Et le retour pas du tout fracassant de Moi ! Et oui j'ai rien à faire de ma vie donc je m'attèle à écrire... lol
Je tiens à remercier les personnes qui ont "visité" cette fic (wow 200, on se sent bien après ça ! C'est peut être rien, mais moi, ça me ravie alors merciii !) Je ne sais même pas ce qui vous a poussé à lire ça quand on voit le résumé archi nul que j'ai pondu...
Un spécial merci à Lawnny qui est, je le pense, une personne complètement barrée pour me trouver drôle mais merci beaucoup en tous cas ! :)
Et à présent, laissons place au freakshow !
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Lendemain de l'incident, de l'autre côté de la route.
- Maurice, garez-vous là je vous prie. Je ne désire pas que l'on me voit descendre ainsi. demanda un jeune aristocrate.
- En êtes-vous sûr monsieur Malfoy ? demanda le conducteur avec hésitation.
- Absoluement, je peux encore marcher que Diable ! décréta le jeune blond à l'arrière du véhicule.
Draco Malfoy descendit rapidement de la Bentley. Quelle stupide idée de son père que de le faire conduire chaque matin. Il n'avait qu'à lui donner une voiture ! Mais celui-ci s'obstinait à attendre qu'il soit en possession de son permis. Conneries! Avec tout l'argent qu'il possédait, il pourrait m'empêcher de me faire inculper pour meurtre si ça lui chantait. Le jeune homme blond commença sa marche vers le portail de son établissement privé, une centaine de mètres plus loin.
On pouvait s'accorder à dire de nombreuses choses sur l'héritier Malfoy. C'était un être arrogant, imbuvable, soupe au lait, tyrannique... Et la liste était longue. Mais il y avait un fait indéniable à propos de sa personne. Il était beau. Ses fins cheveux blonds, presque blancs, totalement libres depuis son abandon du casque (judicieux choix pensa l'auteure), semblaient former une auréole qui, accompagnée de ses yeux gris orages, ne pouvait que vous faire tomber. Draco Malfoy était un ange déchu qui cherchait à vous attirer dans sa chute.
Le garçon, qui ne cessait de se complimenter mentalement face aux regards des passants sur son corps, dut se reprendre face à l'approche de l'entrée de l'école. Il remit en place son masque d'indifférence, rajouta un petit sourire hautain et se déclara fin prêt à affronter cette journée. Son attitude entière était le direct reflet de la devise de sa famille: Un Malfoy est toujours le meilleur.
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- Mon Draki d'amour !
- Et merde... pensa l'interpellé.
Une tornade brune se jeta sur lui. Il savait bien que son amie avait, depuis maintenant quelques années, arrêté de croire en son béguin pour lui, mais Pansy ne pouvait-elle pas se rendre compte à quel point elle était ridicule parfois?
- Tu n'es pas heureux de me voir mon chou ? minauda la jeune femme, les yeux rieurs.
- Pansy, ne voudrait-tu pas te comporter normalement pour une fois ? C'est pathétique.
- Je me fiche seulement de l'opinion publique. Tu devrais en prendre de la graine toi qui ne vis que pour ce que les gens pensent de toi.
- Je me fiche des qu'en dira-t-on pour la simple est bonne raison qu'un Malfoy est le meilleur, il n'y a rien à dire sur nous, à part pour vanter notre beauté...
- Pardon votre Altesse, marmonna Pansy face à l'envolée de son amis.
Il leur était quotidien de se chammailler ainsi. Mais pour le bien de tous, certaines personnes se décidèrent à agir.
- Draco, je vois que tu nous es revenus vivant ! Ravie de voir que ton père n'est pas encore décidé à se débarasser de son seul et unique héritier.
Le blond acquiesa dramatiquement. Il ne pouvait que se réjouir du fait que son père ne l'ait pas encore déshérité. Peut être était-ce dû au fait qu'il était le seul à pouvoir reprendre la fortune familiale ou bien alors son paternel était devenu quelqu'un de compréhensif et compatissant... Draco opta pour la première option, sans hésitation. Il était le digne et seul héritier d'une des plus grosses fortunes d'Angleterre et il hériterai du titre de Lord à la mort de son père et irait rejoindre la Chambre.
Peut-être le fait qu'il soit un enfant unique était dut à une règle archaïque sur les enfants uniques dans l'aristocratie existant dans son monde depuis nombre de siècles. Il lui semblait pourtant avoir un jour entendu que sa mère était tombée malade peu après sa naissance. Il est possible que cela l'ait empêché de procréer malgré de probables désirs de donner la vie à nouveau...
Draco ne pouvait que se sentir attristé de la chose. Il avait toujours secrètement nourri l'espoir d'avoir un petit frère ou une petite soeur. Faire tourner cette personne en bourrique, l'esclavagiser, il aurait trouvé de nombreuses manières de tisser un lien avec cet enfant. Mais surtout, il aurait enfin pu avoir quelqu'un pour partager sa solitude, quelqu'un avec qui parler et qui le comprendrait...
Un rire le sortit de ses pensées. Blaise et Pansy chahutaient doucement sous le regard exaspéré mais tout de même amusé de Théodore Nott. Goyle et Crabbe se contentaient de regarder la scène de leur air bovin habituel. Il était dur avec ses amis, s'admonesta gentiment le jeune homme. Blaise était comme son frère. Il ne vivait pas la même situation, bien que même la sienne soit largement enviable, mais il était son meilleur ami, quelqu'un à qui il pouvait se confier, avec qui il partageait tout. Même les filles !
Théo était aussi un très bon amis qui n'hésitait jamais à le suivre dans ses délires de riche égocentrique. Et Pansy, sa petite Pansy, elle était celle qui se rapprochait le plus du rôle de petit soeur. Enfin, dès quelle arrêtait de se comporter aussi bêtement. Là, Draco ne la connaissait plus. Les autres disaient qu'il était trop protecteur avec elle. Mais comment ne pouvait-il pas ? Il la revoyait petite, sa plus vieille amie, et il devait la laisser se faire accoster par le premier gars venu pour la baiser ? Ah ça non, pas possible !
Alors par contre, Goyle et Crabbe, eux ils ne sont riens. Il ne savait pas ce qu'ils faisaient là. Pouf, dès son premier jour, à 11 ans, les deux ramollis du bulbe s'étaient placés à ses côtés, faisant rempart avec le monde extérieur. Une mesure de son père apparemment.
- Draco ? Draco !
Le concerné retint de justesse un sursaut et tourna un oeil morne vers la personne qui avait osé le déranger. Le blond prépara son plus beau regard noir malfoyen. Il se dit tout de même qu'il valait mieux arrêter de réfléchir ici, trop de risques. Il se donna une claque mentale pour se remettre les idées en place. Enfin il essaya. Mais comment peut-on employer une expression à la con comme celle-ci, c'est impossible de se frapper mentalement ! fulmina-t-il.
- Oui ? Ca c'est de l'oeillade Draco, si on continue à te parler je ne sais plus quoi faire. Je crois qu'il faut que j'arrête de me parler comme ça...
- Joue pas à ce petit jeu là avec moi gamin. Et pas la peine de me sortir ton regard noir made in Malfoy, marque déposée. Ca fait un petit moment que je t'appelle et que tu restes dans la lune.
- Je ne jugeais juste pas nécessaire de te répondre mais face à ton infatiguable stupidité... tenta Draco.
- Oui oui on a compris je crois. Bon tu viens ou pas ? Désolé les gars, on se retrouve plus tard, je dois un peu parler à Draco, finit par le couper son ex meilleur ami.
Encore abasourdi, Draco se sentit tiré au loin par Blaise. Avant que le blond ne se mette à hurler au scandal, enfin, dignement lui demander de le lacher selon l'avis de Draco, le mulâtre lui murmura discrètement: Allons parler... à l'écart. Le blond referma la bouche dans un claquement sonore, toujours sous le coup de sa récente offuscation.
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- Enfin.
Dans un soupir de soulagement, Dracco sortit pour la première fois de la journée le paquet de cigarette qui abritait sa poche, ce bout de carton qui le brûlait à chaque mouvement tant l'envie était forte. Le jeune homme ouvrit fébrilement cette délicate boîte qui malgré l'aspect rebutant de par les campagnes publicitaires contre le tabagisme, renfermait un trésor que Draco chérissait chaque jour. Il attrapa de ces longs doigts fins la tige d'un de ces objets si maléfiquements salvateurs. En tremblant, la nervosité s'emparant de tout son être, il réussit à allumer sa cigarette. Il inspira une profonde bouffée de nicotine, sentant le poison plonger dans ses poumons et s'infiltrer dans ses veines, venant nourir sa dépendance. Au fur et à mesure que la fumée s'échappait de son corps, il sentit les spasmes s'espacer.
Draco avait commencé à fumer à 15 ans, l'addiction l'avait ceuilli à 16. Certain disaient qu'il avait commencé trop jeune, lui se disait qu'il aurait dû faire ça plus tôt.
Blaise regardait son meilleur amis exhaler des volutes de fumée accompagnés de soupirs de soulagement voir de gémissements de plaisir. Comme à chaque fois que Draco s'autorisait à fumer, il vit son masque d'indifférence se fissurer pour révéler ses sentiments. Le blond ne se relachait qu'avec Blaise, Théo et Pansy, ayant peur de se réveler au monde entier, un vrai paranoïaque. Blaise sut qu'il pouvait enfin tenter une approche avec Draco par rapport aux évènements de la vieille.
- Bon, maintenant que tu as eu ta dose, peut-être que l'on pourrait en parler. Draco ? essaya doucement Blaise tout en s'accoudant, comme son amis, à la seule fenêtre de la pièce. Il ne voulait absolument pas le braquer ne sachant quelle limite Lucius avait atteinte.
Ils s'étaient tous deux réfugiés dans une pièce abandonnée au fin fond de l'école. Avec les années, cette salle était devenue leur QG, un endroit où il pouvait être eux-mêmes. Une simple fenêtre éclairait les quelques sièges que la bande avait installé avec le temps, où de souvenirs mémorables s'étaient formés, comme la fois où Théo s'était uriné dessus après une histoire de Blaise, en quatrième année. Comme il disait, mémorables.
- Il n'a rien fait... murmura Draco. Il le dit si bas que Blaise dut lui faire répéter.
- Il n'a rien fait, redit-il plus fortement, comme pour s'en convaincre. Il m'a simplement dit de me méfier, à la prochaine incartade, il... Peut-on en parler plus tard Blaise s'il te plaît? Enfin surtout de mon père. Rien que de fumer me fait bander vu comment il déteste ça. ironisa Draco.
Blaise rigola doucement puis se tut. Ils restèrent silencieux de nombreuses minutes, dans un calme apaisant. Quand Draco termina sa troisième cigarette, Blaise se lança:
- Ca te dirait de sortir ce soir ?
- Bien sûr ! Ce n'est pas parce que ma dernière pipe s'est ...mal finie que je vais refuser de prendre la prochaine! s'amusa le blond. Je préviens les autres et...
- Non, s'exclama Blaise. Enfin, je veux dire, je pensais que l'on pourrait y aller juste tous les deux, et... C'est un peu étrange dis comme ça. rigola Blaise.
- Mais non ! s'écria son amis en l'attrapant sous son bras. Alors, où veux-tu nous emmener ? demanda-t-il un sourire en coin.
- Que dirais-tu du... septième ciel ?
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Il y a des centaines d'années, plus précisément en 1547, fut édifiée une des plus prestigieuses écoles d'Angleterre, la Slytherin School. Cette endroit fabuleux fut construit par Salazar Serpentard. Conseillé du roi Henri VIII jusqu'à sa mort, puis de Edouard VI, ce Lord pronait la suprématie de l'aristocratie et éleva sa doctrine au rang de lois, ramenant l'équilibre dans une société dysfonctionnelle.
Il fit instaurer un programme spécial pour rendre l'éducation des futurs Lord, la meilleure possible. De leur 11 ans jusqu'a leur 17, les jeunes hommes se virent intégrer un complexe de bâtiments d'une grande modernité où ils reçurent des enseignements d'Histoire, de Théologie et de Diplomatie. En
1703, l'école ouvrit ses portes aux étrangers de bonnes fortunes. Puis, en 1845, les heureux de la révolution industrielle eurent l'immense privilège de pouvoir joindre les banc des Slytherins. Cela n'est qu'en 1905, que les femmes furent autorisées à pouvoir jouir des qualités indéniables de cet établissement. Depuis maintenant 400 ans, cette endroit assure à nos enfants un avenir brillant, et les empèche de se mêler à la populace, ces vermines qui pourraient les contaminer de leur ignorance. Depuis l'installation de la Gryffindor Académie, il y a de cela 100 ans, nous ne pouvons que nous inquiéter pour nos progénitures mais nous pouvons également constater notre supériorité sur ces pouilleux. De plus...
Draco ferma violement l'imposant volume.
- Satisfait ? demanda Blaise fortement amusé par l'attitude du blond.
- Ce livre n'est qu'un ramassis de conneries qui prône l'apologie de la richesse et de la noblesse. Je ne comprend même pas comment ce torchon a pu être publié un jour. Ce n'est même pas objectif puisque c'est signé: Alexandre Gilsberg, 1951, Slytherin un jour, Slytherin toujours. s'énerva l'actuel étudiant.
Le mulâtre ne pouvait s'empêcher de rire, bien que intérieurement. Quand Draco lui avait dit avoir entendu parler d'un ouvrage relatant l'histoire de leur école, Blaise s'était étonné qu'il ne le connaisse pas déjà. Il l'avait alors conduit à la bibliothèque où ils avaient par hasard retrouvé leurs amis et Draco put contenter sa curiosité.
- Les idées changent, évoluent. Et aucun autre exemplaire n'a été publié. Il s'agit d'un hommage dudit élève à l'école, cela explique son état avancé de décomposition.
Le blond s'éloigna du livre dans un bruit d'écoeurement violent. Se dire que des milliers d'élèves avaient touché ces pages, brrr.
Le groupe s'amusa encore de l'attitude de Draco avant de tous se replonger dans dans leurs études. Il s'agissait peut-être du début de leur dernière année, mais celle-ci s'annoncait comme la plus dure. Il se devait de travailler dès le premier jour, et c'est ce qu'ils firent jusqu'à la cloche annonçant la fin des cours, à 15h30.
Alors que tous rangeaient leurs affaires, Blaise se tourna discrètement vers Draco:
- Tu es sur que ton père ne va rien dire ?
- Blaise, mon père n'a rien à dire dans ce genre d'affaire, tant que je n'engrosse pas une petite gourde, il s'en fiche. Le mariage forcé, très peu pour moi! assura le blond. Chez toi ?
- Chez moi. confirma le brun dans un sourire.
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Alors voilà, c'est petit et nul mais la suite sera mieux. Normalement ^^'
Je ne suis pas satisfaite de ...ça. Le pire c'est qu'il m'a fallu du temps ! Mais pour le reste j'ai de vrais idées donc ça ira mieux :) C'est vraiment, vraiment nul et de plus, plus court ! pardon !
Pardon pour les fautes ! :(
