Mort débutant, colonel ?

Chapter three –

Quel jour sommes nous, aujourd'hui ?

Je deviens complètement fou… Je ne résiste pas assez… Je doit fermer mon coeur, l'enterrer a jamais, pour ne plus jamais souffrir. Plus jamais personne ne pénétrera dans mon coeur, plus jamais car je vais l'enfermer a double tour...

Plus personne ne pourra jamais m'atteindre, ni les émotions, ni les sentiments. Je vais enfermer mon cœur dans un cage de métal, et je ne souffrirais plus jamais, jamais, jamais, jamais, jamais...

Edward plongea sous les couvertures alors que la porte s'ouvrit. Ce fût le colonel qui entra, car c'était son appartement. Edward ferma les yeux car a travers les draps blancs, il voyait que le colonel était nu.

Son air était grave et dur.

« Edward, tu croit que c'est le moment de jouer a cache-cache ? Enfin, tu es réveillé et c'est le principal.. »

C'est a ce moment la que Edward craignit vraiment pour sa peau.

Le colonel l'attrapa violement et essaya de l'atirer contre lui. Edward cria et se débattit ; Il réussi a échapper a l'emprise de Roy et courrut a l'autre bout de la chambre. Roy s'avanca vers lui, d'un air menancant et Edward cria encore une fois avant de se rouler en boule sur le sol.

Roy désarçoné tituba un moment. Coup de chance pour le fullmetal, il lui sembla que le colonel avait bu. Il avait donc une chance de lui échapper.

Il se redressa vivement et sauta à côté du brun, puis il courrut jusqu'à la porte qu'il ouvrit en trombe. Manque de pot, Roy l'attrapa en vol.

Il le lacha sur le sol ou il aterrit brutalement. Cette fois c'était sur, il était mal barré...

Son esprit passa alors en mode enfantin et il se mit a pleurer comme un enfant de 4 ans face au grand méchant loup. Roy réagit bizarrement et recula. Ses yeux avaient retrouvés de la douleur, de l'humanité.

« Je sait pas ce qui me prend »

Edward s'aréta net et regarda son supérieur droit dans les yeux. Il pleurait aussi.

« Je suis un fou tu voit ! »

Edward profita de ce moment de faiblesse pour s'éloigner sufisament pour être hors de danger.

Roy continuait sur sa lançée.

« Je délire, je boit, j'ai des tas d'histoire sans m'attacher, je ne suis plus capable d'aimer... »

Edward se recula encore et s'enveloppa dans des draps, tout en écoutant le colonel.

« C'est à cause d'elle, cette fille que j'ai rencontrée la bas, dans la ville fantome, j'étais vraiment amoureux, elle m'a fait perdre la tête, elle a eu un problème bizarre, elle est morte, j'ai trop souffert, je ne voulais plus jamais souffrir... »

Le blondinet ne comprenais presque rien a ce que Roy racontais mais il l'écouta patiement jusqu'au bout. Il était encore un peu choqué.

« J'te prie d'mexcuser. C'est tout. J'ai fait souffrir Riza, je t'ai fait souffrir... »

Il confia ensuite un peu pour lui-même, un peu pour Edward tout ce qu'il avait trouvé sur la femme brune qu'il avait rencontré la bas, la petite cicatrice a coté de son œil, l'enquète qu'il avait mené a la bibliotheque de central sur les laboratoires secrets hébergés dans les villes fantomes, tenus par des fous... A la fin, Edward s'endormit, bercé par la voix de son supérieur, monotone et rassurante, et Roy s'endormit aussi.

Le matin, le seul truc qui les génèrent, c'est qu'ils avaient oublier de se rhabiller mais le pire ne s'était pas produit et Roy était naturellement plus reposé.

« Edo, je vais faire une course en bas de la rue, rentre chez toi ou reste, mais je reviendrais »

Le blond acquiesa en silence. Il devait s'occuper d'Alphonse qu'il avait oublié durant un jour donc il allait rentrer, mais lui aussi reviendrais.

Les deux hommes se regardèrent et s'embrassèrent le plus naturellement du monde, cette fois.

Adviendra ce qui adviendra, ils n'étaient plus seuls pour affronter la vie et toutes ses misères.

Pour fermer ses émotions, tu n'es pas le meilleur, mais pour aimer tu es le seul...

« Santa maria... »

Pour la première semaine qu'ils sortaient ensembles, Edward avait apris deux mauvaises nouvelles. La premières, Roy était viré de son travail et pour cause : détournement de fonds. Bien entendu c'était faux et c'est ce qui embétait le colonel.

« Merde, sa veut dire qu'il y a un complot, ils n'ont aucunes preuves, j'ai été dégagé comme sa ! »

Sa veut dire que quelqu'un sait ou savait ce que je cherchais, et a voulu m'en empécher... Des détails sur tout ce qui se passe dans l'ombre...

« Tu te rend compte, je n'ai même pas eu le temps de me défendre, c'est pas net leurs affaires ! On a quelque chose contre moi !! »

Edward pensait juste que Roy était un peu parano, mais ce n'était pas le moment de lui dire. Après tout c'est vrai que les circonstances de son licenciement étaient étranges. Et de deuzio il avait appris que Winry avait fait une mauvaise chute en glissant sur une clé à molette, elle était toujours dans le coma depuis deux jours.

Ed avait décidé justement de rendre visite à son amie d'enfance, son départ était prévu pour deux semaines après. Il ne pouvait pas se libérer avant.

« Et shit ! »

Roy se tournait et se retourner au milieu de ses papiers. Il avait l'air complétement abattu.

« Pourquoi tout va mal ! » Et de rage, il balança un dossier à travers la pièce qui toucha le front d'Ed qui atendait sagement dans un coin.

« Oh excuse moi, sa va ? »

Edward baissa la tête. Bien sur que sa allait bien, un minable dossier n'allait pas le blesser, c'était plutôt l'attitude de Roy en fait.

« Bien sur, sa va »

En fait, depuis une semaine Roy était plutôt désagréable... Edward soupira de lassitude et quitta la pièce sans rien ajouter. Roy resta la, désemparé.

Il s'assit de dépit et retourna a ses papiers.

En vrai, sa ne l'interessait pas plus que sa, toute cette paperasse a remplir pour rien puisqu'il savait que si quelqu'un avait décidé de l'empécher de faire ses recherches, il ne pourrais rien faire...

Comme la nuit començait à tomber, Roy ferma les volets. C'était une jolie nuit d'été mais il n'avait franchement pas la tête à sa. Et plus le temps passait, moins il se souciait de ce qui l'entourait.

Bien-sur il aimait Edward, mais elle ce n'était pas pareil.

Sa lui avait fait franchement mal, cette petite fleure blanche comme la neige, si résistante, qui avait finit par fané à cause du choc avec la tête d'Edward. C'était son seul souvenir des villes fantomes. La seule preuve qu'il n'avait pas rêvé, car il fallait l'avouer, ces endroits étaient plus qu'intriguants.

6 jours plus tôt, il avait lançé cette phrase.

« Edo, je vais faire une course en bas de la rue, rentre chez toi ou reste, mais je reviendrais »

D'un air dégagé. La vérité était plus pitoresque, il s'était rendu chez la jolie fleuriste du coin qui s'était changé en jeune homme boutonneux

« Arrét maladie. » Avait lançé celui-ci au regard interrogateur du brun.

Roy avait haussé les épaules et avait sortit la tige fanée

« Pouvait vous me dire à quelle sorte appartient cette fleur, j'y tiens... »

Le boutonneux l'avait examiné et s'était exclamé

« C'est encore inconnu à Central, ou l'avait vous trouver ? »

Puis sans attendre de réponse, il avait enchainé :

« C'est tout a fait magnifique, je n'ai jamais rien vu de pareil. Vous savez, il faudra que je vérifie mais il me semble que les propriétés de cette fleur sont épatantes, pouvez vous me dire depuis combien de temps vous l'avez ? »

« ...3 mois »

C'est long trois mois, il ne s'était jamais posé la question. Le vendeur s'est ausitôt entousiasmé :

« Il faudra la replanter pour voir si on en tire quelque chose, mais je pense bien qu'elle ne fane jamais. Elle est tout a fait unique et éternelle... M'autorisez-vous à la comercialiser ?»

Roy avait haussé une nouvelle fois les épaules.

« Parfait, il faut lui trouver un nom. Vous avez une idée monsieur ? »

Le brun avait détourné la tête. Il avait une idée, mais sa lui faisait trop mal de prononcer a nouveau ce nom. Le nom qu'il avait donné a quelqu'un qui lui était cher, puisque celle-ci n'avait pas sut répondre quand il le lui avait demandé. Un nom qu'il avait choisi pour elle...

Devant son indécision, le boutonneux continua de parler.

« Quel jour sommes nous aujourd'hui, hein ? Le 11 Août, sa fait... St-Claire ! C'est joli claire. Ces fleurs s'apelleront donc Claire. »

Avait-il dit en consultant son calendrier. Et au brun ténébreux qui quittait maintenant sa boutique :

« Vous savez, ma fiancée s'apelle Claire c'est un drole de hasard, non ? »

Il ne reçut aucune réponse. La fleuriste aussi s'appellait Claire.

Roy éspérait simplement qu'il avait quitté la boutique assez vite pour que le vendeur ne voit pas les larmes qui coulaient à présent le long de ces joues.

« Salut, c'est toujours Fat-chan, voilà pour le chapitre 3 Sincèrement, je trouve que je l'ai très mal écrit, à vous de me dire si il vous satisfait ou non ! Pour l'instant il n'y a pas beaucoups d'action mais sa va venir, sa va venir... »