Bonjour mes loupiots ! Me voici avec un nouveau chapitre de "Humain parmi les loups" !

Pour la publication, ce ne sera pas régulier mais je ferai mon possible pour un chapitre par semaine ou toutes les deux semaines :p

RAR : Merci à tous pour vos reviews !

J'ai pu constater que l'arrivée d'un enfant dans la meute vous a intéressé, j'en suis heureuse ! ^^

Lya : Pour ce qui est du second enfant du prologue, on le retrouvera un peu plus tard, je laisse le suspense pour le moment ! ^^

Donc MERCI à ceux qui me suivent (mais qui n'ont pas laissé de coms... je ne vous en veut pas mais pensez y un jour, ça serait sympa d'avoir vos avis :p)

Et MERCI aux Reviews de Lya, juju, Akane, Skyline-O'Brien, bayruna, EneleHyram, GloomyLand, asmeralgirly, bisnut, TeenStiles24, et Remus J. Potter-Lupin !

Bonne Lecture mes petits loups !

CHAPITE 2

Pendant les heures qui suivent, je reste dans la chambre attribuée à mon compagnon, attendant son retour du bloc avec une impatience mal contenue. Au bout de deux heures, je reçois l'appel de Deaton.

- Comment va Stiles, Derek ?
- Bloc opératoire. Louveteau ?

… Il est vrai que l'inquiétude ne stimule pas mon taux de parole, contrairement à Stiles.

- Le petit va bien. Je suis parvenu avec l'aide d'Isaac à le calmer et le faire revenir à une forme plus… humaine.
- Meute ? Plus humaine ?
- Il conserve ses griffes ainsi que ses crocs et ses yeux brillants. Ils sont dorés je te rassure. Après… je ne pense pas qu'il ait de meute, du moins je doute qu'elle le recherche. Ou si c'est le cas, ce n'est pas pour le choyer. Il a de vilaines plaies plus ou moins récentes sur tout le corps.
- Battu ?
- Plus je le crains. Surtout d'après la réaction d'Isaac. Il semblait comprendre comment ont été faites certaines. Il refuse de le quitter des yeux depuis qu'il l'a vu. L'enfant ne semble pas trop paniqué près de nous deux. On n'a pas encore essayé avec les autres… je voudrais tout d'abord essayer avec Stiles… si tu es d'accord ?
- Oui.
- … Je m'attendais à un refus catégorique.
- C'est un louveteau. Il ne voulait sûrement pas lui faire véritablement mal. Stiles a demandé à ce qu'on le garde.

J'entends rire de l'autre côté du combiné.

- C'est tellement lui. Isaac m'a un peu dit ce qui était arrivé. Comment va-t-il psychologiquement ?
- Pas au mieux.
- Venez nous voir quand vous sortez de l'hôpital.
- Si il veut.
- Bien sur.
- Quel âge ?
- Physiquement, on dirait 6 ans. Mais d'après les quelques test que je suis parvenu à faire… il semblerait 8-9 ans.
- Il a l'odeur d'un enfant.
- Je pense que c'est dû à son innocence et sa pureté qui semblent totales en lui. Et peut être en son inexpérience face au reste du monde si l'on considère qu'il n'a pas l'air d'être sorti beaucoup. Je pense que Stiles va tomber amoureux.

Je grogne à sa mauvaise blague, attirant son rire.

- Appel quand il sort de la salle d'opération. Et dit lui que je suis fier de lui d'avoir réussi à se rendre compte que c'était un enfant. Ça l'aidera à se sentir mieux. Et dit lui aussi qu'il a bien agit par la suite en ne bougeant pas et en le prenant contre lui, le détendant ainsi. Il a été plus passif et calme lorsqu'il s'est réveillé. Il a même semblé chercher quelque chose. Je pense que c'était Stiles.
- Je lui dirais.
- Et Derek ! Calme toi. N'égorge pas les infirmiers.

Je raccroche rapidement, exaspéré. Une heure plus tard, c'est le père de Stiles qui arrive. Il me salut chaleureusement bien que je sente son inquiétude et sa nervosité.

Je l'aime bien. Il prend soin de mon compagnon et a toujours accepté notre relation… enfin surtout après que Stiles lui ait expliqué l'importance du compagnon et tout ce qui va avec -en passant l'étape de l'union bien sûr.

- Je suis désolé d'arriver si tard Derek mais il y avait un cambriolage dans une bijouterie. On a été appelé en renfort. Je n'ai pas réussi à me faire libérer…
- John. Ce n'est pas grave. Il est toujours au bloc. Vous étiez sûrement mieux là-bas qu'à attendre nerveusement ici.
- Mais tu étais seul, je ne voulais pas que tu sois seul.
- Mélissa est venu de temps en temps aux nouvelles. Stiles va bien, l'opération se déroule bien, il n'y a pas de complications.
- Tu es stressé au moins autant que moi.

Je grogne doucement, ce qui le fait rire.

- Tu sais, quand Stiles était gosse, même s'il est toujours aussi gamin au fond et j'en suis heureux, il s'est souvent fait des fractures ou autres à cause de sa maladresse. Du coup, j'ai relativement l'habitude de ce genre de situation. Il va revenir, tout souriant et fier de lui. Il va probablement nous montrer sa main en disant que les cicatrices vont le rendre classe et canon… il m'a dit ça pour la blessure à son genoux quand il avait 12 ans…

Je souris car c'est tout a fait le caractère de mon compagnon. Mais je ne dirais jamais à John à quel point, si ce n'est pas le cas pour le genoux, les quelques cicatrices qu'il a sur les hanches, les cuisses et le dos, et ce même si elles sont très discrètes, me rendent littéralement fou de désir pour Stiles. Parce que merde, c'est carrément bandant sur sa peau de porcelaine couverte de grains de beautés tout aussi excitants.

Je calme mes pensées en rougissant lorsque j'aperçois le regard et le sourire moqueur de John.

Nous discutons depuis un moment lorsque Stiles entre dans la chambre, allongé sur son lit qui est poussé par un infirmier. Il a un grand sourire aux lèvres, son regard encore un peu dans le vague. Il me regarde et ouvre sa belle bouche en levant sa main bandée:

- Pour le moment je reconnais que ce n'est pas très sexy mais quand je n'aurais plus tout ça… ces cicatrices te feront encore plus bander que celles sur mes reins ! J'en suis sûr !

Je rougis furieusement, mort de honte alors que j'entends John hoqueter.

Le regard nébuleux de Stiles se pose sur son père.

- Papa ! Tu savais que Derek était excité dès qu'il voyait me cicatrices ?! Surtout celles au bas de mon dos. Du coup, s'il me prend à quatre pattes, il a beau venir 20 fois, il ne débande jamais. Je suis obligé de me mettre sur le dos pour qu'il parvienne à se calmer. Du coup je suis crevé le lendemain. Parce que même là, souvent il voit celles de mes cuisses et ça le rend totalement fou aussi… alors avec ma main…

Je m'empresse de barricader sa bouche de ma main et je n'ose pas regarder John, qui semble avoir cessé de respirer, tout comme moi. Je sens l'odeur de sa gêne sans borne. Il marmonne quelques mots incompréhensibles dans lequel je distingue « boire un verre… bar » avant d'embrasser son fils sur le front, et de sortir rapidement.

L'infirmier, pris d'un fou rire, sort tandis que Mélissa rentre.

- Tout s'est bien déroulé. On va le garder cette nuit jusqu'à demain soir. Derek. Tu peux rester mais tu le laisse dormir en paix.

J'acquiesce. Soudain, Stiles lèche ma main recouvrant toujours sa bouche. Je lui lance un regard noir mais avec un clin d'œil suggestif il commence à la mordiller et à la lécher.

Je déglutis avec peine avant de retirer vivement ma main. Il rit doucement avant de s'endormir sans plus nous prévenir. Je me tourne vers la mexicaine.

- C'est normal ça ?!
- Tout est relatif. Venant de Stiles, oui, mais les autres patients ont rarement ce genre de comportement pour tomber comme une masse en quelques secondes.

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- Tu veux rentrer? Ou aller à la clinique vétérinaire?

Je tourne la tête vers Stiles qui semble dans la lune. Ses yeux sont perdus dans le paysage, cernés. Sa main valide tripote nerveusement le rebord de son haut alors qu'il se mordille la lèvre. Je pose ma main sur la sienne et entremêle nos doigts étroitement. Il tourne la tête vers moi et mon cœur loupe un battement face à la reconnaissance et l'amour que je peux lire dans ses prunelles caramélisées.

- Chez toi ou Deaton ?
- Louveteau.

Je caresse sa joue du bout des doigts, nos mains toujours étroitement liées.

Après une route faite dans le silence, je me gare devant la clinique vétérinaire. Stiles sort doucement et je me poste près de lui, une main dans le bas de son dos pour le guider. Il est encore un peu dans le brouillard à cause de tous ces médicaments qu'ils lui ont fait prendre.

Mais sans même y penser, j'enroule mon bras autour de ses hanches et le presse entre moi et la portière de voiture. Je l'embrasse avec fougue puis enfoui mon nez dans sa nuque, savourant sa douce odeur. Je ferme les yeux de contentement lorsqu'il glisse tendrement ses doigts dans mes cheveux et qu'il embrasse ma tempe. Je lèche rapidement sa gorge avant de me redresser, ne prêtant pas attention à son mécontentement, et je l'entraîne a l'intérieur du bâtiment.

Dès que nous passons la barrière de sorbier que Stiles m'a ouvert, ce dernier se retrouve plaqué violemment au sol, une petite chose l'étreignant puissamment. Cependant, je vois avec panique le haut de Stiles finir en lambeau et quelques gouttes de sang apparaître.

Je me précipite vers le louveteau et lui agrippe les mains pour l'écarter de Stiles, tout en douceur. Il grogne mais je n'en fais pas cas.

- Hey petit loup! Il est fragile! C'est un humain! Un HUMAIN! Faut faire doucement.

Le louveteau fronce ses sourcils blancs et hume l'air. Je le relâche avec douceur et il me sent craintivement. Il penche la tête en signe de soumission avant de se tourner vers mon compagnon qui s'est rassis. L'enfant avance vers lui à quatre pattes et renifle son visage, me jetant un coup d'œil à la suite, la tête penchée sur le côté.

- Vas-y, je lui dit doucement.

Il s'approche alors encore un peu plus et sent son corps entier, tournant autour de Stiles, sous l'œil amusé de ce dernier. Deaton et Isaac sont à présent dans la pièce et regardent avec attendrissement le petit loup et Stiles interagir.

L'enfant, tout blotti contre Stiles lève timidement la tête vers moi et mon souffle se coupe sous la beauté de l'enfant et devant la pureté que le tableau m'inspire, cette petite chose adorable dans les bras protecteurs de mon sublime compagnon.

Le petit loup a des cheveux blancs comme neige, coupés n'importe comment, la même peau de porcelaine que Stiles, un petit nez adorable, des pommettes roses ainsi que de grands yeux dorés luisants. Ses petits crocs sont adorablement sortis -bien que redoutables, Stiles peut le confirmer.

Je sors de mon observation en voyant les griffes acérées se refermer tout près de la gorge de mon compagnon, qui ne remarque rien, bien trop occupé à babiller des conneries à Deaton et Isaac, qui rient.

Je m'agenouille délicatement près de l'enfant, qui continu de me fixer avec crainte, avant de lui dire :

- Louveteau, fais attention avec tes griffes, ok ? Stiles il est humain, il est fragile. Il met du temps à guérir quand il est blessé. Et…

Le petit sursaute violemment en entendant la porte d'entrée claquer ainsi que la voix forte de Scott demander à Deaton de lui ouvrir. Ce dernier disparaît de la pièce pour y revenir en quelques secondes, accompagné de l'Alpha. La réaction du petit ne se fait pas attendre, il crispe ses mains sur le bras et l'épaule de Stiles qui couine de douleur tout en se relevant, le petit contre son torse.

Je ne peux m'empêcher de grogner à l'encontre de Scott : tout est de sa faute. Cependant, je me calme en sentent mon compagnon se presser légèrement dans mon dos, son odeur m'entourant ainsi. Je regarde vers lui et aperçois le petit accroché dans son dos, seuls ses yeux dépassant de derrière son épaule et posés sur l'Alpha de la pièce.

Le môme grogne doucement vers Scott, les crocs à découvert.

L'Alpha fait flasher ses yeux rougeoyants, le visage arrogant, regardant l'enfant de haut tout en lui grognant dessus pour le soumettre. Même si la vague de puissance et de domination n'est pas dirigée contre nous, Isaac et moi nous plions à elle face à sa force.

Le louveteau couine pitoyablement, jappe, essai de s'éloigner de Stiles, qui s'effondre au sol, trop peu habitué à ce genre de démonstration de pouvoir, cela accentué par son statut humain qui l'affaiblit profondément face à ce genre de marques. L'enfant s'éloigne de l'humain pour se rapprocher, à quatre pattes, craintivement de Deaton. Ce dernier, également perturbé par le pouvoir de Scott secoue la tête avant de se pencher vers le petit. Celui-ci, effrayé par le mouvement retourne de nouveau vers Stiles et se faufile entre ses jambes, se blottissant contre son ventre.

Stiles, les mains sur chaque côté de ses tempes se recroqueville autour du marmot et je me glisse jusqu'à eux pour caler le visage de mon compagnon contre mon torse, le protégeant quelque peu contre la vague de puissance destructrice.

- SCOTT ! Hurle Deaton.

Mais l'Alpha n'a que faire de son émissaire et continue à soumettre le plus jeune des loups.

- Scott ! Tu leur fais mal ! Arrêtes. Il ne t'écoutera pas, de toute façon. C'est un louveteau !

Stiles tremble dans mes bras ; pas de peur mais de douleur. Je relève tout doucement son visage vers moi, je brosse ses cheveux en arrière pour dégager son front humide. Je gémis en voyant le sang s'écouler de son nez. Ses yeux et ses sourcils sont froncés, sa bouche tordue dans une grimace de douleur.

La pression se relâche d'un coup. Stiles s'avachit contre moi avec un geignement de soulagement. Mes propres muscles se détendent, à l'instar de Deaton et Isaac. Je croise le regard craintif et hésitant de mon ancien Bêta. Deaton se dirige avec sévérité vers son apprenti tandis que le blondinet s'avance doucement vers nous après avoir eu un mouvement de soumission envers le nouvel Alpha.

La respiration de Stiles est chevrotante, son corps tremble encore mais il tend une main vers Isaac pour lui saisir le poignet et l'attirer à nous. Le jeune loup se pelotonne contre nos deux corps avec contentement, son visage enfoui dans le cou de mon compagnon. J'aperçois le petit loup renifler la main bandée de Stiles, puis lécher doucement la peau libre au-dessus et la mordiller délicatement, sans le blesser. L'humain glousse, libère sa main valide de la prise d'Isaac et caresse les cheveux de l'enfant qui finit par se détourner de son nouveau jeu pour poser ses immenses pupilles dorées sur lui. Alors, il se redresse et, timidement, vient lécher le sang, sur les lèvres et le menton, qui coulait précédemment de son nez.

Mon compagnon glousse de nouveau et tente de repousser le petit qui lèche son visage avec entrain.

- Pathétique. Stiles, rentre chez toi, tu n'as rien à faire ici.
- Scott ! Arrêtes ! Tu ne peux pas lui parler ainsi.
- Deaton ! Ça a capoté. On se retrouve maintenant avec ce môme insupportable sur les bras et sa meute va très probablement nous traquer et nous décimer. Et tout est de sa faute. Alors il va rentrer chez lui et arrêter de se mêler de nos affaires. Stiles. Va chez toi.

Ce dernier se tend contre moi. Il lâche précipitamment l'enfant, qui couine pitoyablement, se relève, se confondant en excuses et accours dehors, tenant à peine sur ses jambes.

Je me redresse à mon tour, fixe mon Alpha avec rage un moment puis sors de la clinique après un regard vers le môme qui fixe l'extérieur par la fenêtre.

Dehors, j'approche de la voiture mais remarque l'absence de mon compagnon. Je cherche autour de moi et l'aperçois, marchant rapidement sur le bord de la route. Je monte en voiture et vais jusqu'à lui. Rendu à sa hauteur, je baisse la vitre :

- Stiles… monte.

Ma voix est douce. Je ne dois surtout pas le rendre plus nerveux, l'inquiéter.

- O-on rentre alors ? Chez moi ? J-je dois y aller… j-j-j'veux pas encore le décevoir. J'en… j'en ai assez fait. J-j'suis tellement d-désolé Der'.
- Monte Foxy.

Il s'exécute tout en se rongeant les ongles. Je passe ma main dans ses cheveux.

- Tu n'as pas à t'excuser mon ange, tu n'as rien fait de mauvais. Tu as même très bien agis. Tu veux que j'appel la meute pour ce soir ? On fait une soirée de meute chez toi ?
- O-on peut ? Tu crois que… qu'ils accepteraient ?

Je caresse sa joue avec amour.

- Oui mon cœur.
- Lydia et Isaac hein ! Et les autres… ceux qui… ceux qui…
- Oui mon cœur. Je t'aime.

Il se tourne vivement vers moi et se penche pour embrasser ma joue malgré que je conduise.

- T'aime, Sourwolf.

Il se rassied mais laisse sa tête sur mon épaule. Il triture nerveusement mes doigts posés sur son genou.

- Der' ?
- Oui ?
- Est-ce que… est-ce que tu regrettes… q-que… je sois ton c-compagnon ?

Je pile brutalement et me gare sur le bas côté. Je me tourne vers lui douloureusement.

- Stiles… comment peux-tu seulement penser cela ?!
- Si tu avais eu un autre compagnon… peut être que… non, je sais que tu aurais pu t'intégrer bien mieux dans la meute. Pa-parce que moi je te freine dans ton acceptation parmi eux. J'le sais. J-j-j'le sais Derek !

La gorge nouée par les larmes, je redémarre. Je me concentre sur la route, essayant d'ignorer au mieux ses paroles de plus en plus suppliantes et rabaissantes envers lui-même. Je me gare rapidement, descend de la voiture, fait le tour pour ouvrir sa portière et je le détache doucement. Il tremble, son visage est couvert de larmes, sa main valide se ressert avec frénésie sur ses cheveux.

- Je ne suis qu'on bon à rien.. Je ne mérite pas de t'avoir… je suis désolé Der'… tellement désolé…

Je le prends contre moi avec douceur et rentre dans la maison. John est là, il se tourne pour nous regarder avec incompréhension. Il se précipite vers nous et encercle le visage de mon compagnon de ses grandes mains.

- Hey, fils, que t'arrives-t-il ?! Derek ?
- Je m'en occupe John.

Il hoche la tête et je monte à l'étage avec mon précieux fardeau.
Je le pose sur le lit puis l'oblige à me regarder.

- Stiles, calme toi maintenant. Regarde moi, respire. Écoute bien ce que je vais te dire, d'accord ? Tu es mon compagnon, mon âme sœur. Je t'aime. Je ne regrettes aucunement que tu sois cette personne. Personne n'y aurait été plus adapté, tu es parfait pour moi… tu comprends ça, Foxy ? Je t'aime infiniment. Et tu es loin d'être un incapable mon amour, tu es une personne incroyable, brillant, intelligent… tu es sublime. Ton âme, ton cœur, tout… tout en toi est parfait. Alors ne dis plus jamais que tu es désolé d'être mon âme sœur car moi je ne le serais jamais. Je veux te garder jalousement pour l'éternité. Et si je parviens pas à m'intégrer pleinement dans la meute, ce n'est pas de ta faute. C'est qu'ils sont plus jeunes, Scott n'a pas confiance en moi… je ne suis pas assez à l'aise parmi eux mon ange… mais ce n'est pas de ta faute… pas le moins du monde mon amour. Alors sèche tes larmes, calme toi et respire, little Fox.

Mes lèvres se posent sur celles, frémissantes, de mon humain. Je le pousse pour qu'il s'allonge sur les matelas et viens le surplomber de toute ma hauteur, mes bras de chaque côté de son visage. Je glisse mes genoux entre ses cuisses, ses jambes s'écartent d'elles-mêmes avant de s'enrouler autour de mes hanches. Sa main valide vient se glisser sur ma joue pour ensuite glisser sur ma nuque. Je frisonne à la douceur du mouvement. Sa main bandée essuie ses yeux puis rejoins la première. Il m'attire contre lui, je me laisse faire de bon cœur et pose ma joue sur sa clavicule pour la faire glisser sur son torse et poser mon oreille sur son cœur battant la chamade. Il entreprend de douces caresses et papouilles sur ma nuque et dans mes cheveux. Je ronronne et embrasse sa clavicule découverte.

- Repose toi mon ange. Je veille sur toi. Ce soir, la meute viendra.

NDA : Alors ? Une 'tite Review ? ^^

J'espère que le chapitre vous aura plus ;p

Je rassure ceux qui le craignent un peu : Stiles ne va pas toujours se laisser faire aussi facilement et avoir des réactions aussi pitoyables ;p

Bisous à la prochaine 3