Voici le troisième chapitre de ma fiction !

Encore une fois, merci pour vos reviews. ( je vais dire ça à chaque début de chapitre ? x) )

Bonne lecture !

By Oxum, divinité brésilienne.


Chapitre 3 : Apparences trompeuses

POV Percy

Je ne voyais rien, et j'avais les mains liées dans le dos. J'étais assis sur un sol en pierre. A un moment, il eut un grincement, comme si quelqu'un ouvrait une porte. Puis deux énormes ( enfin je suppose, puisque je ne voyais rien ) mains me soulevèrent, et me mirent debout.

On marcha pendant plusieurs mètres, et on s'arrêta.

Nouveau grincement.

Je fus poussé en avant et un éclair de lumière m'aveugla. J'écarquillai les yeux.


J'étais dans l'une des plus grandes salles que je n'avais jamais vu. Elle était presque aussi grande que la salle où reposaient les sièges des dieux à l'Olympe. Le sol était en marbre blanc. Les murs noirs avaient des centaines de fresques, de mosaïques et de coulures dorées. Il n'y avait pas beaucoup de chose dans la pièce, à part quelques sièges. Et surtout, un trône en bronze.

Une femme d'une trentaine d'années y était assise, buvant dans un calice d'argent. Elle avait la peau bronzée, des cheveux longs et des yeux aussi marron que la terre. Elle s'arrêta de boire, et elle me regarda.

- Bienvenue à toi, Persée Jackson.

Elle se leva de son trône, et s'approcha de moi.

- Vous pouvez disposer.

J'ai cru pendant quelques secondes qu'elle s'adressait à moi, mais je remarquai alors les deux Lestrygons qui m'encadraient de chaque côtés. Ils s'inclinèrent, firent demi-tour et ils sortirent de la salle. La femme s'intéressa de nouveau à moi.

- Sais-tu qui je suis, Persée ?

J'ouvris la bouche pour répondre, mais elle ne m'en laissa pas le temps.

- Je suis Gaïa, la mère Terre, la mère nature et la mère des Titans.

Je me figeai.

- Vous... vous êtes la mère de Cronos ?

Elle se mit à tourner autour de moi, m'examinant sous toutes les coutures.

- Oui, d'ailleurs tu dois bien le connaître, puisque tu t'es battu avec lui, je me trompe ?

- Vous avez raison, mais c'est vraiment dommage qu'il soit retourné au Tartare juste après.

Gaïa se remit en face de moi, le visage glacial.

- Ne joue pas avec moi à ce jeux là, Persée Jackson, car sinon tu iras rejoindre mon fils.

Je ravalai ma salive. Je ne la connaissais que depuis plusieurs minutes, mais je savais qu'elle ne plaisantait pas.

- Enfin...

Sa main s'approcha de mon visage, et son doigt glissa de ma tempe jusqu'à ma mâchoire. Je m'immobilisai complètement.

- … j'ai énormément besoin de toi pour que mon plan fonctionne.

Elle approcha son visage un peu plus du mien. A présent, nos nez se frôlaient presque.

- Mais pour qu'il fonctionne à la perfection, tu dois faire quelque chose pour moi.

Cette fois, je fis trois pas en arrière.

- Je ne ferais jamais rien pour vous, Gaïa. Jamais. De toute façon, je ne compte pas rester ici.

A ce moment là, mon pied frappa violemment le sol. Et aussitôt, une vague immense sortit de terre et s'abattit sur Gaïa. Je décidai de ne pas m'attarder, et je sortis en trombe de la salle.

Je me retrouvai devant les deux Lestrygons de tous à l'heure. Le plus grand m'attaqua, essayant de me découper avec sa hache. Mais au dernier moment, je me retournai, et la lame du monstre trancha mes liens.

- Désolé je dois y aller, criais-je, j'ai un rendez-vous très important !

Et je m'élançai dans le couloir, les deux Lestrygons à mes trousses.


J'ai du prendre des dizaines de tournant et faire demi-tour plusieurs fois pour enfin réussir à les semer. Je m'accoudai quelques secondes sur le mur, complètement essoufflé. Puis je me remis à courir.

Cet endroit était un vrai labyrinthe. Tous les couloirs se ressemblait, et j'avais l'impression que je ne retrouverai jamais la sortie. A un moment, alors que je passai devant une porte quelconque, j'entendis une voix.

- Percy !

Je m'arrêtai net. Non, impossible. Cette voix, c'était...

Annabeth ?

J'ouvris la lourde porte, et je rentrai dans une pièce qui servait de jardin intérieur, un peu comme l'aurais fait une serre. Au centre de la salle se trouvait un palmier gigantesque. Et ligotée à ce palmier, ma meilleure amie.

Quand elle me vit, elle essaya de me dire quelque chose, mais elle était bâillonnée, et je n'ai rien compris.

Je m'approchai d'elle, et je déployai mon épée, Turbulence. Je commençai à trancher ses liens.

Cela dura moins d'une minute. Une fois terminé, je détachai le foulard qui lui couvrait la bouche.

Annabeth se releva difficilement, s'appuyant sur le tronc de l'arbre. Elle releva la tête vers moi.

- Merci beaucoup, Jackson.

J'écarquillai les yeux. Depuis quand elle m'appelai par mon nom de famille ?

Elle dû remarquer mon étonnement, car elle se mit à rire. Mais pas de sa façon habituelle. Son rire faisait presque peur.

Je venais de comprendre. Ce n'était pas Annabeth. Je reculai, pointant mon épée sur elle.

- Qui es-tu ? clamais-je. Et où est Annabeth ?

La fausse Annabeth s'arrêta de rire, et elle passa la main devant son visage. Tout son corps devint flou, et elle se transforma en une jeune femme. Je la reconnu tout de suite. La dernière fois que je l'avais vu, elle me tenais dans ses bras alors que je n'étais qu'un simple cochon d'Inde.

- Circé !

La magicienne me sourit.

- Tu es cerné, fils de Poséïdon.

A ce moment, j'entendis des pas derrière moi. Je fis volte-face.

Devant la porte se tenait les deux Lestrygons, Gaïa, et un homme habillé d'un grand voile noir. Je le regardai attentivement, et je remarquai qu'il gardait la tête baissée pour ne pas qu'on voit son visage.

Je me mis à chercher dans ma mémoire une personne qu'il lui ressemblerait dans la mythologie grecque, mais je ne trouvai personne.

Je mis la lame de mon épée devant moi, près à me défendre.

Gaïa fut la première à briser le silence.

- C'était une bonne tentative, mais personne n'ai jamais réussi à s'échapper de mon palais.

Elle s'avança, suivie de près par les trois autres.

- Tu aurais pu avoir le choix, mais tu as laissé partir tes seules chances. A partir de maintenant, tu es en mon pouvoir, Persée Jackson.

- Plutôt mourir que de te servir d'esclave.

A peine avais-je finis de dire ces mots, que les deux géants de glace se jetèrent sur moi. Je tuai le premier en enfonçant ma lame dans son ventre. Le deuxième était nettement plus intelligent que son frère, et je mis un peu plus de temps à le tuer. Après plus d'une minute, il explosa en plusieurs morceaux de glace. Une fois les deux monstres retournés au Tartare, je me retournai pour m'en prendre à Circé. Je la cherchai pendant quelques secondes du regard, mais elle avait disparu. Je revins à Gaïa et à l'homme voilé. Ils m'avaient toujours pas bougés. Je commençai à avancer vers eux, mon épée prête à éviscérer en cas de besoin. Alors que je mis attendais le moins, Gaïa se tourna vers l'homme.

- Vas-y, dit-elle simplement.

L'homme releva la tête. Nos regards se croisèrent.

Ma vue se brouilla. Mes paupières commencèrent à se baisser toutes seules. D'un coup, je m'effrondrai.

- Morph...

Et je plongeai dans le sommeil.


Finish !

Cette fois, je n'ai pas écouté de musique pour écrire ce chapitre. En plus, j'ai eu des coupures de courants... Enfin bref.

Ces trois chapitres ont été postés assez vite, mais ne vous y habituez pas ! C'est seulement parce que c'est les vacances et que j'ai plus de temps libre.

Bref.

A bientôt pour le chapitre 4 ! 8D