourcils bien dessinés et demanda, légèrement inquiet : "Malefoy, tu vas encore t'évanouir sur moi?"

La voix de Harry fonctionna comme par magie sur la blessure à l'intérieur de la poitrine de Drago. Il pouvait sentir distinctement la caresse curative des syllabes murmurées par Harry dans son coeur, mais ce répit semblait irréel.

Drago leva deux yeux audacieux pour rencontrer les iris émeraude d'Harry, et eut juste assez de force pour empêcher un gémissement de sortir.

Harry était beau, plus beau que dans les souvenirs de Drago. Ses cheveux mal peignés étaient parvenus d'une façon ou d'une autre à trouver une harmonie. Les magnifiques mèches noires couvraient son adorable front. Deux iris étincelaient derrière de rondes lunettes noires. Et Drago sentit ses yeux dériver vers le bas jusqu'à la bouche légèrement ouverte du Gryffondor où la petite langue rose tentante reposait derrière ses dents blanches.

À ce moment-là, Drago était disposé à donner à Harry tout ce qu'il voulait s'il lui permettrait de l'embrasser. Juste un petit bai...

"Eh! Malefoy." Weasley cassa rudement avec deux de ses doigts la ligne de vision de Drago, sortant le Slytherin hors de sa transe.

Le blond s'embrouilla momentanément l'esprit en réfléchissant sur les origines d'Harry. Le Weasel (ndt: tj belette, lol) et la Sang de bourbe savaient-il que leur ami n'était pas exactement humain? La ligne des Potter était incroyablement pure jusqu'à ce que James Potter se marie à Lily Evans, mais il devait bien avoir des origines Zéphyr pour qu'Harry soit identifié en tant que son compagnon.

Drago considérait qu'il avait assez perdu son temps quand une nouvelle sensation pénétra son cerveau. Il inspira profondément et se dirigea vers la sortie. Du coin des yeux, il pouvait voir une aura brillante palpiter autour du corps d'Harry. Harry, Drago réalisa, venait de commencer à employer sa magie d'attraction, consciemment ou pas. La magie d'attraction deviendrait de plus en plus forte avec le temps, jusqu'à ce que les deux Zéphyrs soient finalement collés. Bientôt, chaque fille (et/ou garçon) non engagé(e) tombera à ses genoux suppliant d'entrer dans le pantalon d'Harry.

Les yeux de Drago se rétrécirent et une sorte de grondement sauvage s'échappa de sa gorge. Il ne voulait pas être avec Harry, il ne le voulait vraiment pas. Mais son sang Zéphyr n'en avait cure de cela. Et en tant qu'élément de l'équation, son côté Zéphyr allait faire tout ce qui était humainement possible pour combattre la compagnie non désirée qui tenterait aussi de se lier à Harry.

La puissance d'attraction du Gryffondor sera dix fois plus forte que celle d'une Vélane... Drago n'était pas sûr de savoir comment il se débrouillerait face aux nombreux futurs prétendants d'Harry, ni comment se maintenir éloigné du garçon qui survécut, ou s'il voulait rester loin de lui.

Les choses commencèrent à devenir encore plus étranges - si c'était possible - pour Harry Potter une fois qu'il fit un pas outre du Poudlard express. Ron et Hermione se dépêchèrent d'aller escorter les secondes années vers les chariots tirés par les sombrals (ndt: voir dico en ch1), et ainsi Harry se retrouva seul avec un groupe de plus jeunes années.

C'était la chose la plus étrange. Partout où il allait, les gens le regardaient fixement. Et ce n'était pas que les regards furtifs habituels vers sa cicatrice. Cette fois, il semblait que les yeux de tout le monde, sans ciller étaient figés sur lui. Quelques premières années qui l'avaient vu, s'étaient littéralement cognées dans des objets durs parce qu'ils n'avaient pas regardé où ils mettaient les pieds.

Harry fit de son mieux pour rentrer sa tête dans les épaules. Sa robe longue était enroulée solidement autour de son corps maintenant plus petit, il se précipita dans une calèche vide, ignorant les souvenirs qui affluaient lorsque ses yeux tombaient sur les créatures ailées.

Seulement, quelques secondes plus tard, il fut rejoint par trois quatrièmes années de Gryffondor.

Une brunette appelée Cassandra (selon l'étiquette sur sa robe longue) s'installa timidement à côté d'Harry, tandis que ses deux amis masculins s'assoyaient en face. Harry avait honte de l'admettre, mais il n'aimait pas vraiment se mélanger avec les élèves plus jeunes, même de sa propre maison. Cassandra et ses amis, Bruce et Ethan, parlaient avec animation avant d'entrer, mais dès que leurs yeux tombèrent sur le sauveur du monde sorcier, leurs bouches décidèrent de demeurer closes, et à la place, ils recoururent à regarder Harry du coin des yeux.

Un sentiment étrange harcelait le cortex cérébral d'Harry. C'était comme un souvenir très vague qu'il avait certainement eu mais dont il ne pouvait pas se rappeler. Et ainsi il décida de se remettre à réfléchir sur ceci. C'était mieux que de piquer une crise à cause des regards fixes, car ils étaient tout à fait perturbants.

Au festin, ce fut encore pire. Dès l'entrée dans le grand Hall, les gens regardèrent fixement chacun de ses mouvements. C'était comme s'il y avait un cercle invisible d'un rayon de dix pieds (ndt: à peu près 3 mètres 50) avec Harry au centre. Non seulement il attirait les regards, mais il rendait également les observateurs complètement muets. Les yeux des observateurs étaient si concentrés sur Harry que le reste de leurs fonctions autonomes avaient simplement cessé de fonctionner.

Il y avait quelques uns non affectés, naturellement, comme Neville et Ginny, qui marchaient ensemble, très proches dans l'opinion de Harry. Quelques mètres derrière lui, Dean Thomas et Lavande Brown causaient bruyamment, tous deux donnèrent seulement à Harry les salutations habituelles.

Alors qu'Harry se présentait dans le grand Hall, Hermione et Ron le rattrapèrent. Les deux nouveaux venus notèrent immédiatement le silence étrange qui entourait leur meilleur ami.

"Hé, compagnon, les gens te regardent fixement." précisa Ron, de la situation péniblement évidente.

"C'est parce qu'Harry est devenu si beau cet été." taquina Hermione dans un souffle, ne voulant pas donner une partie du secret d'Harry à l'école entière. Le corps étudiant était maintenant très attentif pour écouter clandestinement le trio.

"Comme d'habitude, Hermione." Harry glissa sur un siège de la table. Il jeta un coup d'oeil vers les septièmes années (pour seulement les voir regarder fixement en arrière) et ressentit un sentiment horrible de compréhension. Une année de plus, et il serait à leur place, dans la classe qui recevra le diplôme de Poudlard. Seulement deux années et il serait un sorcier diplômé. La vie en tant qu'adulte était quelque chose digne d'être attendue... s'il survivait jusque-là.

Une chose qui inquiétait Harry était à cause de l'attention sur sa personne de la population étudiante de Poudlard. Était-ce simplement parce que ses traits avaient changé. Ou était-ce parce que quelqu'un avait dévoilé le contenu de la Prophétie et qu'à présent le monde Sorcier l'avait maintenant officiellement considéré comme étant leur seul espoir. Mais d'un autre côté, Harry n'avait pas lu les nouvelles du monde magique depuis un moment...

"Hey, Harry ! Je ne t'ai pas vu dans le train, comment vas-tu... par les saints..."

Seamus Finnigan s'arrêta immédiatement de parler quand Harry leva la tête pour regarder l'adolescent irlandais. Le garçon aux cheveux couleur de sable tomba dans une transe profonde quelques secondes. Ses yeux semblaient figés et sa main droite s'avança dans un mouvement pour caresser la joue lumineuse d'Harry.

Harry regarda fixement son ami de longue date avec confusion et horreur, son corps immobile de choc à cause du geste de Seamus. La majorité du grand Hall les observait dans un long silence tendu. Le parcours de sa main se fit plus rapide et plus dur. Comme une de ses articulations passa sur le menton d'Harry, le bruit de quelqu'un faisant tomber son gobelet retentit et la simple résonance fut assez pour sortir Harry hors de sa torpeur.

"Seamus!" Harry fila en arrière, frappant le corps de Ron. Seamus cligna des yeux et finalement laissa tomber son bras, mais ses yeux restèrent encore voilés.

"Qu'est-ce qui te prend! Seamus!" Dean se leva derrière son ami et pila sur le pied de Seamus. Le garçon irlandais hurla de douleur, agita ses bras, et se réveilla finalement de sa stupeur.

Avec lui, le grand Hall entier retomba de nouveau dans les conversations, les bavardages, et les plaisanteries. De nombreux étudiants se giflèrent pour s'éclaircir les idées, tout à fait confus, tandis que certains étaient très réveillés pour des raisons inconnues.

Inquiété, Harry toussa pour attirer l'attention de Seamus qui à l'heure actuelle, criait après Dean pour l'avoir blessé "Seamus, tu es ok maintenant?"

L'adolescent devint silencieux immédiatement. La mine piteuse, il jeta un regard furtif à son ami mais ne put garder ses yeux sur le Garçon Qui A Survécu. "Ouais, ça va, mon pote." Après cela, Seamus prit un siège entre Dean et Hermione, et refusa de rencontrer les yeux d'Harry pour le reste de la soirée.

Dès que tous les nouveaux venus furent arrivés, la voix haut perchée du professeur McGonagall retentit dans le grand Hall. Ce fut alors qu'Harry remarqua que le professeur McGonagall n'était pas sur son siège habituel. Au lieu de cela, elle était assise dans le fauteuil en or de Dumbledore, et le vieux directeur n'était nulle part en vue.

"Bienvenue pour une nouvelle année à Hogwarts. En raison des circonstances peu communes, le directeur Dumbledore ne sera pas avec nous cette année scolaire. Au lieu de cela, je le remplacerai comme directrice provisoire." Il y eut un silence collectif dans le Hall. Depuis l'annonce du Ministère du retour de Voldemort, beaucoup étaient sur le qui-vive. Ceci semblait répondre à leur crainte. Si Dumbledore considérait quelque chose assez important pour abandonner l'école, alors cela devait vraiment être primordial.

La directrice McGonagall ne laissa pas le temps aux élèves d'assimiler la nouvelle. Elle dirigea sa main vers une jeune femme assise trois sièges à sa droite.

"À présent, permettez-moi de vous présenter votre nouveau professeur de défense contre les forces du mal - professeur Tonks." Cinq têtes de Gryffondor et une de Slytherin se relevèrent immédiatement.

Tonks, qui possédait maintenant son aspect habituel mais avec les cheveux rouges flamboyants, se leva et sourit aux étudiants avec enthousiasme. Ses yeux se dirigèrent discrètement vers Harry, et lui fit un clin d'oeil.

"Miss Tonks a accepté d'abandonner temporairement son poste d'Auror pour enseigner les arts de la défense. Vous aurez besoin de ses qualifications, particulièrement en cette heure si dangereuse. Et pour ceux qui prévoient de passer une formation d'Auror, ce sera l'occasion parfaite de gagner des connaissances sur le sujet. Maintenant, que la répartition commence!"

Harry fit de son mieux pour ne pas regarder fixement vers Tonks. Après tout, personne d'autre n'était censé savoir qu'il l'avait rencontrée depuis longtemps par l'Ordre. Mais avec l'absence de Dumbledore, la présence d'un Auror - quoique maladroit - était entièrement justifiée en leurs murs, ceci promettait certainement d'être une année intéressante.

Hagrid escorta les premières années, et Gryffondor gagna 13 compagnons de maison supplémentaires, mais les yeux d'Harry étaient uniquement concentrés sur son assiette vide. Il avait vraiment espéré gagner quelques réponses au sujet de son héritage nouvellement découvert par le vieux et sage sorcier, mais où allait-il le trouver maintenant ?

Le festin fut succulent comme d'habitude. Ron dévora des bouchées tout en maintenant une conversation avec Dean et un Seamus tranquillement contemplatif. Hermione jetait des regards évidemment intéressés vers Harry, et empila des montagnes de nourriture dans son assiette, dont il mangeait très peu.

Découragée, Hermione permit à Harry de retourner de nouveau dans leur pièce commune. Hedwige le salua à l'entrée du dortoir des garçons de sixième année. Ils découvrirent que les douches des sixièmes années permettaient seulement qu'à quatre personnes à la fois de se laver. Harry se laissa tomber sur son lit à baldaquin, il avait convenu de laisser les autres se doucher et se changer d'abord. Il ferma ses yeux et écouta les doux hululements d'Hedwige. Il était sur le point de s'endormir quand son matelas s'enfonça à cause d'un poids supplémentaire.

"Seamus?" Harry ouvrit un oeil vert et se releva sur ses coudes. Seamus était à côté de lui; ses mains avaient saisi les draps tellement étroitement que ses articulations devinrent blanches.

"Harry... Je suis désolé au sujet de tout à l'heure... Je ne sais pas ce qui m'a pris... " Commença Seamus. Sa voix était douce et tendue, ses yeux fixés vers le lit de Ron, et sa respiration était rapide et peu profonde.

"Oh, ne t'inquiète pas de cela. Ce n'était pas ta faute... Je crois." Harry tapota l'épaule de son ami dans l'intention de le soulager, mais son objectif n'eut pas l'effet désiré quand les yeux de Seamus se figèrent encore plus, et avant qu' Harry ne s'en rendit compte, Seamus l'avait plaqué au lit.

"Seamus, lâche-moi!" coassa Harry, paniqué. Il essaya de se débattre contre le garçon plus grand mais Seamus le tenait dans une position très compromettante. Ajoutez ses muscles beaucoup plus faibles, Harry ne pouvait pas faire grand chose excepté d'hurler à pleins poumons, mais il savait que ce ne lui serait pas d'une grande aide, puisque chaque mur du dortoir étaient insonorisés.

"Tu es si beau. Laisse-moi t'aimer, Harry. Je prendrai soin de toi." Sans avertissement, les lèvres de Seamus capturèrent violemment celles, plus charnues, d'Harry et commencèrent à les mordiller. Le second corps se figea dans un état soudain de choc, mais dès qu'Harry sentit quelque chose de dur sur sa cuisse, il recommença à se débattre.

Cela sonnait si faux. Les contacts, les baisers, les mots, tout étaient faux, hors contexte. La voix de Seamus ne faisait pas le déclic, ce n'était pas bon, ça n'avait pas sa place spécifique dans l'esprit d'Harry. La bouche du garçon irlandais descendit sur le cou d'Harry, et le garçon aux yeux verts cria.

"SEAMUS ! DÉGAGE DE LÀ!" La voix bourrue de Ron ressembla à la musique d'Orpheus aux oreilles d'Harry. Le rouquin tira Seamus violemment loin d'Harry et le jeta sur Neville et Dean. Il aida alors Harry à s'asseoir et protégea son ami du mal en utilisant son propre corps dégingandé.

Seamus se détacha silencieusement des contraintes de Dean et de Neville. Dean était trop occuper à hurler sur Seamus de son comportement inadéquat pour noter le regard échangé entre Neville et Ron.

"Oh, MERLIN, Harry, je suis si désolé ! Harry, je ne voulais pas, je le jure ! S'il te plaît, crois-moi!" Il semblait que Seamus était à présent revenu à son état normal. Il tentait de s'expliquer sur les genoux, les larmes aux yeux, et avait l'air si sincère que Dean ne pouvait même plus le réprimander désormais.

Harry, toujours assis, avec le bras droit de Ron par-dessus ses épaules. Il leva une main au-dessus de sa bouche écarlate et haletait brusquement.

"Neville, va chercher McGonagall." ordonna Ron après avoir foudroyé du regard Seamus. Avant que Neville ne se soit déplacé, Harry l'arrêta avec une main.

"Non, pas McGonagall... Hermione... "

Neville inclina la tête et fonça vers le dortoir des filles.

Le dortoir resta silencieux jusqu'à ce qu'une Hermione en pyjama se précipite à l'intérieur. Après un rapide coup d'oeil autour de la salle, Hermione s'avança au côté d'Harry et lissa les cheveux de l'adolescent.

"Oh, Harry, que s'est-il passé?"

"Je vais te le dire moi, ce qui s'est passé!" Ron ramena son bras et pointa un doigt accusateur vers un Seamus secoué. "Cet enfoiré a essayé de violer mon meilleur ami!"

"Ron ! Surveille ton langage!" La fille intelligente regarda dans les deux sens, entre Seamus et Harry. Les deux garçons semblaient être dans un état de choc terrible, tous les deux avaient également le visage blanc. Il était difficile de dire juste qui avait attaqué qui. "Ron, " Chuchota Hermione, "Je ne pense pas qu'on puisse blâmer Seamus pour ses actions."

"Oh ouais ? Dis-le à Harry!"

Hermione l'ignora."Seamus, qu'est-ce qui t'as... "

"Je ne sais pas ! Il... C'était étrange ! Les gars, vous savez que je ne blesserais jamais volontairement Harry. C'était simplement étrange, comme si je ne pouvais pas me contrôler. Je me suis senti somnolent ... et extrêmement heureux... Harry ! Tu sais que jamais je ferais ça, n'est-ce pas?"

Harry inhala de façon précaire, mais leva la tête pour rencontrer les yeux de Seamus. "Seamus... De toute façon, tu ne recommenceras pas, n'est-ce pas?"

"Non! Jamais! Je le jure!"

Dean saisit Seamus par l'épaule, fronçant pensivement les sourcils. "Ron, Hermione, je pense que vous allez devoir nous expliquer. Harry... Je sais que je suis un peu en retard dans les nouvelles, mais je ne pense me tromper en déclarant que tu as changé d'une façon ou d'une autre... Que s'est-il passé ces deux derniers mois?"

Hermione soupira et fronça son nez. "Je veux vraiment te l'expliquer Dean. Mais ce n'est pas le bon moment. Tu le sauras quand il sera temps, je te le promet. Maintenant, Harry ne doit pas rester seul quelque part. Ron, Neville, ou moi devons garder un oeil sur lui à tout moment. Harry placera un charme de fermeture sur ses rideaux la nuit. Je suis désolé, Seamus, ce n'est pas que je ne te fais pas confiance, mais les circonstances sont au-delà de notre volonté. Je parlerai avec le professeur McGonagall demain. Maintenant, nous avons tous besoin de nous reposer. Je ne devrais pas être ici à une heure si tardive, et nous avons tous nos premiers cours demain."

Cinq garçons inclinèrent la tête pour donner leur consentement. Cela ne les étonnait désormais plus tellement qu'Hermione puisse les commander sans trop d'efforts. Avec son bon sens et sa logique, ils savaient que c'était dans leur propre intérêt de suivre ses conseils. Hermione partit après avoir donné une étreinte maternelle à un Harry toujours livide. Aucun des garçons ne dormit très bien cette nuit.

Drago tenait entre ces doigts la fiole enchanteresse. Il la porta à ses lèvres mais ne but pas.

Boire, ou ne pas boire, telle était la question.

Le dîner avait été insupportable. L'attraction évidente d'Harry avait eu un effet palpable sur le corps étudiant, mais personne ne sentait l'attraction davantage que Drago. Les vagues du plaisir promis avaient presque noyé le Serpentard. Chaque molécule de son corps le tirait avec effort dans la direction de la table de Gryffondor. Le sang de Zéphyr de Drago s'était précipité hors de son coeur, et lui commanda d'étendre ses ailes pour voler jusqu'au garçon aux cheveux ébouriffés et de le faire sien.

Drago n'accorda pas d'importance à l'absence de Dumbledore. Des regards inquiets de Severus Rogue furent également promptement ignorés. Cependant la présence de sa cousine fut une surprise. Tonks et Andromeda, la mère de Nymphadora, étaient considérées comme la partie honteuse de leur famille.

Pansy l'avait ennuyé pendant tout le repas, même si Drago reculait au loin à chaque fois qu'elle essayait simplement de le toucher. Mais Blaise fut peut-être le plus énervant, parce qu'il refusa de la fermer au sujet du nouvel aspect d'Harry Potter. Quand Zabini commença à radoter dans sa purée de pommes de terre, Drago survécut se retenir de ne pas le déchiqueter en morceaux.

La démangeaison, cette douleur incroyable de plaisir, ne s'était également pas adoucie. En fait, chaque fois que Drago essayait de nier l'existence d'Harry, la douleur doublait d'intensité.

Cependant, Drago était fort. Il retint sa colère quand tout le grand hall n'arrêta pas de regarder son Harry. Il commanda sa fureur toutes les fois que le corps de son Harry se cogna accidentellement dans quelqu'un.

Mais il avait atteint sa limite quand cet enfoiré de Seamus Finnigan commença à caresser la joue d'Harry, qui, par définition, appartenait à Drago Malefoy.

Ok, Drago ne projetait pas exactement de réclamer Harry en tant que sien, ils étaient toujours les plus grands ennemis, après tout. Et ainsi même si Drago dédaignait toujours Harry Potter avec chaque fibre de son être, et n'admettrait jamais à n'importe qui, qu'Harry était son destiné. Tout en cette matière posait problème à son côté Zéphyr à ce moment là, son sang Zéphyr réclama vengeance.

Finnigan! Va te faire foutre ! Drago s'était rappelé d'avoir hurlé ces mots dans sa tête. Il se rappela d'avoir observé, complètement furieux, les mains de Finnigan voyager sur la peau scintillante d'Harry. Et il se souvint également de s'être senti incroyablement excité pendant qu'il remplaçait mentalement la main de Finnigan par la sienne.

Quand Drago avait finalement atteint sa limite, il fit exprès de faire tomber son gobelet et renversa tout son contenu sur la robe longue de Blaise. Ce dernier observait aussi l'interaction entre Finnigan et Harry, et avait gémi d'une voix enrouée. Drago se félicita d'avoir fait d'une pierre deux coups en gênant les deux idiots.

Pour le reste de la soirée, Drago brima les désirs de son côté Zéphyr. La démangeaison ne se calmait pas, et Drago l'employa à son avantage. Il s'en fichait de qui le verrait, mais le mercure de ses yeux ne quittèrent pas Harry pendant une seconde. Quand le dîner se termina, Drago eut de sérieux problèmes pour revenir de nouveau à sa pièce, dû au plus dur moment de sa vie.

Drago ignora l'appel de ses camarades de chambre et se retira immédiatement dans son lit. Il ferma les rideaux avec plusieurs charmes et insonorisa son lit. Il était sur le point de se libérer de la torture quand il nota la lettre blanche sur son lit.

Les yeux de Drago reconnurent l'écriture familière de sa mère et son coeur manqua un battement.

Cher Drago,

J'espère que ton voyage en train s'est bien déroulé, ta mère s'ennuie déjà de toi. Ne te fais pas trop de soucis au sujet des commentaires de tes camarades, les Malefoys gardent toujours la tête haute, qu'importe ce qui se produit. N'oublie pas de prendre tes potions, et n'hésite pas à contacter le professeur Rogue si tu ne te sens pas bien. Je te souhaite bonne chance dans tes recherches, et ne t'inquiète pas des choses à la maison, j'en prendrai soin. Mon amie Ella a demandé de tes nouvelles quand tu es parti, et était terriblement désolée de t'avoir manqué. Je lui ai dit au sujet de cette nouvelle robe longue que tu as achetée, et elle a été enchantée d'entendre qu'elle était jaune-clair, sa couleur préférée, ainsi n'oublie pas de la lui montrer quand tu reviendras pour les vacances de Noël...

Sois fier de toi, tu es mon fils, seulement cela compte. Sois fier de ton héritage, et ne te concentre pas trop sur les choses qui ne sont pas tes problèmes. Tu es encore jeune, et tu as mon appui quelque soit la route que tu choisis de prendre.

- épouse fière de Lucius Malefoy, Narcissa

La moitié de la lettre était l'écriture et la tonalité de se mère, mais la deuxième moitié, chaque phrases étaient des avertissements distincts de Lucius. "Ella", Drago savait que c'était le surnom de Bellatrix, un nom d'emprunt que les Malefoys avaient souvent employé dans leurs échanges.

Drago plia la lettre et la mit sous son oreiller. Son père lui avait explicitement expliqué que c'était correct de ne pas suivre ses traces; qu'il accepterait si Drago ne voulait pas travailler pour le Seigneur des Ténèbres. L'âme intérieure de Drago s'était affichée à cause de la couleur de ses ailes, et l'aristocrate Lucius, toujours respectable et disciplinaire, ne pouvait pas abandonner son rôle en tant que père et indiquait à Drago de suivre sa voie. Pour ceci, le Zéphyr blond serait éternellement reconnaissant.

Sur une autre note, son père avait également donné à Drago sa bénédiction de prendre son compagnon. Lucius avait été compréhensif avec ceci aussi car il comprenait le besoin cru qui parcourait dans les veines de Drago.

Cependant, la disposition tolérante de Lucius n'améliora pas sa conscience. Si c'était possible, le jeune Serpentard se sentait encore plus coupable qu'avant.

Drago enterra sa tête dans ses mains et son corps fut secoué dans l'incrédulité de son propre comportement. Après un long temps de réflexion et d'indécision, il sortit finalement la fiole qui avait été dans sa poche toute la journée.

Soulevant la fiole à ses lèvres, Drago avala le contenu. Il ne pouvait pas retourner à la maison et dire à son père que son prévu était Harry James Potter. Son père avait déjà eu de grands ennuis pour cacher la nature réelle de Drago à Bellatrix. L'avenir allait seulement devenir plus dur maintenant que Bellatrix était persuadée que l'âme de Drago était aussi mauvaise que la sienne. Dès qu'elle fera son rapport à Voldemort, l'heure de la convocation arrivera. Et que se passerait-il alors? Lucius allait devoir encourir tous les risques pour préserver son fils de l'obscurité?

Non, Drago ne pouvait pas laisser ce produire cela.

Le calme agit sur son système presque immédiatement. La démangeaison se calma dans sa poitrine, et jamais Drago ne s'était senti aussi vide. Ce fut alors qu'il se rappela comment lui et Harry, leurs yeux, avaient déjà fait le premier contact - un raccordement mental qui était la première étape des Zéphyrs pour se coller à leur compagnon. La deuxième étape était psychologique, et l'étape finale était physique. La démangeaison intérieure n'allait cesser d'augmenter pendant tout le processus d'union, et si n'importe quel Zéphyr forçait le désir ardent à disparaître grâce à des aides extérieures, les résultats pouvaient être une sérieuse dépression et la mort.

Drago soupira. Il n'était effrayé de la dépression ou de la mort. Il n'allait jamais faire l'erreur de se joindre à Harry Potter. Il devait beaucoup trop à son père.

D'ailleurs, Drago allait faire de son mieux pour suivre les traces de son père afin de sauver Lucius des souffrances et des ennuis. Si possible, il allait changer la couleur de ses ailes et ainsi elles seraient vraiment jaune-clair sans sortilèges. C'était la seule chance de se sauver lui-même, le seul moyen de se racheter pour avoir choisi le sauveur du monde sorcier comme compagnon à vie.

Drago haleta et s'effondra sur son matelas. Il s'assoupit rapidement grâce à la potion calmante. Et pendant qu'il tombait dans l'obscurité, toutes les pensées de son père disparurent. Au lieu de cela, les rêves de Drago furent infestés du vide, et il dormit avec une main tremblante posée sur son coeur, où une partie profonde de sa vie manquait, soudainement envolée.

Si seulement Drago était éveillé, alors il réaliserait combien il avait besoin d'Harry à ses côtés.

Aux îles Bermudes, un vieux vieux sorcier était assis sur une partie abandonnée d'une plage. Il n'avait pas eu de vacance pendant des années, et là, cela semblait être le moment idéal.

Dumbledore souffla de contentement et caressa sa barbe; son autre main frotta avec une lotion de bronzage sur son nez cassé. Un rire presque sinistre s'échappa de la gorge du vieux sorcier. Il prit les trois pages de papier oxydé et grimaça. Madame Pince le tuerait pour déchirer ces pages du livre Rares et beaux, une combinaison dangereuse, vol. 4. (ndt: hum, tt s'explique -.-', imaginer dumblie av une chemise hawaiienne! lol)

Non, le directeur Dumbledore n'allait pas rester aux Bermudes toute l'année. Quelques mois suffiraient. Il retournerait à l'école en temps utile.

Il n'était que six heures du matin quand la porte s'ouvrit en claquant par un Malefoy en loque. Severus Rogue était simplement à moitié habillé quand son étudiant préféré frappa et ouvrit la porte. Drago était habillé de morceaux de robes longues les plus horribles. Son manteau avait été aussi déchiré dans plusieurs endroits. Un trou relativement large était clairement visible à l'avant de sa chemise d'école. Et des marques de griffures défiguraient sa peau d'albâtre.

Severus laissa tomber son peignoir dans le choc et se précipita pour attraper le blond au bord de l'évanouissement.

"Au nom du ciel, Drago, que t'arrive-t-il!" Severus saisit le corps de Drago et le secoua dans des ses bras, ensuite il traîna le garçon jusqu'à son fauteuil.

Drago ne sembla pas enregistrer la présence de Severus. Sa main gauche saisit le bord de sa robe tandis que sa main droite rayait des marques de plus en plus sanglantes sur son torse.

"Mr. Malefoy, arrêtez ça tout de suite!" Severus essaya d'empêcher Drago de se blesser plus, mais la force du jeune homme était plus forte qu'il le prévoyait. En conclusion, Severus dut le lier à la chaise avec des cordes, mais le corps de Drago refusa de cesser de trembler.

Les lèvres du blond n'avaient cessé de remuer depuis qu'il était entré dans la salle, bien qu'il ne chuchotait pas assez fort pour que Severus comprenne. Ses yeux de mercure étaient si lumineux qu'ils aveuglaient. Le professeur de potions fit de son mieux pour ne pas regarder directement dans les yeux de Drago sachant que les conséquences seraient graves.

Bientôt la peau de Drago commença à scintiller aussi fort que ses yeux. Severus se mit à respirer avec des halètements courts pendant qu'il faisait son meilleur pour garder le contrôle. Si ses niveaux magiques n'étaient pas aussi élevés et par son rôle comme médecin de Drago, Severus aurait perdu depuis longtemps l'esprit face à la belle créature devant lui, battant et gémissant de la manière la plus agréable.

L'homme aux cheveux graisseux s'éloigna du fauteuil et ouvrit son placard privé de potions. Il saisit le breuvage dont il savait que Drago avait désespérément besoin. Il déboucha la fiole et força le liquide par-delà les lèvres succulentes de Drago.

Drago avala par réflexe. Une longue minute plus tard, la lueur de sa peau et le feu dans ses yeux s'obscurcirent, laissant Severus avec jeune homme silencieux et découragé.

"Drago? Je vais à présent te détacher et soigner tes blessures." À cela, Drago ne répondit rien.

Quelques sorts curatifs rapides plus tard, la peau de Drago était de nouveau normale. Le subconscient de Severus se réprimanda pour ne pas connaître beaucoup de charmes utiles de réparation, parce que le sens méticuleux de Drago de la mode aller sans aucun doute le réprimander plus tard pour l'état de ses vêtements.

Severus se laissa tomber dans un autre fauteuil vide. Une partie de lui avait prévu que Drago tomberait dans un état paisible de repos, mais il fut légèrement choqué quand des larmes cristallines coulèrent librement de ces iris de foudre.

Severus soupira. Il détestait cette partie de son travail.

"Drago?"

Le blond de Slytherin se mit à rire sèchement. En dépit de ses conditions du moment, il trouvait toujours d'une façon ou d'une autre la force de se tenir. "Oncle Severus, j'ai besoin d'encore plus de cette potion. Elle a cessé de fonctionner à partir de 8 heures."

"Exact, tu ne peux traiter la douleur que pendant un certain temps. Ce ne serait pas bon pour toi de devenir dépendant de cette potion. Prends-là seulement quand la douleur devient insupportable." Severus sortit trois fioles de ses armoires et les remit à Drago.

"Non. Je veux tous ce que tu as. J'ai besoin d'un approvisionnement constant. Oncle Sev, je ne veux pas que ce sentiment revienne, toujours et encore. Tu me comprends?"

Severus exhala fortement. "Ne sois pas idiot, Drago. Comment peux-tu compter vivre le reste de ta vie ainsi ? La prise de la potion est provisoire, jusqu'à ce que tu trouves ta moitié."

"Mais si je ne veux pas de lui!"

"Lui?"

Severus se redressa. "Tu as trouvé ton prévu!"

"Oui, et j'ai fait l'erreur stupide de le regarder dans les yeux ! Maintenant la liaison a commencé et je ne peux rien faire pour la renverser!"

"Et tu vas l'ignorer ! Drago, ne sois pas stupide!" Severus se sentit soudainement très énervé. Comment est-ce que ceci pouvait s'être produit si tôt ? C'était seulement le premier jour de classe ! Il voulut dire quelque chose; il voulut hurler contre Drago et lui dire de cesser de se torturer et de juste accepter Harry. Mais Dumbledore lui avait laissé les ordres spécifiques de ne pas indiquer ce qu'il savait à quiconque. Severus était celui qui portait les secrets des deux côtés, la seule personne qui savait complètement la vérité sans compter Dumbledore.

"J'ai dit que je ne voulais pas de lui!"

"Et pourquoi ça?" Il savait exactement pourquoi. " Ton père se contrefiche de qui est ton compagnon. Drago, tu devrais savoir que Lucius veut seulement que tu sois heureux."

"Bien, c'est le problème."

Et avec ces derniers mots embarrassants, Drago retourna à nouveau à son dortoir.


Voici un autre chapitre de finit. Je posterais le suivant dans une semaine si tout va bien. A plus tout le monde.