Bonsoir à tous, je tiens tout d'abord à indiquer que je suis toute particulièrement fière de ce chapitre 3 qui est celui pour lequel j'ai eu le plus de plaisir à écrire !

Comme le laisse sous-entendre la dernière phrase de ce chapitre, je pense passer en rating M. J'hésite encore à faire un lemon, donc dîtes moi dans les commentaires si ça en vaut la peine ou si je passe outre ! Comme vous allez le vois, voici l'arrivée tant attendue de Sasuke et d'Orochimaru. Les bases de l'intrigue commencent à se dessiner, pour mon plus grand bonheur ! Je ne sais pas si il y aura Naruto ou Sakura dans le prochain chapitre, mais ça dépendra de si je fais un lemon ou pas.

Tout de suite, la réponse aux reviews ! Merci beaucoup à eux de m'encourager, ça me fait extrêmement plaisir !

Réponse aux reviews :

Yukinarii-chan : Tadaaam, je te présente en chair et en os le si attendu Sasuke ! J'espère qu'il te plaira ;) Ahaha, oui, Hinata va faire baver plus d'un homme... Pas de soucis, c'est tout à fait normal de répondre à ceux qui prennent la peine d'écrire :) Merci encore pour tous tes compliments, ça me fait très plaisir !

Anonymous Fan :Nooon, j'ai vraiment fait (presque) aucune fautes ?! Génial, c'est sûrement ton commentaire qui m'a fait (inconsciemment) revoir mon orthographe ! Et bien, tu as deviné juste... ;) Je ne t'en dis pas plus ! Un ItaHina, pourquoi pas ? Tu m'as donné une idée, j'avais dans un premier temps écarté l'idée d'une intervention d'Itachi, mais j'ai trouvé un rôle à lui donner... Merci et à la prochaine !


Sasuke était de mauvais humeur.

Non pas que le jeune homme était d'un naturel jovial et enjoué comme son ami, Naruto, mais il faut dire que cette journée s'annonçait particulièrement éreintante pour le jeune homme aux cheveux corbeaux. Les sourcils froncés, il peinait à cacher sa colère. Il se força à inspirer calmement une bouffée d'air tout en se remémorant la conversation qu'il avait eu avec un des émissaires d'Orochimaru, le matin même :

- Monseigneur Uchiwa, Orochimaru, le Grand Empereur et Dieu soit loué sa toute Puissance et que puisse sa descendance être fertile et fidè...

- Abrège, veux-tu ?, l'avait brutalement coupé Sasuke, qui n'était pas connu pour sa patience.

Vexé, le dénommé valet, Kabuto, reprit :

- Bon... Orochimaru, votre Empereur et tuteur m'a transmis des ordres à votre égard : il souhaite que vous alliez au marché des esclaves avec cinq autres gardes, et ce de manière anonyme. Pour cela, vous devrez allez sur le marché avec une calèche sans les armoiries royales, et habillé sans votre costume traditionnel, bien entendu.

- Attend une minute... Si j'ai bien compris, il m'envoie chercher ses futures prostituées ?

- Et bien, « prostituée » n'est pas le terme adéquat, monseigneur. Orochimaru, Ô Grand Empereur de la ville fertile et puissante de Konoha, préfère appeler cela des « distractions ».

- C'est bon, j'ai compris. Dégage maintenant, lâcha d'une voix froide le prince.

Choqué de son vocabulaire, Kabuto s'exécuta à contrecœur, s'inclinant de mauvaise grâce devant Sasuke. Depuis cette conversation, celui-ci ne cessait de ruminer, marmonnant insultes et menaces. Jamais, ô grand jamais il n'aurait pensé que Orochimaru oserait lui imposer des tâches si basses, si indignes de son rang. Tout le monde savait que le tyran était un amateur de chair fraîche, et qu'il avait un rituel morbide bien connu : chaque jour, sans aucune exception, il chargeait un émissaire d'aller au célèbre marché des esclaves de Konoha et de lui ramener, quel qu'en soit le prix, une jeune femme vierge qui serait susceptible de satisfaire ses désirs. Le soir, la demoiselle choisie était amenée à l'Empereur.

Une fois la chose finie, celui-ci la faisait exécuter le petit matin même. Cependant, il était arrivé qu'il décida de laisser la vie sauve à sa jeune esclave : celle-ci était alors amenée dans son harem, où les rares favorites de Orochimaru vivaient. Ce dernier cas n'était arrivé que huit fois, et sur ces huit femmes plutôt chanceuses, seules trois étaient encore vivantes, les autres étant été soit exécutées par Orochimaru, lassé d'elles, ou bien assassinées par ses rivales.

Cependant, être la favorite de l'Empereur n'offrait qu'un bref moment de répit : toutes savaient qu'un jour ou l'autre, il en serait fini d'elles. C'est pourquoi elles se livraient une concurrence acharnée, alternant coup bas, enlèvements, assassinats et empoissonnements. La favorite préférée d'Orochimaru était sans conteste Sakura, une jeune femme dont la beauté à couper le souffle était aussi renommée que sa fourberie. Cela faisait près de trois ans qu'elle gardait les faveurs de l'Empereur, qui ne pouvait décidément plus se lasser d'elle.

Sasuke secoua la tête. Il ne pouvait pas la supporter. Elle avait même essayé de l'attraper dans ses filets, lui et Naruto ! Il savait que ce dernier entretenait des rapports épistolaires et peu catholiques avec la jeune femme, au grand dam de Sasuke qui ne voyait pas comment convaincre son ami que cette femme se servait de lui.

Sasuke et Naruto étaient les héritiers légitimes du trône de Konoha. Naruto était le fils naturel de Minato et de Kushina, les défunts Régents de Konoha, tandis que Sasuke était leur fils adoptif. Le père de celui-ci était un des généraux les plus fidèles de Minato : à sa mort, le couple royal décida donc d'adopter l'orphelin. Sasuke et Naruto avaient grandis ensemble depuis leur deux ans, et étaient peu à peu devenus comme de véritables frères. A la mort du couple royal, mystérieusement empoisonnés, on retrouva le testament de Minato indiquant qu'il léguait le trône à son frère, Orochimaru, et que Naruto devrait régner à son vingt-deuxième anniversaire. Il était également indiqué que Sasuke occuperait le poste de chancelier du roi, soit le bras droit du futur roi.

Lors de ce tragique incident, les deux héritiers n'avaient que huit ans : aujourd'hui, ils en avaient chacun vingt-et-un. Treize ans, treize ans que leur oncle régnait en maître sur Konoha. Treize ans que l'économie du pays n'avait jamais été aussi florissante, bien que cela fut au prix de nombreuses libertés et de morts. Treize ans qu'il s'était auto-proclamé « Empereur », et qu'il humiliait chaque jour un peu plus ses neveux, sentant l'échéance fatale arrivée. Sasuke ricana : plus que quelques mois à tenir, et ils rendraient la liberté au peuple de Konoha. Même si en attendant, il devait aller faire la « course » pour Orochimaru.


Elle n'avait même pas essayé de se débattre : à quoi bon ?

Elle s'était laissée traîner sans rien dire hors de la caravane de Zabuza. On la menotta, puis elle fut emmenée avec une dizaine d'autres jeunes filles dans les rues bien remplies de Konoha. Certains habitants les regardèrent d'un air curieux, d'autres avec des regards de pitié. De nombreux hommes la dévisagèrent, se donnant des coups de coude et la montrant du doigt. Hinata rougit. Elle ne savait pas à quoi elle ressemblait, car elle n'avait pas encore eu l'occasion de se regarder dans un miroir depuis son amnésie. Elle ne connaissait ni son identité, et ni même son physique ! Elle ne savait même pas si elle avait une famille, une maison. Elle ravala difficilement les sanglots qui lui montaient à la gorge.

Zabuza et ses sbires emmenèrent leurs « marchandises » derrière l'estrade où se procédait la vente des esclaves. Là se trouvaient un vaste pièce poussiéreuse et sombre où étaient alignées plus d'une vingtaine de baignoires, remplies d'eau sale. Près de chacune d'entre-elles, se trouvaient des femmes d'âge mûr, qui tenaient des serviettes et des savons, la tête humblement baissées. Les hommes quittèrent la pièce à regret, laissant les futures esclaves se déshabiller. Hinata, gênée, enleva en vitesse son kimono et se précipita dans une des baignoires sans demander son reste. Pendant plus d'une heure, elle et ses compagnes d'infortune furent massées, huilées de crème et de parfum.

De nombreuses femmes poussèrent des petits cris de ravissement. Hinata, elle ne riait pas. Elle avait la gorge serrée : elle avait l'impression d'être un sucre d'orge que l'on enroulait dans du papier glacé. Ce traitement royal ne servirait qu'à tirer un bon prix d'elles.

Soudain, une cloche sonna : il était l'heure, apparemment. Les vieilles femmes firent sortir en vitesse les jeunes femmes, avant de leur faire enfiler à toutes un simple kimono au teint grisâtre. Alors que Hinata allait en enfiler un, une des vieilles attrapa sa main et lui tendit un kimono blanc aux reflets violets. La Hyuga esquissa un sourcil interrogateur. Pourquoi un tel traitement de faveur ?

- C'est de la part de monseigneur Zabuza, il dit que ces nuances mauves feront ressortir le blanc de vos yeux, débita la dame d'une voix monocorde.

Hinata hésita : elle savait que cette manœuvre n'était en aucun cas un cadeau. Zabuza ne voulait que faire monter les prix. De plus, elle tilta lorsque la vieille employa les termes « blanc de vos yeux ». Elle avait donc les yeux blancs ? La Hyuga aurait aimé se voir enfin dans un miroir. Qui sait, cela fera peut-être un électrochoc pour sa mémoire ?

Voyant le trouble qui s'était emparée de la princesse, la vieilles l'emmena de force derrière un paravent, et lui fit enfiler de force le kimono sans qu'il y ait eu de résistance de la part de Hinata. Celle-ci était bien trop occupée à se regarder dans le miroir, qu'il y avait caché derrière le paravent : bouche bée, elle se détailla des pieds à la tête. Son visage, son corps, ses mains lui étaient familiers !

Les reflets violets du kimono semblaient onduler à chacun de ses gestes, et le blanc faisait un rappel de la couleur de ses yeux. Elle ne se trouvait pas belle. Son physique était trop...étrange. Déplacé. Irréel. Elle espérait secrètement que les hommes susceptibles de l'acheter seraient du même avis qu'elle. Elle eut une mine renfrognée. Ce kimono semblait être une provocation du destin qui se jouait d'elle ! Cet habit fût un électrochoc. Son regard se fit déterminé : elle ne voulait pas d'une vie d'esclave, de chien. Elle se promit de tout faire pour s'échapper.


Sasuke trépignait d'impatience. Il n'en pouvait plus. Une heure qu'il était planté là, avec ses cinq gros balourds de gardes, à attendre que le vente commence. Sasuke suffoquait à moitié au milieu de cette foule si dense, et distribuait quelques coups de coudes bien placés pour se faire de la place. Autour de lui se trouvaient principalement des hommes de tout âges et de tout genres qui commençaient déjà à faire des paris. Il allait ordonner à ses gardes de rentrer au palais royal quand soudain, un tintement retentit. Un homme d'âge mûr aux longs cheveux blancs hérissés, du nom de Jiraya, monta alors en haut de l'estrade, et lança d'une voix tonitruante :

- Mesdames messieurs, enfin, surtout messieurs, je déclare officiellement l'ouverture du plus célèbre marché aux esclaves de Konoha, le dénommé « Paradis du Batifolage » !

Un frémissement parcourut la foule, suivi de hurlements de joie. Sasuke fronça les sourcils à l'entente du nom du marché : cela s'annonçait mal.

- Très bien, nous allons tout de suite commencer ! Je vous rappelle les conditions de la vente : nous vous présentons une charmante femelle et donnons un prix de départ : si ladite demoiselle vous plaît, vous enchérissez avec un prix supérieur à celui donné. La personne qui pourra repartir en bonne compagnie sera celle qui aura proposé l'enchère la plus élevée. Nous vous rappelons qu'aujourd'hui, la plupart des donzelles nous sont fournies par Zabuza, le meilleur fournisseur du continent, donc messieurs, la marchandise promet d'être... appétissante !, termina Jiraya en lançant une œillade coquine à la foule qui rugit d'impatience.

Le marchand eu à peine finit sa phrase qu'une jeune femme rousse aux formes plus que généreuses monta sur l'estrade. Aussitôt, les sifflets s'élevèrent.

- Laissa moi vous présenter cette délicieuse créature mes amis !, dit Jiraya avec un sourire enjôleur. Je vous présente Carmen, un mètre soixante-dix, un beau 95 E, dentition parfaite mis à part deux caries sur ses gencives, peu mat et dorée, visage bien proportionné. Pas vierge hélas, mes amis. Elle sait jouer de la flûte et cuisine à merveille les ramens. Elles est parfaite pour réchauffer vos vieux os, et c'est pourquoi je lance la vente à 1200 ryô !

- 1350 !

- 1800

- Petits joueurs, je dis 2000 !

Sasuke hésitait. Cette femme aurait été parfaite si elle était vierge. Il savait que ce dernier « critère » tenait particulièrement à cœur à son oncle...

Finalement, la vente se termina avec la modique somme de 5500 ryô. Un vieil homme édenté, l'air ravi, se fraya un chemin au milieu de la foule. Il lança les billets au dénommé Jiraya puis empoigna la jeune femme que l'on avait menotté et bâillonné. On l'avait attaché à l'aide d'une laisse par les poignets. Les épaules baissées, l'air résignée, elle partit avec son acheteur sans protester. Sasuke eut une moue de dédain : il n'aimait pas les faibles qui renonçaient beaucoup trop de vite à son goût.

Il y eut plusieurs filles, plus ou moins désirables, mais toutes furent vendues. Certaines d'entre-elles étaient vierges, mais beaucoup trop laides selon l'Uchiwa. Il commençait à désespérer de trouver une de convenable, quand tout à coup, Jiraya interpella la foule d'une manière plus énergétique que d'habitude :

- Messieurs, messieurs ! Vous allez voir à présent une pièce rare, un morceau de premier choix dont on m'a dit que du bien. Je n'ai pas encore vu la donzelle en question, mais elle m'a été personnellement recommandée par Monsieur Zabuza en personnes, rendez vous compte ! Je vous présente donc Hinat...

Jiraya ne termina pas sa phrase. Il fût interrompu par des grognements de rage. Une jeune femme se faisait traîner de force par deux subordonnés de Jiraya sur le devant de l'estrade. Elle semblait opposer une farouche résistance, battant des pieds pour qu'on la libère. Elle était déjà menottée et bâillonnée. Les deux gardes la lâchèrent sur le sol sans aucun ménagement, mais elle se recroquevilla aussitôt sur elle même. Les hommes commencèrent à pousser des sifflets :

- Hé Jiraya, fais nous donc voir son minet si il est aussi jolie que tu le prétends, lança quelqu'un dans la foule.

L'interpellé fit relever de force la jeune femme, puis lui arracha son bâillon. Les sifflements s'arrêtèrent immédiatement. Même Jiraya en resta bouchée bée. La demoiselle était plutôt petite et menue, et vêtue d'un simple kimono blanc aux nuances mauves. Ce qui frappait, c'étaient d'abord ses grands yeux blancs sans pupilles, bordés d'épais cils charbonneux. Elle avait la peau très pâle, quasi translucide, de telle sorte que l'on pouvait voir l'esquisse de quelques veines émeraudes qui se profilaient sur ses longs bras frêles. Sa tenue soulignait sans vulgarité ses formes bien proportionnées. Sa bouche, bien que petite, était pulpeuse et rose, comme une cerise. Son air farouche, son regard plein de défi contrastaient avec la douceur infinie qui se dégageait de sa petite personne.

Jiraya, qui avait l'air de se remettre d'un long songe, prononça d'une voix hésitante :

- Et bien... Je vous présente Hinata. Elle mesure un mètre soixante, 95 C, des dents en pleine santé, des cheveux bleus nuits, des yeux blancs, bien qu'elle ne soit pas aveugle cependant ! Elle semble être amnésique, mais ne souffre pas de problèmes de santé particuliers... Et elle est... vierge.

Des exclamations de joie fusèrent dans la foule, l'excitation montait : cette jeune femme était parfaite, mais restait à savoir le prix.

- Au vue de la qualité de cette marchandise, je lance les prix à 10 000 ryô les amis ! Et j'enchéris moi même à 12 000, rajouta-il, penaud.

- 15 000 !

- 18 000 !

- Non, à moi, 25 000 !

Sasuke ne quittait pas des yeux la jeune femme. Sans un bruit, des larmes roulaient le long de ses joues. Non pas que celle-ci lui plaisait, mais il savait, vu l'engouement qui avait pris la foule, qu'elle serait parfaite pour l'Empereur : mignonne, bien foutue, et vierge. De plus, le regard déterminé et arrogant qu'elle avait lancé à la foule lui plaisait : Orochimaru n'aimait pas les femmes sans caractère. Le prince n'hésita plus un instant, et cria d'une vois froide :

- 100 000.

Un silence de mort s'abattit sur la foule. Lentement, Hinata releva la tête. La mâchoire de Jiraya semblait être décrochée. La foule s'écarta pour laisser passer Sasuke et son escorte jusqu'à l'estrade. Là, l'héritier lança une bourse pleine, et dit tranquillement.

- Gardez le reste, cadeau de l'Empereur.

Aussitôt, Jiraya s'effondra au sol dans un salut peu conventionnel :

- Mon-monseigneur S-sasu-uke...

- Arrêtez votre cirque, et aidez plutôt mes incapables de gardes à ligoter cette jeune fille et à la mettre dans la calèche.

Jiraya se confondit en remerciements et en excuses, puis donna immédiatement des ordres pour que l'on emmène l'esclave dans le véhicule royal. Hinata se débattit tant bien que mal, mordant et criant, mais elle fût jetée, les pieds et mains liées, dans la calèche. Sasuke s'assit en face d'elle, histoire de la surveiller, et dit au cocher :

- En avant, retournons au palais royal.

Sasuke sourit : enfin, cette tâche était terminée. A présent cette fille n'était plus son affaire. Il ignora superbement les larmes qui coulaient des yeux d'Hinata. Celle-ci avait juste entendue « palais royal ». Mais où diable l'emmenait-on, et pour quoi faire ? Elle ferma les yeux, épuisée. Elle s'endormit, bercée par le doux roulement du véhicule sous l'œil ennuyé de l'Uchiwa.


- Orochimaru-sama, votre bain est prêt.

L'Empereur ne daigna pas répondre. Il se contenta de dénouer la serviette qui comprimait sa taille, et de le tendre négligemment à la servante. Il poussa un soupir de bien-être, au contact de l'eau chaude qui délia ses muscles fatigués.

Orochimaru était pensif. Il avait envoyé un peu plus tôt dans la journée son neveu pour qu'il aille lui chercher sa petite « sucrerie » habituelle. Cette tâche n'était pas anodine, et il savait pertinemment que Sasuke lui en garderait jeune homme avait très bien compris que cette manœuvre était un message clair adressé à son attention : c'était lui, Orochimaru, le maître et l'Empereur. Il pouvait dicter à son neveu ce que bon lui semblait, du moins jusqu'à ses vingt-deux ans. Orochimaru serra les poings de rage. Hors de question de laisser le trône, que dire, son trône aux mains de ces sales petits morveux de neveux ! Cependant, il n'était point inquiet. Un accident pouvait si vite arrivé...

- Orochimaru-sama, on vient de me prévenir que Sasuke-sama est revenu du marché depuis quelques heures, et que la jeune femme qu'il a ramené est prête et vous attend dans votre chambre.

- Excellent, allez dire que j'arrive dans quelques instants.

- Orochimaru-sama, on m'a également fait part du fait que cette jeune femme est particulièrement... Enfin, insolente je dirais. Et qu'elle n'apprécie pas particulièrement son conditionnement.

Orochimaru sourit. Apparemment, Sasuke avait bien choisi.

- Parfait, je ne m'inquiète pas pour cela. Je la dresserais sans problèmes, comme je l'ai fait avec les autres...

- Très bien, monsieur, alors permettez moi de me retirer.

Orochimaru acquiesça en silence. Il était tout bonnement impatient de rencontrer cette petite indisciplinée. Son entrejambe était déjà en feu, et l'excitation se propageait dans tout son corps. Il se lécha les lèvres : il avait hâte d'en découdre.


Alors, envie de connaître la suite ?... ;)