Titre : Un mimétisme parfait
Disclaimer : Ils ne m'appartiennent pas
Rating : M / NC 17
Paring : Bill/Tom
Résumé : Quand deux êtres se rencontrent et s'attirent. Qu'ils ignorent qu'ils y sont l'un pour l'autre ... les sentiments sont mit à rude épreuve.
Note :Cette histoire est un slash avec de l'inceste, donc il s'agit d'une relation entre hommes, si vous n'aimez pas, ben partez.
Note 2 : Certains personnages m'appartiennent. Ceux ci sont quelques peut étranges ainsi que leurs relations avec les personnages. Je m'excuse d'avance de l'étrangeté (ça se dit ?) de cette fic et de l'incompréhension qu'il risque d'y avoir dans certains chapitres. J'essaye dde faire au mieux.
Entre //... // pensées des personnages
Continunation du POV de Tom
Avec une dizaine d'autres personnes, que des filles, nous nous dirigeâmes vers les coulisses. J'étais le dernier de la file.
Chaque fille repartait en pleurant, heureuse. Quant à moi j'en avait marre d'attendre depuis au moins une heure. J'avais le carnet dans la poche. Je posai ma main dessus. Ça y est c'était à moi, enfin. Ils étaient tous les quatre assis devant une table. Apparemment Bill était le dernier qu'on voyait. En me voyant, les yeux des membres du groupe s'écarquillèrent.
- Un garçon ? C'est rare, dit le rouquin.
J'étais assez gêné.
- Lut, répondis je timidement, en faisant un signe de main.
- Alors t'es un grand fan ? Me demanda celui aux cheveux châtains
Mais j'avais détourné le regard, sentant des yeux me fixer fortement. Le chanteur me regardait intensément. Je n'écoutais plus les paroles des autres. Je m'avançais vers Bill et me mis face à lui. Je mis ma main dans ma poche et sortit le carnet, et le posais sur la table. Puis du bout des doigts je le poussais vers lui. Ses yeux se baissèrent et son visage s'illumina.
- Mon carnet !!!!!!! Hurla-t-il, me faisant sursauter. Merci, merci, merci. Oh mon petit carnet, je t'ai enfin retrouvé.
- Bon ben ... voila c'est fait.
- Tu t'appelles comment ? Me demanda le chanteur.
Je fus assez surprit par sa question si directe mais répondais.
- Tom.
- Merci Tom. Mais où l'as-tu trouvé ?
- Euh ... tu l'as perdu dans la rue en me bousculant y à deux ou trois jours.
- Merci de me l'avoir amené. Mais ... pourquoi tu l'as pas gardé ?
- Comment ça ?
- Ben il vaut une petite valeur ce carnet. C'est mon écriture, des idées de chansons, un peu comme un journal intime. Tu aurais pût le vendre.
- J'ai pas besoin d'argent et puis de toute façon j'y avais même pas pensé, et t'as l'air de vraiment y tenir.
Il se retourna vers ses amis qui nous regardaient ébahis.
- Tu peux me donner le sac Gustav, s'il te plait.
- Le sac ? T'es sûr. On ne le donne que rarement.
- Donne.
- D'accord, tiens.
Bill attrapa un sac vert et le posa sur la table.
- Pour te remercier, tiens, voila nos DVD et albums.
J'attrapais le sac en question. Il me tendait la main, comme pour me dire au revoir. Je la lui serrai mais sentis une chose dans sa main. Un papier ; il me donnait un papier, sans que les autres le voit.
Je sentais que ce petit bout blanc était particulier. Accompagné d'un sourire chaleureux, il avait fait battre mon cœur plus fort que jamais. Je le serrais fort dans mon poing et dit au revoir à chacun des membres, heureux. Pour ne pas le perdre, je le mettais dans la poche de mon baggy, bien au chaud.
La maison était vide, mon père encore à une de ses soirées. Je me posais sur le canapé, le sac renversé à coté. Des Cds et Dvds en sortaient ; leurs Cds et Dvds. J'attrapai le premier de la pile et l'introduisis dans le lecteur. Leur musique emplit le salon. Je montais le son pour mieux entendre sa voix. Je repensais à ces souvenirs de la soirée. Et alors que je partais pour un monde remplit d'imagination, une violente douleur me serra la poitrine. Je tombais sur les coussins, les larmes aux yeux, impossible de me contrôler. Je serrais entre mes bras le gros coussin, me sentant empli d'une grande détresse. Je ne voulais plus qu'une chose. Qu'il soit là, en face de moi, me réconfortant. Pourquoi ? Je n'en savais rien. J'avais juste ce besoin. Je finis par m'endormir dans le salon, la musique à fond.
Mon père n'était toujours pas rentré quand j'ouvris les yeux au petit matin. Je regardais autour de moi. Des affaires éparpillées un peu partout et le coussin trempé que je serrai encore me rappelèrent ma soirée. Je me levai, éteignis la chaîne hifi. Je ramassais mes affaires et les montais dans ma chambre. Puis je me dirigeais vers la salle de bain, ayant besoin d'une bonne douche pour me décrasser et pour me remettre les idées en place.
Chose faite, je cherchais dans mon armoire quoi me mettre. Mon regard se posa sur mon baggy de la veille et j'eu soudainement un éclair de lucidité. Je me jetais sur mon pantalon de peur qu'il ne s'échappe et fouillais toutes les poches. Je trouvais enfin l'objet de mon excitation.
Ce papier qu'il avait touché, froissé, écrit quelque chose dessus rien que pour moi. Je le serrais dans ma main. Mon cœur s'accélérait. J'avais peur de ce qui y était écrit. Les mains tremblantes, se l'ouvrit et vit la même écriture que sur le carnet. Je sentis mes joues se mouiller.
- Mais je pleure comme un con là ! Suis pas bien moi. Et voila j'arrive même pas à lire ce qui y a écrit, les larmes me brouillent la vue.
Je les séchaient d'un revers de manche et lu à haute voix le mot de Bill.
- Je vais peut être te paraître bizarre mais j'aimerais te parler demain. Parc Harisson à 14h30. Bill. ... Demain ? Mais c'est aujourd'hui demain !!! Merde ! Merde. Je fais quoi ?
Je me regardais dans le miroir, comme si j'attendais une réponse de mon reflet.
- M'habiller ! M'exclamais je. Mais comment ? On s'en fou.
En réalité je sortis toutes les fringues de mon armoire, rien ne me satisfaisant vraiment. Même mes boxers m'énervaient. Trop serrés, trop larges, pas beau, trop vieux.
- Mais qu'est-ce qu'on s'en fou de mon boxer ! Personne le verra ... Quoique ... A quoi je pense moi ?
Je finis par réussir à mettre un boxer et une paire de chaussette. Manquait plus que le reste, le plus essentiel.
Une heure après j'avais finis par me décider. Bien évidemment je brillais de mille feux.
// Pathétique Tom. Tu es pathétique.//
Je jetais un coup d'œil à mon réveil. 14h. Je réalisais alors que je ne connaissais pas le lieu de rendez vous. Paniqué, j'allumais l'ordinateur. Trop lent. Beaucoup trop. (Juste trente seconde pour être complètement allumé.)
- Plan. Plan. Plan. Plan Plan. Là !!! Alors le parc machin truc bidule chouette ... c'est quoi son nom déjà ? Hari... truc ... Harisson.
Je tapais si vite le nom que je dus m'y reprendre à huit reprise pour que ce soit bien écrit.
- YES !!!!
Quelle chance, mais quelle chance. Il s'avérait que le parc en question se trouvait tout juste à coté de chez moi. Quelle vaine de cocu.
- Mais j'ai pleins d'idées perverses moi ce matin. Je crains.
J'entendis la porte s'ouvrir. Sûrement mon père qui entrait enfin de sa soirée. J'allais l'accueillir, un grand sourire aux lèvres.
- Bonjour Papa ! Lui criais je en sautillant dans l'escalier, faisant trembler toute la maison.
- Doucement Tom. J'ai un peu trop bu Hier soir. Désolé de rentrer que maintenant. Tiens j'ai pris des croissants pour me faire pardonner.
- Merci. Alors ta soirée. Elle était si bien que ça ?
- Euh oui. J'avais oublié à quel point les allemands étaient. Mais dit moi, tu as l'air bien gai. Une fille ?
// Non c'est un mec. Mais on pourrait croire à une fille. //
Je me calmais un peu et lui souriais. C'était plus pour me convaincre moi que lui.
- Oui.
On s'assit à table et mangeait les croissants. L'heure approchait et je trépignais d'impatience. Je finis la vaisselle rapidement, sans rechigner.
- On dirait que t'es pressé Tom. Un rendez vous ? Me demanda-t-il sur un air un peu coquin.
Je sursautais à ses paroles.
// Ben oui Papa. Pourquoi crois tu que je me suis fait le plus beau possible, que je spide comme un malade et que je stresse comme un con //
- Ben ouai.
- Avec la fille qui te rend heureux.
- Je peux rien te cacher.
- Allez files. Tu risques d'être en retard. Je finirais.
Je ne me fis pas prier.
- Merci !! Hurlais je alors que je quittais la maison.
Je me mis à courir vers le parc. J'avais besoin de me défouler un peu. Finalement j'arrivais en avance et l'attente m'angoissa encore plus. Je me serrais les mains qui étaient moites et regardais de partout attendant ce brun aux yeux envoûtants.
Fin POV de Tom
- Salut, dit une petite voix à coté du blond.
Ce dernier releva la tête et souri.
- ...
- Je croyais que tu ne viendrais pas, répondit le brun en s'asseyant à coté de Tom.
- Je ... Je me demandais juste pourquoi tu voulais me voir.
- Parce que ... parce que ... tu m'intrigues, murmura Bill.
Tom resta figé sur place, ne saisissant pas tous les sens de ses paroles.
Bon alors vous en pensez quoi ? Un petit review ??
Je sais on avance pas vite mais faut un peu de temps avant qu'ils apprennent à bien se connaitre.
Dans le prochain chapitre, les sentiments se dévoilent mais tout n'est pas encore clair pour Bill.
