Wow. Ca fait combien de temps que je dois mettre la suite ? Si il y a des gens qui continuent à me lire, je vous remerci ! Je suis impardonable pour mon retard, vous avez le droit de m'incendier pour ça ...
Sinon, je n'ai aucune idée si j'ai répondu aux reviews ou pas, ça fait trop longtemps. Si je ne l'ai pas fait, je m'excuse, et je promet de toujours répondre maintenant. Merci donc de me dire ce que vous pensez de cette fic !
Beaucoup de personnes m'ont demandé pourquoi Gin parlait si bizarrement. Dans ma fic, c'est tout simplement parce qu'il est étranger. Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai commencé à le faire parler ainsi, je crois que c'est parce que j'aime que Gin se démarque des autres !
Bonne lecture !
- Je …
- Oh ! Tu vas bien Ulquiorra-kun ?
- …
- Elles n'y ont pas été de mains mortes, ces salopes !
- …
- Grimmjow, nous sommes dans un hôpital. Il faudrait peut-être que tu es un langage plus adéquat.
- …
- La ferme Luppi.
- …
- Calmez-vous.
Ulquiorra Schiffer, à ce moment là couché dans son lit d'hôpital, renonça à demander un verre d'eau à l'un de ses visiteur. Blasé, il attrapa le livre qui trônait sur sa table de chevet et commença sa lecture.
- Dis-moi l'emo, le coupa Grimmjow. Quand est-ce que tu compte sortir de là ?
- C'est pas l'envie qui m'en manque, répondit Ulquiorra sans lever les yeux de l'ouvrage.
- Tes jambes ne te font pas trop souffrir ? Lui demanda Orihime.
- Non, femme.
- Pourquoi appelles-tu Orihime 'femme' ? Fit Luppi
- Parce que c'est ce qu'elle est.
- Ah oui, comme lorsque j'appelle Grimmjow 'minou' !
- Mais vas te faire voir !
- Du calme.
- Ah, Tia, dis-moi un truc, fit encore une fois Grimmjow. Hier soir, j'ai pas vu le chien dont tu m'avais parler. L'était où ?
Tia toussa trois fois sous la question.
- Eh bien …
- Il s'est cassé la patte, il est chez le vétérinaire, répondit Luppi avec un grand sourire. C'est pour ça que tu l'as pas vu.
- Ouais, ok.
Harribel ferma les yeux et poussa un léger soupir. Luppi se retourna et lui sourit.
- Les trois folles sont pas là ? Demanda le bleuté.
- C'est nous ! Fit une voix dans l'entrée de la chambre.
- Et merde, j'ai parlé trop vite …
Un dixième de seconde plus tard, Apache, Mila-Rose et Sun-Sun entrèrent dans la chambre, remplaçant ainsi Loly et Menoly qui venaient de partir pour leur cours de GRS.
- Vous êtes obligées de venir aussi souvent ? Grogna Grimmjow.
- Oui, tout à fait, Fit Sun-Sun derrière sa manche.
- Parce que Ulquiorra, même s'il ne le dit pas, nous adore ! Renchérit Mila-Rose.
- Ouais, lui au moins ! Dit Apache en tirant la langue à l'autre bleuté.
Ulquiorra lui, se cacha complètement le visage avec son imposant livre.
- Désolée les filles, mais on y va. Je dois aller vérifier quelque chose. A plus Ulquiorra.
- Au revoir, répondit ce dernier.
- Salut ! S'exclamèrent les trois 'sœurs'.
Les quatre femmes sortirent avec Luppi, après avoir promis de revenir le lendemain. Grimmjow les suivit, prétextant un entraînement de boxe dans quelques minutes, laissant ainsi son frère et Orihime seuls. Cette dernière attrapa une liasse de feuille dans son sac de cours, ainsi que deux livres.
- Tiens, c'est ton travail à faire. Tu as six textes à analyser. Si tu veux, tu les lis, tu me dis ce que tu en penses, et moi j'écris. Ce n'est pas la peine de te blesser encore plus, tu ne crois pas ? Fit l'étudiante rousse avec un grand sourire.
Ulquiorra laissa ses yeux se poser sur elle quelques instants, détaillant le visage de la 'femme', comme il l'appelait. Son sourire l'intriguait réellement, ce n'était pas quelque chose qui lui était commun. Bien sûr, il avait vu Tia, les filles, Luppi et Ggio sourire souvent, mais leurs sourires étaient différents de celui d'Orihime. Ce dernier avait quelque chose en plus, mais il ne saurait dire quoi. Il finit par baisser les yeux en attrapant un des livre et en l'ouvrant à la page demandée.
- Comment as-tu fait pour te procurer mes cours, femme ? Demanda le blessé.
- Heu, en fait, j'ai une amie qui est en deuxième année de droit, comme toi. Elle est dans ta classe. C'est elle qui me passe les cours.
- Qui est-ce ?
- Chizuru Honsho. Tu la connais ?
Un frisson parcourut le dos d'Ulquiorra. Comment ne pas connaître cet énergumène qu'était Chizuru Honsho ? C'était tout à fait impossible. Elle était trop … trop.
- Malheureusement, oui, je vois qui c'est. Je ne savais pas que tu fréquentais ce genre de personne.
- Haha, je la connais depuis le collège. On a été dans la même classe de la troisième à la terminale. Je crois qu'elle était contente de me revoir en plus.
Mais elle n'était pas forcément enchantée de savoir que sa chère Orihime fréquentait Ulquiorra Schiffer par contre. Selon elle, la princesse était trop bien pour aller voir l'emo à l'allure de chauve-souris, pour reprendre ses mots, à l'hôpital.
- Très bien. Alors je veux bien que tu écrives pour moi, femme.
Orihime sourit une deuxième fois au brun. Elle voulait vraiment l'aider, lui rendre son quotidien plus aisée et moins morne, en remerciement de lui avoir sauvé la vie. Et c'est ce qu'elle s'appliquerait à faire, du moins jusqu'à ce qu'il n'est plus besoin d'elle.
Et de plus, en plus, elle espérait que ce jour où il lui dirait qu'il n'avait plus besoin d'elle, n'arriverait pas.
Une multitude de jurons furent échappés dans la salle d'attende de la kinésithérapeute Yoruichi Shihoin et de son assistante Soi Fon. Une dame âgée se tourna avec une mine choquée vers la provenance des mots peu polis. À savoir un jeune homme aux cheveux noirs, aux yeux dorés, et avec une attelle au bras droit.
- Mr Vega, fit la secrétaire en ouvrant la porte. Venez avec moi je vous pris.
- J'arrive, répondit il en soupirant, suivant la blonde.
Cette dernière lui fit tout d'abord remplir un formulaire avant de l'envoyer dans une salle de soins.
- Mademoiselle Shihoin n'est pas là, l'informa la secrétaire. C'est mademoiselle Soi Fon qui s'occupera de vous.
- Pas elle, marmonna le jeune homme en entrant malgré lui dans la salle désignée par la blonde.
Il avait déjà pu la voir à l'œuvre, lorsqu'elle et Yoruichi Shihoin faisaient faire des exercices de rééducation à Ulquiorra. Et tout ça n'avait pas rassuré Ggio. Pour les deux, c'était plus du sadisme qu'autre chose, mais au moins, le sadisme de Yoruichi avait quand même des résultats. Celui de Soi Fon, pas sûr …
Et il entra dans la salle.
- Bonjour, installez-vous, fit Soi Fon sans lever les yeux des papiers qu'elle remplissait.
- B'jour, grommela le jeune homme en prenant place sur la table d'auscultation.
Soi Fon releva immédiatement la tête à l'entende de la voix. Elle avait reconnu aussitôt la voix du gamin qui l'avait bousculée lorsqu'elle était venue soigner Ulquiorra pour la première fois. Même gamin qui lui avait renversé du soda sur son blouson hier, 'sans le faire exprès'.
- Allons-y, je crois qu'on va bien s'amuser, fit Soi Fon en se levant, un rictus se formant sur ses lèvres.
Ggio ne put que déglutir péniblement. Dans trois quarts d'heure, ça serait fini. Il rentrerait chez lui, à supporter les disputes d'Apache, Mila-Rose et Sun-Sun, à devoir écouter les jacassements de Loly et Menoly, et peut-être même à devoir endurer les essais de prise de catch de Lilynette, si jamais Starrk passait.
Ca lui manquait presque.
C'était un fait, Grimmjow Jaggerjack et Ulquiorra Schiffer s'appréciaient peu, malgré leur enfance passée ensemble ainsi que leur colocation. Les deux jeunes hommes possédaient des caractères et des manières de vivre très différentes. Alors que Grimmjow ne tenait pas en place, criait sans arrêt, et était très bordélique, Ulquiorra était quelqu'un de relativement calme, parlant d'une voix monotone et était très organisé. On pouvait donc en déduire l'état de leur appartement lors du séjour d'Ulquiorra à l'hôpital …
- Grimmjow, que fait ce rouleau de papier toilette au milieu du salon ? Demanda Harribel, effarée.
- Je sais pas, répondit l'homme aux cheveux bleus en haussant les épaules.
Tia haussa elle aussi les épaules et poussa un profond soupir, habituée aux manières de vivre quelques peu spéciales de Grimmjow. Elle s'assit sur le canapé à moitié défoncé, poussant des cartons de pizza vides et des vêtements qui traînaient.
- Tu es sûr de ne pas vouloir revenir à la maison pendant qu'Ulquiorra est à l'hôpital ? J'ai un peu peur de te retrouver mort sous toutes tes ordures.
- N'importe quoi ! Rugit Grimmjow. Je peux me débrouiller seul, j'ai pas besoin de l'autre enfoiré d'emo en guise de nourrice !
- Eh, Tia, cria Luppi depuis la salle de bain, tu ne devineras jamais ce que je viens de trouver dans le bac à douche !
- Un tournevis dans une bouteille de shampoing ? Ironisa la femme.
- Presque ! Une clé à molette visée dans le savon ! C'est un nouveau genre de sex-toy, Grimmy ?
- Enfoiré ! Hurla Jaggerjack en partant pour la salle de bain.
Tia soupira et se leva finalement, décidant de mettre un peu d'ordre au capharnaüm, plus communément connu comme l'appartement de Grimmjow et Ulquiorra. Elle pouvait entendre les cris indignés de Grimmjow, qui frappait contre la porte de la salle de bain, dans laquelle Luppi s'était enfermé. Elle ne dit rien, elle était habituée à ce genre de situation … C'est à ce moment que son portable sonna. Elle l'attrapa et regarda le numéro qui s'affichait. Elle fronça les sourcils en voyant qu'il s'agissait de Neliel.
- Nel ?
- C'est moi, répondit la voix de la jeune fille. Tu … Tu peux venir me chercher ?
- Bien sûr, mais tu peux m'expliquer ce qu'il se passe ? Je croyais que tu restais à la bibliothèque jusqu'à 18 heures avec Nnoitra, et que tu rentrais avec Ggio ?
- C'est ce qui était prévu oui, mais …
Tia nota alors que Neliel ne semblait vraiment pas aller bien. Elle semblait renifler. Elle semblait … pleurer.
- Il s'est passé quelque chose avec Nnoitra ? Demanda Tia, soudain très inquiète.
- Non, pas vraiment, renifla Neliel. Je t'expliquerais, ne t'en fais pas trop.
- Tu es quand même en train de pleurer.
- Ne t'inquiète pas …
C'est à ce moment là qu'un grand bruit se fit entendre pour Tia. La porte de l'appartement avait été claquée, et la femme ne mit pas longtemps à comprendre que Grimmjow avait suivi sa conversation et était déjà parti à la recherche de Nel.
- Nel, c'est pas moi qui vais venir te chercher en fait. Il y a quelqu'un qui a tout entendu de notre petite conversation et doit se faire un sang d'encre pour toi.
- Oula, Grimmy … Je penses qu'il va bien être énervé en arrivant. Je te laisse, à tout à l'heure.
Et sans plus de mot, elle raccrocha. Tia resta un moment dans la même position, à regarder son téléphone, perplexe. Soudain, elle sentit une tête posée sur son épaule gauche, tandis qu'une main frottait son épaule droite. La femme sourit.
- Merci Luppi.
- De rien, répondit le jeune dans son dos. Moi aussi je m'inquiète pour Nel, mais je me dis que maintenant que Grimmy est parti à sa rescousse, elle est en de bonnes mains. Ce qu'on a de mieux à faire, c'est de rentrer et attendre qu'elle rentre. Comme ça, quand elle arrivera, on pourra la prendre dans nos bras et elle nous expliquera ce qui s'est passé. Ca te va ?
- Parfait, fit Tia en se levant. On y va. Je vais appeler Starrk pour qu'il ramène Ggio, je n'ai pas envie qu'il rentre seul, du coup.
- Oh, et le chien alors ? Demande Luppi avec un grand sourire, en sortant de l'appartement.
- Dépêche-toi d'avancer ou je te punis.
- Les visites sont terminées pour aujourd'hui, annonça une infirmière en passant sa tête par la chambre d'Ulquiorra.
- Oh, déjà ? S'exclama Orihime, surprise. Je n'ai pas vu le temps passer aujourd'hui !
Ulquiorra ne répondit rien. Il regarda la jeune fille s'affairait à côté de lui, rangeant méthodiquement ses affaires dans son sac. Elle installa les livres et les cours qu'elle avait noté pour lui sur une petite table près du lit, afin qu'il puisse les attraper et réviser s'il le souhaitait. Elle sourit au blessé, qui se contenta de fixer l'étudiante de ses grands yeux verts.
- Bon, je reviens demain. Je pourrais rester toute la journée, j'ai la journée de libre. À part si ça te dérange bien sûr …
- Fais ce qu'il te plait, répondit Ulquiorra.
Orihime sourit. Cela ne faisait pas très longtemps qu'elle connaissait Ulquiorra, mais elle commençait à comprendre à peu près son langage. Et ce 'fais ce qu'il te plait' signifiait que la présence de la jeune fille ne dérangeait pas le blessé. Elle en était d'ailleurs très honorée.
- Mhh, ajouta-t-elle, je ne serais là que vers 10h30 ou 11h, je vais faire un peu de ménage avant, c'est mon tour. Tu as rendez-vous avec Yoruichi pour ta rééducation à 11h15, c'est ça ?
- Oui.
- J'arriverais avant, c'est bon. Bon, j'y vais, sinon je vais me faire mettre dehors. A demain Ulquiorra, reposes-toi bien !
Elle sortit de la pièce en souriant et en faisant des signes de main à Ulquiorra qui, une fois n'est pas coutume, se contenta de la fixer. Cette femme était étrange, vraiment.
De son côté, Orihime se rendit vers l'arrêt de bus le plus proche. Elle n'aimait pas spécialement le prendre, mais elle y était bien obligée, elle n'avait pas son permis et Grimmjow n'était pas là pour la ramener aujourd'hui. Tatsuki et Rukia n'auraient pas pu venir la chercher non plus car Tatsuki était en cours de karaté et Rukia n'avait pas son permis, elle non plus. Elle regarda le panneau et soupira, le prochain bus ne passait que dans dix minutes, elle avait le temps d'avoir froid ! Elle resserra son écharpe autour de son cou et se frotta les bras, afin de se réchauffer. À peine deux minutes plus tard, une voiture s'arrêta devant elle. La vitre de baissa.
- Inoue ?
Orihime se pencha un peu, afin de voir son interlocuteur. Elle le reconnut immédiatement : brun, les cheveux en bataille avec tatouages et cicatrices sur le visage, il s'agissait de Shuhei Hisagi, étudiant en troisième année dans la même université qu'elle, mais il était surtout son voisin de pallier.
- Ah ! Bonjour Hisagi.
- Tu veux rentrer à ton appart' ? demanda-t-il.
- Oui, j'attends le prochain bus.
- Monte, je t'emmène, dit Hisagi. Il fait pas chaud et c'est pas un endroit très fréquentable la nuit, par ici.
Orihime hésita quelques instants, ne voulant pas déranger, mais elle ouvrit finalement la portière et s'engouffra dans la voiture.
- Merci, c'est très gentil de ta part, remercia-t-elle.
- De rien. Par contre, je fais un petit détour, je passe chercher Senna au conservatoire. Ca lui fera une surprise.
- Pas de problème !
Senna était la petite amie de Shuhei, tous deux vivaient ensemble. Orihime lui avait parlé quelques fois, et elle l'avait trouvé formidable. Senna était quelqu'un d'enjoué, de sociable, de sympathique, qui n'hésitait pas aller voir les autres et à les aider. Elle avait aussi appris qu'elle suivait au conservatoire des études de musique. Elle jouait d'ailleurs du violon et du piano, si elle se souvenait bien.
Le trajet se passa vite, le conservatoire n'était vraiment pas très loin. Orihime put apercevoir la petite silhouette de Senna devant le bâtiment, à côté de l'arrêt de bus. Elle eut un air très étonné en voyant la voiture s'arrêter devant elle, mais elle se dépêcha de monter dedans, sur la banquette arrière.
- Oh mon Shuhei d'amour, tu viens me cherche, tu es trop mignon, je t'aime ! Fit elle, à peine installée. Et coucou Orihime, ça va ?
Hisagi leva les yeux et fit demi-tour, tandis que Orihime répondait à Senna.
- Oui, merci. Ah, tu veux peut-être qu'on échange de place ?
- Non, c'est bon, ne t'inquiète pas ! Répondit Senna. Ca ne me dérange pas. Bon, comment vous vous êtres rencontrés
- Elle était à l'arrêt de bus devant l'hôpital, expliqua Shuhei. Alors, vu le temps qu'il fait, je me suis dit que c'était mieux de la ramener, sachant qu'on va au même endroit.
- Tu as bien fait, fit la petite brune. En plus, je voulais te voir Orihime. Je voulais t'inviter à venir à la patinoire un de ces jours avec moi, ça te dit ?
- Heu oui, bien sûr ! S'exclama Orihime, ravie par la proposition. J'aime beaucoup patiner.
- C'est ce que tu m'avais dit la première fois qu'on s'est vues. C'est pour ça que je te propose ça.
- Merci, c'est gentil.
- On est arrivés, coupa Shuhei en éteignant le moteur de sa voiture. Si ces dames veuillent bien descendre.
- Seulement si tu m'ouvres la porte et que tu me fais descendre, répondit Senna alors qu'Orihime était déjà sortie.
Shuhei ouvrit la portière et lui prit la main, avec un sourire de coin. Il était habitué, depuis le temps qu'ils étaient en couple …
- Surprise !
Orihime s'arrêta immédiatement en entendant cette exclamation en entrant dans son appartement. Les yeux ronds, elle vu que tous ses amis étaient dans le salon. Il y avait bien sûr Tatsuki et Rukia, ses colocataires, ainsi que Ichigo, Uryu, Chad, Renji, et même Rangiku et Gin.
- Mais qu'est-ce que vous faites là ? Demanda-t-elle, encore sous le choc.
- Ben comme tu penses tout ton temps à l'hôpital et que tu t'en fais beaucoup pour cet Ulquiorra, on voulait te détendre avec une petite fête ! Expliqua Tatsuki en étreignant sa meilleure amie.
Les larmes aux yeux, elle rendit son étreigne à Tatsuki, puis partit saluer et remercier chaque personne présente dans l'appartement, vraiment heureuse de voir à quel point elle comptait pour ses amis. Mais même avec tout ça, elle était sûr et certaine qu'Ulquiorra ne quitterait pas ses pensées très longtemps.
It's starts in my toes
And I crinkle my nose
Wherever it goes I always know
Taht yo make me smile
Please stay for a while now
Just take your time
Wherever yo go
Si vous êtes encore là, sachez que je vous aime ! Les reviews sont un peu le salaire de l'auteur, alors c'est sympa d'en laisser. Réponse assurée cette fois ! Et promis, je ne mettrais pas autant de temps à poster la suite.
La chanson "Bubbly" est une chanson de Colbie Caillat.
Merci à vous d'avoir lu !
