Traduction de la fiction de peaceful village – Merci à Béné et Saphira Swan pour leur aide.
Merci aussi à Klaroline68. (Je me suis lancée un sacré défi en commençant à traduire, mais j'y ai bien pris goût !)
Caroline se cachait dans la salle de bain et écoutait en souriant Ella lui raconter sa journée. Elle venait juste de s'endormir quand elle avait été réveillée par l'alarme lui indiquant qu'il était l'heure de parler à Ella. Foutu décalage horaire. Ecouter Ella bavarder valait bien ce sacrifice. C'était quelque chose qu'Ella et Caroline avaient en commun : elles adoraient toutes les deux parler.
- Ils ont aimé mes dessins ! dit Ella, surexcitée.
- Waouh, dit Caroline en souhaitant pouvoir être là pour la féliciter.
Bonnie avait amené Ella au musée d'art. Ella adorait dessiner à la garderie. L'un des conservateurs l'avait vu dessiner et avait dit à Bonnie que le musée proposait des cours d'art pour les jeunes enfants. L'âge minimal pour y participer était de 6 ans, mais comme Ella était tellement talentueuse ils faisaient une exception et Ella allait être la première enfant de 4 ans à intégrer le cours !
- Je suis tellement heureuse pour toi ma puce.
- Merci maman, dit Ella. Tante Bonnie veut te parler.
- Hey, est-ce que c'est pas grandiose ? fit Bonnie. Elle a seulement 4 ans et elle va y accéder !
- C'est incroyable, répondit Caroline. J'aimerais juste être là pour fêter ça avec vous.
- Le premier cours n'est pas avant la semaine prochaine, donc tu pourras l'y emmener, l'informa Bonnie. Comment ça se passe pour toi ?
- Et bien la future mariée est une garce, dit Caroline. Les frères de Kol semblent sympas, et tu te souviens de Rebekah.
- Comment va-t-elle ? demanda Bonnie. Ça fait un moment.
- Elle a fait parfaitement comprendre qu'elle était contre ce mariage, répondit Caroline. Kol a un autre frère que je n'ai pas encore rencontré, apparemment il doit toujours soigner son entrée. Je suis presque sûre qu'il est arrivé la nuit dernière, donc je vais probablement bientôt le voir.
- Bonne chance avec la future mariée venue de l'enfer, dit Bonnie après qu'elles aient parlé un moment.
- Merci, répondit Caroline, et elles raccrochèrent.
De la chance. Elle allait en avoir besoin.
K&C
- Vous semblez heureuse ce matin, commenta Esther au petit-déjeuner.
Nik n'avait pas encore fait son entrée. Apparemment il dormait encore. Kol disait que parfois il pensait que Nik était un vampire. Il restait debout la nuit et dormait durant la journée.
- Ella a été acceptée dans un programme d'art, expliqua Caroline avec de la fierté dans les yeux. Il faut avoir au minimum 6 ans pour en faire partie, mais ils étaient si impressionnés par son travail qu'elle a pu l'intégrer à 4 ans. La plus jeune à l'avoir jamais fait.
- C'est merveilleux, dit Sage en face d'elle. Avez-vous un quelconque talent artistique ?
- Absolument aucun, répondit Caroline dans un petit rire. Quand je dessine avec Ella, elle me prend souvent le crayon des mains pour me montrer comment faire.
Caroline regarda Esther qui une fois de plus avait une expression étrange sur le visage.
- Vous devez être très fière, dit-elle.
- Je le suis, confirma Caroline.
- Mon fils Niklaus est un peu artiste lui-même, lui raconta Esther.
- Un peu artiste ? répéta Rebekah. Oui, c'est un peu un artiste dont le travail est exposé dans des galeries à travers toute l'Europe.
- Où est-il ? demanda Finn.
- Je suis juste là, fit une voix grincheuse.
Caroline se retourna et regarda le nouvel arrivé. Il croisa son regard et un sourire moqueur commença à se former sur son beau visage. Elle sentit de la bile remonter de son estomac. Couvrant sa bouche de sa main, elle quitta en courant la salle à manger pour aller vers les toilettes les plus proches, qui heureusement n'étaient pas très éloignées. (Merci encore à Kol pour la bonne idée de la visite.) Elle souleva le couvercle des toilettes et se mit à vomir son petit-déjeuner.
5 ans plus tôt
- Allez, dit Bonnie en tirant le bras de Caroline. Allons faire un tour.
- Non, répondit Caroline. Je vais rester ici et me vautrer dans mon malheur encore un peu.
- Ecoute, je suis désolée que Tyler ait rompu avec toi, reprit Bonnie en s'asseyant sur le lit de son amie. Mais c'était il y a trois mois. Tu dois aller de l'avant.
- Pour le rencontrer par hasard dans le premier bar où tu me traîneras ? répondit Caroline. Non merci.
- Elena m'a parlé d'un super pub où on doit absolument aller, elle y est déjà avec son nouvel « ami », lui expliqua Bonnie.
- Oh oui, le Stefan dont elle n'arrête pas de parler, fit Caroline. Stefan est tellement intelligent. Stefan est tellement mignon. Stefan, Stefan, Stefan, je vais vomir.
- Waouh, dit Bonnie les yeux grands ouverts. Quelle réplique amère.
- Evidemment que je suis amère, ronchonna Caroline. Tyler m'as jetée comme une merde. Quelque chose à propos de ne pas vouloir s'enchaîner trop tôt, et maintenant je suis censée être heureuse pour Elena ?
- C'est ça, dit Bonnie avant d'ajouter avec une petite moue, s'il te plaît.
- Ne fais pas cette tête-là Bonnie Bennett, fit Caroline, mais Bonnie n'arrêta pas. Très bien ! Au diable Tyler. Je vais aller dans ce bar et je vais m'amuser !
- Voilà comment il faut réagir, s'exclama Bonnie, et Caroline se tira du lit.
K&C
- Je te l'avais dit, fit Caroline alors qu'elle essayait de ne pas regarder Tyler qui était à l'autre bout du pub en train de parler avec quelques-uns de ses amis.
- On s'en fout, répliqua Bonnie. Tu as l'air fantastique, tu dois afficher ce qu'il a été assez fou pour abandonner.
- Tu as vraiment l'air super, approuva Elena.
- Dégagez de mon chemin ! cria une forte voix.
Katherine, la sœur jumelle d'Elena, se fraya un chemin jusqu'à eux.
- Hey Kat, dit Caroline.
- J'ai vu l'enfoiré, fit Katherine à Caroline avec un regard compatissant. Mon conseil ? Trouve le mec le plus sexy du bar et chevauche-le comme une bête !
- Katherine ! s'écria Elena en montrant l'homme à côté d'elle.
Katherine jeta un coup d'œil à Stefan.
- Alors c'est toi le gars dont ma sœur n'arrête pas de parler, lui dit-elle en le regardant fixement. Juste pour que tu sois au courant, si tu blesses ma sœur, j'ai une arme et je te tuerais avec.
- Je te crois, fit Stefan, imperturbable sous le regard de Katherine.
Elle sourit d'un air suffisant.
- Regarde-toi, petite sœur de deux minutes, dit-elle à Elena. Tu as enfin trouvé un homme avec des couilles. Allez, profitez de la soirée. Ne faites rien que je ne ferais pas.
- Ce qui veut dire tout, fit remarquer Bonnie et Katherine sourit.
- Exact, dit-elle avant de disparaître dans la foule.
Elena regarda Stefan en s'excusant.
- Désolée à propos d'elle, dit-elle. Katherine prend son rôle de « grande sœur de deux minutes » très au sérieux.
- J'ai aussi un grand frère, répondit Stefan. Je comprends.
Ils commencèrent alors à se jeter des regards énamourés.
- Je vais prendre un verre, annonça Caroline et elle traversa le bar.
Elle sentit que quelqu'un la regardait et se retourna pour voir un extrêmement bel homme blond la dévisager sans gêne depuis l'autre côté du bar. Caroline ne put retenir l'incendie qu'elle commençait à ressentir sur les joues.
Le charme fut rompu quand Tyler apparut soudainement devant elle, l'empêchant de voir l'inconnu canon. Elle savait que ce n'était qu'une question de temps avant qu'il ne la voit, mais devait-il le faire maintenant ?
- Hey Care, dit Tyler.
- Tyler, fit Caroline avec un signe de tête.
- Comment vas-tu ? demanda Tyler.
- Je vais bien, répondit Caroline.
- Vraiment ? insista Tyler.
- Oui, dit Caroline en essayant de regarder autour pour voir si l'homme mystérieux était toujours là.
- Je sais que la rupture a été dure pour toi, mais je pense que c'est pour le mieux, tu sais ? fit Tyler, mais Caroline ne l'écoutait pas vraiment. On peut toujours être amis. Je veux dire, on est venu ici de Mystic Falls ensemble et…
Il fut interrompu par le barman disant à Caroline :
- De la part de l'homme de l'autre côté du bar.
- Merci, dit Caroline en le prenant.
Donc il était toujours là.
- Caroline, est-ce que tu m'écoutes ? demanda Tyler en ramenant son attention à lui. Et pourquoi un type t'offre-t-il un verre ?
- Tyler, tu as rompu avec moi, fit Caroline en en venant au fait. Et puisque tu ne veux plus de moi, il y a dans le bar un gars extrêmement sexy qui manifestement est intéressé. Excuse-moi.
Caroline le contourna pour rejoindre l'homme blond. Il sourit en la voyant, deux adorables fossettes apparaissant sur ses joues. Il avait une sorte de regard dangereux, mais pas quand il souriait.
- Salut, dit Caroline en essayant de ne pas paraître nerveuse.
Elle n'avait jamais fait ça auparavant.
- Merci pour le verre.
- Je t'en prie, amour, dit-il avec un accent sexy.
Un accent, des fossettes : au secours !
- Je suis Caroline, se présenta-t-elle.
- Appelle-moi Klaus, répondit-il.
Le Présent
- J'ai vu des femmes réagir à ta présence de nombreuses façons différentes, Nik, mais je ne crois pas que tu en avais déjà fait vomir auparavant, dit Finn après qu'ils aient tous vu Caroline courir vers les toilettes.
- Ça doit être quelque chose qu'elle a mangé, fit Kol en se levant. Je ferais mieux d'aller la voir.
- Alors voilà la copine de Kol, dit Nik en prenant la place désormais libre.
- Oui, et c'est une jeune fille vraiment adorable, répondit Esther. Ils semblent heureux alors quel que soit le jeu auquel tu penses jouer, n'en fais rien.
- Je ne pensais à rien, fit Nik innocemment. Je n'ai même pas eu une chance de me présenter.
- Je suis sérieuse Niklaus, dit fermement Esther. Maintenant, mange quelque chose. Tu prends cette manie d'artiste affamé trop sérieusement.
- Oui, en considérant que ta dernière peinture s'est vendue pour… quoi ? Un demi-million de livres ? dit Finn. Tu devrais penser à te nourrir plus.
- C'était 600 000 livres, en fait, corrigea Nik.
- Pourrait-on s'il vous plaît ne pas parler d'argent ? demanda Esther. Pour l'amour de Dieu. J'espère que ça va pour Caroline.
- Je suis sûr qu'elle va bien, répondit Nik en prenant une gorgée de son thé.
Il croisa le regard de Tatia qui le regardait du coin de l'œil. Elle sourit et se mordit la lèvre.
K&C
- Caroline ? dit Kol en frappant à la porte des toilettes. Chérie ?
- Va-t'en, gémit Caroline depuis l'autre côté.
Kol l'ignora et ouvrit la porte. Il la vit assise au sol, serrant ses jambes contre sa poitrine. Elle ne semblait plus malade.
- Caroline, qu'est-ce qu'il y a ? demanda Kol en s'asseyant à côté d'elle.
- Je ne peux pas y retourner, dit-elle et Kol lui donna un petit coup de coude.
- Ma mère a élevé une meute entière de fils, un peu de vomi ne va pas lui faire peur, la rassura-t-il.
- Non, c'est pas ça, rétorqua Caroline. Tu sais que je ne sors pas avec les hommes qui ont un accent ?
- Oui, dit Kol.
- Et bien, je vais enfin te raconter pourquoi, fit Caroline.
5 ans plus tôt
- Qui était-ce ? demanda Klaus en désignant l'homme qui les regardait maintenant l'air furieux.
- Mon ex petit ami, répondit Caroline.
- Toujours accroché à toi à ce que je vois, remarqua Klaus.
- En fait, il a rompu avec moi, dit Caroline, et les yeux de Klaus s'agrandirent. Quoi ?
- C'est juste que tu ne sembles pas être le genre de fille avec laquelle qui que ce soit voudrait rompre, répondit Klaus.
- Oh ? fit Caroline en s'approchant. Et quel genre de fille je suis, oh grand sage ?
- Premièrement, c'est évident, tu es extrêmement belle, commença Klaus. Tu te soucies des gens. Tu es aimable. Un ange.
- Un ange, hein ? le coupa Caroline. Je suis toujours un ange. Toujours celle qui prend soin de tout le monde et de tout et n'importe quoi. Je ne fais jamais rien de mal. Alors oui, je suppose que je suis un ange, mais un ange c'est ennuyeux, et j'en ai marre de ça.
- Tu ne m'as pas laissé finir, amour, reprit Klaus en souriant, et Caroline rougit. Un ange, oui, mais très fort. Tu sembles avoir une lumière autour de toi. Oui, une lumière vive qui t'enveloppe.
- Une lumière vive ? répéta Caroline.
- Oui, et la lumière attire les ténèbres, dit Klaus en déplaçant une mèche de cheveux de son visage.
- Es-tu sombre alors ? demanda Caroline dans un sourire.
- Très, répondit Klaus, la voix si sérieuse que Caroline fut un peu déconcertée. Mais c'est pour ça que tu es venue ici.
- Parce que tu es sombre ? clarifia Caroline.
- Oui, tu es une gentille fille, mais tu es avide d'aventure et parfois… de danger, dit Klaus.
- Tu n'as pas l'air dangereux, observa Caroline. Je veux dire, quand tu souris tu ressembles à un garçon qui vient de se faire prendre à voler des cookies dans un bocal à cookies. Et les boucles blondes ? ajouta-t-elle en passant la main dans ses cheveux bouclés. Je ne vois pas de ténèbres ici.
Klaus rit.
- Peut-être que tu ne regardes pas assez bien, dit-il, et Caroline pencha la tête.
- Alors tu penses qu'il faut que je regarde... plus profondément ? demanda-t-elle de manière suggestive.
- Beaucoup plus profondément, répondit Klaus.
Une heure et quelques verres plus tard, Klaus lui prit la main et ils hélèrent un taxi. Caroline ne savait pas pourquoi mais elle n'agissait pas comme d'habitude. Elle n'avait jamais eu de coup d'un soir de toute sa vie, et elle savait que c'était de ça qu'il s'agissait. Klaus ne lui demanderait pas son numéro après. C'était une nuit de passion et de sexe inespéré avec l'étranger sexy. Il y avait quelque chose de sombre et de dangereux avec lui, presque torturé, mais Caroline ne voulait pas y penser. Il lui promit qu'il n'était pas un tueur en série, et Caroline lui raconta qu'une de ses très bonnes amies possédait une arme et serait prête à le traquer et le tuer si quelque chose lui arrivait.
Klaus donna de l'argent au chauffeur alors qu'ils prenaient le chemin de l'appartement de Caroline. Elle avait envoyé un texto à Bonnie pour lui dire de rester avec Elena et Katherine ce soir parce qu'elle voulait l'appartement pour elle. Ses mains tremblaient tandis qu'elle ouvrit la porte. Une fois à l'intérieur, il la plaqua contre la porte et l'embrassa, mais Caroline voulait avoir le contrôle cette fois et elle les fit tourner sur eux-mêmes pour qu'il soit contre la porte. Tyler détestait être celui qui se soumettait et devait toujours prendre le contrôle, mais c'était la nuit de Caroline. Ils allaient faire ce qu'elle voulait faire. Les vêtements ne pouvaient pas s'enlever assez vite. Elle enroula ses jambes autour de sa taille et Klaus commença à…
- Caroline ! Stop ! Trop d'informations ! s'écria Kol en se couvrant les oreilles et en les ramenant à l'instant présent.
- Désolée, dit Caroline en rougissant. Je me suis un peu laissé emporter.
- Ouais, j'ai vu ça, fit Kol, l'air traumatisé.
- Quelques semaines plus tard j'ai fait un test de grossesse, et neuf mois plus tard j'ai eu Ella, continua Caroline. Je n'ai pas essayé de retrouver le père parce que je savais que je ne le reverrai jamais.
- Attends, est-ce que tu es en train de me dire que mon frère est le père d'Ella ? clarifia Kol, et Caroline ne put qu'acquiescer. Comment j'ai pu ne pas le voir ?
- C'était trop inconcevable, dit Caroline. Il y a quelque chose que je ne comprends pas : vous l'appelez « Nik » mais il s'est présenté en tant que « Klaus ».
- Son nom complet est Niklaus, répondit Kol. Il aime se faire appeler Klaus, mais la famille l'appelle Nik. C'est Rebekah qui a commencé ça. Elle n'arrivait pas à dire Klaus quand elle était petite alors elle l'appelait Nik. Ça craint.
- Niklaus, j'aurais dû le deviner. C'est un cauchemar, fit Caroline en posant sa tête sur ses genoux.
- Ce n'est pas si terrible, essaya de la réconforter Kol, mais ça ne marchait pas vraiment.
- J'ai agi comme une traînée ! s'exclama Caroline. Je devais être sous l'influence de Katherine parce que je me suis jetée sur lui. Je suppose que c'était cet accent ou autre chose. C'est le seul homme que je ne voulais jamais revoir.
Caroline sembla réaliser quelque chose d'autre.
- Attends, Klaus était à Chicago pour te rendre visite, pas vrai ? C'est pour ça qu'il était là.
- Ouais, je suppose, fit Kol en se remémorant quand son frère était venu et était resté pour le week-end. Qu'est-ce que tu vas faire ? demanda-t-il. Est-ce que tu vas lui dire ?
- Non, répondit automatiquement Caroline. Je vois le père d'Ella comme un donneur de sperme, il n'est pas censé être impliqué.
- Je comprends, mais Ella est sa fille, Caroline, fit sérieusement Kol.
- Je ne peux pas y retourner, dit Caroline. Je ne peux pas les affronter, lui et ce stupide sourire.
- Je n'apprécie pas vraiment l'idée de sortir d'ici et voir mon frère jubiler à propos du fait qu'il s'est tapé ma supposée petite amie i ans, renchérit Kol et Caroline réussit à rire. Il va adorer me renvoyer ça à la figure.
- Qu'est-ce que je fais ? demanda Caroline d'une petite voix que Kol ne lui avait jamais entendue auparavant.
- Je vais trouver, répondit-il, et il passa son bras autour d'elle.
Ils restèrent assis comme ça sur le sol des toilettes pendant un bon moment, en prétendant que le monde autour d'eux n'existait pas. C'était juste eux deux et tout allait bien.
K&C
- Ils prennent beaucoup de temps, commenta Sage.
- Peut-être qu'elle est encore enceinte, suggéra Tatia.
- Tatia, l'avertit Elijah.
- Encore ? demanda Nik/Klaus.
- Caroline a une fille, répondit Finn.
- Kol joue au parfait père de famille avec une fille qui a un enfant ? fit Klaus, surpris.
- Ça suffit, vous tous, dit sévèrement Esther. Laissez-les tranquilles. Je suis sûre que Caroline n'est pas enceinte étant donné le nombre de cafés qu'elle a pris ce matin : une femme qui a déjà été enceinte sait que la caféine n'est pas bonne pour un bébé.
- Hmm, fit Klaus.
Alors la femme avec laquelle il avait passé la nuit des années plus tôt avait une fille. Il se demandait pourquoi ça ne lui était pas venu à l'esprit.
- Il semble qu'il y a tellement à faire encore, fit Tatia en ramenant la conversation à elle. C'est dur à croire que le mariage est dans deux jours !
- Oui, en effet, commenta Rebekah et Tatia fit un sourire hypocrite.
- J'aimerais que tu reconsidères ma proposition, dit Tatia à sa très prochaine belle-sœur. Elijah était très déçu que tu refuses de t'investir dans le mariage.
Rebekah lui lança un regard furieux.
- Excusez-moi, je crois que je vais aller vomir moi aussi, dit-elle en se levant.
Kol revint peu de temps après dans la salle à manger, et Caroline n'était pas avec lui. Il ne jeta pas un regard à Klaus qui arborait déjà ce putain de sourire.
- Caroline va bien ? demanda Sage.
- Elle est allée se reposer, répondit Kol. Elle ne se sent pas très bien.
- Elle allait bien jusqu'à ce que Niklaus se montre, pointa Finn.
- Je suis sûre que ce n'est rien, honnêtement, vous comprenez que vous êtes des adultes maintenant ? dit Esther en cherchant à clore cette conversation avant que d'autres questions surgissent. Maintenant, Niklaus, pourquoi ne nous raconterais-tu pas ce que tu deviens ?
Personne ne remarqua les yeux de Klaus vaciller vers Tatia un bref instant avant qu'il ne commence à parler de la nouvelle œuvre sur laquelle il travaillait.
