Disclaimer : Tout est à Kishimoto-sensei, rien n'est à moi à part d'éventuelles personnes un inventées. J'ai inventé la plupart des situations et les autres sont racontées selon mon point de vue. Je ne respecte pas vraiment les âges et la chronologie…
Attention, YAOI ! C'est-à-dire relation entre deux hommes, donc pour ceux que ça gène, je vous prie de faire demi-tour (ou de vous y initier, c'est même un meilleur choix XD)
Excusez-moi de mon retard, ma sœur s'est enfuie avec l'ordi portable pour une semaine étudier dans l'appart' de mon autre soeur… et elle va encore le faire ce soir… Ouiiiiiiiiiiiin !
Note importante : A partir de ce chapitre, ce sont des souvenirs qui interviennent, ce qui veut dire que ce n'est pas par ordre chronologique ! Par exemple, je pourrai très bien écrire Naruto dans un resto avec Iruka, pour ensuite écrire Naruto en train de se battre comme un chevalier pour sauver princesse Sasuke Un peu comme des AMV en fait (devrai peut-être penser d'arrêter d'en télécharger XD) Donc attention, essayez de ne pas vous emmêler les pinceaux ! Je mettrai des indications, comme par exemple « Il semblait avoir douze ans » ensuite « Il venait de fêter ses neuf ans » ! Ce n'est pas très marqué dans ce chap' mais dans les autres si ! Voilà, bonne lecture !
Note importante n°2 : Je n'ai pas lu plus loin que les éditions françaises ! Eh oui, tout ce que je sais sur la suite, c'est grâce aux lectures sur FF et mon ami qui me raconte parfois ce qui se passe… Donc tout ce que je raconte est d'un point de vue TOTALEMENT subjectif XD Mais bon, je sais quand même assez de choses pour pas me tromper Et puis, l'histoire se passe au moment tout pile où Naruto et Jiraya reviennent, donc tout le tralala avec Gaara ne s'est jamais passé
Résumé (parce que peut-être qu'il y a des personnes avec une mémoire de poisson, comme moi par exemple ) : Les dix ninjas sont enfermés dans un espace-temps incontrôlable, où ils ont entendu une voix bizarre mais familière. Après s'être éloignés d'une sorte de voile blanc, ils atterrissent encore dans la clairière où ils voient Kakashi de douze ans se battre contre le Yondaime. Ils décident de regarder jusqu'au bout, en attendant de pouvoir sortir…
Merci beaucoup pour vos reviews, ça me fait réellement plaisir et me permet d'aller plus loin et d'écrire plus ! Bonne lecture !
Chapitre 3 : Tête de balai, appelé communément Copy nin
Je m'appelle Kakashi Hatake, ce qui signifie l'épouvantail des champs.
« Lève ton coude ! » conseilla un blond à Kakashi. « Plus rapide, le mouvement ! J'ai eu le temps de dormir trois fois, moi ! »
Lui, c'est le Quatrième Hokage. Il est surnommé « L'éclair jaune de Konoha » à cause de sa grande vitesse. Il a une imagination étonnante et n'a jamais peur de dire ce qu'il pense à haute voix, même les trucs les plus stupides. Quoique, il se retient de raconter n'importe quoi devant Tsunade-hime, je crois qu'il n'aime pas les voyages aériens. J'ai l'impression qu'elle lui fait peur. C'est aussi –accessoirement- mon maître et mon tuteur.
« N'allez pas exagérer, non plus » rétorqua Kakashi. « Ce n'est pas comme si j'étais un escargot… »
Le maître arrêta son mouvement et cligna des yeux stupidement. Kakashi devina qu'il pensait à quelque chose de comique car, l'instant d'après, il essayait de prouver que même s'il n'était pas aspirateur, il savait débarrasser le sol de la poussière en roulant dessus.
« L'escargot à la tête de balai ! » s'exclama-t-il en le pointant du doigt et en riant. « L'esc… Argf ! Keuf keuf… »
Le dit escargot avait piétiné avec force le ventre du Yondaime et était reparti sans demander son reste. Il l'entendit crier que l'entraînement n'était pas fini mais il l'ignora royalement.
« Maiiiiiiiiis c'est pas gentiiiiiil de me laisser seuuuuul ! Kakashi… Kakashi ! Kakashiiiiiii ! »
Le cri était désespéré et Kakashi s'arrêta en s'inquiétant sérieusement. Et si son maître, empoté comme il était, s'était fait attaquer ? Et si, il était en train de mourir, là, maintenant, immédiatement ? Mais non voyons, il était le quatrième Hokage, l'homme le plus fort du village caché –pas si caché que ça en fait- de Konoha !
C'est en courant le plus vite possible qu'il rejoignit la blondasse, comme il aimait tant l'appeler. Il n'était pas inquiet, non non, c'est juste que son maître était empoté, maladroit, stupide, naïf, innocent comme un agneau et qu'il s'étranglait avec une simple petite boulette de riz… Pas inquiet du tout.
« Kakashiiiii tu es revenu ! Comme je suis heureux ! »
Erreur. Il était très bien portant. Kakashi voulu s'éloigner mais l'instant d'après, l'homme le plus respecté du village le serrait dans ses bras en débitant des paroles sur l'amour inconscient, subconscient, au point que l'enfant se demandait si le blond n'avait pas un lien de parenté avec Gaï. Ah non, un était suffisant… Que serait le village si une multitude de mini-Gaï le peuplait ? La fin du monde !
Il secoua la tête en se demandant depuis quand il pensait à des idioties pareilles. Kami-sama, est-ce que le Yondaime déteindrait sur lui ?
Ma mère est morte lors de mon accouchement. Je ne sais rien sur elle. Mon père s'appelle Sakumo. Il est mort alors que j'avais six ans. Depuis, j'habite seul, mais un certain parasite squatte mon appartement.
« Merci de m'inviter, Kakashi, c'est vraiment sympa… »
« … »
« Si, si, je t'assure, en fait, au fond de toi, je suis sûr qu'il y a beaucoup de gentillesse… »
« … »
« Je suis persuadé que tu as attendu toute la journée ma venue… »
« … »
« Un jour peut-être ta timidité disparaîtra et tu montras à jour tes sentiments qui se cachent au fond de ton cœur, qu'ils soient bons ou mauvais… »
« … »
« C'est pour cela que… »
« Sensei, taisez-vous, j'essaye de dormir. Il est heure du matin, j'ai sommeil »
« Oui Kakashi, d'accord Kakashi… »
« … »
« … »
« … »
« … ! »
« … ? »
« … ! »
« … ? »
« ! »
« …? »
« ! »
« Qu'est-ce qu'il y a encore, maître ? Vous êtes constipé ? »
« Quoi ? Mais non ! »
« Alors, qu'est-ce qu'il y a ? Une invasion de fourmis ? »
« Ben… Non… »
« Gaï chante quelque part où je ne veux surtout pas savoir et vous l'entendez ? »
« Bah… Non plus… »
« Il n'y a plus de caramel dans le placard ? »
« Argh ! Surtout pas ! »
« Alors quoi ? »
« Je voulais juste t'embêter XD »
« DORMEZ ! »
Quand j'étais petit, je parlais mal et j'avais un léger défaut de prononciation. Les longs mots étaient mes ennemis et les onomatopées mes alliées. Mon maître trouvait ça « Trop mignon ! » mais ça m'énervait… Maintenant, je me dis qu'effectivement, c'était mignon, trop cute, chibi, kawai… Bref, plein de trucs.Le Yondaime râla pour la forme et reçut un coup de poing sur la tête. C'est ainsi que s'engagea une petite bataille sur le petit lit avec deux petits coussins dans le petit appartement du petit immeuble –où d'ailleurs séjournait une petite concierge toute fripée qui semblait être née avec son petit balai- où habitait le petit Kakashi.
Après, on osait prétendre que Konoha était grand.
Le Quatrième Hokage bougea ses pieds et son disciple rouspéta –vous allez arrêter, oui ?- puis soudain se fut le silence, qu'un toussotement se dépêcha de briser.
Pour la sixième fois consécutive, son sensei dormait chez lui. Cela devenait une habitude ; depuis ses sept ans il venait avec des prétextes bidons pour lui piquer de la place et un peu de nourriture. Le soir, il dormait dans son futon –non mais quel sans gêne !- et le pire, c'était qu'il prenait la couverture entière pour lui tout seul –le ninja Copieur se rappelait encore de la baffe presque accidentelle qu'il avait donné au blond, il s'était prit la raclé de sa vie et ses fesses s'en souvenait encore. Technique ancestrale du village caché de Konoha, à ce qu'il paraît. Il le payera, s'était-il dit à ce moment-là.
Bon, ben, jusqu'à maintenant, ses fesses en étaient devenues qu'encore plus douloureuses.
« Au fait ! Je viens de m'en souvenir ! » s'écria le maître.
Il se releva de son lit et Kakashi lâcha un très gros soupir. Pourquoi il fallait toujours qu'il l'empêche de dormir ?
« Un chasseur sachant chasser sans son chien est un bon chasseur »
« … Hein ? »
Tous les villageois connaissait l'éclair jaune de Konoha. Tous savaient aussi sa capacité hors du commun de passer du coq à l'âne, de sortir des trucs stupides aux moments graves –par exemple, Kakashi se rappellerait toujours du jour où il avait demandé du saké et des petits gâteaux en pleine réunion avec le Kazekage, au moment où celui-ci lui expliquait son procédé de paix. Heureusement, il avait été assez habile à le faire croire que c'était pour sceller leur accord et non pour son envie personnelle. Quoiqu'il en soit, il était à présent habitué à son maître, c'est pour cela qu'il décida de ne pas s'étonner.
« … Si vous le dites. Bonne nuit blondasse »
« Bonne nuit Tête de Balai »
Blondasse, tête de balai, crétin des îles, intello pervers… Tous des mots d'amours qu'on se lançait inlassablement, tous les jours.
Mais maintenant…
Un Kakashi d'une vingtaine d'années frotta son œil visible qui semblait être plus endormi et plus désintéressé que d'habitude. De sa main libre il rangea un certain livre orange dans sa poche et réajusta correctement ses vêtements.
Devant lui se dressait un portail rouillé par le temps et les intempéries. Il la poussa délicatement, tirant un grincement affreux. Il s'avança dans les allées, piétinant les feuilles mortes avec bruit. Il s'arrêta devant une belle stèle, quoiqu'un peu poussiéreuse. Il s'abaissa et débarrassa d'un geste ample les saletés.
« Yo, Yondaime… Comment est la vie chez les morts ? »
Maintenant…
…ces mots…
Il ne me les dira…
…plus…
…jamais… !
--Retour chez les autres dégénérés--
« … »
Ils regardèrent le principal sujet du moment qui avait l'air blasé, mains dans les poches.
« Eh ben… Si on m'avait dit qu'un jour d'autres personnes que moi écouteraient mes pensées…» fit-il, pensif. « Bon, maintenant on peut sortir ? »
L'espoir dans le ton de sa voix trahissait son air blasé, mais pour tout dire, il s'en fichait un peu. Un peu beaucoup, même. Mais au moins, il n'est pas apparu…
« J'espère… » murmura Sakura. Elle était un peu gênée d'avoir vu le passé de son sensei.
« Je comprends pas pourquoi il a dit cette phrase, le Yondaime… Et il dormait avec vous… » fit Naruto, pensif. « C'est louche. Très louche »
Sakura lui tira les joues, décrétant qu'il était devenu aussi pervers, obsédé, idiot, débile profond et louche qu'un certain écrivain aux cheveux blancs.
« Maiiiiiiiis ! C'est pas vraiiiiiiiii ! » riposta-t-il en se massant ses joues douloureuses et en remerciant Sasuke de l'avoir sauvé. « Et puis, plus pervers que lui, ça n'existe pas ! »
« C'est gentil de discuter de moi comme si je n'étais pas là… » murmura Jiraya.
« Eh… Le paysage change! »
L'écrivain gémit dans son coin en parlant de non-respect envers lui, cependant personne ne l'écoutait. En effet, ils préféraient apporter leur attention sur l'étrange phénomène qui se passait. Les couleurs se mélangèrent au point que les contours des choses n'étaient plus distincts ; cela ressemblait à une peinture faite à l'aquarelle. Puis soudain, tout tourbillonna pour former une autre situation.
« Ca recommence… Eh, mais c'est moi ! » s'écria Naruto. « J'ai cinq ans ! »
« Et c'est la rentrée des classes » dit Iruka en reconnaissant l'Académie.
« Notre première rentrée de classe ! » fit Sakura. « Silence, ça commence ! »
Voilà un chapitre plus court que le précédent… J'ai beaucoup aimé écrire le « dialogue » de Yon-kun et Kakashi (Connaît-on le prénom du Yondaime ? Parce que j'en ai marre de l'appeler Yondaime ou le blond…) Donc, le prochain sera du point de vue de Naruto ! Et à partir du prochain, je vais faire en sorte de deux réminiscences par chapitre, sinon j'en aurai trop et des petits…
A la semaine prochaine –si je n'ai aucun problème entre temps…
