Salut ! Merci pour tous vos commentaires sympas, ça donne une motivation incroyable ^^ Voilà le chapitre III, dont je ne suis pas vraiment convaincue mais j'essayerai de me rattraper sur le prochain.
Rose-Eliade : Merci pour ta review, c'est vrai que Travis n'est pas un cadeau, mais heureusement Lacy va venir en aide à Piper dans ce nouveau chapitre.
Cissy : Ton commentaire m'a bien fait rigoler ^^ j'avoue que l'idée d'un Jasper m'avait traversé l'esprit, tu m'a donné envie de me mettre à y réfléchir sérieusement donc on peut sans doute s'attendre à une suite.
Morgane Balck : Les Alatir, c'est toute une histoire, dans la catégorie des répliques mémorables on en a un paquet ^^
Carnivore-Encore : Merci pour ta review, c'est vrai que c'est la « rivalité » entre Travis et Katie qui me plait le plus chez eux, dommage qu'on ne les voie pas plus souvent. J'espère que ce nouveau chapitre te plaira.
Bonne lecture !
CHAPITRE III : LA VENGEANCE EST UN PLAT QUI SE MANGE FROID
Lacy avait suivi Travis dans la plus grande discrétion pendant toute la journée. Quand elle vint faire son rapport à Piper avant le repas, elle put lui raconter que – d'après ce qu'elle avait compris – Travis avait mis en place un jeu de piste anonyme truffé de pièges pour Katie.
Piper hocha la tête.
- Ok, ça peut peut-être nous servir. Il faut qu'on trouve un moyen de transformer ça en jeu de piste romantique.
- Bonne idée ! approuva Lacy.
Les deux jeunes filles rejoignirent le reste des membres de leur bungalow au Pavillon-réfectoire. Piper décida de dédier son sacrifice à Aphrodite.
Piper et Lacy mangèrent en discutant de leur projet à mi-voix.
- Il va lui faire parvenir le premier indice demain matin, murmura Lacy.
- Ok. Il va falloir qu'on ait remplacé tous les pièges avant demain matin, déclara Piper. L'idéal ce serait de le faire ce soir.
Lacy hésita un moment avant de dire :
- Si on est discrètes on peut éviter les harpies.
Piper hocha la tête.
- Tu as une idée de ce que dit le premier indice ? demanda-t-elle.
Lacy secoua la tête de gauche à droite.
- Non, mais j'ai aperçu Travis sur le toit du bungalow de Déméter ce matin. Je pense que le tout premier indice mène au toit.
- D'accord. On peut commencer par là.
Piper et Lucy passèrent la nuit à remplacer chaque indice et à contourner chaque piège que Travis avait mis en place. Elles ne rentrèrent au bungalow d'Aphrodite qu'au petit matin, couvertes de boue, de feuilles et trempées jusqu'aux os, mais étrangement heureuses de ce qu'elles avaient accompli.
Les deux filles d'Aphrodite se cachèrent près du bungalow de Déméter pour observer la réaction de Katie lorsqu'elle trouva le premier indice. La jeune fille fronça les sourcils, jeta un coup d'œil rapide autour d'elle à la recherche du mystérieux émetteur de ce message. Puis elle haussa simplement les épaules, semblant avoir pris une décision, et se mis en quête du deuxième indice. Elle monta sur le toit de son bungalow et y trouva le mot que Piper et Lucy y avaient laissé. Elle se dirigea ensuite à pas rapide vers la forêt.
Piper et Lucy la suivirent alors que la fille de Déméter progressait dans son parcours, souriant un peu plus à chaque note qu'elle trouvait. Elles se cachèrent dans un bosquet alors que Katie trouvait le dernier indice, accompagné d'une grande boite de chocolat, qui cette fois n'étaient pas des œufs de Pâques disposés sur le toit de son bungalow.
Alors que Katie allait faire demi-tour, son attention fut attirée par un étrange reflet près d'un tronc d'arbre. Piper et Lucy échangèrent un regard paniqué. Serait-il possible qu'elles aient oublié un des pièges ?
Elles s'apprêtaient à sortir de leur cachette pour empêcher la catastrophe de se produire mais il était déjà trop tard.
Katie avança de trois pas et…
Quand elle réapparut dans leur champ de vision, la jeune fille était couverte de boue, de feuilles de lierres et de racines…
Piper grinça des dents et regarda Katie s'éloigner d'un pas furieux en se demandant comment une telle erreur avait pu se produire.
Piper et Lucy n'échangèrent pas un seul mot sur le chemin du retour. Elles n'arrivaient pas à croire ce qu'il venait de se passer.
