Et recoucou!!

Je sais, je suis très motivée aujourd'hui, lol, mais c'est mes derniers jours de vacances alors j'en profite, parce que bientot je serais moins régulière

Je n'ai eu qu'une seule revieweuse pour les 2 premiers chapitre alors je te remercies, Angie!! J'espère quand même que vous serez d'autres à commenter ce chapitre, et les suivants :s

C'est un PoV Sirius pour ce chapitre, bonne lecture!


3. Getting bored

1977, le 17 Décembre

Vous n'y croirez peut-être pas, mais Moony a réussi à me trainer jusqu'à la bibliothèque. Incroyable? Ouais, même moi j'ai du mal à réaliser. En même temps, je n'ai pas vraiment eu le choix...Même si je ne préciserais pas, veuillez croire que Remus peut se montrer très persuasif, quand il veut. Bref, me voilà maintenant assis à une table, un vieux manuel poussiéreux ouvert devant moi. Et je me fais chier, royalement.

Je ne m'ennuie pas parce que je déteste lire, ni parce que je n'aime pas l'école, loin de là. Sans me vanter (ou plutôt en me vantant, en fait), je suis quand même une tronche. J'ai eu mes BUSEs les doigts dans le nez, je suis le chouchou de la plupart des profs, et je prévois les mêmes résultats d'enfer pour mes Aspics. Le truc, c'est que j'ai jamais vraiment eu besoin de réviser, ni même d'écouter les cours, pour avoir de bonnes notes. Evidemment, ça rend Carotella et Moony complètement dingue, mais que voulez-vous, c'est le talent...Enfin, ça explique pourquoi je suis peu amène à squatter la bibliothèque comme ces foutus Intellos.

La Métamorphose est une des magies les plus difficiles à maitriser, et certains sorciers de haut talent peinent encore à en connaître la moitié. Une science magique inépuisable, pleine de surprises et de dangers. Bien entendu, elle n'est pas à considérer à la légère, mais avec beaucoup de précautions. Nous avons tous en mémoire un certain Alfred Letordu -mage réputé en son temps-, qui avait transformé sa fille en loutre alors qu'il tentait de changer la texture de ses cheveux...

Des conneries, ouais! Ils ne nous ont pas vu à l'oeuvre, quand ils ont écrit ça! Quand je dis nous, je veux bien sûr parler des maraudeurs. Quand on a appris que Moony était un loup-garou, on s'est mis à bosser comme des dingues, et en quelques mois, on est tous devenus animagi. James, mon meilleur pote, peut se transformer en cerf, et moi en chien. Même Peter, qui est franchement le moins doué d'entre nous, arrive à prendre la forme d'un rat. Je trouve que ça lui va bien d'ailleurs, mais je ne vais pas expliquer pourquoi, ça prendrait du temps et j'aurais l'air d'un méchant.

Je souffle ouvertement. Je croise mes pieds sur la table. Je joue avec ma chaîne, faisant tinter l'argent de façon répétitive. Rien n'y fait, Remus reste concentré dans son bouquin comme si sa vie en dépendait. Comme arrive-t-il à centrer son attention sur une lecture, et n'en sortir qu'à la fin du livre?? Je suis incapable de rester en place plus de deux minutes!! Bon, je l'aime bien mon Moony, mais ma patience a des limites, et elles ne vont pas tarder à être dépassées.

"- On va rester encore longtemps?" Gemis-je. Môsieur l'Intello daigne enfin lever le nez de son putain de bouquin. Hallelujah!! Il m'adresse un sourire de vieillard et jette un oeil à sa montre.

"- Sirius, ça fait exactement trois minutes qu'on est entré dans la bibliothèque." Me dit-il, exaspéré.

"- C'est déjà trop, Moony. Pourquoi tu ne demande pas à Rose de t'accompagner ici, plutôt, elle pourrait se rendre utile pendant que tu bouquines..." Reponds-je en jouant des sourcils. Il m'adresse cette fois un regard échauffé, qui veut intelligiblement dire: Ferme ta grande gueule, Sirius. Okay, je la ferme, mais n'empêche que je m'emmerde!

"- Rose vole." Explique-t-il. Je me renfrogne encore, me balançant sur ma chaise.

"- Et tu crois pas que je préfèrerais voler, moi aussi?" Rétorque-je. Il ne prend même pas la peine de répondre.

Rose McGlass est la petite copine de Remus. Depuis dix mois, maintenant. C'est sa première, et en tant que loup-garou, la seule qu'il aura jamais. J'aime beaucoup Rose. En fait, c'est ma meilleure amie, et ce depuis des années. En dehors des maraudeurs, il n'y a qu'elle à qui je tiens vraiment, dans ce collège. Les autres, c'est du bonus. Tout ça pour dire que même si Rose est une fille jolie, gentille et intelligente, c'est quand même triste d'être condamné à une seule femme pour toute sa vie.

James aussi, n'aura qu'une femme dans sa vie. En tout cas, j'en suis persuadé. Lily a beau faire sa mijaurée, je sais qu'elle ne va pas tarder à craquer, elle lui laisse de plus en plus de marge avant de lui assener une de ses légendaires claques. Elle n'est pas mal non plus, mais honnêtement, je n'arrive toujours pas à comprendre comment James, mon James, a pu s'enticher d'une fille comme elle. C'est un clown, alors qu'elle est sûrement la fille la plus sérieuse du bahut! Il parait que les opposés s'attirent, mais franchement, j'en doute...Ca reste un mystère, pour moi.

De la bande, je suis donc le seul à aller où le vent me mène. Je ne vous parle pas de Peter, parce qu'il n'a pas encore réussi à trouver une fille qui lui plaise. Ou plutôt, il n'a jamais osé parler franchement à une fille, de ce côté-là. Moi, à défaut de trouver cette "fille faite pour moi", comme me bassinent mes potes, je virevolte d'un dortoir à un autre. Ca me convient plutôt bien.

Quand j'ai envie de parler sérieusement à une fille, je n'ai qu'à appeller Rose. Je ne la considère pas vraiment comme une fille, d'ailleurs, ça fait tellement longtemps qu'on est amis...Et pour le reste, je n'ai qu'à attendre sagement que les filles arrivent. J'aime les femmes, j'avoue. Toutes sortes de femmes, de toutes sortes d'origines, sang-pur ou non, intelligente ou non...Une femme n'est jamais laide. On trouve toujours quelque chose de charmant sur un visage, ou sur un corps. Et puis de toute façon, ce n'est que du sexe, alors pourquoi se prendre la tête?

"- Bon, t'es bien décidé à passer l'après midi ici, alors?" Questionne-je Remus, le distrayant encore une fois de son passionant ouvrage. Il lève à peine les yeux de son livre, sans répondre. Je grogne encore. "Et ben je vais faire un tour alors, je vais peut-être trouver quelque chose d'intéressant" Continue-je avec ironie. Je repousse le livre de métamorphose que je lisais, et me lève de ma chaise.

La bibliothèque est vraiment le pire endroit de Poudlard, à mes yeux. Peuplée de gens étranges et travailleurs (en grande partie des Serdaigles, et les quelques Poufsouffle qui veulent se mettre au niveau), immense et bizarrement silencieuse. On y trouve presque toujours Lily Evans. Là, elle n'y est pas, et d'ailleurs je me demande bien ce qu'elle peut faire...Si James ne l'a pas convaincue de passer quelques heures avec lui -et honnêtement ça m'étonnerait beaucoup- c'est qu'elle fait je ne sais quel boulot de préfète en chef lèche botte.

J'entends glousser, et tourne immédiatement la tête. Un groupe de deuxième année m'observe avec intérêt. Certaines sont mignonnes, mais il va falloir qu'elles attendent quelques années, j'en suis quand même pas au point de tomber dans le détournement de mineur! Et puis, c'est pas comme si j'avais rien d'autre à me mettre sous la dent: des plus belles au plus moches, toutes les filles de Poudlard sont à mes pieds!

Tiens, en parlant de ça, j'aperçois Tanya Kay. Dans le genre pétasse, on n'a jamais fait mieux. Elle grande, blonde et bien roulée, le genre de fille avec qui on peut s'envoyer en l'air facilement. Croyez-moi, je ne suis pas en train de spéculer. Elle s'avance vers moi, sourire aux lèvres. Elle a toujours ce sourire de coquine, celui qui crie Ou tu veux, quand tu veux...Mais j'avais déjà couché avec elle trois fois, et elle était plutôt lassante. En fait, Tanya, c'est un peu moi au féminin. Toujours en train de coucher partout, et pas trop regardante. Elle s'est fait une sacrée réputation, en sept ans! Il faut dire que quand elle danse, avant les matchs de Quidditch, elle finit souvent par soulever sa jupe, que tout le monde puisse lire le nom de sa nouvelle conquête, brodé sur sa culotte.

"- Salut Sirius..." M'accueille-t-elle en me passant une main sur le bras. Je lui souris. Ca ne coûte rien.

"- Tanya...Je m'attendais pas à te trouver ici..." Dis-je avec ironie. Elle me lance un regard de tigresse.

"- J'avais des révisions à faire avec Tatcher." Avoue-t-elle en me faisant un clin d'oeil entendu. Bill Tatcher est le petit frère d'Alice, la copine de Frank Longbottom. Et il est seulement en quatrième année...A croire qu'elle donne des cours d'éducation sexuelle maintenant, c'est écoeurant. "On pourrait réviser ensemble, toi et moi...Encore..." Ajoute-t-elle. Je lui souris encore.

"- Tu n'es pas censée sortir avec Peter, toi?" Question de pure réthorique, mais ça la fait tout de même glousser.

"- Tu me connais..." Se justifie-t-elle en haussant les épaules, avec des airs de fausse sainte nitouche.

Sur ce, je passe mon chemin, continuant mon petit tour de la bibliothèque. Je n'aime pas vraiment l'idée qu'elle sorte avec Peter tout en se tapant d'autres gars, mais je pense que Wormtail est conscient de ce qu'il fait. Il connait aussi bien que moi la réputation de Tanya, et il sait même que je me la suis tapée plus d'une fois. A mon avis, il profite seulement de son côté nympho pour se faire dépuceler. Si ça lui convient, je ne vois pas pourquoi je m'en mèlerais...

Le reste de la pièce n'a pas l'air plus passionant. Les gens que je connais me font des signes de la tête ou des coucous du bras. J'aime être populaire. Je ne pourrais pas supporter d'aller à l'école sans avoir toutes ces filles qui n'attendent qu'un claquement de doigts pour accourir, ni ces mecs persuadés qu'un jour, on les intégrera aux maraudeurs. Plutôt crever. Les maraudeurs sont quatre, et ça ne changera jamais. Même Rose, qui mériterait largement qu'on la fasse entrer dans notre petit cercle, n'a jamais été invitée. C'est comme ça, ça ne changera jamais.

Je passe près d'une fenêtre, et m'y arrête. Il neige encore, dehors. J'aime bien la neige. C'est peut-être con, mais j'adore avaler les flocons quand ils tombent du ciel. C'est puéril, je sais, mais je m'en fous. Si je ne le fais pas maintenant, ce n'est pas lorsque j'aurais quarante ans que j'attendrais les premières neige avec ma langue sortie...Alors j'en profite. Et puis j'aime aussi faire des boules de neige et les jeter sur les filles, ou sur Remus quand il lit...Et aussi me rouler dedans (de préférence avec une créature de rêve).

Tout à coup, je sais pas vraiment pourquoi, mon regard se bloque sur la vitre au lieu de voir au dehors. D'abord, je vois mon reflet. J'ai toujours aimé me regarder dans une glace, c'est assez rassurant. Mais rapidement, mon regard est attiré par autre chose. J'aperçois une petite tête blonde, penchée sur un livre. Je me retourne, la cherchant ailleurs que dans le reflet. Et elle est là, seule, assise sur un des fauteuils. J'hésite un instant, mais finalement, je vais la rejoindre.

Elle ne lève pas la tête quand elle me sent arriver, ni quand je m'assois en face d'elle. Son livre a l'air aussi prenant que celui de Moony. Décidément, j'en ai de la chance! C'est la fille que j'ai rencontré il y a quelques jours. Enfin, je ne l'ai pas vraiment rencontrée, je lui ai balancé une boule de neige en pleine tête, et j'étais poliment allé m'excuser. Depuis ce jour, je ne l'avais plus recroisée, dans le chateau.

"- Salut." Commence-je. Elle daigne alors relever la tête.

Elle n'est pas vraiment belle. D'abord, elle est bizarrement faite: toute petite et toute frêle, comme une gamine de douze ans qui se serait trompée de collège. Et ses cheveux n'arrangent rien: ils sont lisses et épais, tombant lourdement sur ses épaules, mais d'un blond étrange. En fait ils sont presque platine, comme des cheveux de bébé. Son visage est fin, comme son corps, avec un petit nez droit et des lèvres fines, à peine rosées. Le plus choquant, en fait, ce sont ses grands yeux noirs. Je n'avais jamais vu des yeux d'un noir aussi noir, sans aucun reflet marron...

"- Salut." Répond-elle. Sa voix est chaude, vraiment pas le genre de voix qu'on attend d'une fille aussi chétive.

"- Ca va?" Demande-je.

"- Ca va." Rétorque-t-elle. Apparemment, elle n'est pas douée pour faire la conversation. Je me racle la gorge, essayant de faire des efforts. Je fais semblant de m'intéresser à la couverture de son livre, que je ne vois qu'à moitié.

"- Qu'est-ce que tu lis?" Questionne-je. Elle met du temps à me répondre. Pas comme si elle réflechissait, mais plutôt comme si je ne lui avais pas posé de question. Elle est con ou quoi? Elle lance un regard derrière mon épaule, à droite, puis à gauche, pour enfin se recentrer sur moi. Ses yeux me scrutent avec tellement d'intensité que je n'arrive plus à cligner des paupières.

"- Pourquoi tu me parles?" Demande-t-elle à son tour. Elle n'est pas agressive. Du moins elle n'en a pas l'air, parce que son ton est complètement plat. J'écarquille un peu les yeux, étonné. Elle m'en a même fait bafouiller!

"- Heu...J'en sais rien." Le pire, c'est que c'est vrai. Qu'est-ce qui m'a pris de venir lui parler? J'ai rien à lui dire, en plus! "Tu étais là, j'y étais aussi. C'est comme ça que font les gens, en général." Elle hoche la tête lentement.

"- Orgueil et Préjugés." Dit-elle calmement. Je fronce les sourcils. Maintenant, c'est moi qui ne comprends plus rien. Elle relève la couverture de son livre et poursuit. "Ce que je lis, c'est Orgueil et Préjugés, de Jane Austen." Explique-t-elle.

"- Haaa..." Tiens, je me trouve plein d'éloquence, en sa présence...Un blanc s'installe. Elle ne me lâche pas des yeux, mais elle n'a pas l'air de vouloir prendre la parole. C'est encore à moi de le faire, c'est ça? Je remarque alors qu'elle porte des vêtements moldus, et que c'était déjà le cas la première fois que je l'ai vue. "Tu es dans quelle maison?"

Elle change alors tout à fait, comme si elle prenait conscience de quelque chose. Ses yeux s'arrondissent, et je vois ses mains agripper la couverture du fameux Orgueil et Préjugés de Jane Austen. Heu...Est-ce qu'elle est toujours aussi agréable, ou est-ce qu'elle me réserve particulièrement ce comportement? Une légère rougeur s'empare de ses joues, et je me demande si elle ne va pas me sauter à la gorge.

"- Tu ne dois sûrement pas le savoir -ou alors tu es en train de te foutre de moi- mais ça fait sept ans qu'on est dans la même classe, et donc dans la même maison. Tu m'as même gentiment virée de mon propre dortoir un soir, pour tranquillement t'envoyer en l'air avec Kay." Sa voix a maintenant beaucoup moins de constance, et je comprends pourquoi. C'est à mon tour d'ouvrir des yeux de poisson.

Comment est-ce que c'est possible? Je connais pratiquement tout le monde, dans ce collège, et je croyais avoir parlé au moins une fois à chaque fille de l'école! Comment est-ce que j'avais pu passer sept années en cours avec cette fille, partager sa salle commune, sans la remarquer? Et pire encore, comment est-ce que j'avais pu lui parler sans me souvenir d'elle? Est-ce que je suis réellement ce genre de mec? Elle doit avoir une super opinion de moi, maintenant!

"- Je suis vraiment désolé, je..." Je voudrais bien trouver une bonne excuse, mais là, je bloque. J'imagine ce que la pauvre doit ressentir. Elle s'était déjà qualifiée d'invisible, la dernière fois, mais je ne savais à quel point elle avait raison!

"- J'te l'ai déjà dit, j'ai l'habitude. Mais ça non plus, tu dois pas t'en souvenir?" Ironise-t-elle en reprenant son ton plat et sa voix basse.

"- Bien sûr que si, je m'en souviens!" Me défends-je.

Elle est vraiment intriguante. Elle a une attitude j'menfoutiste au plus au point, sa voix ne saute jamais, et les rougeurs sur son visage sont si légères qu'elles passeraient innaperçues si on était dehors, dans la neige. Mais ses yeux, ils sont tellement expressifs! J'aurais pensé que des yeux noirs, où les pupilles sont invisibles, seraient moins transparents que des yeux clairs, mais j'avais tort! Elle a beau paraitre insensible, je vois bien l'amertume dans ses yeux.

"- Comment tu t'appelles?" Demande-je, m'intéressant réellement à elle, maintenant. Elle va répondre lorsque j'entends quelqu'un m'appeller.

"- Sirius?" Dit la voix de Remus. Je me retourne vivement, comme prit sur le fait. J'agis quand même bizarrement, des fois, non? Je me lève assez rapidement et jette un oeil vers la fille, qui s'est de nouveau fixée sur son livre.

"- Heu...A plus?"

"- C'est ça." Répond-elle en murmurant, presque comme si elle ne voulait pas que je l'entende.

Sans me retourner vers elle, et en sachant très bien qu'elle ne lèverait pas les yeux sur nous non plus, je suis Remus en dehors de la bibliothèque. Je devrais être content: je vais finalement sortir de ce foutu sanctuaire litteraire, mais c'est tout le contraire. Je ne suis pas vraiment déçu, mais ça ne m'aurait pas dérangé de rester quelques minutes, et d'en apprendre un peu plus sur la mystérieuse fille invisible.

"- Depuis quand tu parles à Sorn?" Me demande Remus, alors qu'on est presque arrivé devant l'escalier.

"- Qui ça?"

"- Maïa Sorn, la fille qui était avec toi, tout à l'heure..." Explique-t-il. J'ouvre de grands yeux: depuis quand Remus connait quelqu'un dont je ne connais même pas l'existence?

"- Attends, tu la connais?" Demande-je, ahuris. Il me regarde d'un air incrédule, puis soupire et lève les yeux au ciel.

"- Elle est à Gryffondor, et dans la même année que nous, ne me dis pas que tu ne la connais pas, ne serait-ce que de vue?" Continue-t-il. Plus on en parle, plus j'ai l'impression d'être un salaud. Il doit voir à ma mine déconfite que ma réponse était si, et il se met à ricaner. Pour ma part, je suis bien décidé à corriger cette erreur: je vais apprendre à connaitre Maïa Machinchose, coûte que coûte.