Bonjour à tous. Voici le chapitre 3. J'espère que vous l'aimerez. Je vous remercie tous pour vos reviews. Elles me font vraiment plaisir et elle m'encourage à continuer. Merci beaucoup.

Bonne lecture.

Chapitre 3

Ils avaient à peine franchi les portes que les flashs des appareils photos les asseillèrent déjà et que les journalistes hurlaient leurs questions. Les policiers se mirent entre eux et après avoir parcouru quelques mêtres, Oliver monta dans l'ambulance pendant que Lance restait à l'exterieur. Après s'être installé sur le brancard en gardant son fils contre lui, le jeune père se tourna vers Quentin quand celui-ci reprit la parole.

- Je vous suis avec ma voiture.

Oliver se contenta d'hocher la tête en lui souriant. Le policier ferma les portes arrière et l'ambulance démarra dans les secondes qui suivirent pour prendre la direction de l'hôpital. Vers la moitiée du trajets et voyant que son fils s'endormait, Oliver le secoua légèrement.

- Ne t'endors pas, William.

- Pourquoi ? Je suis fatigué.

- Je sais. Mais le docteur doit d'abord t'examiner pour être sur que tu n'as rien. D'accord ?

- D'accord.

Oliver lui parla tout le long du chemin pour le maintenir éveillé. Au bout de 20 longues minutes, l'ambulance s'arrêta. L'un des ambulanciers ouvrit les portes et aida Oliver à descendre, son fils toujours blotti contre lui, refusant de lâcher son père. Ils entrèrent ensuite dans l'hôpital et Oliver fut soulagé de voir que le médecin qui s'occuperait d'eux était le docteur Lamb. Le jeune père remercia les ambulanciers. Ceux-ci lui sourirrent et ils quittèrent les lieux après avoir parler avec le medecin sur l'état du père et du fils. Le docteur emmena ensuite Oliver et William dans l'une des salles d'examens des urgences. Une fois dans celle-ci, il essaya de déposer son fils sur le lit, mais celui-ci se cramponna à lui.

- Ne me laisse pas.

- Jamais, je te le promets. Mais le docteur doit t'examiner.

- Tu restes à côtés de moi ?

- Oui.

- D'accord.

Oliver lui embrassa le front et il posa son fils sur le lit. Il s'installa à ses côtés, lui prit la main et se tourna vers le médecin qui souriait. Ce dernier se rapprocha de William et après s'être présenter au jeune garçon, il commença à l'examiner.

- Tu as mal quelques part ?

Il se contenta de hocher de la tête.

- Tu peux me dire où ?

- Partout, mais surtout à mon pied.

- D'accord. Tu peux me dire quel pied ?

William se pencha un peu et lui montra sa cheville gauche. Le docteur l'examina. Inquiet, Oliver prit la parole.

- Vous pensez qu'elle est casser ?

- Non. Il s'agit surement d'une foulure. Je vais lui faire faire une radio pour en être sur.

Oliver se contenta d'hocher de la tête. Le medecin demanda ensuite au jeune garçon de retirer ses vêtements. A la surprise des 2 adultes, il refusa et se blotti à nouveau contre son père.

- Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi tu ne veux pas retirer tes vêtements.

Le petit garçon commença à sangloter. Inquiet, Oliver se redressa et s'agenouilla devant son fils. Il posa ses mains sur ses joues et essuya ses larmes.

- Ne pleurs pas, je n'aime pas te voir comme ça.

Son fils se calma un peu et il reprit.

- Pourquoi tu pleures ?

- A cause de maman.

Sa phrase terminée, il baissa la tête et ses larmes se remirent à coulée. Ne comprenant pas les paroles de son fils, Oliver lui souleva le menton et essuya une nouvelle fois ses larmes.

- Qu'est-ce qu'elle t-a fait ?

- Elle … elle m'a frapper.

En entendant ses mots, le coeur d'Oliver se serra et il ferma les yeux. Il les rouvrit quand il entendit son fils pleurer.

- Pardon, papa, pardon.

Surpris, que son fils lui demande pardon pour ce que sa mère lui avait fait, Oliver se releva et serra son fils contre lui.

- Tu n'as pas à demander pardon, William. Ce n'est pas de ta faute si ta maman t'a fait du mal.

Le petit garçon éclata en sanglot et il se laissa aller dans les bras de son père qui le serra encore plus fort contre lui.

- Je t'aime, William. Et je te promets que plus jamais elle ne te fera du mal.

- Promis ?

- Promis.

Il serra encore un peu son fils contre lui, avant de s'éloigner un peu.

- Il faut que tu enlève tes vêtements pour que le docteur vérifie que tu ailles bien.

- Je veux pas.

- Pourquoi ?

- Parce que j'ai plein de bleu.

Comprenant que son fils avait peur de montrer ses hématomes, il le serra à nouveau contre lui et se tourna vers le médecin. Ce dernier lui souriait et hocha de la tête. Ayant compris le dilème du jeune père et sachant que son corps était marquer à vie suite à son séjour sur l'Ile, il encouragea celui-ci à se dévoiler à son fils. Oliver le remercia d'un simple sourire et relâcha son fils.

- Quand je suis venue te voir à Central City, je t'ai raconter que j'avais vécu sur une île dangereuse pendant 5 ans. Tu t'en rappels ?

- Oui.

- Quand j'étais là-bas, je me suis très souvent blessé. Mais je n'avais pas de docteur et je devais me soigner tout seul.

- Tu avais mal ?

- Oui, très.

Il fit une petite pause avant de reprendre.

- C'est d'ailleur pour ça que j'ai garder beaucoup de marques sur mon corps.

- Tu as des cicatrices ?

- Oui, beaucoup.

William hocha de la tête et le jeune père reprit.

- Si je te dis ça, c'est pour que tu comprennes que tu n'as pas à avoir peur de montrer tes blessures, même si tu as peur de la réactions des personnes qui t'entoure.

William sembla réfléchir un petit moment, puis il sourit à son père et retira son pull. Oliver remarqua vite les bleus sur les bras de son fils, mais ne dit rien et le regarda enlever son tee-shirt, puis son pantalon. Bien qu'horrifier par les nombreux bleus qu'il découvrait, il garda le silence et il ne montra aucune émotions sur son visage. Quand William se retrouva en caleçon, Oliver le serra contre lui.

- Je suis fier de toi, William.

Il lui embrassa le front et s'éloigna de lui. Son fils lui sourit et le medecin se rapprocha du petit après avoir reçu l'accord d'Oliver. Il commença à l'examiner et William grimaça à plusieurs reprises quand il regarda ses nombreuses ecchymoses.

- J'ai fini, tu peux te rhabiller.

William acquiesa et commença à remettre ses vêtements.

- Il va bien ?

Le medecin se tourna vers Oliver.

- Oui, ne vous en faites pas. Il n'a aucune séquelles suite à ses bleus. Nous allons aller faire une radio. Je vais également lui faire passer une IRM pour être sur qu'il n'a rien à la tête.

- Vous pensez qu'il a un traumatisme crânien ?

- Non. Mais je prefère ne prendre aucun risque.

Oliver acquiesa de la tête et le medecin se leva.

- Je vais aller chercher de quoi soigner votre épaule. Je reviens tout de suite.

- Merci.

Le medecin sorti et ayant terminer de s'habiller, William alla se blottir contre son père. Oliver le serra contre lui et ils restèrent dans cette position jusqu'à ce que le medecin ne revienne 5 minutes plus tard. Il se rapprocha d'Oliver et lui demanda d'enlever sa veste et son tee-shirt. Ce dernier se tourna vers son fils. Malgré ses paroles quelques minutes plus tôt, il avait peur de montrer son corps à son fils. Comprenant sans doute les craintes de son père, William pit la parole.

- Tu ne dois pas avoir peur.

Oliver lui sourit.

- Tu as raison.

Il enleva sa veste et en le voyant grimacer, le medecin décida de l'aider à enlever son tee-shirt. Ayant peur de la réaction de son fils, Oliver n'osa pas le regarder.

- Je suis fier de toi, papa.

Surpris des paroles de son fils, Oliver se tourna vers lui et ils se sourirent. Oliver l'embrassa sur le front et le medecin commença à l'examiner.

- Vous avez de la chance, la balle à traverser et n'as fait aucun dégâts.

- Ca veut dire quoi ?

Le docteur se tourna vers le jeune garçon.

- Ca veut dire que ton papa, n'a rien de grave. Il sera très vite guéri.

- Comme moi ?

- Comme toi, oui.

- Tant mieux.

Le medecin lui sourit et il injecta ensuite un anesthesian au jeune père. Quand celui-ci fit effet quelques secondes plus tard, il commença à le recoudre.

- Tu as mal, papa ?

- Non. Le docteur m'a donner un anti-douleurs.

- D'accord.

Quand le medecin eut fini, il posa un pansement sur les 2 plaies. Quand il eu fini, il se dirigea vers l'un des placard présent dans la pièce. Après l'avoir ouvert, il en sorti un paquet transparent. Il retourna ensuite vers le jeune homme et lui tendit le paquet. Oliver le prit et l'ouvrit à la demande du medecin. Il en sorti une blouse d'hopital.

- Vous serez mieux qu'avec votre tee-shirt trouer et tacher de sang.

- Merci.

Oliver l'enfila et le medecin leur fit à chacun une prise de sang, pour s'assurer qu'ils n'avaient aucune carence. Sachant qu'en général, les enfants n'était pas fan des piqures, il décida de commençer par le jeune père. Quand ce fut au tour de William, celui-ci se blotti contre son père, les larmes commençant à couler le long de ses joues. Oliver réussit à le calmer au bout de quelques instants et le petit garçon fini par se laisser faire.

- Maintenant que votre épaule est soignée, nous allons pouvoir allez faire les radio et l'IRM de William.

- Ca fait mal ?

- Non. Rassure-toi.

Oliver se leva et se mit face à son fils.

- Je vais te porter comme tout à l'heure, d'accord ?

- Oui.

Le medecin prit la parole.

- Vous ne voulez pas que j'aille chercher un fauteuil roulant pour avoir plus facile ?

- Je préfère le porter.

- Comme vous voulez. Mais faites attention à votre épaule.

- Ne vous en faites pas.

Oliver se tourna vers son fils.

- Prêt ?

- Oui.

Oliver lui sourit et se pencha vers lui. William passa ses bras autour du cou de son père et celui-ci se redressa en le serrant contre lui. Le jeune garçon enroula ses jambes autour de la taille de son père. Une fois sur et certain que son fils était bien installer, Oliver suivit le medecin. Ils quittèrent la pièce et ils longèrent différent couloirs. En passant devant l'acceuil des urgences, le medecin déposa les tubes de sang et ils reprirent la direction des ascensseurs. Le docteur Lamb appela l'un d'entre eux et les portes s'ouvrirent peu de temps après. Ils entrèrent dans celui-ci et arriver à l'étage de la radiologie, ils en sortirent. Ils longèrent à nouveau quelques couloirs et ils finirent par entrer dans l'une des salles contenant les appareils de radiographie.

Le medecin leurs présenta le radiologue et il expliqua ensuite à William ce qu'ils allaient faire. Ce dernier acquiesa de la tête, rassurer d'apprendre que son père serait de l'autre côtés de la vitre. Quand la radio fut faite, ils en ressortirent et prirent cette fois le chemin de la salle réserver à l'IRM. Quelques minutes plus tard, ils sortirent à nouveau de l'ascensseur.

Littéralement épuisé, William avait fini par s'endormir dans les bras de son père, qui l'avait laisser faire, rassurer par le dernier examen de son fils. En effet, celui-ci n'avait révélé aucun traumatisme crânien.

Alors qu'ils allaient entrer dans la chambre, Oliver entendit quelqu'un l'appeler. Il se retourna et sourit en voyant sa sœur et le reste de l'équipe se diriger vers lui. Seul le policier et Laurel manquaient à l'appel. En les voyant, le medecin se tourna vers le jeune père.

- Je vais vous laisser. Je reviens vous voir dès que j'aurais reçu les radios.

- D'accord, merci.

Le medecin lui sourit et s'éloigna après avoir saluer les personnes qui arrivaient vers le plus agé de ses patients. Thea se précipita vers lui.

- Ca va ? Vous allez bien ?

Voyant que son frère ne réagissait pas et que son regard était devenu sombre et triste, elle comprit qu'il avait vu Felicity qui avait décider de les accompagner contre leurs avis à tous. Ne supportant pas de le voir dans cette état, elle porta une main à sa joues. Ce dernier sembla revenir parmis eux et il tourna la tête vers sa sœur. Voyant qu'elle était inquiète, il lui sourit doucement.

- Nous allons bien. Venez.

Il se dirigea vers l'entrée de la chambre et au moment ou il allait ouvrir la porte, Dig passa devant lui et l'ouvrit lui-même. Oliver lui sourit et il entra dans la pièce, suivit des autres. John passa en dernier et ferma la porte. Oliver s'approcha du lit et y déposa doucement son fils, qui épuisé, ne se réveilla pas. Il remonta la couverture sur lui et lui embrassa le front avant de s'asseoir sur le bord du lit, préférant rester le plus près possible de lui. Il se tourna ensuite vers les autres. Ils restèrent tous silencieux jusqu'à ce que Donna ne décide de s'approcher du lit. Elle regarda William.

- Il te ressemble beaucoup.

Oliver lui sourit et elle reprit.

- Comment va-t-il ? Quentin nous a dit qu'il était inconscient quand vous l'avez trouver.

Le regard du jeune père s'assombrit en se souvenant de ce qui c'était passer 2 heures plus tôt. Mais il reprit vite le dessus.

- Il va bien. On revient de la radiologie et de l'IRM.

- Une IRM ?

Oliver se tourna vers Leyla qui semblait surprise, tout comme le reste du groupe.

- Le docteur Lamb voulait être sur qu'il n'avait pas de traumatisme crânien.

- Et ?

- Il n'a rien. En revanche, nous attendons ses radios pour sa cheville. Elle est probablement fouler.

Ils acquiesèrent tous de la tête, soulagé d'apprendre que le petit garçon n'avait rien de grave.

- Et toi, mon chéri. Comment vas-tu ? Tu n'as pas trop mal à ton épaule ?

- Non…

Avant qu'il n'ai pu rajouter quoi que se soit, on frappa à la porte et celle-ci s'ouvrit pour laisser entrer Quentin. Ce dernier entra et se dirigea vers le jeune père. Ce dernier prit tout de suite la parole.

- Vous l'avez retrouvée ?

- Oui.

Il fit une pause et reprit.

- Quand tu es entrer dans le Manoir, elle a essayer de tirer encore une fois, mais son armes était vide. Elle est partie en courant et plusieurs de mes hommes lui ont couru après. Elle a réssie à courir sur une longue distance, mais ils ont fini par la rattraper. Elle était agenouillée sur le sol et mes hommes n'ont pas eu le temps de réagir qaund ils l'on vue sortir une autre arme de sa veste. Elle …

Il souffla un bon coup et reprit.

- Elle sait tirer une balle dans la tête. Je suis désoler.

Oliver se figea en entendant les dernières parole du policier. Il tourna la tête vers on fils et le regarda quelques instants avant de poser un baiser sur front.

- Qu'est-ce qui va se passer maintenant ? Je veux dire pour William. Il est hors de question que je me sépare de lui.

- Je le sais. Nous le savons tous. C'est pour cela que Laurel est actuellement en train de parler avec le juge des affaires familialle. D'ailleurs, le medecin va surement recevoir l'ordre de te faire une prise de sang pour un test de paternité.

Oliver se contenta d'hocher de la tête et Quentin reprit.

- Dans la mesure ou Samantha connaissait ton secret, est-ce que tu sais si elle avait une quelconque preuve que tu es Green Arrow.

- Non, je ne pense pas, elle …

Le visage du jeune homme vira au blanc et craignant qu'il ne fasse un nouveau malaise comme plus tôt en début de soirée, Quentin se rapprocha encore plus de lui.

- Tout va bien ?

- Oui.

Reprenant un peu de couleurs, il reprit.

- Quand je lui demander de partir, je lui ai donner une video pour William qu'elle devait lui donner quand il aurait eu 18 ans. Dans celle-ci, je lui avoue être son père et que c'est de ma faute si il avait été enlever. Je lui dit également que je suis Green Arrow.

- Je vois. Je vais faire le nécessaire pour …

- J'ai supprimer la video.

Tout le monde se tourna, surpris,vers la personne qui venait de prendre la parole. Oliver regarda Felicity pour la première fois depuis qu'ils étaient entrer dans la chambre. Bien que le fait de la voir lui faisait vraiment mal, il ne put détacher son regard d'elle et encore moins lui parler. C'est Thea qui reprit.

- Tu l'as supprimer ?

- Oui.

- Mais quand ? Je veux dire, nous sommes tout de suite venu ici.

- Dans la voiture. Ma mère conduisait et je me suis souvenue de la video. Vu que j'avais ma tabette, j'ai pirater son ordinateur et j'ai supprimer tout trace de la video.

Felicity, qui n'avait pas non plus regarder le jeune père une seule fois depuis qu'elle était entrée dans la chambre, se tourna vers son ex-fiançé. Ce dernier, perturber par la présence de la jeune femme, ne su quoi lui répondre. Il se contenta d'hocher de la tête pour la remercier. Celle-ci lui fit un timide petit sourire et au moment où elle voulu reprendre la parole, on frappa à la porte.