Il était temps que je puisse publier ce chapitre. Vous avez trouvé ça long ? Ben il faut avoir de la patience, surtout que en ce moment, j'ai beaucoup de contrôles et je dois beaucoup de révision ! En plus les examens approchent pour moi !
Bof, n'en parlons pas trop. Mais je vous préviens déjà, le chapitre 4, c'est pas maintenant que ça va sortir.
En tout cas, bonne lecture !
Chapitre 3: Lettre de Vérité
Les jours passèrent joyeusement pour Heila et Harry, à part que parfois, Dudley et sa bande agaçaient Harry, mais dès que Heila apparaissait, ils s'enfuyaient le plus vite possible. Décidément, ils n'ont toujours pas oublié le jour où Heila leur a envoyé un serpent. Pourtant c'était depuis l'an dernier. Ils ont une bonne mémoire, surtout en ce qui concerne les serpents. Un jour, Harry lui a raconté qu'il avait déjà communiqué avec un serpent au zoo. Heila aussi pouvait communiquer avec eux ; c'était pour ça qu'elle ne s'était pas piquée quand elle a attrapé le serpent.
Harry et Heila, eux, passaient leurs journées à aller dans la Mystérieuse boîte. Chacun à son tour allait sous le banian. Harry a bien visité les lieux et connaît tous les endroits secrets. Il regardait un peu partout pendant que Heila était sous le banian. Parfois aussi, Heila lui montrait d'autres paysages de plus en plus beaux. Tous les deux adoraient la boîte. Heila disait qu'en y entrant, elle se sentit libre ; plus de soucis, plus de violence, seulement le bonheur.
C'était un lundi matin. Puisque c'était les vacances, Heila Carlton ne se leva pas tout de suite pour aller prendre son petit déjeuner. Elle s'assit sur son lit et s'étira. Elle regarda ensuite son réveil qui indiquait huit heures et demie. Les rideaux ont été tirés, laissant passés les rayons du soleil à l'intérieur de la pièce. Un petite brise entra par la fenêtre, qui était grande ouverte, rafraîchissant Heila.
Heila se leva et alla dans la salle de bain où elle se brossa les dents et se lava la figure. De retour dans sa chambre, elle enleva son pyjama et mit un T-shirt rose et une jupe blanche. Elle se coiffa et ensuite alla dans la salle à manger, où ses parents et Elodie prenaient déjà leur petit déjeuner. Elle s'assit à côté d'Elodie et prit une tartine qu'elle beurra de confiture.
– Tu as bien dormi, ma chérie ? demanda Mrs. Carlton à Heila.
– Oui.
Mr. Carlton se leva.
– Il faut que j'aille travailler. Passez une bonne journée les enfants !
Il se tourna vers Mrs. Carlton.
– Aurevoir Diane, dit-il en l'embrassant sur la joue.
Il ne montrait jamais qu'il n'aimait presque plus sa femme devant les enfants. De toute façon, Elodie et Heila le savaient déjà. Un jour, par hasard, elles avaient vu leurs parents qui se disputaient. C'était un soir, Heila voulait aller aux toilettes et Elodie avait soif. Elles avaient passé près du salon où elles avaient entendu des cris et le bruit des choses en porcelaine qui se cassaient. Depuis, elles avaient tout compris.
– Ton déjeuner est dans la cuisine, dit Mrs. Carlton à son mari, passe une bonne journée.
Heila et Elodie regardèrent leur père partir. Ses cheveux noirs étaient bien coiffés. Elodie espérait qu'il ne trompait pas sa mère.
Pendant que Heila finissait son lait, Elodie aida Mrs. Carlton à débarrasser la table.
– Quelle chaleur ! Heila, est-ce que tu peux ouvrir la fenêtre, s'il te plaît ? demanda Mrs. Carlton en s'essuyant le front.
– Oui, maman.
Heila se leva et alla ouvrir la fenêtre. À peine eût-elle le temps de se retourner pour aller s'assoir, quand soudain deux hiboux entrèrent dans la maison par la fenêtre. Heila se baissa pour les éviter. Les hiboux se posèrent sur la table.
– Le courrier par Hibou Express ! cria Elodie.
Elle alla vers les hiboux. L'année dernière, quand Elodie a reçu sa lettre d'admission à Pankins, Heila était très choquée de voir un hibou le matin, apporté une lettre. Maintenant, elle s'est habituée.
– Il y a deux hiboux ?! exclama Elodie, très surprise, puis se tourna vers Heila. Heila, je crois que toi aussi, tu a reçu une lettre.
Heila n'en croyait pas ses oreilles. Elle va apprendre à faire de la magie ! Elle a toujours voulu avoir des super-pouvoirs (comme on dit dans les films). Son rêve se réalise enfin. Elle s'approcha des hiboux. Elle meurt d'envie d'ouvrir sa lettre. Elodie prit la lettre de la patte de l'hibou le plus proche.
– « Mlle Heila... »
Elodie s'était arrêtée de lire car il y était écrit : « Heila Potter ». soudain, elle avait du mal à respirer comme si elle avait couru un marathon. Son coeur se mit à battre très vite. Elle avait peur mais elle ne savait pas pourquoi. Elle ressentait aussi de la tristesse. Heila va bientôt savoir qui elle est vraiment, pensa Elodie. Ça lui fera de la peine. À chaque moment de tristesse que Heila a dû traverser, Elodie l'a sentit et ça lui a fendu le coeur. Elle ne peut voir Heila déprimée, sinon elle en souffrira autant.
– Elodie ? Ça va ? demanda Heila, anxieuse.
– Euh, oui. Oui, répondit Elodie, j'allais justement te donner ta lettre. Ça ne te dérange pas que je retire l'enveloppe pour toi ?
– Oui, si tu veux. Tu est sûr que tout va bien ?
Elodie essaya de faire un sourire rassurant, et de garder son calme.
– Mais oui, bien sûr que tout va bien. Tiens, voici ta lettre.
Elodie enleva l'enveloppe et donna la lettre à Heila. Elle ne voulait pas que Heila trouve : « Heila Potter » avant même qu'elle lise la lettre, sinon elle aura à peine ouvert l'enveloppe, qu'elle sera déjà dans la déprime et la confusion.
Heila était très excitée. Elle n'arrivait pas à rester en place. Elle déplia la lettre. Elodie croisait ses doigts, sa mère la regardait et elles attendaient qu'elle dise la bonne nouvelle. En toute réponse, elle lut la lettre à voix haute :
COLLÈGE POUDLARD, ÉCOLE DE SORCELLERIE
Directeur : Albus Dumbledore
Commandeur du Grand-Ordre de Merlin
Docteur ès Sorcellerie, Enchanteur-en-chef, Manitou supprême de la Confédération internationale des Mages et Sorciers.
Chère Mlle Potter,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège de Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
La rentrée étant fixée le 1er septembre, nous attendons votre hibou le 31 juillet au plus tard.
Veuillez croire, chère Mlle Potter, en l'expression de nos sentiments distingués.
Minerva McGonagall
Directrice-adjointe
Heila remarqua qu'elle tenait deux feuilles de papier dans ses mains. Sur l'autre, il y avait la liste de livres et de matériels qu'elle aura besoin tout au long de l'année scolaire. Elle y jetta un coup d'oeil brièvement. Comme matériels, il y avait une baguette magique, trois robes de sorcier noires, etc, et comme livres, il y avait Histoire de Poudlard, Magie Théorique, etc.
– Quelle surprise ! Une sorcière dans la famille ! Je suis fière de toi, exclama Mrs. Carlton. Bravo !
Elle applaudit sa fille.
– Tu iras à Poudlard ! Sais-tu que Poudlard se trouve en Écosse ? Mon école aussi d'ailleurs ! ajouta Elodie. Quand tu seras en troisième année, on pourra se voir à Pré-au-Lard.
Que Heila soit une sorcière et qu'elle aille à Poudlard, ce n'était pas si étonnant pour Mrs. Carlton et Elodie ; comme elles le montraient, car elles le savaient déjà. Elles faisaient juste semblant qu'elles venaient d'apprendre la grande nouvelle. Elles s'attendaient à ce que Heila soit en colère car elle a tout compris sur son origine et sa vrai famille, mais ce fut totalement le contraire.
– Je suis une sorcière ? Moi, aller à Poudlard ? Je vais apprendre à faire de la sorcellerie ? dit Heila. J'aurai... une baguette magique !?
Son sourire s'élargit et elle se mit à sauter sur place.
– Super ! cria-t-elle. Je vais faire de la magie, comme toi Elodie !
Heila se rua vers Elodie et sa mère et les serra très fort dans ses bras. Elodie, étonnée de sa réaction, se détendit. Peut-être, pensa Elodie, qu'après tout, ça ne dérange pas Heila qu'elle a été adoptée et peut-être qu'elle le savait déjà. Elle se dit qu'elle a de la chance d'avoir été accueillie par une famille car il faut avoir du coeur, de l'amour et de la pitié pour adopter un enfant.
Heila lâcha sa mère et Elodie. Elle sembla soudain très triste.
– Mais il y a quelque chose que je ne comprends pas, dit-elle, pourquoi est-ce que dans la lettre il y est écrit « Mlle Potter » au lieu de « Mlle Carlton » ?
Oups ! Je me suis réjoui trop vite, pensa Elodie.
Sa mère et elle ne pouvaient plus prononcer un mot. Elodie est très surprise que ses pensées soient mauvaises. En principe, une légilimancienne ne se trompe jamais. Elle n'a pas assez d'expérience.
– Oh, non, murmura Mrs. Carlton. Je croyais que tu l'avais deviné...
Elle a pensé à la même chose qu'Elodie.
– Deviné quoi ? demanda Heila, confuse.
Heila ne comprenait effectivement rien. Des questions se formèrent dans sa tête comme : qu'est-ce qui se passe ? De quoi parlent-elles ? ou encore pourquoi ont-elles l'air si triste ?
– Deviné que ton véritable nom de famille est Potter et que tu as été adoptée.
Cette fois-ci, ce n'était ni Elodie, ni Mrs. Carlton. La voix venait de derrière Heila qui eût un frisson dans le dos. Lentement, elle se retourna. À son grand soulagement, ce n'était qu'un veillard, vêtu d'une longue robe mauve. Il porteit des lunettes en forme de demi-lune. Il avait des cheveux blancs et une longue barbe blanche. Pourtant, il avait l'air très motivé et il ne paraissait pas méchant.
– Comment osez-vous répondre à la question et venir dans notre maison comme ça ? demanda Heila, un peu fâchée, au veillard. Et puis d'abord, qui êtes-vous ?
Le veillard sourit. Elodie le connaissait. Elle ouvrit la bouche pour le présenter à Heila, mais aucun son n'en sortir.
– Je suis Albus Dumbledore, directeur de l'école de Poudlard, comme tu l'as lu dans ta lettre d'admission.
Sa voix douce et la façon aimable qu'il répondit calma Heila. Après tout, il faut le respecter puisqu'il est le directeur de sa future école.
– Oh. Je suis désolé professeur, dit-elle timidement.
– Pas la peine de s'excuser, répondit Dumbledore, puis se tourna vers Elodie. Ça fait longtemps, n'est-ce pas Elodie ?
Elodie retrouva finalement sa voix.
– Oui professeur. Comment allez-vous ?
– En parfaite santé.
Heila regarda Elodie pour qu'elle lui donne une explication.
– Dumbledore est déjà venu à Pankins et c'est lui qui m'a donné la « boîte » que je t'ai offert, expliqua Elodie.
Elle ne voulait pas dire la « Mystérieuse boîte » pour que sa mère ne soupçonne rien. Après tout, elle ne lui a rien dit.
Dumbledore changea de sujet.
– As-tu maintenant compris, Heila, pourquoi on a écrit « Mlle Potter » dans la lettre ? demanda-t-il.
Heila avait complètement oublié la lettre et les questions qui la tourmentaient. Elle fit une mine triste mais éclata soudain de rire. Mrs. Carlton et Elodie se regardèrent, ne comprenant pas ce que Heila avait.
– C'est une blague, c'est ça ? dit Heila. Quand même, moi, être adoptée ! C'était juste une erreur dans la lettre, vous avez confondu, tout simplement, n'est-ce pas ?
Elodie se mordit la lèvre pour s'empêcher de rire. Mais elle n'était pas si détendue que ça.
– Non, Heila, répondit Dumbledore.
Heila était stupéfaite.
– Quoi ? dit-elle.
– Tu as vraiment été adoptée, Heila, dit Dumbledore. Tu viens d'une famille de sorcier, la famille Potter. Si tu ne me crois pas, demande à Elodie et à Mrs. Carlton.
Heila parut vraiment choquée. Elle ne savait pas que Mrs. Carlton et surtout Elodie gardait un secret sans le lui confier. Elle aurait envie de pleurer et de s'enfuir de la maison pour revenir après s'être calmée mais il y avait un invité. Comme son père lui disait toujours : « Quand il y a des invités, il faut toujours agir poliment et garder la tête bien levée. » Elle ne voulait pas que sa mère est honte d'elle et qu'elle montre qu'elle est trop fragile et sentimentale. Alors, elle se tourna vers Elodie.
– Elodie, dit-elle, est-ce que tu es vraiment ma soeur ?
– Je suis désolé, Heila, répondit Elodie, mais Dumbledore dit la vérité. Alors, non, je ne suis pas ta vrai soeur.
– Mais alors...
Heila regarda Mrs. Carlton.
– ...vous n'êtes pas non plus ma véritable maman, c'est ça.
– Oh, Heila, ma chérie...
Mais Heila ne laissa pas Mrs. Carlton finir sa phrase.
– Réponds d'abord ! cria-t-elle.
Des larmes se formèrent dans ses yeux. Mrs. Carlton tremblait.
– Non, je ne suis pas ta vrai mère, dit-elle.
Heila n'a pas pu se retenir ; elle fondit en larmes.
– Pourquoi est-ce que vous ne m'avez rien dit ? demanda-t-elle avec fureur.
– Parce que je leur ai défendu, répondit Dumbledore.
Heila s'essuya le visage et regarda Dumbledore, étonnée.
– Pourquoi ? demanda-t-elle.
– Pour que tu n'ailles pas dire à Harry que tu es sa soeur...
– Quoi ? Harry Potter est mon frère...
– ...jumeau, continua Dumbledore.
Le visage de Heila s'illumina. Son meilleur ami est donc son frère... jumeau ! Pas étonnant qu'ils se ressemblaient beaucoup physiquement et avaient les même charactères. Mais elle sait maintenant qu'elle n'a pas vraiment de parents, comme une orpheline.
– Je vois que tu le connais bien, dit Dumbledore à Heila toujours souriant, et connais-tu aussi un peu sur sa famille ?
– Oui. Je sais que ses parents sont morts quand il n'avait qu'un an dans un accident de voiture...
Dumbledore paraissait surpris et son sourire se transforma en un rire. Qu'est ce que j'ai encore dit ? pensa Heila. Tout le monde regardait Dumbledore. Elodie ne l'avait jamais vu aussi heureux.
– Harry t'a vraiment dit ça ? demanda-t-il.
– Euh, oui, répondit Heila, pas très rassurée.
– Pour te dire la vérité Heila, Lily et James Potter ne seraient jamais morts dans un accident de voiture. Ils étaient de grands sorciers et ils n'avaient jamais peur de rien, sauf cette nuit-là.
– Que s'est-il passé ?
Heila ne pleurait plus et n'en voulait plus à personne maintenant. Elle devint de plus en plus intéressée au sujet.
– Elodie te le racontera ce soir même, dit Dumbledore, puis se tourna vers Elodie. N'est-ce pas ?
Elodie, rassurée que Heila s'était calmée, sourit et se sentit plus sûr d'elle-même. Elle trouva finalement la parole.
– C'est d'accord pour ce soir.
– Alors, vous connaissez tous l'histoire, dit Heila. Même...
– Oui, dit Mrs. Carlton qui avait retrouvé sa forme et son sourire, même moi.
Heila lui fit un sourire.
– Bon, je crois que tu auras assez d'information, dit Dumbledore. Demain je reviendrai pour t'emmener à Londres pour aller acheter tes affaires scolaires.
– Mais où peut-on trouver une baguette magique à Londres ? demanda Heila.
– Tu verras. Il faut juste savoir où chercher. Bon, aurevoir Heila.
– Aurevoir professeur Dumbledore.
Mais dès qu'il se dirigea vers la porte, il se retourna brusquement.
– Ah, oui, j'allais oublier ! Approche donc Heila. Je dois te donner quelque chose.
Heila l'obéit. Dumbledore retira de sa poche une photo.
– Ça c'est ta mère et ton père, expliqua Dumbledore en montrant la photo à Heila. Sur la photo, il y avait un homme qui ressemblaient drôlement à Harry. Il avait des lunettes et ses cheveux noirs de jais étaient aussi ébouriffés que ceux d'Harry. À côté de lui, se trouvait une femme, ayant les cheveux roux sombres et les yeux verts brillants. Voilà pourquoi Harry et elle avaient des yeux pareils. En regardant bien, Heila découvrit que c'était les même personnes qu'elle voyait sous le banian dans la Mystérieuse boîte. C'est vrai qu'à force de regarder la photo, ses parents lui manquent de plus en plus. C'était une photo magique car l'image était animée. Ses parents souriaient et faisaient des signes de la main.
– Prends-le, continua Dumbledore, et garde-le précieusement.
– Oh, oui !
Heila n'avait jamais vu de photo animée avant et surtout elle n'a jamais rencontré ses véritables parents alors, c'est évident qu'elle la garde précieusement.
– Heila, peux-tu me faire une faveur ?
– Bien sûr.
– Ne raconte pas à Harry de tout ce qui vient de se passer.
Heila était un peu déçue car elle avait prévu d'aller voir Harry, après que Dumbledore eût parti, pour lui dire la grande nouvelle : qu'elle est sa soeur jumelle.
– Je ne peux même pas lui dire qu'on est des jumeaux ?
– Non, vaut mieux éviter.
– Pourquoi ?
– Il le saura par lui-même, un jour. Elodie t'expliquera. Écoute, seul Diane, Elodie, toi et moi savons que tu es la jumelle d'Harry Potter.
– Il est célèbre en principe ?
– Plus que tu ne le crois, Heila. T'es-tu déjà demandé pourquoi tu avais une cicatrice au front ?
– Oui, plein de fois. Mais personne ne le sait. Harry aussi a la même.
Dumbledore eût un air pensif.
– Sait-il que tu as aussi la même cicatrice ?
– Non. Mon père voulait que je la cache et que je n'en parle à personne. Il disait que c'était trop affreux sur mon visage.
Dumbledore sourit.
– Je vois que tu l'as bien cachée.
Dumbledore repoussa les cheveux qui cachaient la cicatrice en arrière, et l'effleura avec sa main. Elle avait toujours gardé sa forme d'éclair.
– Il est temps que je parte dit Dumbledore. Aurevoir Heila, à demain.
– Aurevoir Dumbledore.
Et en un éclair, POP ! Dumbledore avait disparu.
Heila se trouvait dans le parc, où Harry et elle avaient l'habitude d'entrer dans la Mystérieuse boîte. Le soleil était très haut dans le ciel : c'était presque midi. Mais cette fois-ci, Heila était seule. Elle marchait et regardait les enfants qui jouaient mais elle avait plutôt la tête ailleurs. Elle pensait à ce que Dumbledore lui avait raconté. Elle se sentait un peu bizzare en pensant de sa vrai nature et de sa vrai famille. Ainsi donc, elle n'a pas vraiment de famille mais il reste Harry, son frère, qui ne sait même pas qu'il a une soeur. Alors, elle est plus ou moins seule.
Après que Dumbledore était parti, elle est allée dans sa chambre pour aller mettre la photo de ses parents dans un cadre, le plus beau, et le posa sur sa table de nuit. Heila pensait à ses parents quand elle vit une silouette qui s'approchait d'elle en courant. Elle s'arrêta de marcher. La silouette était familière pourtant. Celle-ci faisait un signe de la main et criait « Heila ! ». Heila la reconnut tout de suite. Cette silouette appartenait à...
– Harry ! cria Heila en faisait un signe de la main à son tour.
Harry s'arrêta net devant elle. Il attrapait quelque chose dans sa main.
– Qu'est-ce que t'as apporté ? demanda Heila.
Harry, tout essoufflé, lui montra une enveloppe.
– Une lettre ? C'est ça ce que tu voulais me montrer ? dit Heila trouvant Harry un peu bizzare.
– Mais non ! Lis ce qui est écrit sur l'enveloppe.
Heila prit l'enveloppe et lut l'addresse :
Mr H. Potter
Dans le placard sous l'escalier
4, Privet Drive
Little Whinging
Surrey
Elle éclata de rire puis ouvrit l'enveloppe. Mais il n'avait rien à l'intérieur.
– Où est la lettre ? demanda Heila.
– L'oncle Vernon l'a déchirée et l'a brûlée. Alors je suis venu te chercher pour te demander ce qui y était écrit.
Heila trouvait Harry de plus en plus bizzare. Comment saurait-elle ce qu'il y avait dans la lettre ? Elle n'était pas même une légilimancienne.
– Aurais-tu attraper un coup de soleil ou quoi ? Comment puis-je le savoir ? Ce n'est pas moi qui ai écrit la lettre.
– Ah bon ? Pourtant je croyais que tu l'avais écrit, dit Harry, confus. Tu est pourtant ma seule amie.
Tous deux restèrent pensifs quand soudain...
– HARRY !
Harry et Heila sursautèrent et se retournèrent.
– C'est l'oncle Vernon, dit Harry.
– Il paraît très en colère, dit Heila. Il vaut mieux que tu partes.
– T'as raison. Je...
– HARRY !! VIENS ICI TOUT DE SUITE ! cria l'oncle Vernon.
– Vite ! Dépêches-toi Harry !
Heila le poussa. Elle ne voulait pas qu'il soit blesser et que demain, il se montre avec pleins de bleus partout. Harry l'obéit et courut dans la direction de la maison des Dursley.
– Aurevoir Heila !
– Aurevoir Harry !
Heila regarda Harry courir jusqu'à qu'il soit hors de sa vue. Soudain, elle entendit un grognement venu de nulle part. Elle connaissait ce son mais elle n'arrivait pas à ce rappeler de quoi il s'agit. Elle tendit l'oreille et entendit encore le même grognement. C'était... son estomac ! Elle n'avait pas encore pris son déjeuner. Elle décida donc de rentrer chez elle. Tout en marchant, elle remarqua qu'elle tenait l'enveloppe d'Harry dans ses mains. Elle se plongea dans ses pensées. Qui aurait pu envoyer une lettre à Harry ? À moins que ce soit...
– Mais oui ! Sa lettre d'admission ! exclama Heila.
Elle était dans sa chambre en compagnie d'Elodie qui était venue seulement pour lui raconter l'histoire de ses parents et de répondre à toutes ses questions : comment ils sont morts, pourquoi est-ce qu'Harry et elle ne vivent pas ensemble, etc. Elles étaient déjà en pyjama. C'était le soir et il faisait très sombre mais la lumière était allumée dans la pièce. Heila venait de raconter à Elodie à propos de la mystérieuse lettre qu'Harry avait reçue et lui avait montré l'enveloppe.
– En conclusion, c'est la lettre d'admission à Poudlard d'Harry que l'oncle Vernon a brûlée ! affirma Elodie.
Tous deux éclatèrent de rire.
– Mais Poudlard n'abandonne jamais, dit Elodie. Une lettre sera envoyée à Harry jusqu'à qu'il puisse le lire.
– Et tu crois que Dumbledore apparaîtra et racontera la vérité quand Harry aura lu sa lettre comme il l'a fait aujourd'hui ? demanda Heila.
– Peut-être, mias il ne dira pas à Harry que tu es sa jumelle, répondit Elodie un peu taquineuse.
Heila fit une mine triste et ennuyeuse.
– Je savais que tu allais dire ça, dit-elle.
Elodie eût un petit rire. Puis, elles restèrent silencieuses pendant un long moment. Heila, un peu gênée, chercha quelque chose à dire. Elle se souvint soudain la raison de la présence d'Elodie dans sa chambre.
– À propos de mes parents biologiques, commença-t-elle.
– Ah oui ! J'allais oublié ! dit Elodie. Pose-moi toutes les questions dont tu désires d'en savoir la réponse ; qui concerne tes parents et ta vrai nature bien sûr.
– Alors, tout d'abord, comment mes parents sont-ils morts...
Et voilà ! Le chapitre 3 est terminé. Il faut attendre le chapitre 4 (Ohh...).
Bon, fini les plaites, les pleurs et les questions. Heila a découvert la vérité alors, en route pour l'adventure :)
LOL !
Ben A+
Daphy.hp
