Re! Je reviens (enfin...?) après moins de 44h d'absence et avec un troisième chapitre. J'en profite pendant que je peux pour écrire mais il va falloir que je compense, je m'explique: Un chapitre fait plus ou moins 10 pages. En sachant que lorsque j'en poste 10, j'en réécrit 10 (afin de garder une marge de 30 pages si jamais je ne pouvais plus écrire) il va falloir que je compense en nombre de pages (et heures de sommeil, m'enfin c'est las vacances ou presque [ce sera les vacances après les résultats du bac!] ). Pour info, j'ai posté 35 pages (avec ce chap) sur 52 écrites donc je reposterai quand j'en serais à 65, ce que j'essaierais de faire dans les plus bref délais. Voilà, c'est tout. Pour le moment!

kaiylia: Quoi? Dranzer est une fille! Merde alors! c'est trop bête! désolée si je ne change pas le sexe du poulet roti pour cette fic mais je le ferais dans une autre, sur! Merci pour l'info et pour ta review

Kalas1209: Merci pour ta review! Tes questions vont surement avoir des réponses, mais pas tout de suite je pense. Peut-être dans une dizaine de chapitres, qui sait?

La pub est finie; place au chapitre 3.


Tous éclatèrent de rire en cœur, hormis les deux concernés. Max s'approcha de Tyson et lui passa un bras autour des épaules.

Ma : Allez Ty' ! Ce n'est pas si grave !

Ra : Et mieux vaut être seul que mal accompagné !

Ty : Ok, les gars, ça va, j'ai compris…

Ka : Pour changer !

Sé : Kai…

Ka : On m'appelle, tu veux bien me prendre mes chaussures stp ? Et me filer ton briquet aussi.

Kai fila ses chaussures à sa sœur qui lui tendait un briquet. Il le prit, sortit son portable et répondit.

Ka : Attend, 30 secondes STP. (il alluma sa cigarette) C'est bon. (…) Oui et toi ? (…) Demain je serais avec Ayumu-chan (…) C'est à elle qu'il faut demander. De toute façon tu travailleras non ? (…) Oui, à 10h. (…) Bonne question garçon ! Je n'en ai pas la moindre idée (…) 25 96 (…) Yop ! (…) Mais bien sur. Tu rêves là ! (…) Non ! Débrouille-toi tout seul ! (…) Fait-toi passer pour moi ! (…) Ouais mais nan. C'est mort. (…) Arrête de boire ou te ne seras pas payé. (…) Non, toujours pas. (…) Non, je suis avec des gens. (…) Quoi, t'es jaloux ? (…) M'en fiche ! T'as qu'à te trouver quelqu'un ! Boulet ! (…) Non, c'est sérieux. (…) Voilà ! (…) Oui ! (…) A cause de toi, ma cigarette s'est consumée toute seule !(…) T'as tout compris ! (…) Bon, il faut que je te laisse ! (…) Oui, oui… Ciao !

Et il raccrocha.

Di : C'est normal que quelqu'un t'appelle toutes les cinq minutes ?

Ka : Plus ou moins.

Ty : C'est vague comme réponse !

Ra : Arrête de le provoquer Tyson, ou tu risques d'avoir des ennuis.

Sé : De sérieux ennuis.

Ty : Mais il connaît une fille qui traîne dans les bars gays !

Sh : Et peut-être que toi aussi, seulement tu ne le sais pas !

Ma : Imagine que ton meilleur ami soit homosexuel !

Ty : Il resterait mon meilleur ami !

Ka : Si elle traîne dans des bars gays, c'est juste qu'elle n'a pas envie de se faire accoster par des mecs bourrés comme des cochons.

Ra : Mais comment t'as fait pour la rencontrer ?

Ty : Voyons Ray ! Tu devrais comprendre ! Il n'a pas envie de se faire accoster pas des groupies folles furieuses ! Sa côte de popularité est toujours au top parmi les beybladeurs !

Sh : C'est vrai ça ? Mais tu ne risques pas de te faire accoster par des mecs bourrés comme des cochons ?

Ka : Je sers ces mecs et ils savent ce que j'en pense, c'est tout. Ayumu-chan est une fille un peu paumée qui a juste besoin qu'on la lâche un peu.

Gp : Donc elle fugue.

Ka : Et alors ? En étant ici sans que Voltaire ne le sache, je suis en fugue. Et puis il a l'habitude maintenant. J'ai déjà disparut pendant un long moment sans qu'il ne s'en rende compte et, de surcroît, je préfère qu'il ne sache pas où je suis, ni avec qui, ni quand, ni comment ; il serait trop fier de me prendre et de me dire que je fais des choses louches ce qui lui donnerait une occasion de me punir « à sa manière », comme il le dit si bien.

Gp : Et comment te punirait-il ?

Ka : Cela dépend de la chose pour laquelle il veut me punir. Le problème, c'est que j'ai un caractère bien trempé, et que lui aussi, mais nous n'avons pas les mêmes ambitions. Je n'ai de cesse de lui rappeler qu'à son âge, la moindre crise de nerfs peut être fatale…

Sh : Donc tu fais tout pour l'énerver ?

Ka : Rien d'aussi horrible, je fais juste en sorte qu'il s'énerve tout seul.

Se : En fait, c'est quel genre de bar, celui où tu vas retrouver Ayumu ?

Ka : Ta question n'a aucun intérêt, je suis désolé. Je vais me doucher !

Sé : Mais tes pieds sont sales !

Ka : Rend-moi mes chaussettes !

Sé : Répond à ma question !

Ka : Va te faire voir !

Sé : Il est hors de question que tu ailles où que ce soit qui soit mal fréquenté !

Ka : Et il est hors de question que tu me dises ce que je dois faire !

Sé : Alors laisse-moi t'accompagner !

Ka : Tu peux toujours rêver !

Sé : Devient raisonnable ! Grandi !

Sh : Vous devriez vous arrêter, autrement, on aura droit à une violente bagarre … !

Sé : On ne t'a rien demandé !

Ka : Ne lui crie pas dessus, il n'a rien à voir dans cette histoire !

Sé : Toi, tu vas me décrire ce bar et les gens qui le fréquente et m'y emmener ! Ou je t'attache au lit !

Gp : Je pense que vous auriez de gros problèmes à entreprendre ce genre d'actions futiles, jeune demoiselle !

Sh : Merci Grand-père !

Ka : (tend la main vers sa sœur) Mes chaussettes.

Séphora lui lança sa paire de chaussette en pleine figure ce qui n'eut pour conséquence que d'énerver un peu plus son frère.

Ka : Tu prends beaucoup de risques inutiles.

Sé : Je t'emm…

Elle ne finit pas sa phrase, le poing de son frère ayant percuté sa joue droite à une vitesse affolante. Elle percutait tout juste le sol que son frère l'avait rejointe et se penchait sur elle.

Ka : (en russe) Ne joue pas avec mes nerfs, tu risques de le payer beaucoup plus cher que la dernière fois.

Sé : (en russe) Je ne joue pas avec tes nerfs, je veux simplement savoir ce que tu fais de ta vie !

Ka : (en russe) Tu n'as pas besoin de savoir ce que je fais de ma vie lorsque tu n'es pas avec moi !

Sé : (en russe) Tu te prostitues, c'est ça hein ?!

Ses paroles ne firent qu'énerver un peu plus son frère. Il se jeta sur elle qui était restée à terre et la frappa si fort à la tête que sa lèvre inférieure se fendilla.

Gp : Et personne ne pense à arrêter Kaï ?

Sh : Je n'ai vraiment pas envie de finir broyé. Mais c'est un avis personnel…

Gp : Si on ne l'arrête pas, il va finir par la tuer !

Sh : Vous pouvez toujours essayer, mais je vous préviens, vous n'y arriverez pas !

Gp : Et pourquoi ?

Sh : N'avez-vous donc jamais vu mon frère se battre ?

Ty : Non, il est plutôt… Comment dire… Stoïque ! Avec nous. Déclara-t-il nan sans ironie.

Sh : Dans ce cas, je vais vous apprendre quelque chose. Si vous tenez à votre vie, ne tentez jamais d'arrêter Kaï lorsqu'il se bat.

Ty : Je ne suis pas sur qu'il risque de nous faire vraiment mal…

Sh : Il pourrait te tuer avec un crayon si tu l'énervais de trop !

Di : Et comme tu n'es pas encore mort…

Ra (^^) : Ca veut dire qu'il t'aime bien !

Ty : Vous n'êtes pas drôles !

Sh : Regardez, Séph' s'est relevée !

Tous se tournèrent vers les combattants. Kaï saignait du nez et sa sœur, de la bouche.

Sé : (en russe) Il ne faut pas avoir honte frérot ! Tu as le droit de vendre ton corps si cela t'amuse !

Ka : (en russe) : Continue et je te mets en pièces !

Sé : (en russe) Tu n'as pas à avoir honte !

Ka : (en russe) Je n'ai honte de rien ! Et je ne fais pas ce genre de choses !

Sé : (en russe) Avoue ! Il faut que tu assumes tes actes ! Tu couches avec des hommes ou des femmes ?

Ka : (en russe) La ferme…

Sé : (en russe) Peut-être les deux…

Ka : (en russe) La ferme !

Sé : (en russe) Mais après tout, c'est ton choix et ton corps, tu en fais ce que tu veux !

Kaï lui sauta dessus à pieds joints, frappant en plein plexus solaire ce qui la fit reculer, le coup lui ayant coupé le souffle. Il ne lui laissa pas le temps de retrouver ses esprits ; il lui donna un coup de talon sur la tempe droite, coups qui lui fit perdre l'équilibre. Elle tomba à terre et y resta allongée. Kaï s'agenouilla à côté d'elle et rapprocha sa tête de celle de sa sœur.

Ka : (en russe) Ca t'apprendra à tenir ta langue, lui chuchota-t-il dans le creux de l'oreille.

Il se releva et tourna les talons mais s'agenouilla aussitôt en se tenant le bas-ventre. Séphora se leva et le frappa à l'endroit exact où il serrait son ventre, coup qui arracha à Kaï un hurlement de douleur et l'envoya rouler jusqu'à l'autre bout du jardin, juste à côté des parterres de fleurs. Kaï se releva avec difficulté, se tenant toujours le ventre à une main. Séphora le chargeait. Il ne bougeât qu'au dernier moment, barrant le passage du poing de sa sœur avec sa main libre. Séphora poussa un hurlement qui fit vriller les tympans de toutes les personnes présentes.

Gp : Je crois que tu avais raisons Shuya, il ne vaut mieux pas s'interposer !

Sh : C'est plus sage ; en effet.

Ra : Mais où Kaï a-t-il apprit à se battre ?

Sh : pourquoi cette question ?

Ra : Sa façon de combattre me donne plus l'impression qu'il combat plus pour sa survie que pour sa défense…

Séphora avait à nouveau frappé Kaï au ventre ; ce dernier était à terre, dans un état de semi-conscience, sa sœur lui ordonnant de se lever. Elle se pencha sur lui et lui chuchota quelque chose à l'oreille que personne n'entendit. Elle attrapa quelque chose à son cou et entreprit de le détacher, ce qui le fit réagir vivement bien qu'elle fût plus rapide et lui bloqua les deux bras d'un même mouvement dans le dos. Elle s'assit sur les bras de son frère et continua de défaire la chaîne qu'il portait au cou. Il avait beau lui hurler d'arrêter, elle prit la chaîne et la balança au loin, non sans lui décocher un droite qui le laissa étendu sur place lorsqu'il tenta de se dégager. Elle se leva et partit en direction de la porte d'entrée devant laquelle était restée notre petite troupe. Lorsqu'elle atteignit ladite porte, elle mit ses chaussettes et pénétra dans la maison, déclarant aller se doucher. Tous la suivirent du regard.

Lorsqu'ils furent certains qu'elle était montée, ils se tournèrent vers Kaï, ou plus exactement, l'endroit où il était supposé être. Il avait disparu, ne laissant derrière lui qu'un sillon au milieu des graviers de la cour. Ray se précipita à sa poursuite, et le trouva à l'endroit où était tombé la chaîne, allongé sur le dos.

Ra : Il faut rentrer. Il faut te soigner et tu vas prendre froid à rester allongé ici.

Ka : Accroche-le…

Ra : Pardon ?

Ka : Accroche moi la chaîne, je n'y arrive pas.

Ray s'agenouilla à côté de Kaï et lui souleva la tête. Celle-ci retomba mollement sur le sol. Ray saisît son capitaine par les aisselles et le ramena vers lui. Il lui accrocha sa chaîne, le fit basculer par-dessus son épaule gauche et le portât jusqu'au canapé où il l'allongeât. Kaï se mit à tousser. Ray alla chercher une bassine vide sous l'évier et la posa à terre à côté du canapé, au niveau de la tête de son capitaine. Kaï finit par vomir dans la bassine, Ray l'ayant positionné sur le côté. Il tenait son pendentif dans sa main gauche et se mit en position fœtale, les genoux collés au dossier du canapé.

Ray avait demandé au grand-père de quoi soigner les blessures de son capitaine. Le grand-père revint avec tout ce qu'il fallait en grande quantité et Ray commença à nettoyer les plaies de Kaï. Il banda sa main entaillée par la pierre et appliqua de la pommade sur sa joue meurtrie avec tant d'attention qu'il ne vit pas revenir Shuya.

Sh : Tu fais du bon travail.

Ra : Tu m'as fait peur. (il regarda la main valide du bleuté) Qu'y a-t-il dans ce pendentif ? Qui le lui a donné ? Pourquoi y tient-il autant ?

Sh : Je ne sais pas. Je suis désolé, mais je ne peux rien te dire de ce pendentif. Il est le seul à pouvoir l'ouvrir, et ainsi, le seul à savoir ce qu'il contient. Je lui ai déjà posé la question, mais j'ai l'impression que le contenu de ce pendentif fait partit des nombreuses choses qu'il nous cache, à tous. Il en encaisse beaucoup plus que ce qu'il dit.

Ra : Comment ça ?

Ka : Taisez-vous, j'ai mal au crâne.

Ra : Kaï !

Ka : J'ai mal au crâne !

Ra : Oups ! Pardon.

Kaï détourna la tête vers le dossier du canapé et se rendormi ce qui fit sourire le neko.

Sh : Il est mignon quand il dort, n'est-ce pas ?

Ra : Oui…

Kai retourna sa tête vers Ray ce qui ne put que le faire rougir et de regarder ses mains, embarrassé.

Ra : Pardon…

Ka : Pourquoi ?

Ra :… Parce que j'ai parlé alors que tu as mal à la tête.

Ka : Ne cherche pas d'excuse. Et ne regrette pas ce que tu as dit.

Ray baissa la tête, confus, puis se tourna vers Shuya qui lui sourit.

Ra : On devrait le laisser dormir ici.

Ka : Alors tu dors avec moi.

Sh (^^) : Cool ! J'ai un grand lit pour moi seul !

Ka : Non, on va tous dormir en haut.

Sh : Mais tu n'arrives même pas à te mettre debout !

Ka : et bien porte-moi, malin !

Sh : Je suis trop faible, demande à Ray !

Ils se tournèrent vers le concerné.

Ra : heu… D'accord.

Ray se leva puis se pencha vers Kaï qui se retourna et tendit les bras vers le neko pour lui agripper le cou. Ray le souleva, le laissa entourer ses hanches de ses jambes et fourrer sa tête dans son cou. Ray se sentait bien. Il sentait le souffle chaud de son capitaine lui chatouiller le cou mais n'aurait voulu que cela cesse pour rien au monde. Kaï avait des haut-le-cœur, ce qui décidât Ray à monter une bassine propre dans la chambre.

Ra : Il faudrait que tu ailles prendre une douche et que tu te changes, Kaï.

Ka : J'ai envie de dormir…

Sh : Tu as eu chaud, tu es blessé, tu t'es traîné par terre et tu as vomi. Tu as BESOIN d'aller te laver. Avec du savon.

Kaï céda devant l'obstination de son frère, saisit un boxer et un t-shirt puis partit en direction de la salle de bain. Lorsqu'il revint, Shuya dormait et Ray l'attendait assit au bureau, un livre à la main.

Ka : Je vais me coucher.

Ray le regarda tirer les couvertures et se glisser dans le lit. Il se rendit alors compte qu'il n'avait toujours pas prit sa douche. Il saisit alors son pyjama et se dirigeât vers la douche. Il pénétra dans la salle de bain et se déshabilla. Il alluma l'eau et se rendit compte que le mitigeur affichait 40 degrés. Il baissa la température de l'eau et entrât dans la douche. Il se remémora la journée passée en compagnie du frère et de la sœur de son capitaine. Il avait découvert tant de chose que tout se mélangeait dans sa tête alors qu'il essayait d'y faire régner un semblant d'ordre. Ces révélations avaient soulevé beaucoup de questions. Pourquoi ne vivait-il pas avec son père ? Qui est Ayumu ? Pourquoi ne va-t-il pas en cours comme tous les autres membres de l'équipe ? Qui est exactement Voltaire ? Pourquoi ne leur avait-il rien dit ? Où diable avait-il appris à se battre ? Etait-ce parce qu'il ne voulait pas que l'on lui pose toutes ces questions qu'il n'avait rien dit ? Par peur de leur réaction ?

Ray soupira. Chaque question en soulevait un autre sans pour autant y apporter une quelconque réponse. Il se sentait fatigué et rien ne paraissait fixe autour de lui. Il avait mal au dos et parvenait à peine à tenir debout. Il se savonna, se lava les cheveux, se rinça et sortit de la douche. Il faillit glisser sur le carrelage mouillé mais se rattrapa. Il saisît sa serviette, se sécha et enfila son pyjama avant de sortir de la salle de bain pour retourner dans la chambre qu'il partageait désormais avec les triplés.

Lorsqu'il pénétra dans la chambre, il se rendit compte que Kaï s'était roulé en boule au centre du lit, entraînant avec lui la majeure partie de la couette. Ray repéra un bout de la couette assez grand pour la couvrir et s'installa dessous. Il se demanda alors si la proximité de leurs corps n'allait pas déranger son capitaine. La réponse fût quasi-immédiate ; le bleuté se retourna pour se coller à lui, libérant la couette dans un même mouvement. Le neko fût surpris mais ne dit rien de peur d'éveiller son capitaine. Il prit alors conscience que Kaï tremblait et était brûlant de fièvre. Le bleuté se serra un peu plus contre le chinois qui ne s'en plaignait pas.

Ka : Ca te gêne si je dors contre toi? J'ai froid…

Ra : Aucun problème.

Ka : Merci.

S'ensuivit un long silence.

Ka: Ray…?

Ra: Oui?

Ka: J'ai mal...

Ra : Où ?

Ka : Au cœur…

Ray comprit à quelle douleur Kai faisait allusion.

Ra : Si je peux t'aider… Ou si tu veux pleurer…

Ka : Merci.

Kaï enfouit sa tête dans le haut de Ray et passa ses mains sous son haut ce qui fit frissonner le neko.

Ka : Désolé, mais j'ai vraiment froid.

Ra : La chaleur humaine est la meilleure dans ces cas-là. Je vais enlever mon haut.

Ray enleva son haut, se recoucha, tira la couette sur son capitaine qui s'était recollé à lui et l'entoura de ses bras.

Ka : Ton cœur bat vite.

Le chinois ne répondit rien et remerciât l'absence de lumière qui avait empêché le bleuté de la voir rougir.

Ra : Tu devrais dormir.

Kaï se blotti un peu plus contre le torse du chinois et s'endormis presque aussitôt. Ray médita un moment avant de tomber lui aussi dans les bras de Morphée.

Lorsqu'il se réveilla le lendemain matin, Kai s'étonna de la chaleur qui avait rendu sa nuit plus qu'agréable se refusant à sortir du lit, gardant les yeux résolument fermés. Lorsqu'il se décida enfin à bouger, il se remémora la soirée de la veille et sentit une bouffée de colère monter en lui. Il s'extirpa du lit, non sans mal car Ray l'entourait de ses bras. Il comprit alors que cette nuit agréable ne le fût que grâce à Ray ; sa chaleur et ses bras. Il se coiffa, s'habilla et mangea puis partit en direction du manoir, espérant ne pas y croiser Voltaire.

Lorsqu'il y arriva, il prit la direction de sa chambre en faisant le moins de bruit possible afin de ne pas être repéré - ce qui ne fut pas une mince affaire étant donné le nombre aberrant de domestiques travaillant au manoir. Il pénétra dans sa chambre, saisit les clés de sa voiture et redescendit en direction du garage. Il pénétra dans le garage encore vide à cette heure matinale, monta dans sa voiture et partit en direction de son point de rendez-vous avec Ayumu.

Du côté de la maison :

Ray se réveilla. Seul. Kaï était parti sans réveiller qui que ce soit. Il est discret pensa Ray. Il sourit et se leva ; Tous dormaient encore. Il s'habilla et descendit. Il lut le mot posé sur la table : Désolé pour hier soir. A plus tard. Kaï. Deuxième sourire de la matinée. C'est les soldes rayon sourire ce matin ! Lorsque les jumeaux descendirent, Ray affichait toujours un petit sourire.

Sh : Ton portable a sonné, tu devrais aller voir.

Sé : Ou l'éteindre la nuit, merci pour le réveil !

Shuya regarda Ray, s'excusant silencieusement du comportement de sa sœur ; Ray monta et saisit son portable. Il sonnait.

Ra : Allô ? (…) Oui merci. (…) Non, pas de problème, ne t'en fais pas pour ça ! (…) Oui, tu as vu juste. (…) A ce soir, amuse-toi bien !

Il raccrocha et redescendit, un grand sourire accroché aux lèvres. Shuya essayait tant bien que mal de soutirer des informations à sa sœur à propos de l'altercation d'hier soir avec son frère jumeau. Il n'essaya pas de s'interposer et se contenta de les laisser crier, se demandant s'ils allaient finir par réveiller les autres.

Ke : Que leur arrive-t-il pour qu'ils crient aussi fort ?

Ra : Je ne sais pas, je n'ai pas envie de me risquer à le leur demander.

Kenny se tut et prit son petit déjeuner en compagnie de Dizzy qui l'informait de ses nouveaux projets pour l'équipe. Le téléphone sonna. Ray répondit. Il resta à parler pendant une demi-heure. Max descendit, suivit de près par un Tyson affamé. Séphora criait toujours autant tandis que son frère s'énervait de plus en plus.

Ray décida de monter dans sa chambre. Il saisit un livre dans la bibliothèque bien fournie de Kaï, replia le convertible et lu. Si longtemps que Tyson débarqua en trombe pour lui demander prestement d'aller préparer le repas sous peine de sa mort pour sous-nutrition. Ray s'exécuta en souriant. Il préparant un tel repas que même Tyson ne pût finir son assiette. Tous décidèrent d'aller faire leurs derniers achats de noël. Séphora et Shuya partirent en compagnie du Grand-père, Kenny, Max et Tyson partirent de leur côté et Ray du sien.

Ray prit le bus qui le mena au centre commercial. Arrivé à destination, il descendit du bus et entra dans l'immense édifice trônant devant lui. Il flâna, regardant les enfants et leurs parents et les couples se tenant par la main. Il cherchait quoi offrir à ses coéquipiers, au grand-père et aux nouveaux venus. Pour Kenny, Max, Tyson et Hilary, la question ne se posait pas. Kenny allait avoir de nouvelles pièces pour son ordinateur, Tyson et Max, des jeux vidéo et Hilary, allait avoir sa première toupie. La question ne se posait pas non plus pour le grand-père. Ray allait lui offrir un sabre flambant neuf de grande qualité qu'il avait acheté deux mois auparavant. Il avait décidé d'acheter un Cd à Séphora et un autre à Shuya d'après les conseils d'une Dizzie très enthousiasmée par la fête qui se préparait. Restait donc le problème du repas. Qui passait après celui de Kai.

Ray ne savait pas quoi lui offrir. Il hésitait. Il aurait voulu lui offrir une peluche – sans grandes convictions. Il se rendait compte qu'il ne savait rien de Kai. A part qu'il aimait le beyblade et la lecture… Il entra dans le supermarché et prit le nécessaire pour le repas de fête. Il regarda chaque livre, en prenant parfois un pour lire le résumé. Mais aucun ne lui parut convenir à Kai. Il soupira. Il fit le tri de ce qu'il savait. Il était russe, aimait les couchers de soleil, la neige et la mer. Il décida de payer puis de se diriger vers le magasin spécialisé attenant au supermarché dont il sortait. Il entra donc dans la librairie et commença à regarder les livres après avoir déposé ses sacs à la consigne dans trois casiers différents. Une conseillère l'aborda.

C1 : Je peux vous aider ?

Ra : Heu, oui. Je cherche un livre à offrir.

C1 : C'est pour votre petite amie ?

Ra : (rouge dranzer) Non, mais c'est pour quelqu'un que j'aime beaucoup.

C1 : Dites moi les goûts de cette personne et je vous dirais ce qu'il lui faut. Si ce n'est pas indiscret.

Ra : Comment dire… Il aime la mer la neige et les couchers de soleil… Le rock et le classique, le bleu et le rouge… Que dire d'autre… Il est très secret… Il parait calme mais ne l'est peut-être pas…

C1 : Comptez-vous lui offrir un seul livre ?

Ra : Je ne sais pas. Il aime lire. Mais je pense qu'il n'aime pas les romans à l'eau de rose, ni les bandes dessinées et les mangas.

C1 : Je pense avoir ce qu'il vous faut.

Ray la suivit. Elle l'emmena au rayon fantaisie et sortit un gros volume d'une étagère.

C1 : Je pense que c'est ce qui lui conviendrait le mieux.

Ra : C'est vrai qu'il a beaucoup de livres de fantastique dans sa bibliothèque. C'est étonnant la facilité avec laquelle vous cernez les autres. (Il lut le résumé du livre qu''il tenait) C'est parfait, merci.

C1 : Les autres tomes sont ici. Autre chose ?

Ra : Oui, j'aurais besoin d'un jeu vidéo pour deux garçons surexcités, d'une toupie pour débutant, et de composantes pour ordinateur portable.

C1 : Les jeux vidéo sont dans le magasin en face, les toupies sont dans le magasin de jouets à l'étage supérieur et les composantes électroniques sont à l'étage inférieur.

Ra : Et vous sauriez ce que je pourrais acheter à des personnes que je ne connais pas ?

C1 : Pardon ?

Ra : En fait ce sont le frère et la sœur de la personne à qui je vais offrir ces livres.

C1 : Sont-ils proches ?

Ra : Les doigts de la main.

Elle sembla réfléchir un instant.

C1 : Je vous propose d'aller voir avec mon collègue. Suivez-moi s'il vous plait.

Ray la suivie jusqu'à un autre rayon du magasin. La conseillère interpela un conseillé affairé à ranger les rayons. Elle lui exposa le problème de Ray puis les laissa seul à seul.

C2 : Je pense avoir ce qu'il vous faut. Un album photo pour qu'ils y mettent tous leurs souvenirs ensemble. Vous pensez que ça ira ?

Ra : Oui, merci, je vais vous en prendre trois.

C2 : (lui tendant les albums vierges) Ceux-là ?

Ra : Je ne pense pas qu'ils aiment le rose fluo. En auriez-vous en forme de livre ?

C2 : Non, mais vous trouverez votre bonheur au magasin de loisirs créatifs.

Ra : Bien, merci, au revoir.

Le conseil répondit à son sourire et reprit son rangement. Ray paya ses articles et sortis du magasin. Il acheta deux jeux vidéo, des composants derniers cris pour l'ordinateur de Kenny et choisis une magnifique toupie pour Hilary. Restait toujours le problème Hiwatari & Co. Il entra dans le magasin d'art créatif et chercha les albums photo. Il en trouva de toutes sortes, des grands, des petits, de formes bizarres… Tout sauf ce qu'il cherchait. La perle rare ne porte pas un nom anodin… Il soupira et son regard se posa sur l'étagère du bas. Il posa ses sacs et saisi un énième album photo. Le bon. Ni trop fin, ni trop épais, ressemblant comme deux gouttes d'eau à un livre ancien, Sans écriture sur la couverture en cuir sombre. Il souri. Il en saisi trois, passa en caisse, et retourna chercher ses sacs qu'il avait laissés à la consigne automatique de la librairie. Il se dirigea ensuite vers l'arrêt de bus, chargé comme un mulet. Le bus venait de passer et le prochain n'était pas pour tout de suite. Il s'assit sur le banc et regarda les gens passer. Il vit que beaucoup de monde avait afflué. De plus en plus de parents, de plus en plus d'enfants et de plus en plus de couples. Un couple attira son attention. Le garçon portait un pull rayé noir et rouge lui arrivant presque au milieu des cuisses, les manches couvrant ses mains et les hanses des nombreux sacs qu'il portait. Il avait un jean noir et des baskets en toile. Ses cheveux étaient tressés d'un seul coté de sa tête. Les tresses collées s'arrêtaient au niveau de son oreille. Le reste de ses cheveux était lâché et retombait sur ses épaules. La fille qui l'accompagnait avait une jupe tellement courte que Ray se demanda si elle avait conscience de la température ambiante qui frôlait le zéro degré Celsius. Elle portait des bottes à semelle compensées qui lui arrivaient aux genoux ainsi qu'un pull en coton léger. Le tout en noir. Comme ses cheveux. De longs cheveux noirs comme l'ébène presque aussi longs que les siens. Ils entrèrent dans une bijouterie et Ray les perdit de vue. Son portable sonna. Kai.

Ra : Allô ? (…) Je suis au centre commercial, j'attends le bus (…) Oui, j'ai acheté les ingrédients pour le repas de ce soir. (…) Ce n'est pas de refus ! (…) ok je reste ici, je t'attends. Où tu es ? (…) D'accord. Dans dix minutes alors. A tout à l'heure.

Il raccrocha. Une chance qu'il ait raté le bus, Kai venait le chercher en voiture. Ray sourit et leva la tête vers le ciel. Il faisait beau et le soleil le réchauffait malgré le froid. Il laissa vagabonder ses pensées tandis que quelques personnes commençaient à attendre le bus. Une voiture noire s'arrêta devant lui et quelqu'un en sorti pour venir se planter devant lui.

Ka : Alors, monsieur le rêveur, on n'est pas pressé de rentrer ?

Ra : (étonné) Kai ?

Ka : Qui d'autre ? Allez, dépose tes paquets dans le coffre.

Ils s'exécutèrent en silence. Kai était le jeune homme qu'il avait vu entrer dans la bijouterie dix minutes plus tôt. Ca lui va bien. Il devrait s'habiller come ça plus souvent…

Ka : Tu as acheté du papier cadeau ? Parce que je n'y ai pas pensé…

Ra : Ah ! Non, désolé.

Ka : Ca ne te dérange pas si on y va ? Après avoir garé la voiture s'entend.

Ra : Aucun problème. On dirait un autre Kai. C'est vrai qu'il ressemble à son frère !

Ray monta à l'arrière de la voiture, la place avant étant prise par une jeune fille que le bleuté lui présenta comme étant Ayumu. Kai prit le volant et alla garer la voiture. Ils tournèrent sur les différents parkings pendant cinq minutes avant de pouvoir se garer. Ils sortirent de la voiture et pénétrèrent à nouveau dans l'immense centre commercial.

Ay : On devrait aller à la librairie, ils doivent avoir du papier cadeau. Ou au magasin de loisirs créatifs.

Ka : On commence par la librairie.

Ay : Tu vas encore t'acheter un bouquin ?

Ka : Peut-être, qui sait ? (il lui sourit narquoisement)

Ay : Génial… Je n'ai pas envie de passer la fin de l'après-midi là-bas. Tu demandes, et s'ils ne l'ont pas, tu ne prends rien.

Ka : Je vais essayer. Tu ne devais pas aller t'acheter des fringues ?

Ay : Si mais je commence à saturer de ce centre commercial inondé de monde !

Ka : Fais un effort pour une fois. Tu achètes tes fringues et je n'achète pas de livre. Ca te va comme marché ?

Ay : C'est honnête. Allons-y. On prend le chemin le plus court. Il faudrait que tu t'achètes un appareil photo. Et un véritable mp3.

Ka : ok, ok, on verra ça après…

Ils prirent le chemin de la librairie.

Ka : Ray, tu viens ? Ne reste pas en arrière sinon on va se perdre. Tu ne veux tout de même pas que je te prenne par la main ?

Ay : (chuchote) Il n'attend que ça.

Ka : La ferme sorcière.

Ay : Je t'emm…

Ra : Désolé, j'étais perdu dans mes pensées.

Ka : Pour changer. Allez, on est repartis.

Il attrapa Ray par le bras et ne le lâcha pas. Arrivés à la librairie, Kai demanda à une conseillère s'il y avait le livre qu'il cherchait. Elle regarda Ray puis Kai qui le tenait toujours par le bras. Elle chercha dans la base de données et déclara que le livre demandé par Kai n'arriverait que la semaine suivante. Ils repartirent donc, en prenant quelques rouleaux de papier cadeau au passage, puis se dirigèrent vers le magasin de loisirs créatifs où ils achetèrent de nouveaux rouleaux de papier cadeau.

Ils se rendirent ensuite dans un magasin de grande marque afin d'acheter une robe à Ayumu. Cette dernière semblait connaître les employés car ils la saluèrent en l'appelant « mademoiselle ». Ce qui étonna Ray.

Ka : Sa mère est la fondatrice de la marque.

Ay : Messieurs, bienvenue chez ma mère. Elle passe son temps à dessiner des fringues alors servez-vous, c'est gratuit pour vous. Ray, je pense que tu ferais un bon modèle. Il ne faut pas qu'elle te voie, tu risquerais de te voir affublé de tous les surnoms ridicules qu'elle donne à ses mannequins qu'elle habille de la plus moche des façons possible.

Ra : …

Ka : C'est malheureusement vrai. M'enfin, aujourd'hui c'est gratuit, profitons-en !

Ay : KAI ! Aide-moi s'il te plait.

Ka : T'es grande, tu peux te débrouiller seule.

Ay : Tout est moche ici.

Kai flâna dans le rayon femme un moment en compagnie de Ray.

Ra : Tu as l'habitude de faire du shoping avec une fille ?

Ka : Ce n'est pas une fille, c'est Ayumu, la pire des sorcières qui puisse exister. On s'y habitue.

Il avait dit ça avec le sourire. Ray n'arrivait pas à cerner le type de relation qu'ils entretenaient. Il regardait les robes sans les voir, se perdant à nouveau dans ses pensées.

Ka : J'AI TROUVE ! Allez, amène-toi la sorcière !

Ay : Quoi ? Et arrête de m'appeler sorcière !

Kai lui tendit une robe bleu nuit. Elle alla l'essayer puis ressorti de la cabine une fois changée.

Ka : Je crois qu'on a trouvé !

Ay : Tu penses ?

Ka : J'en suis certain.

Ay : Ok, maintenant c'est ton tour.

Ka : Ce n'est pas utile.

Ay : Au moins, tu es accompagné, toi !

Ka : Il ne veut pas non plus.

Ayumu se tourna vers la porte.

Ay : Merde, v'là la vieille qui s'amène. On se cache !

Ils se cachèrent donc. Enfin, Kai et Ayumu se cachèrent. Ray n'eut pas la présence d'esprit de les suivre et se retrouva ainsi seul devant la cabine. Sur le passage de la mère d'Ayumu. Elle était imposante par son aura. Elle dégageait du respect, et ne semblait pas très aimable. Elle le regarda et parla avec un homme à sa droite. Elle arrivait à sa hauteur. Kai arriva derrière lui et lui parla dans l'oreille.

Ka : Qu'est-ce que tu fais, on y va !

??: Kai Hiwatari, restez ici et présentez-moi ce charmant jeune homme je vous prie. Vous n'êtes pas avec ma fille ?

Ka : Votre fille, madame ? Non, je ne l'ai pas vue. Et ce jeune homme s'appelle Ray. C'est un ami. Nous sommes pressés par le temps, veuillez nous excuser Yuko.

Yu : Non, Mr Asano ici présent, souhaite faire un article sur ma nouvelle ligne de vêtements et nous cherchions justement un mannequin. Ce jeune homme me semble parfait.

Ray n'arrivait pas à suivre. Elle voulait qu'il fasse mannequin ? Alors qu'il ne s'habillait qu'en noir et blanc pour éviter les erreurs d'accord entre les couleurs ? La poisse.

Ka : S'il le fait, je le fait. Si je ne le fait pas, il ne le fera pas.

Merci Kai ! Mon sauveur !

Yu : C'est d'accord. Je vous contacterais. En attendant, prenez ce qui vous plait, je vous l'offre.

Ka : C'est gentil à vous.

Yu : Le bonjour à votre grand-père. Bonne journée !

Ka : A vous aussi.

Elle partit, suivie de sa suite puis disparu dans une salle au fond du magasin.

Ay : Traitre ! Tu as cédé !

Ka : Je n'allais pas lui céder Ray sans rien faire !

Ay : Tu n'avais qu'à lui dire non !

Ka : Pour qu'elle en parle à voltaire ?

Ay : Je ne rigole pas.

Ka : Ca tombe bien, moi non plus.

Ray explosa de rire. Il avait pourtant essayé de se contenir mais là, il n'y parvenait plus. Les deux autres se tournèrent vers lui.

Ay : (à Kai) Il lui arrive quoi ?

Ka : Il rit.

Ay : Pourquoi ?

Ka : Va savoir… On y va ?

Ay : Vous devez choisir des fringues, je vous rappelle.

Ray se calma subitement lorsqu'il entendit « choisir » et « fringues » dans la même phrase. Ce fut au tour des deux autres de rire.

Ka : C'est pas un drame tu sais ? Tu ne vas pas mourir parce que tu dois acheter des fringues ! Allez, on va au rayon homme. (à Ayumu) Et toi, garde cette robe et trouve-t-en une autre. Prends quelques autres trucs au passage. Profite, c'est gratuit !

Kai entraina Ray au rayon homme. Il semblait savoir où il allait, ce qui ne fit qu'accroître l'inquiétude du neko. Puis ils s'arrêtèrent.

Ka : Prêt ?

Ra : Non.


Séance de shoping à venir. Voilà, j'ai l'impression que ce chapitre est moins drole que les deux premiers... non?

Si jamais vous vous ennuyez en attendant la suite, allez sur mon site qui est affiché sur ma page profile et n'hésitez pas à me poser des questions s'il y en a. En attendant, Musique! Et merci d'avoir lu ce chapitre! ^^