Hetalia appartient à Hidekaz Himaruya
Le mois d'Octobre touchait petit à petit à sa fin. Et comment ne pas associer la fin octobre avec la fête qui allait bientôt se dérouler ? La majorité des élevés se préparaient déjà pour l'événement en plus de s'activer à la décoration de la salle de balle l'académie.
Pendant ce temps, à l'extérieur, les feuilles des arbres devenaient rouge-orangé avant de se détacher et de terminer sur le sol tandis que les températures diminuaient visiblement chaque jour. Tout ce qui démontrait que l'automne était déjà bien installé. La décoration de la salle de bal fut vite achevée. Elle consistait en banderoles en forme de chauve-souris et autres sorcières avec des citrouilles et des toiles d'araignées disposées ici et là.
Le soir du 31 venu, chacun des élèves étaient déguisés comme la tradition le requérait. On pouvait apercevoir des costumes assez effrayants et d'autres qu'on pourrait juger comme mignons. En même temps, c'est assez subjectif certains pourraient avoir peur d'une tenue alors que d'autre la trouveraient plus adorable.
Habillé d'une robe blanche longue, autrement dit d'une aube, avec une étole rouge avec à chaque extrémité, une croix brodée en fil jaune doré. Accoutré de la sorte, on aurait pu confondre Lovino avec un prêtre. Ce qu'il n'était pas bien évidemment. On pouvait bien utiliser à ce moment la fameuse expression "l'habit ne fait pas le moine".
Il jeta un bref coup d'oeil à la salle, pas vraiment emballé par la soirée jusque là. Un soupir s'échappa de ses lèvres, montrant l'ennuie qu'il ressentait et qui grandissait de minutes en minutes.
Pourtant, il fut tiré de sa monotonie par le son d'une voix plus que familière.
" Lovi! Je t'ai enfin trouvé !"
Les bras de l'espagnol allèrent directement se placer autour de sa taille dans une étreinte forcée. Le visage de l'italien rougissant sur le moment.
"Gha ! Lâche moi imbécile !"
Il lui donna un coup avant d'examiner la tenue de l'autre. Une chemise blanche dont il avait déboutonné les 2-3 premiers boutons, un pantalon gris clair avec nouée à la taille une écharpe rouge vif ainsi qu'un manteau de la même couleur avec des brodures qui semblaient être fait avec du fil doré. À cela s'ajoutait des bottes en cuir qui lui arrivaient au niveau des genoux.
Le sang de l'italien ne fit qu'un tour tandis qu'il s'empourprait à vu d'oeil. Il faut dire qu'ainsi Antonio était des plus séduisant limite sexy. Mais ne vous attendez pas à ce qu'il l'avoue, ni qu'il le dise à voix haute. Penchant la tête sur le côté, l'hispanique le questionna l'air inquiet avant de porter l'une de ses mains à son front afin de vérifier qu'il n'était pas malade.
"Lovi ça va ? Tu es tout rouge. Hum ... c'est bizarre tu n'as pas de température"
"J... Ouais ça va merde ! Tu peux arrêter tout ça maintenant ?! "
"Tu es adorable comme ça "
Il finit par le lâcher en affichant un sourire rayonnant dont il semblait avoir le secret.
"Raconte pas n'importe quoi espèce d'imbécile !"
"Mais c'est vrai mi pequeño tomate "
Les rougeurs de l'italien s'intensifièrent à cause de l'embarras mais, un peu aussi à cause de la colère qu'il ressentait à l'entente de ce surnom qu'il n'apprécierait guère, quoiqu'on en dise.
"Stai zitto idiota ! Et d'abord m'appelle pas comme ça bordel ou j'te fait bouffer tes bottes ! "
"Aww tu n'es pas chou quand tu fais ça " la mine légèrement choquée avant qu'il ne dise pour lui-même un petit "Fusosososo" pour se donner du courage.
La soirée continua ainsi. Antonio prit même le risque d'inviter l'italien à danser. Celui-ci refusa systématiquement jusqu'à ce que, exaspéré, il accepte juste à temps pour la dernière danse de la fête, à savoir un slow.
Quelques jours plus tard
Allongé sur son lit, l'italien profitait du silence qui régnait dans la chambre, son jumeau étant allé se promener avec son duo d'amis constitué du représentant de l'Allemagne et de celui du Japon. Sa main chercha a tâtons le livre qui avait été demandé aux étudiants de lire pour le cours de littérature, à savoir Carmen de Prosper Merimée. Il l'avait déjà commencé depuis quelques jours, autant en faire la lecture en avance qu'à la dernière minute non ? Après quelques secondes pour retrouver le chapitre après lequel il s'était stoppé la dernière fois, il se mit à lire tranquillement.
Sauf que ce fut de courtes durées.
Un faible miaulement retentit derrière la porte, Lovino secoua la tête afin de se chasser cette idée de la tête. Comment un chat aurait pu venir jusqu'à sa chambre sans se faire remarquer avant ? Impossible. Un second son survint, cette fois il ne pouvait pas mettre ça sur le compte de la fatigue. L'italien se releva de son lit et ouvrit la porte, il observa à gauche puis à droite. Personne. Il baissa son regard et découvrit un chaton blanc et roux qui devait avoir à peine 5 ou 6 mois juste devant lui. Le brun reconnu le félin comme étant celui auquel il avait donné à manger quelques heures auparavant.
"Oh hé ! Tu fous quoi toi ici ?!" lâcha-t-il l'air faussement énervé.
Il faut dire que le latin possédait un amour secret pour les chats, dont personne ne savait rien. Et c'était mieux ainsi. Après tout, qui continuerait à croire ses menaces si son affection devenait de notoriété publique ? Personne très probablement.
Il finit par délicatement prendre le chaton dans ses bras, revérifiant que nul n'errait dans les couloirs puis rentra dans sa chambre. Serrant la boule de poil contre lui dans un premier temps, il la posa au bout de quelques secondes sur son lit. Son ouvrage toujours ouvert à la page où l'italien s'était arrêté avant de se faire déranger. Le félin se décida à explorer cet environnement encore inconnu pour lui en commençant par le lit qu'il renifla. Une fois cela fait, il passa au livre, s'installant même dessus. Action qui surpris grandement l'italien. Ce fut loin d'être courant après tout.
"T'l'aimes bien c'bouquin hein ?"
Et il reçu un miaulement comme réponse. Depuis ce jour, Lovino garda le chat qui s'avérait être une femelle qu'il baptisa Carmen tout comme l'héroïne du livre éponyme sur lequel la petite se posa.
Carmen (le chat) qui s'appelle à la base 'Roma Carmen" et que j'ai raccourci pour 'Carmen' m'appartient à moi ainsi qu'à Xou.
Mi pequeño tomate : Ma petite tomate (espagnol)
Stai zitto idiota ! : Tais toi idiot ! (italien)
Alors pour le bal les costumes que porte respectivement l'italien et l'espagnol ressemblent à ceci : i 58 . servimg u / f58 / 15 / 63 / 55 / 11 / romahe10 .jpg et www. zerochan 300245 #full (celle de gauche hein et oui Pirate!Spain parce que 3 )
Et oui, le titre a changé pour "La pratolina y el clavel rojo" soit la pâquerette (en italien) et l'œillet rouge (en espagnol ) soit les emblèmes floraux de l'Italie et de l'Espagne.
J'espère que ça vous a plu et n'hésitez pas à lâcher une petite review 8D
