- Thomas Swarts. J'ai compris que c'était lui avec la plaque. TS pour Thomas Swarts, AM pour Alice Meyer et 2008 pour la date de notre rupture.
Tous me regardaient avec un air étonné. J'entendis quelqu'un arriver derrière moi et lorsque je me retourna, je me retrouva nez à nez avec Armand. Je ne pus m'empêcher de lui sauter au cou. Tout le monde nous regarda avec des gros yeux et je ne pus me retenir de rire. La situation était plus que marrante pour moi. Mon ex petit copain et Armand qui m'avait poussé à aller porter plainte pour coups et blessures refond surface tout les deux après deux ans sans nouvelles.
- Tu m'a trop manquer. Qu'es ce que tu fais ici ?
- Et bien je travaille à la police scientifique et toi ?
- Moi je remplace Henry Grandberger.
Ben se mit entre nous pour nous faire comprendre que ce n'était pas le moment pour des embrassade.
- Désolé Ben mais sa fait un moment que je n'ai pas vu Armand.
- Je comprend mais que te veut ce Thomas Swarts ? ; me demanda Ben.
- Il a passer 1 ans en prison par ma faute.
- Comment ça par ta faute ? ; me questionna Sami.
- J'avais porter plainte pour coups et blessures et puis après sa sorti de prison il n'a pas arrêté de me harceler et j'ai eu une injonction d'éloignement contre lui.
- Alors si je résume, votre ex petit ami sorti de prison et mis en injonction est venu aujourd'hui vous tirer dessus et a provoqué un accident sur l'autoroute ; résuma Mme Krüger.
- C'est cela. Mais je ne sais pas du tout comment il a pu savoir que je travaillait ici alors que même mon père n'est pas au courant.
- Moi, je le sais ; dit Suzanne.
- Alice. Voici Suzanne, notre secrétaire ; me présenta Boris.
- Alors comment a-t-il su ? ; demanda Armand.
- Il est en réinsertion dans le recrutement de la police. Je pense qu'il a fait exprès de te mettre en haut de la liste pour qu'il puisse savoir tout tes faits et gestes. Par contre, il n'est pas aller travailler depuis une semaine. Personne ne sait où il est.
Même si je ne le montrait pas, j'étais très inquiète. Thomas devait savoir où je vivais et que j'étais seul car mon père était parti en tournée de dédicace dans toute l'Europe. Une boule s'était formée dans mon ventre. La dernière fois que j'avais vu Thomas, il avait promit de se venger.
Mon téléphone se mit à sonner et lorsque je décrocha, j'entendis la respiration de quelqu'un sans qu'il ne parle. Je raccrocha énervée et parti en direction du parking. Je chercha ma voiture et lorsque je me rappela se qui c'était passer, je fondit en larme. Des bras m'en-lassèrent. Je releva la tête et distingua Armand. Je ne le repoussa pas mais resserra notre étreinte. Lorsque l'on était petit, c'était moi qui le protégeais des brimades des autres étudiants. Le premier jour où il avait vu les bleues sur mes bras, il ne dit rien pensant que je m'était cogner. Mais lorsque j'eus un œil au beurre noir, il compris tout de suite et m'obligea à aller porter plainte. Lorsque le procès fut fini, il m'avait dit avoir trouver un boulot mais qu'il devait partir à Cologne. Au début on se téléphonai et puis petit à petit les appels se firent plus rare pour à la fin devenir inexistant. Malgré son silence, je savais qu'il ne m'avais pas oubliée. Je me reculai et le regardai plus longuement. Il avait quelque chose de changé mais je n'arrivais pas à savoir laquelle. Armand brisa le silence.
- Sa va Alice ?
- Oui, juste un moment de faiblesse ; lui dis-je en souriant faussement.
- Arrête. Tu ne sais toujours pas mentir. Je sais que la réapparition de Thomas te tourmente. Ne t'inquiète pas, on est là pour te protéger.
- Je sais mais j'ai tellement peur de lui. Il est comme même aller jusqu'à tirer sur moi dans un commissariat.
- Ne t'inquiète pas, je suis là. Viens on va rejoindre les autres.
On reparti dans le commissariat. Mme Krüger était dans son bureau et lorsqu'elle me vit, elle ouvrit la porte et me demanda de venir la voir.
- Mademoiselle Meyer, je suis au courant des menaces qui ont été exprimée contre vous. Par conséquent, je vous met sous protection rapprocher.
- Mais ... ; l'interrompis-je.
- Il n'y a pas de mais. Ce soir vous irez chez Mr Jagër. Et je vous donne votre arme de service avec votre carte.
- Merci madame.
- Je suis désolé que vous deviez supporter cela mais c'est pour votre sécurité.
- En faite, cela me rassure un peu. Et bien merci beaucoup et a demain alors.
- Oui à demain mademoiselle Meyer.
Je sorti du bureau et rejoignais les garçons. Il était devant l'écran en train de chercher où pouvais se trouver Thomas. A mon arrivée, ils se retournèrent et je leurs souris. Sami, Ben et Boris ne me connaissaient que depuis aujourd'hui mais fessaient tout pour arrêter ce malade. Je m'assis sur une chaise et les écoutèrent faire leurs hypothèses. Je ne pus retenir un bâillement qui n'échappa pas à Ben. Il me regarda et dit aux autres.
- Bon et bien moi je vais y aller car Alice a l'air d'être exténuée.
- Non mais ne t'inquiète pas. Je vais rentrer chez moi toute seule.
- Non. C'est hors de question. Je n'ai pas envie que Krüger m'engueule demain matin pour ne pas avoir fait mon boulot.
- Si c'est pour que tu évite de te faire taper sur les doigts. ; dis-je en soupirant.
Nous dîmes au revoir à tout le monde puis on monta dans sa Mercedes. Je lutta tout le long du trajet pour ne pas m'endormir. Arrivé en bas d'un immeuble, Ben se gara et l'on monta à son appartement. Lorsqu'il ouvrit la porte, je fut surprise de voir un appartement très bien entretenu et plutôt grand. Il me fit un peu visiter et parti se doucher. J'en profita pour regarder se qu'il y avait dans les placards pour préparer quelque chose à manger. Je fis des pâtes à la carbonara et commença à mettre la table quand mon portable sonna. Je décrocha et fus surprise d'entendre la voix de Thomas.
- Salut beauté. Alors comment vas tu ?
- Thomas rend toi sinon tu risque très gros.
- Pas avant de t'avoir vu ma belle ; me dit il d'un ton suave
- Arrête tu sais très bien que je ne veux pas te voir.
- Tu n'as pas le choix sinon ton cher Armand va avoir de sérieux problèmes.
- Qu'a tu fais à Armand ? ; lui demandais-je apeurée
- Rien pour l'instant mais si tu ne me rejoins pas dans 10 minutes au Rhein énergie stadion, je lui met une balle entre les deux yeux.
- Comment je sais si tu ne me mène pas en bateaux ; lui demandais-je sur un ton qui se voulait imperturbable.
- Alice ! Ne fait rien de se qu'il te dit ! ; s'écria Armand dans le téléphone.
- Très bien je serais à l'heure ; capitulais-je.
J'avais à peine raccrochée que Ben entra dans la pièce. Il était juste en serviette et donc ne portait pas son arme de service. Je voulu tout lui raconter mais je savais que cela allait mettre Armand en danger. Je fit donc comme si de rien n'était et lorsque Ben ne se douta de rien, je sorti mon arme de service et le menaça.
- Qu'es ce que tu fais Alice ? Tu es tomber sur la tête ?
- Désolé mais je n'ai pas d'autre choix. Il compte faire du mal à Armand et je ne le laisserais pas faire.
- Mais que compte tu faire toute seule ? Tu crois vraiment pouvoir l'arrêter ?
- Peut-être pas l'arrêter mais j'espère arriver à se qu'il ne s'en prenne à personne d'autre qu'a moi ; lui répondis-je en l'attachant à une chaise.
Je coupa court à cette discutions car je n'avais plus beaucoup de temps. Je lui laissa comme même son téléphone à porter de main et pris la voiture pour aller jusqu'au stade. Lorsque je me gara, un épais brouillard était tombé et je ne distinguais que très peu de chose. J'avançais doucement, l'arme à la mains malgré mon bras qui me fessais souffrir. J'entendis un bruit de pas derrière moi et je me retourna. Une silhouette se découpait dans le brouillard. Je mis le doigt sur la détente prête à tirer.
