Merci à Tardis 221B, à Lilie58 et à yaone-kami pour vos review j'espère que la suite vous plaira.
Avertissement scènes adultes.
Ps: j'ai commis une petite erreur sur l'age de Walter Stone, il a cinquante ans et non cinquante quatre ans, quant à Watson il est âgé de vingt trois ans.
Chapitre deux: Le face à face
Une fois qu'ils eurent traversé l'est de Londres, prenant la route qui conduisait vers le port, ils arrivèrent devant la maison du client de maître Folks. C'était une bâtisse néoclassique alliant la simplicité au bon goût, cette maison appartenait d'ailleurs autrefois à un Lord anglais qui fut dans l'obligation de la vendre après de mauvais placements.
Une fois descendu du fiacre les trois compères se dirigèrent vers la porte et lorsque l'avocat fut sur le point de frapper un domestique vint leur ouvrir.
Devant l'heure avancée Holmes et Watson furent surpris de voir qu'il était encore en service.
''Mon client veille très tard, expliqua Folks devinant leur étonnement, ce qui fait que les domestiques doivent travailler très tard eux aussi.
'Vous ne m'avez toujours pas révéler le nom de ce fameux client.
'Walter Stone'', fit une voix rauque.
Holmes, leva la tête et vit en haut des escaliers un homme d'une cinquantaine d'année légèrement ventripotent et aux cheveux poivre sel.
Mais contrairement à son vis à vis Stone préféra dévisager Watson qui était resté tétanisé au son de cette voix.
Folks toussa d'un air gêné devant le silence qui venait de s'installer.
''Monsieur Stone...
'Général Stone'', rectifia Holmes.
A cette remarque le regard de Stone se posa sur le détective consultant, surpris.
''Comment diantre avez vous pu deviner?
'Je ne devine rien, fit Holmes avec dédain, je déduis. Vous êtes certes en civil mais vous portez votre écharpe, décoration de l'ordre impérial du Medjidié si je ne m'abuse.
'C'est exacte, mais peu de civils savent ce qu'elle représente. Bien si nous passions au salon où James nous servira le thé.''
A ces mots Stone descendit pour les rejoindre et frôla de sa main droite la jambe blessée du docteur Watson qui ne cilla guère tentant à tout prix de garder son sang froid. Si Holmes se doutait de sa vie passée ainsi que de sa relation avec le général il chercherait sans doute un nouveau colocataire.
Les voyant se diriger vers le salon le jeune homme de vingt trois ans soupira avant de les suivre.
Une fois installé James leur servi le thé accompagné de crème et de sconses.
''J'imagine qu'Edward vous a fait un résumé de la situation? Commença Stone.
'C'est exact, avez vous une idée de l'auteur de cette lettre?
'Pas la moindre malheureusement, au fil des ans je me suis fait énormément d'ennemis et les mines de diamants que j'ai trouvé durant mon service aux Indes n'ont pas aidé. Je vais être franc avec vous, je crains pour ma vie et je n'ai pas honte de le dire.''
Si Holmes avait eu toutes ses capacités mentales il aurait pu détecté aisément le mensonge, mais son esprit de plus en plus brumeux à cause de la cocaïne l'empêcha pour le moment de chercher plus loin que le bout de son nez.
''Vous voulez donc que je retrouve ce gredin?
'Oui et que votre ami, le docteur Watson me serve de garde du corps, après tout j'imagine que vous n'avez guère besoin de lui.
'Il est vrai que son esprit de déduction est déplorable et pour ses talents de garde du corps je n'ai pas encore eu l'occasion de les juger mais si cela peut vous rassurez le docteur Watson restera près de vous.
'Mais Holmes, tenta de protester le médecin un peu blessé par la remarque du détective, je suis certain que la police peut se charger de la protection du général, laissez moi plutôt vous aidez!
'Ridicule, auriez vous déjà oublié que ce cher monsieur Stone ne veut pas mêler scotland yard à cette histoire? Je vois que vos lectures n'ont pas améliorer votre matière grise.''
De mieux en mieux, pensa Stone, il n'a même pas cherché à savoir comment j'ai pu entendre parler de John.
Quant à ce dernier, bien que sachant que c'était la drogue et non Holmes qui l'insultait, fut néanmoins meurtri par ces paroles blessantes.
''Très bien général, je vais donc me mettre en chasse dès demain matin, je vais commencer par les hommes de votre régiment, si vous avez bien l'amabilité de me donner leurs noms et adresses je les interrogerai les uns après les autres.
'Je me suis déjà occupé de cette liste, elle est dans le tiroir de mon secrétaire.''
Le quinquagénaire se leva de son fauteuil pour aller récupérer la liste et lorsqu'il passa près du blond, lui caressa la nuque. John retint difficilement un frisson de dégoût.
Une fois que Holmes eut la liste entre les mains il se leva avec l'intention de prendre congé suivit de près par le médecin et l'avocat.
''Watson! Watson! Watson! N'avez vous donc rien écoutez de cette conversation? Vous allez rester près général pendant que je cherche notre corbeau.''
Son colocataire acquiesça la tête baissé, ne voulant surtout pas que Holmes puisse voir la peur dans ses yeux.
Une fois les deux hommes parti Stone donna congé aux domestiques , leur disant bien de ne venir que lorsqu'il les fera chercher.
Une fois seul avec le jeune homme il s'assit sur le fauteuil qui se trouvait en face de celui du blond.
''Oh John! Tu pensais réellement pouvoir me quitter?
'N'avez vous donc aucunement l'intention de me laisser en paix?
'Tu m'appartiens, aurais-tu déjà oublié que tu me dois ton éducation?
'Je pense vous avoir largement remboursé!
'Je trouve ta naïveté vraiment rafraichissante, répondit le général en riant. Maintenant écoutes moi bien, si tu ne veux pas que j'aille parler de ton passé à ce cher monsieur Holmes tu as intérêt d'être très obéissant, je me suis bien fait comprendre?
'Oui, fit John en baissant les yeux.
'Oui qui?
'Oui maitre.
'Bien lèves toi maintenant pour que je puisse t'admirer.''
Tout en s'aidant de sa canne le docteur Watson se leva donc de son fauteuil et tenta tant bien que mal de rester debout malgré la douleur. En effet maintenant plus que jamais sa jambe le lançait douloureusement et il ne souhaitait qu'une chose, s'asseoir.
Walter suivit très rapidement son exemple et commença à le dévisager de tout son saoul, ce qu'il voyait lui ravissait les yeux. John n'avait pas changé durant les mois de leur séparation, il était toujours aussi beau, la seule différence était le port de sa moustache et le fait qu'il avait désormais le corps frêle,il avait en effet perdu pratiquement tous les muscles gagné à l'université, conséquence sans doute de la fièvre entérique. Stone humecta ses lèvres sèches devant ce corps si fragile, oui son chérubin était vraiment magnifique.
Après l'avoir déshabiller du regard le général s'approcha très lentement de lui et caressa la moustache de Watson.
''Montes! A la deuxième porte à droite tu trouveras la salle de bain, vas te raser!''
Watson n'eut d'autre choix que d'obéir, sachant qu'il était redevenu le jouet de cet homme. Il ne pouvait courir le risque de voir Stone dévoilé son sordide passé au détective consultant. Ce dernier le mettrait sûrement à la porte, pis, il le mépriserait.
Une fois dans la salle de bain il vit un rasoir sur le lavabo et à côté du savon. Avant de se mettre à l'ouvrage il fit face au miroir et ce qu'il y vit ne plu guère à l'ancien soldat. On pouvait lire la défaite dans ses yeux, rendant déjà les armes sans avoir combattu, mais comment vaincre un ennemi qui vous connais si bien?
Il caressa sa moustache avant de se raser, puis une fois fini il rejoignit son bourreau au salon.
Lorsque Stone le vit entrer son pouls commença à accélérer tant son excitation était grande. Trouvant que le jeune homme n'avançait pas assez rapidement, en trois enjambées il le rejoignit. Une fois face à lui il lui empoigna les cheveux pour forcer la bouche du blond avec la sienne, tout en l'embrassant sauvagement il lui mordit la lèvre inférieure jusqu'au sang. Puis très lentement il descendit les mains jusqu'à la nuque tout en acculant le médecin jusqu'au mur avec son corps. Une fois là il enleva le gilet de Watson qui ne portait plus que sa chemise et son pantalon. Lorsque enfin Stone décolla sa bouche de la sienne le jeune blond était à bout de souffle et comme il avait laissé tomber sa canne durant le baiser se tint debout avec grandes difficulté.
Stone, qui était à mille lieux de se soucier du confort de Watson, sentit ses mains trembler tant son désir était grand. Après quelques secondes il se reprit et commença à ouvrir la chemise. Une fois que le cou fut découvert il le mordit tout en continuant à déboutonner la chemise. Une fois cette dernière complétement ouverte, avec sa langue il traça un chemin allant du cou au torse. Voulant plus il lui enleva sa chemise et une fois chose faite caressa avec les paumes de ses mains les deux mamelons pendant de longues minutes puis les mordit l'un après l'autre. A ce moment là Watson ne put retenir un gémissement de douleur ce qui eut pour effet d'enflammer encore plus le désir du général. Ce dernier d'ailleurs, de ses bras, encercla la taille du jeune médecin et se mit à lui caresser les fesses.
''Tu m'as manqué! J'ai appris que tu avais été blessé, cela n'aurait pas été mieux si tu était resté à mes côtés? Demanda Stone tout en embrassant l'épaule blessée.
'Être loin de vous vaut toutes les blessures.''
Cette remarque lui valut justement une violente gifle rendant ainsi sa joute droite anormalement rouge.
''Surveilles tes paroles!'' Ordonna durement le général avant de l'embrasser de nouveau sur la bouche tout en défaisant le pantalon du blond pour le lui baisser.
Ensuite il déboutonna le sien mettant en évidence une excitation évidente.
''Tournes toi!''
Après une brève hésitation Watson s'exécuta. Aussitôt le quinquagénaire se remit à lui caresser les fesses avant de le pénétré sans prévenir. La douleur fut si immense que Watson eut du mal à retenir un cri de douleur et lorsqu'après cinq minutes il sentit le général se vider en lui, il s'écroula.
Le général s'agenouilla près de lui et du revers de sa main lui caressa la joue droite qui était emplis de larmes, puis lui enleva le bas. Après que John fut entièrement nu il le prit dans ses bras et l'emmena vers le divan où il l'allongea. Une fois chose faite il enleva à son tour tous ses vêtements avant de s'allonger sur le corps presque inerte pour se frotter vigoureusement contre lui tout en embrassant son cou. Lorsque Watson revint peu à peu à lui il s'essaya sur le ventre du jeune homme et lui ordonna de se servir de sa bouche. Voyant l'hésitation du médecin il lui rappela ses menaces et John n'eut d'autre choix que de prendre l'organe, qui était recouvert non seulement de semence mais aussi de son sang, dans sa bouche, et l'amena de nouveau à l'orgasme tout en fermant les yeux.
Une fois qu'il eut avalé le liquide John sentit des mains sur ses seins très vite remplacé par une bouche qui les mordillait l'un après l'autre.
''Suis moi, dit Stone une fois qu'il eut fini, nous allons passer le reste de la nuit dans ma chambre.''
Une fois arrivé Stone le gifla avec une telle force qu'il réussit à l'envoyer sur le lit.
Avec un sourire sadique il prit une ceinture qui trainait par terre et se mit à le battre avec jusqu'au sang. Lorsqu'il fut satisfait par son travail il laissa tomber la ceinture et rejoignit Watson pour le violenter à nouveau. Oui tout marchait à la perfection se dit il avant de tomber dans un profond sommeil.
Le lendemain matin il se leva aux aurores et resta un long moment allongé près du jeune endormis, le regardant avec concupiscence avant de se lever et choisir la tenue que son chérubin pouvait porter. Il prit une de ses large chemise blanche dont il manquait les quatre premiers boutons puis alla préparer le bain qui se trouvait dans la pièce à côté. Lorsque Watson commença à s'étirer il se dessina sur ses lèvres un petit sourire. S'approchant doucement, il lui caressa les cheveux avant de lui donner un tendre baiser. Dans son esprit tordu il ne faisait aucun doute qu'il était amoureux de John Watson.
''Bonjour mon ange, bien dormi?''
Watson cligna plusieurs fois des yeux avant de se souvenir où il se trouvait et avec qui.
''Suis moi!''
Watson descendit donc du lit et le suivit jusqu'à la salle de bain puis monta dans la baignoire. Une fois installé il fit mine de prendre le savon mais Stone le devança et c'est ce dernier qui savonna le jeune homme. John ferma les yeux, se souvenant de ce que son père lui faisait subir lorsqu'il lui donnait le bain. Trop pris par ses souvenirs il ne reprit ses esprits qu'une fois sa toilette finie.
C'est aussi Stone qui le sécha, d'abord avec force , puis doucement, caressant avec la serviette chaque partie de son corps, sa poitrine, son entrejambe et ses fesses.
''Mets cette chemise maintenant!''
La chemise était trop grande, lui allant jusqu'aux genoux, quant aux manches de la chemise, elles ne faisaient que tomber de ses frêles épaules. Comme il manquait les quatre premiers boutons on pouvait voir le torse finement dessiné du médecin.
Stone humecta ses lèvres sèches avant de caresser avec la chemise les deux seins du blond puis déboutonna son pantalon laissant voir qu'il était déjà au garde à vous. Il prit la main gauche de John qu'il serra fermement au point de lui laisser des bleues puis la força sur son érection. John connaissant ses goûts le caressa tendrement avant de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche. Stone lui prit violemment les cheveux et le força à le prendre plus profondément dans sa bouche, manquant ainsi d'asphyxier le jeune homme. Après cinq bonnes minutes il explosa dans cette bouche si talentueuse mais ne se dégagea guère, voulant encore sentir les lèvres douce sur son intimité. Il était en train de lui caresser la nuque lorsque l'on frappa à la porte. Avec un grognement de mécontentement il se reboutonna avant d'aller ouvrir à la porte, c'était l'un des officiers de son ancien régiment.
''Paul que diantre faites vous ici? N'avons nous pas convenu de ne plus jamais nous revoir? Si vous voulez une part plus grosse...
''Non mon général, je viens juste vous annoncer la mort de William. Il est mort assassiné.
'Comment êtes vous au courant? Êtes vous rester en contact avec lui malgré mes instruction?
'Non, C'était dans les nouvelles, il est mort empoisonné, jusqu'ici Scotland Yard n'a rien découvert? Ne pensez vous pas que c'est Charles qui est revenu se venger?
'Ne soyez pas ridicule, il est bel et bien mort, je m'en suis assuré avant de lui prendre les titres de propriété de la mine et je ne crois guère aux fantôme. Allons calmez vous, peut être que ce cher William a fâché la mauvaise personne.
'Je ne sais pas si je peux rester calme.
'J'ai une surprise pour vous, peut être qu'après vous pourrais garder votre sang frois.
'Une surprise?
'Vous souvenez vous de John?
'Comment ne pas me souvenir, un met des plus délicat. La nuit que nous avons passé ensemble était des plus mémorable.
'Et bien que diriez vous de goûter à nouveau à cette chaire, il se trouve au premier.
'Vous l'avez donc retrouvé?
'Non sans mal, mais désormais il ne m'échappera plus jamais. A j'allais oublier, pour le revoir j'ai dû engager son colocataire Sherlock Holmes.
'Le célèbre détective? Mais il va tout découvrir!
'Non, j'ai penser à tout. J'ai écrit de fausses lettres de menace, ce pauvre Holmes ne saura jamais qu'il court après un fantôme.
'Et si John lui disait la vérité?
'Aucune crainte, il ne dévoilera jamais son passé, il a bien trop honte. Par contre attendez vous à être interroger par le détective, j'ai dû lui donner votre nom ainsi que parler des mines de diamants pour que mon histoire soit plus plausible mais il ignore que vous possédez une part de la mine, il pense que j'en suis l'unique propriétaire, vous direz à Claude et à Benjamin de donner la même version, je vous donnerai leurs adresses plus tard si vous ne les avez pas. Dites lui que vous pensez qu'il s'agit de ce soldat, comment se nomme t-il déjà? Thomas, oui Thomas Sheldon. Il m'avait d'ailleurs menacé lorsqu'il me vit frapper un indigène, vous en souvenez vous?
'Très clairement, il vit à Londres si je ne m'abuse?
'C'est exacte, il a fini son service et vit désormais à Sussex.
'Comment êtes vous au courant?
'J'ai fait mes recherches, autant sur mes alliés que sur mes ennemis. Si on ne veut pas avoir de mauvaises surprises il vaut mieux assuré ses arrières.
'Vous me mettez tout de même dans une délicate situation, qu'est-ce qui empêchera ce monsieur Holmes de me soupçonner?
'Ma bonne foi, je lui assurai que vous ne me voulez aucun mal alors que lorsque Holmes interrogera Sheldon il constatera toute l'animosité qu'éprouve ce soldat à mon égard. N'ayez crainte tout se déroulera à la perfection, allons plutôt nous divertir.
Et c'est en riant que tous deux montèrent les escalier pour rejoindre John dans la salle de bain. La vision qui attendait le colonel Paul Phills ne pouvait que sortir de ses rêves les plus fou. John les attendait avec la bouche toute rouge, les cheveux ébouriffés et les épaules nues car la chemise ne cessait de glisser tant elle était large.
Lorsque John vit Paul il le reconnut tout de suite comme faisant parti des officiers qui l'avait violé une nuit. Reculant d'un pas il se mit à trembler, ne sachant s'il pouvait en supportait plus. Paul s'avança vers lui et le pris par la taille avant de lui mordillait l'oreille puis se frotta contre lui.
''Vous aviez raison, général, il est le parfait remède.''
John ferma les yeux se demandant ce que Holmes pouvait bien faire en ce moment.
A suivre.
Dans le prochain chapitre Holmes se mettra en chasse et ce pauvre Watson souffrira encore.
