Salut ! Voici venir le Chapitre 3 de "Bande de Connards" !
Je suis contente que l'idée vous plaise, j'ai rarement été aussi inspirée que quand je l'écris !
Par ailleurs, je vous ordonne de faire pleins de gros bisous à Galionne qui a fait un superbe dessin du Redneck... dont vous allez découvrir la personnalité maintenant. Keur sur toi sis' (PS : j'ai utilisé ton dessin pour sa description dans le prochain chapitre )
Chapitre 3 - un véritable héros
" Aaaaah... Il est tellement mystérieux... Beau... Fort... Intelligent... "
Le Red Neck s'extasiait depuis plusieurs minutes sur son idole, idole et grand amour, le Hippie. Le Hippie le fascinait, réellement. Il avait tout pour plaire, vraiment. Mais il avait un petit plus : il était, certes, très mignon, cultivé, intelligent, gentil, un peu froid par moment, mais toujours protecteur avec les siens, le Hippie était surtout, SURTOUT mystérieux. Et il adorait ça.
Le seul problème, c'était que le Hippie n'était attiré par rien ni personne. Absolument rien - hormis la drogue, quand il avait besoin de s'évader, les échecs, la tarte au citron meringué et... Ouais non, laissez tomber.
Forcément, le Red Neck ne le vivait pas bien.
C'est ainsi que, pour évacuer sa frustation, sans doute; il allait se ballader dans les tréfonds des rubriques maudites de vieux Wordpress, Wattpad et autres Skyblogs : la fanfiction. Comment ça ? Pourquoi pas sur ? Pour la simple et bonne raison qu'il est un peu con parfois. Oui bah, on peut pas être doué sur tout les plans hein...
Il farfouillait toujours dans les recoins les plus sombres de ce genre de sites afin de trouver ce qu'il l'intéressait : des lemons entre lui et le Hippie.
Il avait trouvé une (ou un, aucune importance) petit(e) auteur sur un site à la con qui adorait les shipper. Bahriyusaji ? Barigagui ? Borimagi ? Mmh... On s'en bat franchement les couilles, au stade où on en est. Tout ce qu'il savait, c'est que l'auteur était certainement fou à lier, mais que c'était l'une des rares personnes à écrire sur ce genre de ship étrange.
Dans tout les cas, ça l'avait inspiré, et il avait finit lui aussi par écrire des lemons Hippeck/ Redippie/insérerunnompotablesvpl'auteurestàchier#rtsictrist, dont voici un extrait :
" " - Je t'aime Red Neck...
- Oh Hippie... Moi aussi je t'aime !"
L'homme à la coupe mulet se jetta littéralement sur le Hippie, le faisant tomber sur le lit. L'érection naissante dans son pantalon venait rencontrer celle de son amant. Les deux hommes, aussi rouge que des indiens, commencèrent à ôter leurs vêtements, voulant tout deux s'adonner corps et âmes pendant une longue nuit d'amour. [...] "
Remarquons que l'auteur est une pute à clics ayant pris le soin de couper la partie la plus intéressante de ce lemon écrit de la main du Red Neck.
Aaaaah... Ce qu'il l'aimait... Mais bon, on ne pouvait pas avoir tout ce qu'on veut dans la vie, hum ?
En attendant, il allait devoir se contenter du Prof. Qui refuserait de prendre son pied avec un as en la matière, même sans sentiments autre que de l'amitié ?
Soudain, quelqu'un frappa doucement à sa porte. Il l'incita à entrer, se doutant (vu la faible intensité des coups) qu'il s'agissait du Patron.
Ce dernier entra timidement dans la pièce, refermant la porte derrière lui.
Bingo ! Attendez...
" - Patron ? Mon Dieu, mais tu es blessé !
- C-c'est rie-
- Tatata chéri, pas de mais ! Viens dans mes bras ! "
Ne voulant tergiverser d'avantage, le Patron vint se blottir (non sans difficultés à cause de son attèle) dans les bras du Red Neck qui caressait doucement sa tête.
Il avait toujours été très paternel avec lui. En même temps, comment ne pas vouloir s'occuper de cette adorable petite chose qu'était le Patron ?
Après quelques minutes à s'enlacer, ils se séparèrent doucement.
" - C'est encore lui, hein ?
- De ?
- Qui t'as fait ça. C'est lui ? "
Le Patron baissa les yeux, honteux.
"Je prend ça pour un oui.
Écoute moi Patron, tu ne dois plus te laisser faire. Je sais que tu es quelqu'un de pacifiste, mais là, c'est trop. Il a pas à te faire ça. Tu dois te défendre, d'accord ? "
Le Patron hocha la tête, mais il savait très bien qu'il ne le ferait pas.
Ils restèrent ainsi, assis sur le lit, discutant de tout et de rien. Ils aimaient se retrouver ainsi, en toute tranquilité, pour parler de tout et de rien.
Alors qu'ils riaient joyeusement, le Gothique fit irruption dans la pièce, le visage trempé de larmes. Sa petite étoile jaune brillante (il s'agissant en réalité d'un sticker) sur le front lui donnait un air réellement enfantin, et ses larmes donnait l'impression qu'il s'agissait d'un petit garçon.
Ce dernier se jetta dans les bras du Red Neck et du Patron, tentant tant bien que mal d'essuyer ses larmes.
" - Qu'est-ce qu'il y a mon coeur ? Demanda l'homme au mulet, caressant doucement les cheveux du jeune homme
- C-c'est le-l-le Geek ! I-Il m'a tapé e-e-et il a cassé mon CD de Ghost* !
- Oh l'enflure...
- Il va voir de quel bois je me chauffe..." déclara le Patron, se levant d'un air déterminé.
Le Redneck câlinait le Gothique éploré, comme une mère réconforte son enfant.
Après quelques années à vivre à leurs côtés, le Gothique en était venu à considérer le Patron comme sa mère, et le Redneck comme son père. Avec Jeanne et Virus, c'étaient les seules personnes à s'occuper de lui, et surtout, à l'apprécier. Bien entendu, mis a part le Geek et Mathieu ( qui, il fallait l'avouer, ne servait un peu à rien ), les autres membres de sa familles l'aimait bien, mais bon, c'est pas comme si ils faisaient des efforts...
/
Le Patron s'avança vers le Geek, déterminé à lui faire comprendre que personne, pas même lui n'avait le droit de s'en prendre au Gothique. .
Il se planta devant lui, poings sur les hanches. Enfin, juste un, puis qu'il a une attèle.
" - Tiens, Coucou ma pucelle ! Bah alors, t'as pas eu ta dose ? T'en veux encore ?
- Tais toi.
- Pardon ?
- T'as touché le Gothique.
- Et alors. Je vois pas le problème.
- Que tu me frappes moi, ok, mais le Gothique, t'as pas à lui faire ça !"
Le Geek le frappa violemment au visage, le faisant s'écrouler au sol, le nez en sang.
" T'as pas encore compris p'tite merde ? Ici, c'est moi le Boss ! T'as rien à dire, juste à subir et fermer ta gueule."
À ces mots, le sociopathe s'était retourné, s'allumant une clope.
C'en était trop. Le Patron entra dans une rage folle. Une accumulation depuis de trop nombreuses années, prête à se déchaîner.
Il se releva, lentement, l'oeil mauvais, et se dirigea, tout aussi lentement vers son bourreau. Il lui tapota doucement l'épaule, le faisant se retourner.
Le Geek n'eut même pas le temps de comprendre. Le Patron lui en décocha une, le faisant valser à l'autre bout du salon.
Après avoir reprit ses esprits, le Geek, fou de rage, dégaîna son pistolet, et fonça droit sur lui, le frappant avec la crosse, le faisant tomber au sol.
Il apprêta son arme.
"Ha ha ha... Tu croyais vraiment pouvoir m'arrêter avec une simple gifle de collégien ? Ha, laisse moi rire ! Tu vas creuver Patron, tu vas creuver et je vais jouer avec ton cadavre par la suite !"
Il allait tirer, mais un jeune homme en blouse blanche s'interposa.
" Dégage toi ! "
Il le frappa lui aussi, le faisant également tomber a terre.
" Prof !"
Le Patron s'était littéralement jetté sur lui, le serrant dans ses bras.
Le Geek riait aux éclats. Deux cadavres ? Deux nouveaux jouets !
Il sentit un courant d'air, puis un vide dans sa main. Son pistolet. Son pistolet ! Il avait disparu ! PUTAIN ! Il se retourna, découvrant avec effroi le Hippie, souriant. Mais certainement pas chaleureusement. Un sourire malsain.
" Geek... Voyons... Ce n'est pas une manière de traiter ses amis. C'est très vilain ce que tu as fais là. Je vais prendre ça si tu veux bien. Maintenant, va au lit comme un gentil garçon que tu es. "
Il avait prononcé ces derniers mots en abaissant légerement ses lunettes, foudroyant le sale gosse du regard. Ledit sale gosse qui s'en alla sans rechigner.
" - Merci Hippie... Un peu plus et on était bon pour avoir un second anus !
- Merci infiniment Hippie ! Sans toi on serait sans doute déjà morts à l'heure qu'il est !
- Ne me remerciez pas, c'est de tout naturel. Il se détourna, retournant dans sa chambre. Je n'ai jamais aimé le bruit de toute façon... "
* Sérieusement, quel monstre est capable de faire ça ? - bien entendu, vous remarquerez une nouvelle fois toute l'objectivité de l'auteur devant Ghost.
Z'avez aimé ? Tant mieux.
Maintenant allez deviner les ships finaux.
Hop hop hop.
Plus vite que ça.
Une review = un câlin
