Hello~ Me revoilà ! Je vous avais manqué hein ? * grand silence* ...
Hem bref, suite à vos réactions sur le chapitre précédent (qui m'ont fait au passage, extrêmement plaisir), j'ai décidé de suivre vos avis et de poster le AoKaga Oriental, plus tard, en individuel. Faut dire qu'Aomine en policier était très trèèèèès tentant...
Bref, après deux MidoTaka et un MuraHimu d'écrits, je reviens enfin à mes deux bébés ! (pas que j'aime pas les autres, au contraire, mais le AoKaga aura toujours une place privilégiée dans mon coeur :3...). J'ai donc pris énormément de plaisir à écrire cet OS, qui j'espère vous plaira autant !
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture !
OS n°3
Complètement crevé. C'était ce qu'était Kagami Taiga, jeune pompier de 25 ans alors qu'il terminait sa journée. Cette dernière avait été particulièrement chargée : près de cinq incendies avaient dut être éteints et trois accidents graves de la route s'étaient produits en moins de seize heures. Bien qu'incroyablement satisfait d'avoir rempli son devoir et sauvé des dizaines de vies, le jeune homme ne souhaitait qu'une chose : prendre une douche et rentrer chez lui pour s'écrouler sur son lit.
Le premier souhait fut rapidement exaucé, puisqu'à peine arrivé à la caserne, la porte des douches communes lui tendait littéralement les bras. Il se déshabilla en un temps record, entra dans l'une des cabines, puis la verrouilla avant d'ouvrir le jet d'eau chaude. La sensation du liquide brûlant, passant sur sa peau, dénouant ses muscles contractés lui arracha un soupir de plaisir. Il rejeta la tête, laissant l'eau atteindre son visage avec bonheur. Quinze minutes plus tard, il ferma enfin le courant, mettant fin à ce petit moment de plénitude.
Tranquillement, sans se presser, il remit ses habits civils et rangea son uniforme dans le casier, profitant du fait de ne pas être sous la pression. Jetant un rapide coup d'œil à sa montre, il s'aperçut qu'il était près de 20 heures et conclut rapidement que son petit ami allait râler s'il ne se dépêchait pas de rentrer. Il passa la bandoulière de son sac par dessus son épaule et poussa la porte du bâtiment, souhaitant une bonne nuit à ses coéquipiers.
L'air froid lui fouetta le visage, tandis que de la vapeur s'échappait de sa bouche, volute éphémère dans l'espace infini. Le rouge pressa le pas, peu désireux de rester dans ce froid alors qu'il ne portait qu'un simple T-shirt. Et il avait près de dix minutes de marche à faire...
Kagami maudit sa maladresse : à cause de celle-ci, il n'avait ni blouson, ni voiture et il faisait un froid de canard ! Il fourra ses mains dans les poches de son pantalon et augmenta encore la cadence, l'exercice lui réchauffant le sang et ses membres engourdis. Pour se distraire, il se mit à penser à son amant et cette simple pensée suffit à le faire sourire et à réchauffer son cœur : le temps se trouvait doublé sans la présence de sa panthère à lui et après plusieurs semaines sans se voir, ils allaient enfin passer plusieurs jours ensemble ! Il avait tellement hâte de le voir, qu'à la fin du chemin, le jeune homme était pratiquement en train de courir, malgré sa fatigue.
En sueur, complètement réchauffé et extrêmement impatient, le rouge ouvrit la porte de leur maison en tonitruant un puissant « Tadaima ! »...qui résonna dans la pièce silencieuse. Taiga attendit dix secondes, puis vingts, puis trente sans qu'aucune réponde ne lui parvienne. Surpris, il se déchaussa et déposa son sac dans l'entrée, puis se dirigea vers le salon. Personne. La cuisine était tout aussi vide et la salle de bains était dans le même état qu'hier.
« Mais où est donc cet idiot ? » se demanda le pompier, inquiet malgré lui : son petit ami lui avait dit qu'il serait rentré avant lui et aucune trace de l'officier ! Il ouvrit alors la porte de la chambre espérant trouver le bleuté en train de dormir, mais rien... Il s'apprêtait à sortir lorsqu'un détail attira son attention : sur les draps défaits (?) du lit, trônait un morceau de papier qui n'était pas là lorsqu'il était parti. Il s'empara de la feuille, intrigué et alors qu'il venait tout juste de déchiffrer l'écriture cyrillique, une musique s'éleva à sa droite tandis qu'une main gantée se posait sur son épaule, le faisant sursauter.
Les basses résonnaient puissamment, faisant vibrer son être tout entier et une voix trop connu résonna à son oreille :
« Welcome Home...Taiga * »
Reconnaissant la voix, le corps du rouge se tendit de surprise et fit volte-face, les yeux rubis rencontrant deux saphirs brillants. Mais alors qu'il ouvrait la bouche pour exiger des explications, les premières paroles de la chanson résonnèrent et sa mâchoire se décrocha lorsqu'il vit l'accoutrement du bleuté.
This is not the way into my heart, into my head
Into my brain, into none of the above
Tout d'abord son odeur musquée, envoûtante et entêtante, combinée à l'aura de pure sauvagerie et d'excitation qui entourait le corps puissant telle une seconde peau. Puis la casquette, posée négligemment sur des cheveux bleus nuits en bataille, masquant en partie le visage basané mais pas le sourire le plus délicieux qui lui avait jamais été de voir. Et enfin l'uniforme de police, qui sanglait toute cette putain de tentation à deux pattes, magnifiant l'anatomie déjà plus qu'avantageuse, du jeune brun.
Kagami se mentirait à lui-même s'il disait qu'il n'appréciait pas la vue qui se profilait pile devant lui, et ne posa aucune résistance lorsque le policier posa ses mains à plats sur son torse, le poussant légèrement de sorte à ce que le pompier se retrouve assis sur le bord du lit.
This is just my way of unleashing the feelings deep inside of me
This spark of black that I seem to love
Aomine s'écarta de quelques centimètres, pas assez proche pour que leurs peaux puissent se toucher, mais bien assez pour qu'ils ressentent la chaleur corporelle de l'autre.
We can get a little crazy just for fun, just for fun
Don't even try to hold it back
Just let go
Emprisonnant le regard légèrement fiévreux du rouge dans le sien, Daiki retira ses gants, commençant par tirer sur chacun de ses doigts avant d'ôter complètement la fabrique, dévoilant de grandes mains calleuses et agiles.
Tie me up and take me over till you're done
Till I'm done
You've got me fiendin' and I'm ready to blow
Sans quitter du regard son "prisonnier", le basané releva légèrement la casquette de son index et lécha lentement, consciencieusement et délibérément sa lèvre inférieure, arrachant un hoquet de stupeur de la part du mâle en face de lui.
Push up to my body, sink your teeth into my flesh
Get undressed, ta-taste the flesh
Alors que le début du refrain résonnait dans la pièce réduite, le danseur se mit à onduler légèrement, laissant son entrejambe -masquée par le pantalon- être admirée par Kagami, qui perdait peu à peu toute raison saine.
Bite into me harder, sink your teeth into my flesh
Pass the test, ta-taste the flesh
Tout en continuant de bouger, le bleuté tira sur sa cravate et la dénoua voluptueusement, libérant une gorge à croquer. Il se débarrassa lestement de la veste, la jetant vers l'endroit où la cravate reposait et fit mine de passer le pouce sur le bord de son képi, tout en lançant un sourire ravageur à un tigre de plus en plus excité.
Hold me up against the wall
Give it till I beg, give me some more
Make me bleed, I like it rough
Like it rough, rough, rough
Push up to my body, sink your teeth into my flesh
Le prochain objectif, fut ensuite la chemise, dont le propriétaire s'amusait à défaire les boutons un par un, phrase par phrase. Il prenait une légère pause à chaque fois, savourant l'emprise qu'il avait sur son amant, au fur et à mesure que la peau bronzée et lisse était dévoilée un peu plus.
Hold my hands above my head
And push my face into the bed
Cause I'm a screamer baby, make me a mute
You put your hand upon my neck and feel the pulse beat, beat, beat, beat
It's like a trigger, get me ready to shoot.
Presque torse nu, recouvert seulement par une chemise ouverte sur des abdominaux saillants, Aomine n'enleva pas tout de suite la fabrique, préférant jouer avec les nerfs de son compagnon. Il fit mine de l'enlever, faisant glisser le tissu sur ses bras musclés, dénudant des épaules athlétiques. Mais au lieu de se débarrasser du vêtement quelque peu gênant -surtout aux yeux de Kagami en fait-, le bleuté tourna le dos à son spectateur et remonta lentement, mais sûrement la chemise, arrachant un grondement de mécontentement de la part du tigre, faisant frissonner d'anticipation le plus grand.
. Qui jeta finalement le vêtement à travers la pièce, laissant à son amant, tout le loisir d'admirer les omoplates puissantes, le dos musclé et les reins creusés. Sans parler du glorieux fessier, emprisonné dans un pantalon, dont la forme semblait avoir été taillé pour flatter comme il fallait ces formes alléchantes.
Wanna wrestle with me baby
Here's a sneak, little peek
You can dominate the game cause I'm tough
I don't play around that often
When I do, I'm a freak
So you'd better believe i like it rough
Le danseur glissa ses pouces dans l'échancrure de son pantalon, abaissant ce dernier de quelques centimètres. Le rouge déglutit bruyamment lorsqu'il aperçut le début de l'arrière-train, visiblement sans sous-vêtements. La voix du désir rugissait dans ses veines, son cœur battait à tout rompre, mais il ne bougea pas d'un pouce, souhaitant plus que tout voir la fin du spectacle.
Push up to my body, sink your teeth into my flesh
Get undressed, ta-taste the flesh
Bite into me harder, sink your teeth into my flesh
Pass the test, ta-taste the flesh
Alors que le rythme de la chanson s'accélérait, Aomine fit volte-face et ses mouvements devinrent de plus en plus erratiques, de plus en plus érotiques. Sa main droite s'infiltra à l'intérieur de son pantalon, tandis que son autre main parcourait fiévreusement son ventre, passant sinueusement entre les abdominaux, s'échouant sur les tétons qu'elle pinça gentiment.
«Ngh...»
Hold me up against the wall
Give it till i beg, give me some more
Make me bleed, i like it raw
Like it raw, raw, raw
Push up to my body, sink your teeth into my flesh
Hold me down and make me scream
Lay me on the floor
Me on the floor-or-or-or, me on the floor-or
Turn me on and take me out (Turn me on, take me out)
Make me beg for more
Le gémissement, faible mais bien audible galvanisa Kagami, qui se tendit encore plus, autant au niveau de l'hémisphère sud que dans tout son corps. La tension sensuelle entre eux atteignait son paroxysme et les faisaient suffoquer. D'un pas chaloupé, le bleuté réduisit petit à petit la distance entre eux et se pencha, son souffle s'échouant contre celui du pompier. Enlevant sa casquette de policier, il déposa cette dernière sur le crâne de son petit ami, abaissant la visière sur ses yeux et lui obscurcissant la vision.
Push up to my body, sink your teeth into my flesh
Get undressed, ta-taste the flesh
Bite into me harder, sink your teeth into my flesh
Pass the test, ta-taste the flesh
Le temps que Kagami relève la visière du képi et retrouve sa vue, le pantalon était déjà tombé, arrachant un grognement appréciateur de la part de l'unique spectateur. Qui comptait bien être le seul à profiter de cette croupe attirante, de ces cuisses fermes et de cette délicieuse hampe de chair, dressée dans toute sa fierté. Aomine Daiki était une des ces personnes à damner un saint et à faire bander un eunuque... Ce qui tombait bien puisque le tigre n'était ni l'un, ni l'autre.
Hold me up against the wall
Give it till i beg, give me some more
Make me bleed, i like it raw
Like it raw, raw, raw
Push up to my body, sink your teeth into my flesh
La musique continuait mais aucun des deux n'en avait cure et Aomine s'assit franchement sur les cuisses du rouge, engageant enfin un contact qui les fit frémir, malgré la présence de vêtements pour l'un. Kagami avait oublié jusqu'à son nom; seul comptait le poids sur ses cuisses, la chaleur bouillonnante du corps pressé contre le sien et la main qui se faufilait sous son T-shirt, caressant, taquinant et tourmentant son self-control qui s'étiolait à chaque seconde.
« Taiga~... souffla le bleuté, laissant sa bouche effleurer son lobe d'oreille.
- Nnh ? Frissonna le pauvre tourmenté.
- Make me beg for moooore...*»
Le léger suçotement sur sa peau, eut fini de faire voler en éclat le sang-froid et la maîtrise du pompier, qui agrippa violemment les cheveux de son amant, écrasant ses lèvres contre celles tant désirées. Et alors que son corps se mettait en marche et que leurs langues se caressait, un éclaire lui traversa l'esprit, bien vite balayé par la vague de désir et d'impatience.
«Visiblement, l'un d'eux ne sera plus capable de marcher, demain...»
* Oui, Aomine parle en Anglais...C'est récemment mon fantasme le plus inavouable x)
Fini~ ! Alors vous en pensez quoi ? Personnellement, j'aime beaucoup, puisqu'il y a du AoKaga et que Daiki nous fait un strip-tease en tenue de policier.
Je vous jure, un jour ces deux-là causeront ma perte *^*
Bref, n'hésitez pas à commenter, ça me fera super plaisir et même à me donner deux trois conseils sur les fautes d'orthographes et de grammaires, je suis prenante !
A bientôt avec un nouveau chapitre de Retrouvailles !
