Domestique & Professionnel

Bon, on dira que domestique rime avec tâche ménagère, ok ? Sinon, ça marche tout de suite moins bien pour ce chapitre X'D chapitre qui est toujours plus long que le précédent et plus que le suivant, cette fois-ci !
En vrai j'ai tellement mal géré les longueurs le premier faisait même pas 2K avec l'intro, et celui-là fait 3,5K à lui tout seul :')) Mais bon, c'est pas plus mal, si ? :D Oh pire, on s'en fou ? :D
Bonne lecture ! O/

PasseParla : Mais pourquoi tout le monde dis que je suis sadique ? XD Enfin bref, je me demande bien qui va gagner... O:) ahem... Donc toi, tu vote pour Akaashi ? Bon d'un côté, j'ai l'impression que tout le monde vote pour lui... Mon pauvre Kuroo, il est pourtant si adorable... Comme si j'allais faire quelque chose qui pouvait finir mal... O;) Bonne lecture ! :P


Une musique parvint à ses oreilles. Malgré ses paupières lourdes, il réussit à les entrouvrir. La première chose qu'il vit fut rouge. Son pull. Il s'assit correctement et se rendit compte qu'il s'était assoupi pendant ses révisions. Il craqua quelques articulations, dont son cou, s'étira et se leva. Il avait besoin de se dégourdir un peu les jambes.

Quand il poussa la porte de sa chambre, l'odeur de pâtisserie lui sauta au nez. Il huma un peu plus le parfum et s'avança pour voir la cuisine. Akaashi y était, seul. La musique, qui était en fait du piano parfois accompagné, résonnait doucement dans l'appartement. L'atmosphère était paisible, douce. Bizarrement, Kuroo se sentait bien. Normalement, après une sieste, il avait toujours cette mauvaise impression d'avoir dormi trop longtemps et d'être quelque peu déphasé, mais pas là. C'était étrange. Pourtant, un coup d'œil à l'horloge lui apprit qu'il avait dû dormir plus d'une bonne heure et malgré ça il était bien. La pluie ne s'était toujours pas arrêtée. Il avait même l'impression qu'elle s'était transformée en orage. Il s'approcha un peu plus de la fenêtre et décala le rideau pour avoir une meilleure vision. Les gouttes d'eau tombaient même sur le balcon, presque jusqu'à là porte vitrée. Il ne pouvait même pas sortir sans se mouiller.

- Je te rappelle que tu as interdiction de fumer dans l'appartement.

La voix de Keiji était calme, sans aucun sous-entendu ni menace.

- Je le sais bien, je ne suis pas un enfant.

- Pourtant j'ai déjà senti l'odeur de cigarette après être parti un week-end.

Le chat le regarda, tombant dans les pupilles grises comme le ciel en ce moment même. Le brun donnait toujours l'impression d'avoir raison alors qu'il n'énonçait que des faits, sans rien ajouter. Les insinuations se chargeaient du reste et on comprenait parfaitement où il voulait en venir. Tetsurou ne lui fit qu'un sourire en retour, ne répondant pas clairement. Ils savaient tous deux que la chouette avait raison, il avait déjà allumé ses cigarettes dans l'appartement. Même s'il allait finir de les fumer dehors, ça n'empêchait pas qu'il commençait bel et bien à l'intérieur.

Il s'avança jusqu'à la cuisine et prit une bouteille de jus de fruit qu'il but au goulot. Sous le regard mécontent de son ami, qui continuait de fouetter une pâte.

- Qu'est-ce que tu fais au juste ?

- Des cookies.

Le noiraud haussa un sourcil, dubitatif.

- Pourquoi des cookies ?

- Vous avez dit hier soir que vous aimeriez quelque chose de sucré en dessert. Il n'y avait pas assez d'œufs pour faire des crêpes ou des gâteaux et je n'ai pas de parapluie.

Un sourire naquit sur les lèvres du plus vieux. Parfois, Akaashi était adorable et très serviable.

- Oh, je ne pensais pas que tu nous écouterais, ou plutôt, que tu écouterais Bokuto.

- Il n'y a pas que Bokuto qui en voulait.

Kuroo le fixa quelques secondes, sans bouger. Il essayait de dire quoi par là ? Qu'il prenait également garde à ce que lui avait envie ? Il reposa le contenant en plastique dans le frigo et s'approcha un peu plus du plus jeune.

- Je ferais la bouffe ce soir.

Ce fut au tour du passeur d'être étonné. Il releva les yeux vers le chat, ne comprenant pas ce soudain revirement.

- C'est mon tour, ce soir.

- Je le sais.

- Pourquoi voudrais-tu prendre mon tour ?

- Tu as fait les pâtisseries.

- Ça ne me prendra même pas une demi-heure. C'est assez rapide.

- Tu as peur que je ne te fasse quelque chose d'immangeable ?

- Peut-être, après tout, je ne t'ai jamais vu à l'œuvre.

- C'est parce que je n'ai pas le courage de cuisiner, mais je me débrouille très bien, figure-toi.

Akaashi reprit le mélange de sa pâte distraitement.

- Sans entraînement, ça m'étonne.

- Ah, niveau entraînement je dois sûrement te battre.

La chouette s'arrêta encore une fois dans ses mouvements, il plongea son regard dans celui de son homologue en attendant la suite. Comment diable pouvait-il avoir autant d'entraînement en cuisine s'il ne pratiquait jamais ?

- Kenma n'était pas doué pour la cuisine, et il oubliait parfois même de manger quand il était trop occupé à jouer.

- Était ?

Le bloqueur rompit le contact visuel.

- Tu avais prévu quelque chose à manger pour ce soir ?

- Pas spécialement, mais ça ne me réponds pas.

- Tu ne m'as pas posé de question.

- Pourquoi parles-tu de Kenma au passé ?

Tetsurou ne lui répondit pas, à la place, il commença à ouvrir les placards pour voir ce qu'il leur restait. Et ce n'était pas grand-chose si vous vouliez son avis. Il soupira, mis à part des conserves et du riz... tiens, il n'avait qu'à faire un curry. Il avait juste à aller chercher la viande.

- Je vais aller faire quelques courses.

- Il pleut à seaux et il y a du vent.

- Ce n'est pas grave, je vais courir.

- Je n'en vois pas l'intérêt, il y a de quoi faire pour les prochains jours.

- Oui, des conserves... et j'ai pas envie de faire cuire ni de manger des conserves.

- Tu vas te rendre malade si tu sors comme cela, c'est idiot.

- Eh bien, je dois être un idiot alors.

Il tourna les talons, prêt à aller se changer pour sortir. Une main lui attrapa la manche, le bloquant dans son geste.

- Je peux savoir ce que tu veux ?

- Que tu arrêtes tes bêtises. Je te pensais plus sérieux que cela, et je ne comprends pas pourquoi tu fais l'enfant. Que s'est-il passé ?

- Ça ne te regarde pas.

- Soit, mais je refuse que tu sortes de la maison. Je ferai à manger ce soir et demain matin, si le temps est meilleur, tu n'auras qu'à aller acheter ce que tu voulais.

L'ex-capitaine lui fit face, il s'avança même jusqu'à bloquer Akaashi entre lui et le plan de travail. Le brun ne comprenait vraiment pas ce qu'il pouvait bien se passer dans la tête de l'autre, il était aussi discernable que Koutarou, c'était pour dire.

- Donne-moi une bonne raison de t'écouter.

L'ombre affronta l'orage dans un combat de regard.

- Parce que je tiens un minimum à toi.

Ce fut Kuroo qui cilla en premier suite à la remarque.

- Tu devrais pas, je veux te prendre l'homme que tu aimes.

- C'est ce que tu dis, je n'y crois pas.

- Pourquoi ?

- Tu n'as pas réellement tenté quoi que ce soit, si on oublie les quelques compliments que tu lui lances sans qu'il comprenne.

- Au moins, je fais quelque chose. Toi, tu te comportes comme d'habitude, c'est pas comme ça qu'il risque de te remarquer et de ne pas aller voir ailleurs.

La remarque le toucha en plein cœur. Imaginer Bokuto avec quelqu'un d'autre lui faisait mal au cœur. Il refoula du mieux qu'il pût cette image, mais n'arriva pas à se départir de son froncement de sourcil. Il n'y pouvait rien s'il était incapable de le séduire. Ce n'était pas son genre et il avait déjà du mal à paraître normal avec son ami dans certains cas, donc essayer de faire part de ses sentiments et d'en créer à son égard était très peu probable...

Le chat continuait de le regarder. Il savait qu'il avait touché un point sensible, pas qu'il en était fier, mais au moins, l'autre devrait le lâcher. Et comprendre qu'il ne risquait pas de réussir quoi que ce soit s'il continuait dans cette voie-là. Pas que c'était son problème... Enfin, peut-être.

Il trempa son doigt dans la pâte, posée juste derrière Akaashi. Il la goûta malgré l'air mécontent de l'autre. Il se moquait bien de ce qu'il pouvait penser. Il faisait bien ce qu'il voulait que ça lui plaise ou non. Et rien que pour l'embêter, il lui en mit sur le nez avant de s'écarter.

La porte d'entrée s'ouvrit avec fracas à ce moment-là. Le troisième colocataire cria un « c'est moi » fort, qui brisa le froid installé. Les deux bruns s'avancèrent jusque-là petite entrée, ou ils retrouvèrent l'argenté trempé jusqu'aux os, en train d'enlever son t-shirt.

- Ouah, j'ai cru que j'allais devoir revenir en nageant tellement les flaques sont profondes à certains endroits ! Lança-t-il alors qu'il venait tout juste de sortir sa tête du tissu humide.

- Tu vas foutre de l'eau partout, t'as intérêt de nettoyer.

- Mais avant, tu ferais mieux d'aller te doucher, ajouta Keiji.

- Je sais, je sais... Je nettoierai juste après, promis !

- T'es pas non plus obligé de faire un strip-tease dans l'entrée... Bien que ça ne soit pas déplaisant.

Bokuto eut un regard courroucé, le noiraud disait toujours des choses gênantes.

- Raaah, je fais ce que je veux, va mater tes porn' !

- C'est déjà fait pour aujourd'hui, mais tu veux que j't'accompagne sous la douche quand même ?

Kuroo afficha son expression habituelle avec son sourire taquin, voire hautain. L'argenté n'y prit même pas garde, trop occupé à enlever ses chaussettes.

- Si tu veux, tu pourras me laver le dos comme ça ! Oh, il releva la tête et sourit, et Akaashi me fera un massage juste après ! J'ai les jambes en compote !

- Peut-être, répondit le brun, si j'ai fini de faire les cookies.

- Des cookies ? C'est ça qui sent si bon ?! T'es le meilleur ! Kuroo, tu l'as aidé ?

- Non, j'étais en train de réviser et il ne m'a pas prévenu qu'il comptait en faire. Je vais te faire couler un bain.

- Merci, t'assure Tetsu' !

Le susnommé fit un vague geste de la main et partit vers la salle de bain.

- Dis, pour la bouffe, fallait pas aller faire les courses ?

- J'aurai aimé y aller aujourd'hui, mais ce n'était pas vraiment possible avec le temps. J'ai même empêché Kuroo de sortir donc... on fera avec ce qu'on a.

- Kuroo voulait sortir sous cette pluie ?!

- Hm.

- Pourquoi ça ?

- Je ne sais pas, il tenait vraiment à aller acheter quelque chose, mais tu es arrivé entre temps.

- C'est étrange...

Le commentaire tira un léger sourire au brun. Que Koutarou trouve quelque chose étrange semblait assez sarcastique quand on le connaissait. Mais il savait très bien que l'argenté le disait sans méchanceté aucune.

- Si c'est que ça, je vais aller le questionner ! ajouta-t-il.

Akaashi n'eut même pas le temps de répondre que l'argenté s'en était déjà allé. Laissant ses affaires trempées derrière lui, qui le fit soupirer. Il ramassa le tout et alla les essorer.

Pendant ce temps, Bokuto entra dans la salle de bain où se trouvait son ami.

- Ça a pas encore fini de s'remplir.

- T'inquiète, j'vais quand même y rentrer maintenant ! Ça finira quand je serai dedans comme ça.

L'as défit son caleçon sans pudeur, avec les vestiaires et les douches, il n'avait plus trop à en avoir. Ni de se sentir gêné de son corps vu le sport qu'il faisait. Et puis, Kuroo avait détourné les yeux alors bon... peut-être par réflexe ?

Il s'installa dans la baignoire avec un soupir de bonheur. L'eau chaude était une bénédiction pour ses muscles. Il se détendit peu à peu, et tourna la tête vers son ami qui venait de s'asseoir dos à la cuve, une cigarette éteinte à la main.

- Tu ferais mieux de ranger ça, si Akaashi te voit avec, il va gueuler.

- Je sais, et c'est bien pour ça que je la garde là, répondit-il avec un sourire en coin.

Un air de jazz, lent et doux, se mit en route, remplaçant la délicatesse du piano par une atmosphère plus chaude*.

- Dis, Akaashi m'a dis que tu voulais sortir malgré la pluie, c'est vrai ?

- Hm.

- Pourquoi ? T'aurais pu tomber malade.

- Tu peux parler, tu l'as bien fait...

- Je rentrais de l'entraînement, c'est pas la même chose. Et donc ?

- Je voulais faire un curry ce soir.

- Ça peut bien attendre demain, pourquoi t'étais pressé ?

Il y eut un léger blanc, ou Kuroo fit tourner sa clope entre ses doigts avant de répondre.

- Comme ça.

Bokuto s'accouda au rebord, la tête posée sur son avant-bras, il laissa des gouttes d'eau s'échouaient au sol. Son regard d'or braqué sur son ami.

- Tetsu', me mens pas.

L'appelé lui jeta un petit coup d'œil. Il se sentait étrangement fatigué... peut-être que la chaleur de la salle y faisait.

- Ok, on en est venus à discuter cuisine et il a du mal à croire que je sais faire de bons plats vu qu'il ne m'a jamais vu réellement vu faire autre chose que du riz et des pâtes.

Le hibou ria, et le noiraud reprit donc la parole.

- Pourquoi tu te moques ?

- Rien, c'est idiot comme action je trouve !

- T'aurais fait pareil, grogna Kuroo.

Pour que Bokuto l'insulte, même gentiment, il fallait réussir. Le sourire du hibou se fana à sa réplique d'ailleurs, avant de se prendre le menton entre deux doigts.

- C'est vrai que j'aurai peut-être fait pareil.

- Sûrement même, pas besoin d'y réfléchir pour le savoir.

- Comment tu peux le savoir sans y réfléchir ?!

- Parce que je te connais, lança l'autre du tac au tac.

L'as eut une moue mécontente, tandis que le chat se sentait plutôt satisfait. Pour la peine, l'argenté détourna son attention de lui et éteignit l'eau. La mousse avait pris de l'ampleur et recouvrait toute la surface par sa blancheur et ses montagnes incongrues. Il prit de l'eau et se trempa les cheveux. Enlevant le gel par la même occasion.

Une main gantée se posa dans son dos. Il n'avait pas senti le bloqueur bouger, ce qui le surprit. Surprise qui fut vite agréable quand le tissu-éponge se mit à bouger lentement, mais qui appuyait quand même fortement pour pouvoir détendre les muscles**.

Sans vraiment s'en rendre compte, Koutarou commença petit à petit à faire le dos rond, demandant implicitement plus de contact. Ses yeux se fermèrent peu à peu, la fatigue commençait à prendre le dessus, après tout, il était parti tôt à l'entraînement ce matin, et il ne s'était presque pas arrêté jusqu'à maintenant. Y compris à midi, ou il n'avait fait qu'une pause d'une petite heure. Ah, la journée avait été longue et dure, mais il n'avait pas vraiment de quoi se plaindre, après tout, il restait quand même l'as de cette équipe très bien réputé.

- Bokuto...

Il rouvrit difficilement les yeux, avant de tourner le regard vers son ami. Ami qui s'était installé sur le rebord de la baignoire, toujours habillé.

- Quoi... ?

Kuroo afficha une expression moqueuse et reprit.

- Tu somnoles depuis tout à l'heure.

- En même temps, ça fait trop du bien un bain et un massage.

Il regarda ses doigts, qui étaient déjà fripés. « Étrange » pensa-t-il.

La porte de la salle de bain -qui était déjà entre-baillée- fut complètement ouverte par Akaashi.

- J'ai fini de faire les cookies, je voulais savoir si vous vouliez manger dans pas longtemps ou non. Histoire que je sache si je prépare le repas maintenant.

Le chat haussa les épaules, sans plus. Ils convergèrent alors leur attention sur Koutarou, qui se sentit extrêmement mal à l'aise d'un coup, sans savoir pourquoi.

- Euh... Bah, on peut passer à table quand j'aurai fini mon bain ?

- Ça me va, mais sache que ça va faire une heure que tu es dedans.

- Déjà ?!

- Je te l'ai dit, t'étais en train de dormir.

- Mais t'aurais pas pu me réveiller avant ?!

- T'avais l'air bien, et t'as passé une dure journée, non ?

- C'est pas une raison ! Nee, Aka- ah... !

Le brun avait disparu sans qu'il ne s'en aperçoive. Il avait même refermé quelque peu la porte.

- Bon, je vais peut-être sortir...

Tetsurou se leva et sortit de la salle, lui laissant un semblant d'intimité. Même si le hibou s'en moquait sûrement. Il rejoignit Akaashi qui venait de faire cuire du riz et des haricots. Le pauvre n'avait pas du trouvé grand-chose dans les placards.

- Je t'avais dit de me laisser aller faire les courses.

- Je t'ai dit que je ne voulais pas que tu tombes malade, et Bokuto a dû te dire la même chose, non ?

- Peut-être.

La réponse lui fit pousser un soupir, mais il n'ajouta rien et Kuroo non plus. Ce dernier commença à mettre la table, sans expression.

- Whaou, c'est génial. Épousez-moi !

Les deux compères se retournèrent vers l'as qui venait d'arriver.

- On peut savoir pourquoi ?

- Eh bien, l'un me prépare le dîner, l'autre me masse le dos, et quand j'ai fini de me changer, même la table est mise ! C'est génial ! Je me sentirais presque comme un roi !

- N'oublie pas que demain, c'est à toi de faire la bouffe, mon Roi.

- T'étais pas obligé de casser l'ambiance, Kuroo !

Et voilà, il suffisait d'un rien de plus pour que son sourire en coin refasse surface.

- N'empêche, reprit le hibou, je suis content de vivre avec vous ! On peut pas imaginer meilleur coloc', ce serait cool que ça reste longtemps comme ça !

Aucun ne répondit réellement, ils acquiescèrent juste silencieusement.

- Vous avez l'air un peu mous, ça va ?

- J'étais en train d'imaginer Akaashi avec un joli tablier à motif de chouette en fait.

- Pardon ?

Le chat sourit de toutes ses dents, se moquant ouvertement de lui.

- C'est vrai que ça t'irait bien... On devrait t'en acheter un !

- Pas de chance, demain c'est dimanche, je suis pas sûr que tout soit bien ouvert...

- Faut qu'on aille voir dans la semaine... !

- Tu pourras te libérer ?

- Ça devrait se faire oui...

Keiji garda son masque calme, seule une légère marque d'irritation le trahissait. Pourquoi diable c'était toujours lui qui était la cible des frasques idiotes de ses colocataires ? S'il n'avait pas été poli, il aurait bien dit « merde » à ses deux idiots.

- Venez manger.

- Hey, Akaashi, ne boude pas !

- Je ne boude pas.

- Kuroo, Akaashi me déteste, je crois...

- Mais non, il est simplement triste qu'on y est pas pensée plus tôt...

- Vous êtes stupides.

- Tu vois ! Il nous aime plus !

- Arrête tes bêtises, Bokuto.

- Je ne fais pas de bêtises ! Et pourquoi seulement moi ?!

- Parce que moi, j'suis sage.

- T'es pire que lui.

- Je ne vois absolument pas pourquoi tu dis ça.

Les deux bruns s'affrontèrent du regard, pendant que l'argenté ne comprenait pas réellement ce qui était en train de se passer, laissant son regard divaguer d'un garçon à l'autre.

Finalement, il les attira tous les deux dans ses bras.

- Je ne veux pas de dispute entre mes deux femmes !

Le visage des deux soi-disant femmes se ferma brusquement.

- Les deux femmes vont t'castrer.

Bokuto se recula précipitamment, apeuré.

- Non merci, ça ira... !

- T'inquiète, on sera d-...

La lumière s'éteignit au même moment, les laissant dans le noir avec pour seul lumière, celle du jour pluvieux en train de tomber. Ils se regardèrent en chien de faïence, avant que les deux plus vieux ne sortent un magnifique :

- Et merde.

- …Votre langage.


*ou comment dire que j'me suis mis à écouter Blue Moon de Glenn Miller à ce moment là, pck putain ça correspondait magnifiquement bien avec ce que je pensais *-* le tout dans un arrière fond de bruit de pluie, et BOUM ! Magie, ahaha.

**j'ai un mal de dos affreux au moment ou j'écris ça... Putain, qu'est-ce que j'aimerais être à sa place :'( j'veux un bain chaaaaaaaaaaauuuuuuud, et un Kuroo qui me masse le doooooooooooos ! Avec Bokuto dans la baignoire. La vie c'est nulle.

Sinon, je VEUX vos avis. *voix de mendiante* : Si vous plaît, c'est pour bébé...
Ahem.
Non, sérieux, vous pensez que je suis dans le thème pour ce chapitre ? :')
Même si dans tous les cas, j'espère que ça vous a plus, que ça vous intéresse, que vous avez de voir la suite, et oh god, n'hésitez pas à review !

À demain !