Disclamer : La plupart des personnages (que vous reconnaîtrez), ainsi que le décor, son à J.K. Rowling. Emily Alock est a une autre Web-miss qui à eu la gentillesse de bien vouloir me la prêter le temps d'une fic. Le reste des personnages sont de moi.
Bonne lecture
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Chapitre 2 :
Ma puce, Enaïs,
Je sais que cette lettre ne te fera pas plaisir, mais il faut que je t'écrive, il faut que je t'explique pourquoi je fais ça. D'abord, il faut que tu saches que quoi que je fasse je t'aime de tout mon cœur. Tu es la personne la plus importante de ma vie.
Bon je ne vais pas y aller par quatre chemins, j'ai quitté ton père il y a trois jours. Je l'aime, je l'ai toujours aimé, mais ça ne peut plus durer, je n'en peux plus. J'ai tenu pour toi Enaïs, mais tu es maintenant majeure, il ne te reste plus qu'un an à Poudlard alors je pars. Je ne sais pas si je pourrai te revoir un jour, mais je l'espère.
Tu dois te demander la raison de ce départ ? Ce n'est vraiment pas simple à dire, et tu le découvriras bien assez tôt à ton goût. Tout ce que je peux te dire c'est que je ne pars pas vraiment à cause de ton père, mais de ses parents. Ne leur fait jamais confiance ma puce. C'est tout ce que je te demande. Ils ne sont pas ce que tu crois…
N'oublie jamais que je t'aime, je serai toujours avec toi, dans ton coeur...
Je t'embrasse fort
Ta mère, Annie.
Je relis encore une fois la lettre, ce n'est pas possible, pas ma mère, pas mes parents. Heureusement que je suis sur mon lit, sinon je serai tombée. Je me mets à pleurer à cause de cette sensation si forte. Il faut que je sorte du dortoir, je ne veux surtout pas que les autres le sachent. Je regarde une fois de plus la feuille de parchemin sans pouvoir y croire. Je me traîne tant bien que mal dans les escaliers qui mènent à la salle commune. Je ne vois plus rien, je n'entends plus rien à par mes sanglots que j'essaie de contenir. Une fois en bas, je m'effondre sur un fauteuil devant la cheminée. Je laisse mes larmes couler ne pouvant plus les retenir. Je reste là sans bouger, longtemps, sans pouvoir rien faire d'autre. Je ne peux pas, je ne veux pas accepter cela. D'un geste rageur je jette sa lettre dans la flamme. Elle n'a jamais existé, le tout n'est qu'un mauvais rêve. Je retombe dans mon désespoir, j'ai envi de crier. Pourtant, je reste immobile pendant des heures. Je sursaute, une main vient de se poser sur mon épaule puis des bras m'entourent. Je n'ai rien entendu mais la personne qui vient d'arriver me sort de mon monde. Je lève mes yeux troubles et je cherche la propriétaire cette main.
- Emily...
Ma voix est faible, tremblotante, je ne la reconnais plus. Sans me répondre mon amie me serre plus fort dans ses bras, pourtant je la sens quelque peu hésitante. Peut-être à cause de ce qui c'est passé ? Cependant elle est présente et je me blottie dans son cou. Je lui suis reconnaissante de ne pas poser de question, je n'aurai pas eu le courage de lui répondre. Je ne sais pas combien de temps je reste dans ses bras finissant par m'endormir.
Je me réveille dans un fauteuil au milieu de la salle commune. Je ne sais pas comment je suis arrivée là, je me souviens de la soirée avec Jérémy, je me souviens d'être rentrée et puis… La lettre... Tout me revient en fin de compte... Cette soirée qui avait si bien commencé, comment avait-t-elle pu finir aussi mal ?
Il est encore tôt, je me dépêche de montrer au dortoir avant que les élèves ne commencent à se réveiller. Les filles dorment toujours, Emily a rejoint son lit. Je me dépêche de faire ma toilette et de me préparer. Je regarde cette jeune fille aux cheveux noirs qui ma soutenue cette nuit, tout en espérant qu'elle n'en parlera à personne. Je ne peux pas leur dire, pas encore.
Je marche dans les couloirs vides de Poudlard, il est encore tôt. J'ai réussis à sortir de la tour de Gryffondor sans que personne ne me voie, tous les élèves doivent certainement encore dormir. J'entre dans la Grande salle, le petit déjeuné est déjà servit.
Il y a seulement quelques élèves attablés. Je ne veux voir personne. Je marche droit vers ma place et mange en silence. Pourquoi ? Pourquoi ma mère est-elle partie ? Je sens les larmes monter. Non ! Je ne peux pas craquer ici, je ne dois pas. J'ai passé l'âge de me morfondre depuis trop longtemps. Sans plus attendre je me lève et quitte la Grande Salle. Je n'ai mangé qu'un seul toast et pourtant j'ai envie de vomir tellement mon ventre est contracté. Je pars me réfugier dans le parc. Je sens le vent frais du matin sur mon visage et mes larmes coulent. Je me mets à courir à en perdre allène. Je ne veux plus penser. Je m'éloigne de plus en plus du château. Epuisée je m'effondre dans un bosquet d'arbre, mon visage continuant d'être baigné de mes pleurs.
-Maman... MAMAN !
Mes points s'abattent sur le sol. Elle m'a abandonnée et elle nous laisse seul sans me donner aucune raison.
Le soleil est haut dans le ciel et je suis toujours couchée par terre à l'endroit où je suis tombée ce matin. Je ne sais pas qu'elle heure il est ni depuis combien de temps je suis là. Je me redresse en m'essuyant les yeux, ils doivent être gonflés d'avoir tant pleuré. Je marche mais je n'ai pas envie d'aller voir les autres, je n'ai pas la force de faire semblant. Pas déjà, pas aujourd'hui. J'entends des pas derrière moi. Je ne me retourne pas et j'accélère en espérant que cette personne n'est pas là pour moi. Les pas que je perçois se mettent au même rythme que les miens. Sachant que je ne peux pas le fuir, je m'arrête brusquement et me retourne pour affronter mon suiveur. C'est James. Il me rejoint. Je sais qu'il vient de voir que j'ai pleuré, il a eu un mouvement d'arrêt en voyant mes yeux rouges. Une fois à moi il me serre dans ses bras en me berçant.
-Enaïs, qu'est ce qu'il ce passe ? Tu étais où ? On t'a pas vue depuis que tu es partie hier soir rejoindre Jérémy. On t'a cherché partout et je te retrouve en pleure.
Je ne peux rien dire, pleurant contre lui. Ses mains frottent mon dos, je m'aperçois qu'il fait froid, je tremble.
-Enaïs parle moi, tu sais que tu peux me faire confiance.
Je pleure toujours contre lui. Je sais que je peux lui faire confiance, ainsi qu'aux autres maraudeurs, mais là c'est autre chose, c'est de ma famille dont il s'agit. Et puis je ne peux pas leur dire que ma mère m'abandonne, qu'elle a beau être une Gryffondor, elle fuit. Elle fuit mais quoi ?
- Merde ! C'est Jérémy ! C'est ça hein ? C'est lui, il t'a fait quelque chose ? Si jamais il t'a touché, je le...
-Non !
C'était comme si je venais de crier. Il sursaute face à une telle exclamation de ma part. Je pleure encore plus fort, tout de même heureuse que James réagisse ainsi à la simple supposition qu'on m'ait fait du mal. Ca ne peut pas être Jérémy, jamais il ne me ferait ça. Il ne peut pas faire de mal à quelqu'un intentionnellement, je le connais.
-Enaïs il faut que tu parles. Où étais-tu cette nuit ? Lily ne t'a pas vue dans ton lit de toute la nuit. On s'inquiète tu sais.
Il me parle d'une voix douce, rassurante, apaisante, je me laisse aller contre lui. Mes pleures ce calme. Je suis toujours dans ses bras. James m'a enveloppé dans sa cape. Il attend que je parle. Je ne peux pas tout lui dire, mais je dois le rassurer.
-Ce n'est pas Jérémy, il ne m'a rien fait. Je suis rentrée tard, j'étais avec lui, c'est pour ça que Lily ne m'a pas vue. Et… Je... J'ai reçu une lettre... Je n'ai pas dormis dans mon lit. J'étais dans la salle commune... Avec Emily. Je me suis levée tôt. Je suis venue ici et j'y suis restée. Je voulais être seule.
Le maraudeur resserre son étreinte même si je l'ai sentie se raidir un moment quand j'ai parlé d'Emily. Il recommence à me frictionner et ne me pose plus de questions pour le moment. Il me connaît bien, il sait que je n'en dirais pas plus, que je ne suis pas prête.
-James. S'il te plaît ne dit rien. Je ne veux pas qu'on sache.
-Je ne vais rien dire. Tu n'as pas à t'inquiéter je vais m'occuper de toi, mais il faut que tu me promettes que quand tu seras prête tu viendras me voir pour tout me raconter. Tu sais que je n'aime pas te voir dans cet état, ça fait tellement longtemps que je te connais que c'est comme si tu étais un peu ma petite soeur.
Je sourie, les larmes coulent toujours sur mes joues mais je ne peux empêcher l'apparition de ce sourire. J'ai toujours était proche de lui depuis mon entrée à Poudlard. Je l'ai considéré assez vite comme un frère que je n'ai jamais eu et je suis heureuse de constater que ce sentiment est réciproque.
Ça fait un moment qu'on est rentré au château. J'ai vu Jérémy qui s'inquiétait pour moi, d'ailleurs ils s'inquiètent tous beaucoup trop à mon goût. Je ne veux pas de cette pitié, je ne veux pas voir la tristesse dans leurs yeux quand ils me regardent. Je suis dans la salle commune avec Lily. Elle essaie encore de savoir pourquoi j'ai agi ainsi. James leur a raconté que j'étais partie faire un tour dans le parc pour réfléchir et que je me suis endormie. Apparemment tout le monde l'a crut, sauf une qui s'est doutée que la plus grande réalité n'était pas aussi simple même si elle n'en a rien dit. Elle est encore trop en froid avec les maraudeurs et Lily pour parler de quoique se soit avec eux. Tout ce que James a dit est vrai mais ils veulent savoir ce qui me rend si triste. Je n'en peux plus. C'est moi qui suis mal et c'est moi qui dois les rassurer ! Heureusement j'ai passé le reste de l'après midi avec James. Je n'écoute déjà plus depuis un moment ce que Lily me raconte. Je veux être seule, si seulement je pouvais partir.
-Coucou Lily ! Est-ce que ça t'embête si je t'emprunte Enaïs un petit moment ? Il faut qu'elle m'aide. Promis c'est pas long et je ne vais pas te la casser. Je te la ramène entière ta copine.
J'esquisse un sourire. C'est James bien sûr, qui d'autre aurait pu dire une chose pareille ? Sans attendre la réponse je le suis. Il m'entraîne en riant dans les couloirs de Poudlard malgré l'heure tardive. Le couvre feu n'est cependant pas encore venu.
-Pourquoi tu voulais me voir ? Qu'est ce qu'il y avait de si urgent pour que tu me prennes à Lily ?
-Ben quoi ? Tu n'es pas contente que je t'ai libéré de ta psychologue ? Tien d'ailleurs je mérite un bisous pour l'avoir affronté.
Je ris. Il réussit toujours à me faire oublier mes idées noires grâce au rire. J'embrasse la joue qu'il me tend. Je l'admire. Il arrive à rire de toutes les situations. Ça fait des années que Lily repousse ses avances mais il ne se décourage pas, il prend ça à la rigolade. J'espère qu'elle va finir par s'apercevoir que c'est vraiment quelqu'un de génial. Ils méritent tous les deux d'être heureux ensemble. Ça fait maintenant un moment qu'on se promène, on ne va plus tarde à rentrer, il se fait tard. L'heure du couvre feu doit être passé depuis quelques temps. La compagnie de James m'a fait du bien, surtout qu'il a renoncé à essayer de me faire parler pour le moment.
-Enaïs ! Enfin ! Mais où étais tu parties ? Je m'inquiétais moi ! James t'emprunte à moi "quelque instant" et deux heures plus tard tu n'es toujours pas revenue !
-Ca va Lily, je vais bien, je suis revenue. J'avais juste besoin de parler avec James un moment c'est tout.
J'ai à peine eu le temps de rentrer dans le dortoir que Lily m'a déjà sauté dessus. Je suis étonnée d'ailleurs qu'elle se soit tant inquiétée pour moi, j'étais avec James après tout, je n'avais rien à craindre.
-C'est ça, maintenant tu vas passer tout ton temps avec lui. Est-ce que je peux savoir ce que tu trouves à ce petit prétentieux pour avoir passé toute l'après-midi ainsi que la soirée en sa compagnie plutôt qu'avec nous ? En plus tu ne veux rien me dire mais à lui tu lui parles.
Je ne sais plus quoi lui répondre en entendant tout ces reproches de sa part. Elle me fait une crise de jalousie ce qui est assez inattendu de sa part. Ma relation avec James est incomparable avec celle que j'ai avec Lily, Emily ou même Jérémy. Chacun a une place bien à lui dans mon coeur.
-Tu sais bien que c'est différent. Toi tu es ma meilleure amie, lui c'est comme mon frère, et je suppose qu'aujourd'hui j'avais plus besoin d'un frère qu'autre chose.
-Ce n'est pas ton frère ! Pourquoi tu ne veux pas me parler ? Tu penses que je ne saurai pas t'écouter ? Ou que je vais m'empresser de tout répéter ?
-Mais non ! Le problème n'est pas là. Je ne suis pas prête à en parler, je te raconterai tout un jour, c'est promis mais je ne peux pas encore. Avec James c'est différent, je ne lui ai rien dit non plus. Il me fait rire, il me change les idées et c'est ce dont j'ai besoin en ce moment.
Je suis triste que Lily ne comprenne pas, mais je ne peux pas encore tout lui expliquer. C'est trop rapide et encore trop proche dans ma tête. J'espère qu'elle me pardonnera quand enfin je serrai enclin à parler.
-Je suis désolée Lily, j'espère que tu finiras par comprendre. Je vais me coucher. Bonne nuit.
Sans un mot de plus Lily retourne sous ses draps. En même temps je parts me préparer dans la salle de bain avant de me coucher à mon tour.
Je sens le soleil réchauffer ma peau. Tant bien que mal j'ouvre les yeux. Il est déjà neuf heures, le dortoir est désert. Je prends quelques affaires et je vais me laver. L'eau chaude qui tombe en cascade sur ma peau nue me fait du bien. Lentement je détends tous mes muscles. Après ma journée d'hier j'avais besoin de ça, surtout que je sens qu'aujourd'hui non plus ne va pas être de tout repos. Je sort de la douche, je trouve que ça fait toujours du bien une bonne douche chaude, ça permet de se détendre et de réfléchir calmement. Une fois prête je descends dans la salle commune.
-Ah ! Enfin ! Tu sais que pour toi je me suis levé tôt pour être sur de ne pas te manquer, mais mademoiselle ne pointe son nez que maintenant. Tu sais qu'il est neuf heures trente ? Sa fait un quart d'heure que je t'attend, tu te rend compte ?
J'ai à peine eu le temps de descendre de la dernière marche de l'escalier que déjà James m'a sauté dessus. Il réussit dès le matin à me faire rire. Je le serre dans mes bras, en lui faisant la bise, avant de répliquer.
-Oh ! Je suis vraiment désolée de t'avoir fait attendre si longtemps, ton estomac doit crier famine. Et je te serai reconnaissante jusqu'à la fin de mes jours pour ce geste si noble que tu as fait.
-C'est ça Enaïs, moque toi. Si j'avais su que tu le prendrais comme ça, ce n'est pas sûr que j'aurai attendu ta venue.
Sans plus attendre nous descendons tous les deux prendre notre petit déjeuner dans la Grande Salle en continuant de plaisanter. Je me retrouve à manger en tête à tête avec lui, il m'a dit que les maraudeurs ont déjà déjeuné et sont partie faire un tour, mais il ne sait pas où sont les filles. On discute comme toujours de tout et de rien jusqu'au moment où je sens deux bras m'entourer et des lèvres se poser dans mon cou.
-Coucou mon coeur. Tu vas mieux qu'hier ?
C'est Jérémy bien sûr. Il est tendre avec moi, comme toujours, mais je ne suis pas encore prête à lui parler, à affronter son réconfort, ni même à rester avec lui.
-Oui sa va mieux, mais je vais encore rester avec James. Je suis vraiment désolée mais j'ai besoin de m'éloigner.
Je m'aperçois que James a détourné la tête, comme s'il ne voulait pas nous entendre, je l'en remercie silencieusement. Jérémy n'a pas l'air très heureux de ce que je lui dis. Je le comprends mais je ne peux pas encore tout lui dévoiler. Je sens sa tristesse. Il ne dira rien je le sais, mais je suis obligée de le rassurer.
-Jérémy, tu sais que je tiens vraiment beaucoup à toi, mais avec James c'est différent, c'est mon frère. C'est avec toi que je sors, mais là c'est de lui dont j'ai besoin.
-Ne t'inquiète pas pour moi. Résous ton problème, mais n'oublie pas que moi aussi je suis là et que je peux écouter sans juger. Je te fais confiance, je sais bien que tu es avec moi et que tu tiens quand même à moi. Merci James de ce que tu fais, je sais que quand je serai partie il y aura toujours quelqu'un pour veiller sur elle.
James lui répond d'un hochement de tête affirmatif accompagné d'un petit sourire. Sur ceux, Jérémy se lève en embrassant légèrement mes lèvres et quitte la salle. Je ne peux m'empêcher de m'en vouloir de l'avoir repoussé, mais il comprend, du moins c'est ce qu'il dit. Je reprends mon repas sans un mot.
-Tu sais Enaïs, tu devrais lui parler. Je pense qu'il tient vraiment à toi, rien que le fait de te laisser avec moi sans question le prouve, et pourtant il sait que je suis irrésistible et que je fais craquer toutes les filles.
Encore une fois James réussis à me faire retrouver le sourire, alors que la situation est plutôt délicate. Je sais bien que Jérémy tient à moi, mais je ne peux pas lui parler de ça, je n'en suis même pas encore capable avec James alors que ça fait six ans que l'on se connaît. On part tous les deux en direction du parc une fois notre repas terminé. Il faudra bien que je me décide à lui parler de ce qui se passe avec mes parents, il a le droit de savoir, ainsi que tout mes amis. On marche en silence, il fait aussi beau qu'hier, si ce n'est plus, mais je ne peux pas en profiter. Depuis la veille, mon monde a radicalement changé. Ma mère est partie. Sa présence dans ma vie est une des choses que je considérais comme acquise. Je n'aurais jamais pus imaginer que le couple que formais mes parents puisse un jour être brisé. Je sens les larmes monter. Elles ne vont plus tarder à déborder et couler sur mes joues. Il faut que je me libère, et pour ça il faut que je parle, que je lui parle.
-James...
A suivre...
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J'espère que ma fic vous plais toujours. N'oublier pas les reviews pour me donner votre avis bon comme mauvais. Et puis ça fait toujours plaisir.
A bientôt pour la suite j'espère.
