YAMIKO : Merci!
Angellilou : merci, en effet, moi et la grammaire ça fait deux, je ne peux rien promettre, mais je ferais plus attention à l'avenir.
Crazy-iya : ahah, malheureusement je crains que ce ne soit un peu le cas. Tu le sauras bientôt.
DAY 2 : EVERY PHOTO TELLS A STORY
Je me réveille lentement, ça fait longtemps que je ne n'ai pas aussi mal dormi. À quoi ai-je rêvé au juste? Je ne m'en rappelle pas, mais j'ai la désagréable sensation que cela tenait plus du cauchemar que du rê décide de rester quelques instants dans mon lit avant de me lever. Je me tourne et retourne encore et encore. Je suis mal à l'aise, j'ai la désagréable sensation d'être observé. Je ne me sens pas seul, c'est comme si quelqu'un se tenait allonger derrière moi et m'observer. Légèrement flippé, je me lève d'un coup et commence à me préparer. Je souris devant mon air fatigué, c'est mal partie, vivement le week-end. Je pars sans grande conviction vers la cuisine pour déjeuner en compagnie de mes parents quand je me fige, sur le mur ce tenait une ombre juste derrière la mienne. Je me retourne d'un coup mais évidemment, il n'y a personne. Je regarde à nouveau le mur mais l'ombre n'y est plus…
- Je manque de sommeil, murmurai-je pour me rassurer.
Étant déjà en retard, je déjeune rapidement avant de remonter chercher mon sac ainsi que mon téléphone. Je m'arrête devant le miroir quelques instants en soupirant. Plus le temps passe, plus mon reflet dans le miroir me rebute.
Je soupire une fois de plus avant de descendre les escaliers en direction du porche afin d'attendre Will pour aller au lycée. Après plusieurs minutes à me dire qu'il aller arriver je finis par me résigner, il ne viendra pas. J'attendis encore quelques minutes avant de me décider à l'appeler. Pas de réponses… Ça commence à m'inquiéter et s'il lui était arrivé quelque chose? Je demande à mon père de me déposer au lycée, il a l'air inquiet lui aussi. Je suis tranquillement assis à la place passagère, mes écouteurs dans les oreilles quand un frisson me parcoure l'échine. Encore cette sensation. Comme si quelqu'un se tenait juste derrière moi à m'observer. Par réflexe je regarde derrière moi, évidemment il n'y a personne… Je deviens fou.
- Quelque chose ne va pas?
Je regarde mon père, il a l'air réellement inquiet tout en jetant des coups d'œil vers le siège arrière. Le siège arrière? Je ne suis donc pas parano? Il se gare devant le lycée, les cours commençant bientôt je ne cherche donc pas plus loin, j'ai déjà assez affaire avec Will… Je le vois d'ailleurs avec notre bande habituelle.
Furieux, je me dirige vers lui afin de lui demander des explications pour ce matin.
- Tu étais censé passer me prendre Will ! Tu aurais au moins pu m'appeler !
- Quoi ?! C'est une blague j'espère ?!
- J'ai l'air de rigoler ?!
- Tu m'as appelé ce matin pour me dire que finalement c'était ton père qui t'amener.
- N'importe quoi, je ne t'ai pas appelé. Si tu ne voulais pas qu'on aille au lycée ensemble tu aurais pu tout simplement me le dire.
Il sort alors son téléphone, agacé, et me le montre. Il y avait en effet un appel venant de mon téléphone émis ce matin, sauf qu'à ce moment-là, je suis à peu près sûr que je déjeuner avec mes parents en bas…
- Ce n'est pas moi, je te le jure, je ne t'ai pas appelé.
- Arrête ton cirque Nico, c'était toi, je sais encore reconnaître mon copain.
Mon cœur se sert à la façon dont il crache le dernier mot.
- Mais …
- Ça suffit, me coupe-t-il, on est déjà en retard, je ne sais pas ce que tu cherches au juste mais tu m'énerves là.
Je me fige, interdit, je suis certain de ne pas l'avoir appelé. Non, je sais que je ne l'ai pas appelé. Il me tourne le dos et part en direction de notre classe. Je regarde mon téléphone et vois bel et bien un appel. Quelqu'un c'était fait passer pour moi, mais qui? Mes parents étaient avec moi en bas à ce moment-là et de toute façon ils ne feraient jamais ça, ils adorent Will… Et personne d'autre n'était à la maison. Je finis par rejoindre les autres devant la salle de classe en traînant des pieds. Will ne daigne même pas me regarder… Mon cœur se serre d'autant plus, je ne veux pas le perdre pour quelque chose comme ça. Je ne veux pas le perdre tout court d'ailleurs!
Je passe le cours à cogiter là-dessus. Qui avait pu faire ça? Et comment Will avait fait pour ne pas se rendre compte que ce n'était pas moi?! « Je sais encore reconnaître mon copain »… Il faut croire que non, pensai-je amer. Je regarde discrètement Will, il a l'air furieux. Il ne me regarde pas, il fixe un point dans le vide en bougeant frénétiquement sa jambe comme à chaque fois qu'il était énervé. Les cours se déroulent avec une longueur interminable. Et Will n'a clairement pas l'air de se calmer. Il ne m'adresse d'ailleurs pas la parole de la journée. Piper essaye de me rassurer en me disant que ça allez lui passer. Elle est d'ailleurs la seule qui me croit. La fin des cours arrive enfin, Will se lève en trompe et sort sans demander son reste. Je me précipite hors de la classe pour le rattraper mais ne tarde pas à le perdre de vu à cause de la cohue provoquée par la fin des cours. Une fois dehors, impossible de mettre la main sur lui, il est déjà partie… Sans même me dire au revoir, rien...
Je me dépêche de rentrer chez moi, je ne suis clairement pas en état de voir tous ces visages ravis. Je n'ai qu'une envie, rentré chez moi et pleuré. C'est la première fois qu'on se disputer avec Will, j'ignore comment réagir ou quoi faire pour qu'il revienne. Après de longues minutes à retenir mes larmes, j'arrive enfin chez moi. Je grimpe rapidement les escaliers pour que ma mère ne voit pas les larmes qui me monter aux yeux. Je me jette sur mon lit et fond en larmes dans mon oreiller comme j'ai toujours eu l'habitude de le faire depuis que je suis petit pour pas que ma mère ne s'inquiète. Après plusieurs messages et appels sans réponse, je jette mon téléphone par terre, Will ne répondrait pas. Je me décide à allumer mon ordi et me connecte sur Facebook afin de voir s'il y était aussi. Bingo, je commence à écrire mais me ravisse, s'il ne répond pas à mes messages je ne vois pas pourquoi il me répondrait sur Facebook et un vu sans réponse était l'une des pires choses. Il faut que je trouve un autre moyen pour attirer son attention. Quand Jason et Piper c'était disputer et qu'elle refuser de lui parler, il lui avait un magnifique texte sur FB pour attirer son attention et ré ouvrir la discussion entre eux, je pourrais peut-être en faire autant…
J'attrape mon appareil photo et me place devant mon miroir. Poser n'étant pas vraiment mon truc, je ne prends qu'une seule photo. Je me replace devant mon ordi et connecte la carte mémoire de mon appareil. Je déplace la photo sur l'ordi et l'ouvre afin d'ajouter quelques filtres pour arranger ma misère. Noir et blanc, simple et avec un effet dramatique. Parfait. J'observe la photo, mes yeux sont rougis à cause de mes pleurs, mes cheveux sont complètement décoiffés, une des bretelles de mon débardeur tombes à moitié... Je suis pathétique. Je suppose que mes excuses n'en seront que plus crédibles. Je m'apprête à fermer l'application quand je remarque quelque chose derrière moi. Je zoome et vois quelqu'un, comment j'ai fait pour ne pas le remarquer plus tôt? Je regarde un peu mieux et me fige, c'est moi. Derrière moi se tenait un autre moi, plus sombre, presque transparent qui me fixai. Je ferme d'un coup mon ordi et respire un bon coup. C'était sans doute un reflet du miroir rien de plus. Je veux dire qu'est-ce que ça peut-être d'autre? Je repense à cette présence que je ressens dernièrement. Je frissonne, non, non, non et encore non. Je me fais des films, c'est juste un reflet, un putain de reflet dû au flash, je ne sais pas, mais un reflet, un simple reflet.
Un bruit me fait sursauter. Mon téléphone vibre. Je me jette dessus et vois le nom de Will qui s'affiche. Mon cœur s'accélère et je m'empresse de répondre.
- Hum... Écoute... je suis désolé, tu as ta part de responsabilité certes, mais je n'aurais pas dû réagir aussi méchamment. T'ignoré comme ça, c'était stupide, ridicule même.
- Je … ne t'en fais pas ok ? Je suis content que tous rentre dans l'ordre et …
- T'a pleuré?! me coupe t-il.
- Ce n'est rien, murmurai-je la voix légèrement enroué à cause de mes pleurs et l'émotion qu'on se réconcilie enfin.
- Si! Si, je t'avais promis que je ne te ferais jamais pleuré!
- Le principal c'est que tout aille bien maintenant non?
- Même! Je m'en veux Nico… Quel connard je fais.
- Nico vient manger! Cri alors ma mère.
Génial, ça ne pouvait pas tombé plus mal...
- Ne t'en fait pas, je vais bien, et tu es tout sauf un connard crois-moi. Écoute ma mère m'appelle pour manger, on se parle après?…
- Okay… ne m'en veut pas d'accord? J'ai sur réagis… je n'aurais pas dû… je m'excuse…
- Je t'ai dit que ça allait, je t'aime, tout va bien Will je t'assure.
- Je t'aime aussi, bon appétit mon cœur.
- Merci, bisous.
- Bisous.
Je saute littéralement sur place après avoir raccroché. C'est régler, Will ne m'en veux plus. Je pars manger rapidement avec mes parents, une boule au ventre en moins. Ma mère remarque mes yeux gonflés mais ne fait aucun commentaire au vu de mon sourire elle doit se douter que c'est régler. Mon père a l'air préoccupé et ne dit pas un mot du repas. Sans doute des problèmes au travail… Fatigué je pars me coucher directement, tout va bien dans le meilleur des mondes. Will m'avait pardonné.
Après avoir passé 3h à me retourner dans mon lit sans réussir à trouver le sommeil, j'attrape mon téléphone et compose le numéro de Will que j'appelle en boucle plusieurs fois avant qu'il ne finisse par répondre.
- Wesh, tes sérieux?! Je t'aime et tout mais il est 3h du mat!
- Excuse-moi, je… ça te dirai de passer me prendre?
- Quoi? Quand?
- Maintenant, j'ai envie de te voir.
- Tu me réveille à 3h du mat juste pour qu'on s'envoie en l'air dans ma caisse?
- … oui?
- Ok, j'arrive.
Je m'habille rapidement et descends le plus silencieusement possible, les marches de l'escalier ont tendance à grincer. Je sors en prenant soin de fermer la porte derrière moi. Heureusement qu'il ne faut que cinq minutes en voiture à Will pour venir chez moi parce que je me les gèle. Je grimpe rapidement dans la voiture de Will qui m'embrasse avant de redémarrer sa voiture. Il pose sa main sur ma cuisse et la caresse du bout des doigts avant de se diriger vers mon entre-jambe. Je ne tarde pas à être à l'étroit dans mon pantalon, bordel s'est frustrant comme pas possible, mon jean est bien trop serré et ça commence à être douloureux. Je déboutonne mon pantalon et il s'empresse de glisser sa main dedans et continue de masser à travers mon caleçon tout en conduisant. Comment il fait pour rester concentré ? Moi qui voulais me changer les idées, je suis servi.
Il se gare dans un chemin de terre pas très loin de chez moi, on a l'habitude de venir là quand on ne peut pas rester chez l'un ou l'autre. Faut dire que l'un comme l'autre on n'a pas franchement envie que nos parents entendent nos ébats.
- Bon qu'es ce qu'il ne va pas?
- De quoi tu parles?
- T'avait l'air secouer au tel…
- Non, j'avais juste envie de toi…
Sur ces mots je l'embrasse, sa langue s'enroule autour de la mienne, il me domine clairement et mon Dieu que j'aime ça. Il fait reculer mon siège et vient ce placer entre mes jambes. Je baisse légèrement mon pantalon ainsi que mon caleçon, déjà bien excité a l'idée de ce qui allait arriver. Il attrape mon membre et fait quelques va-et-vient avec sa main avant de le lécher lentement de bas en haut. Il joue, tantôt il suçote le gland, tantôt il le titille du bout sa langue, c'est tellement frustrant.
- Will, arrête de jouer, murmurai-je.
- Supplies moi et peut-être que je le ferais.
- Will, sérieusemmh…!
Il la prend d'un coup en bouche, ma tête part en arrière et un long gémissement s'échappe de ma bouche. Il alterne, un coup il suce, un coup il arrête pour me branler pour mieux me reprendre en bouche ensuite. Tantôt vite, tantôt lentement, il essaye de faire durer le plaisir, mais ça fait tellement longtemps qu'il ne m'a pas sucé que je ne vais clairement pas tenir longtemps à ce train-là. D'un coup, il s'arrête, je m'apprête à protester mais il vient m'embrasser, me fessant taire. Il fait alors basculer le siège et me déshabille avant de se déshabiller à son tour. Nos bites sont l'une contre l'autre, il attrape mes mains et les place autour.
- Branle-nous, murmure t-il avant de m'embrasser.
Je m'exécute, mais la sensation et l'idée de son sexe contre le mien ne tarde pas à me faire jouir. Je me répands sur mon ventre en me cabrant, mes gémissements étouffer par la bouche de Will contre la mienne.
- Eh beh, je t'ai manquer à ce point ?
Il attrape un mouchoir et essuie le sperme sur mon ventre avant de continuer.
- T'endors pas, je n'ai pas encore joui moi!
- Je n'en avais pas l'intention, dit… tu crois que je pourrais être au-dessus cette fois?
- Non, tranche-t-il.
- Mais pourquoi?
- J'aime trop ton cul pour m'en passer.
Il m'embrasse avant de me retourner et titille mon entrer avec le bout de son doigt pour me frustrer un peu plus avant de finalement en rentrer un. Je me mords la lèvre, on l'a fait hier alors ça ne fait pas vraiment mal mais ce n'est pas agréable pour autant. Il rajoute un autre doigt et fait de lent va et vient.
- Will, accélère…
Pour une fois il obéit directement, sans doute impatient de passer aux choses sérieuses. Il retire ses doigts et je ne peux m'empêcher de gémir pour protester, ressentant un vide. Il presse son membre contre mon entrer et n'a pas grand mal à rentrer. J'adore la brûlure qui accompagne la pénétration, je dois être légèrement masochiste sur les bords. Il commence par de lent va et vient le temps que je m'habitue avant d'accélérer sans prévenir. Mon dos se cambre lui facilitant la pénétration, j'essaye de taire mes gémissements en mordant mon bras mais il attrape mes cheveux et tire ma tête en arrière pour m'en empêcher. Je gémis de plus belle, complètement excité par la situation. Si quelqu'un passe, il risque d'apprécier le spectacle.
- Je tiens plus, branle toi…, murmure-t-il dans mon oreille.
Je m'exécute et me branle frénétiquement, une fois de plus je ne mets pas longtemps à venir, sur le siège de la voiture cette fois, il allait encore râler. Il ne tarde pas à jouir à son tour avant de s'affaler sur moi.
- Will, tu m'écrase.
Il se lève et s'assoit sur le siège conducteur en râlant.
- T'en as encore foutue partout hein?
J'attrape des mouchoirs et essuie le siège du mieux que je peux.
- Ça devrait partir facilement…
- Vaut mieux pour ton cul!
- Tu lui ferras quoi si ça ne part pas?
- MMh, aller rhabille toi.
Il me raccompagne chez moi, je l'embrasse avant de descendre de la voiture et le regarde s'éloigner en souriant, je viens à peine de le quitter qu'il me manque déjà. Je grimpe rapidement dans ma chambre, heureux et me glisse dans mon lit après m'être déshabillé.
- Nico.
Je me retourne en sursautant et regarde autour de moi … Personne. La fatigue, pensai-je. Je finis par m'endormir, l'esprit préoccupé par Will.
