Bonjour, Bonmidi ou bonsoir. Hmm, blague foireuse...'
Bref, voici enfin mon chapitre 3 pour tout ce qui l'attendait (oui, LucioL, je pense à toi xD). Et si vous l'attendiez pas, et bien tant pis...--.
Merci à tout ceux qui m'ont laissé des reviews !!
Disclaimer: les personnages ne m'appartiennent toujours pas...snif !
Les mots en italiques sont les pensées...
Chapitre 3.
Zorro s'agenouilla et regarda les traces de pas qui sillonnaient le chemin devant-lui. Il n'y avait pas de doute, c'était bien les siennes. Il se releva, poussa un soupir et regarda autour de lui.
La végétation était assez dense et contenait avec peine la chaleur des rayons du soleil. Parfois, quelques cris d'animaux non identifiés, ou bien quelques craquements, venaient troubler le silence qui régnait. Mais ce n'était pas assez pour effrayer le pirate ou même l'inquiéter.
Le bretteur se remit à marcher, il espérait gagner de l'altitude pour avoir une vision des alentours. Qui sait ? Peut-être qu'il pourrait voir des installations humaines sur cette île.
Zorro sortit le Wadô Ichimonji pour faciliter sa progression, et le son de la lame tranchant l'air lui rappela le visage de Tashigi.
Il se souvenait de l'air triste qu'elle arborait quand il lui avait fait la remarque qu'elle n'avait pas son katana avec elle. Il comprenait sa douleur… Il se souvenait parfaitement du sentiment qu'il l'avait envahi lorsqu'un marine de Water Seven avait fait rouiller le Yubashiri sous ses yeux. Cela expliquait donc pourquoi il n'avait que de deux katanas en sa possession. Il avait laissé le fourreau de son défunt katana dans sa chambre et à l'abri.
Il se souvenait aussi de ce léger sentiment de peur qui l'avait ressenti, quand il s'est dirigée vers elle. Il se souvenait de ce nœud dans sa gorge et ce frisson le long de son échine quand il avait dû lui adresser la parole. Mais aussi, ce regard curieux de femme qui l'avait parcouru.
Le bretteur devait l'admettre, cette fille de la marine, ne le laissait pas totalement indifférent. Cela était peut-être dû à sa ressemblance avec Kuina… Et à la femme qu'elle aurait pu devenir.
Zorro chassa Tashigi de ses pensées. Elle était avant tout son ennemi, et était capable de s'en sortir toute seule. De plus, l'idée de se l'a coltiner ne lui plaisait pas du tout. Et puis, s'ils collaboraient, il se pourrait qu'elle le trahisse et qu'il se retrouve prisonnier des marines. Le bretteur regarda plus attentivement autour de lui. A sa grande surprise, il constata que la végétation devenait de moins en moins dense, et une pente douce l'emmenait dans les hauteurs de l'île.
L'ascension s'avéra plus facile que prévu. Il quitta bientôt l'ombrage des feuilles de la forêt pour se retrouver sur un haut plateau, où, un tapis de fleurs multicolores faisaient scintiller leurs couleurs, et sentir leurs parfums.
Mais Zorro n'était pas du genre à contempler des fleurs. Il profita de cette plaine pour regarder les alentours. Sur sa droite, en contrebas, la plage s'étendait. Devant lui, quelques fumées s'échappaient d'un endroit caché par les arbres. Enfin, sur sa gauche, la forêt continuait et partait vers des endroits inconnus.
Zorro rentra le Wadô Ichimonji dans son fourreau et croisa les bras. Il jeta un coup d'œil au soleil, selon sa position et son ventre il devait être environ midi. Il se remit ensuite en marche, puis s'arrêta brusquement.
Une silhouette se profilait à la lisière des arbres en face de lui. Une silhouette plus animale qu'humaine.
Il ne réfléchit pas. Il dégaina ses sabres et s'élança. Il n'était plus un pirate, mais un chasseur, un chasseur guidé par sa faim.
L'homme aux cheveux verts, mordait dans la chair tendre du malheureux sanglier qui avait croisé sa route. L'animal avait été dur à attraper, mais le prix en valait la chandelle. Il s'était fait un feu de fortune où il avait fait cuire le suidé. Zorro, mangeait vite, il ne voulait pas trop s'attarder. Ce feu qu'il avait allumé, et l'odeur de la viande, pouvait dévoiler sa position, et il ne tenait pas à ce que des éléments « hostiles » ne viennent le déranger. Une fois repu, il se releva, éteignit le feu et s'étira, il aurait bien fait une sieste, mais sa condition actuelle ne lui en permettait pas. Il avait repéré une petite rivière non loin de l'endroit où il campait, il se dirigea vers le courant d'eau, et l'observa. Qui sait peut-être que l'eau était non potable. Alors qu'il se posait cette question, des oiseaux lui prouvèrent le contraire. Les volatiles burent l'eau de cette rivière sous ses yeux. Une certaine surprise pouvait se lire dans son regard, les animaux était plutôt du genre « peureux » avec lui, mais ceux-ci semblaient échapper à la règle. Il haussa les épaules et se pencha pour boire quelques gorgées. Il aurait préféré du rhum, mais il n'avait pas vraiment le choix.
Il allait se remettre en marche, quand une pensée lui traversa l'esprit.
C'est presque trop facile…
En effet, jusqu'à maintenant, rien ne lui était arrivé. Aucune bestiole étrange ne l'avait attaqué. Il n'avait rencontré personne, il avait trouvé de quoi se restaurer sans problème, et c'était très vite retrouvé sur les hauteurs de l'île.
Soit, c'était lui, ou soit c'était cette île qui avait un problème. Peut-être qu'à force de combattre tout le temps, de se faire attaquer à chaque endroit où son équipage accosté, l'avait fait tourner complètement parano. Cette idée ne le surprenait pas vraiment. Il n'avait qu'à penser à ses nakamas pour se dire que finalement ils étaient peut-être un peu tous « dérangés ». Son capitaine était immature et fan de viande, la navigatrice une véritable hystérique, le cuisinier était un serial loveur qui n'avait aucune touche, le docteur était un renne au nez bleu, l'archéologue était presque indifférente à tout ce qu'ils leurs arrivaient, et le charpentier n'était rien d'autre qu'un cyborg se promenant en slip de bain quel que soit le temps. Quand il y réfléchissait bien, il n'y avait vraisemblablement que Ussop qui pouvait être qualifié de « normal », il avait juste un léger penchant pour le mensonge.
Zorro fut tiré de ses réflexions par un grand bruit de fracas et par le fait que le sol commençait soudainement à trembler. Le bretteur regarda derrière lui, mais ne vit rien. Soudain une fumée apparu. Il plissa les yeux et se concentra sur la fumée. Des formes marron apparaissaient, elles devinrent de plus en plus nettes.
Les yeux de l'homme aux cheveux verts s'écarquillèrent, devant-lui, s'étendait des centaines de sangliers, lancés aux triples galop et qui martelaient de leurs sabot le sol avec férocité.
Le sang du bretteur ne fit qu'un tour. Il poussa un juron et courut aussi vite qu'il le put pour échapper à cette horde de sanglier sortit de l'enfer.
-Mais qu'est ce qu'ils veulent ? C'est parce que j'ai bouffé un de leur pot' ?
Il n'avait pas vu la frêle silhouette qui se détachaient de la masse sombres des animaux.
HAhaHaHAHAhAhaha !! hum..--
N'hésitez pas à donner vos avis, pour que je puisse m'améliorer dans mon écriture... Désolé pour ceux qui affectionne particulièrement les dialogues, je sais que je n'en met pas beaucoup (voire pas du tout, comme dans ce chapitre...en même temps, à par avec lui-même il aurait pu parler avec qui ?)
A la prochaine ! CelesT.
