Hii.
Oui je sais, une semaine de retard. Mais en fait j'étais à l'heure hein, le chapitre était prêt en tout cas depuis un bout de temps. Sauf que j'ai pas posté. Pourquoi ? Sûrement parce que je ne suis pas tout à fait satisfaite. Et surtout parce que je suis très flemmarde.
Bref, tout ça pour dire que je suis ravie que vous soyez encore là. Après quand même un hiatus de 6 mois. ( ici une fangirl en manque de sa série préférée).
Enfin, bonne lecture ! J'espère que ça vous plaira :)
Sasha : Gnihihi, une chose a pas changé, j'adore tes rewiews. Muahahaha, je vois ce que tu veux dire t'inquiète. Hehewhew. Vi pour le tiva on est pas sorties de l'auberge. Diteut. *tapote l'épaule de Sash* Si tu veux j'ai tout un stock de ventoline. Merci encore dearie !
DG : Hewhehe, and now it's back !
Gwen : *hug* Aww et toi t'es revenue lire la suite ! Merci beaucoup, ça me touche énormément !
Crazy : Oh t'es là toi aussi ! And well yes i already knew i was going to hell dearie. *bats des cils *
PBG : Bon on peut dire que je l'ai attendu ta rewiew. C'est pas très constructif cette histoire, fait gaffe tu vas me faire de la concurrence, mais je te pardonne vu que tu viens de lire notre trad. Vi. Je deviens gentille avec le temps. *bisoute PBG parce qu'elle est contente qu'elle soit là*
« Mais je ne voyais rien. Je n'ai rien vu venir, vous comprenez ? Comment peut-on être si aveugle ? Comment ? Sois j'étais totalement abrutie, soit j'avais totalement confiance. Ce qui revient au même manifestement. » Anna Gavalda.
"Garde-le ton petit sourire de merde, j'en veux pas. C'est tout ce que tu sais donner, toi... Des petits sourires pour embrouiller les gens... Garde-le va, garde-le. Tu finiras toute seule dans ton donjon avec tes crayons de couleur et ce sera bien fait pour ta gueule. Moi, je sens que je fatigue, là... Le ver de terre amoureux d'une étoile, ça va un moment." Anna Gavalda too. (i love her)
-Imbécile, marmonna une voix masculine.
Les sourcils froncés, affalé dans son canapé en cuir, l'homme foudroyait du regard sa télévision où étaient retransmises des images. Les lèvres pincées, il reposa son verre de whisky sur la petite table en bois en face de lui.
En somme, son salon était plutôt bien organisé, des tons chauds se mariant avec harmonie aux meubles des plus ordinaires. La pièce était en journée agréablement lumineuse, notamment grâce à la grande baie vitrée menant sur un petit balcon.
Autrefois, quand sa femme était encore en vie et que son petit garçon jouait encore dans sa chambre, il habitait une maison. Une grande et belle bâtisse. Et puis ils s'étaient évaporés, tous les deux, et la solitude lui semblait plus tolérable dans un petit appartement de ville.
Difficile de continuer à exister entre les murs où il avait pris l'habitude de vivre.
-Ce DiNozzo de malheur finira par tuer sa sœur sans s'en rendre compte, persifla-t-il soudainement tout en regardant l'italien brûler les lettres.
Il avait voulu faire passer le message avec courtoisie, il avait voulu adopter une attitude exemplaire, parce qu'il était un homme bien.
Mais l'agent ne lui laissait plus le choix, il allait devoir être un peu plus clair.
Et direct.
.
-Mademoiselle DiNozzo, vous m'écoutez ?
Prise en faute de non attention extrême, Amy papillonna du regard avant de tenter de se concentrer sur son médecin qui lui accordait un regard à peine condescendant.
-Oui oui bien sûr.
Il soupira, levant les yeux au ciel, et elle refoula un grand sourire moqueur. Vraiment pas le moment de te mettre ton médecin sur le dos.
-Ce que je vous dis est très important, mademoiselle DiNozzo. Vous devez prendre ses cachets tous les jours si vous voulez vous remettre très vite de votre mésaventure. Je ne peux pas vous laissez quitter le bâtiment avant d'être certain que vous m'écouterez.
Amy savait pertinemment que son médecin se sentait en quelques sortes redevable envers elle, même si elle le savait, ce n'était qu'une partie de son boulot de sauver les autres.
(Elle n'avait jamais appris à se sauver elle-même.)
Elle peignit sur son visage l'air le plus innocent du monde, ourlant ses lèvres.
-Mais enfin on se connaît docteur, s'insurgea-t-elle.
-Oui, hé bien justement.
Elle arqua un sourcil, ravala un commentaire acide, et étira plutôt ses lèvres avec candeur.
-Je vous promets de faire ce que vous dites.
-Elle le fera, affirma une voix masculine.
Le regard noir d'Amy foudroya sur place son coéquipier entrant dans la pièce avec sa présence habituelle.
-J'y veillerai au grain, assura Josua.
Le médecin les dévisagea à tour de rôle, sourcil haussé.
-Prenez soin de vous, mademoiselle, conclut-il.
Sur ces quelques mots, il quitta la pièce, son regard brun bienveillant avec lui.
-Qu'est ce que tu fais là Josua ? Attaqua Amy aussitôt que la porte de sa chambre fut refermée.
-Je te ramène à la maison, expliqua avec nonchalance ce dernier, posant son derrière sur le bout du lit recouvert d'un drap en coton.
Le regard de la jeune femme s'assombrit tandis qu'elle luttait vainement contre la panique qui s'entourait amoureusement autour de sa gorge.
-Je croyais avoir demandé à rentrer seule.
Piqué au vif par le ton glacial de sa partenaire, l'agent du Mossad arqua un sourcil.
-Tu n'es pas contente que je sois venu te chercher ?
Ignorant sa question, elle se leva et enfila son perfecto brun.
Respire.
-Je n'ai pas besoin d'un taxi, trancha-t-elle.
-Attend Amy, je te comprends pas là. Je viens te chercher pour te faire plaisir et j'ai l'impression de t'emmener à la mort !
Elle le dévisagea un instant, une main crispée sur la porte de l'armoire blanche de très mauvais goût, la mâchoire contractée, sa petite voix lui criant de ne pas agir comme ça avec lui, il ne le mérite pas Amy, ne le fait pas pâtir de ça...
-Laisse-moi, déclara-t-elle simplement après quelques secondes.
Et il y avait dans cet ordre une sorte de prière douloureuse qu'il était bien trop énervé pour entendre.
La gorge étranglée de colère, il sauta du lit et la mitrailla des yeux.
-Très bien, débrouille-toi toute seule.
Il claqua la porte derrière lui, et elle mordit violemment sa lèvre inférieure.
Il ne pouvait pas comprendre.
.
-Patron, on vient de recevoir un appel. Un marins mort a été retrouvé dans une banlieue de Washington, énonça McGee à l'instant même où le renard argenté pénétrait dans l'Open Space.
Un café dans la main, le regard ombrageux dévisagea les deux bureaux vides, et une mâchoire se contracta.
-Où sont passés DiNozzo et David ? S'enquit-il avec sa délicatesse légendaire, les sourcils durement froncés.
-On est là, patron, affirma une voix derrière lui.
Fermant un bref instant les yeux, le marins réprima un soupir, agacé au plus haut point, avant d'aboyer les ordres comme à son habitude.
-Prenez vos affaires, on y va.
Ce qu'il tente d'ignorer, c'est que ça fait deux mois qu'il le sent, qu'il sent du fin fond de ses tripes, que ça va mal, que quelque chose de terrible va arriver.
Mais il ne veut pas tout gâcher, alors pour la première fois de sa vie, Leroy Jethro Gibbs se tait, et espère avoir tord.
Ils avaient l'air si heureux.
Au début.
.
Serrant davantage son écharpe autour de son cou, Amy s'agenouilla en face de la pierre, les lèvres pincées.
Trois ans. Déjà.
Je te dis un jour tu seras vieille et mariée et tu penseras même plus à moi.
Elle glissa sa main dans la poche droite de son jean, et en sortit une photographie froissée. Un sourire mélancolique aux lèvres, elle caressa très doucement ce moment de bonheur.
C'est ça le truc avec les photos, Amy. Tu sais jamais si tu captures du bonheur ou si tu crées de la nostalgie.
Son bras entourait sa taille tandis qu'elle s'accrochait à ses épaules, plus petite. Elle portait ce vieux blouson usé accompagné d'un débardeur clair et il avait revêtu un t-shirt vert (il savait très bien que ça faisait ressortir ses yeux le petit malin). Ses cheveux blonds étaient parsemés de boue et sa main libre tatouait sa poitrine masculine d'une magnifique trace avec malice. Leurs joues se touchaient à peine, et elle se souvenait de la caresse de ses cheveux contre sa tempe. Le sourire sur leurs lèvres était franc, vrai, fort, capturé dans le vif de l'action comme on saisirait un papillon.
Et puis dans leurs yeux, cette flamme.
Invincibles. Immortels.
On peut mourir d'être immortel*, tu sais, Amy.
Bien sûr qu'elle avait tout d'abord hurlé que la prendre en photo alors qu'elle venait de « se tauler » n'était pas vraiment ce qu'elle attendait de lui.
Mais elle n'avait jamais appris à résister à son regard chien de battu. Non vraiment. Jamais.
Elle ne savait pas à l'époque.
L'ignorance protège de tout, mademoiselle je veux tout savoir.
C'était leur dernière photo ensemble, dernier moment d'innocence, et elle le chérissait de toutes ses forces.
-Je crois que je commence à m'habituer à ton absence en fait.
Une brise secoua ses cheveux blonds et dessina un sourire sur son visage.
Espèce de menteuse.
.
Le trajet jusqu'à la maison de la victime avait été effectué dans un silence devenu habituel.
Ça aussi, ça aurait dû l'interpeller.
Le plus âgé jeta un regard où brillait une lueur d'inquiétude dans le rétroviseur, scrutant les visages fermés de ses deux agents.
Il avait toujours cru qu'ils étaient une bonne idée, pourtant.
A ses côtés, Tim était en pleine discussion avec Delilah, sa petite amie, et il semblait être le seul à ne pas être sur un navire à la dérive.
Gibbs était fier de lui. Son subordonné était devenu un homme.
L'esquisse d'un sourire éclaira un bref instant son visage avant qu'il ne réalise qu'ils venaient d'arriver.
-On y est, aboya-t-il, arrachant quelques sursauts au passage.
Une dizaine de minutes, ils étaient tous sur la scène de crime, chacun occupé à sa propre tâche.
Ziva mitraillait la chambre parentale avec son appareil photo, enfonçant au plus profond de sa conscience les doutes qui occupaient son esprit.
Il agit bizarrement Ziva. Il te cache quelque chose. Et ce quelque chose ne va pas te plaire.
Son regard absent se posa sur le cadavre, le quitta pour l'oreiller tâché de sang, et y revint en l'espace d'une seconde.
Son cœur rata un battement.
Son visage blêmit et elle passa une main nerveuse sur son front.
-Tony ? L'interpella-t-elle, et elle aurait voulu que sa voix sonne plus assurée.
Le regard interrogateur de l'italien se posa sur elle quelques secondes plus tard et elle se contenta de lui désigner l'homme mort sur le lit.
-Oh merde.
Elle hocha lentement la tête, un vieux sentiment s'éveillant dans sa poitrine.
-Ce n'est plus une coïncidence maintenant.
Et ce qui attisait la peur dans les esprit des deux agents avait sûrement un rapport avec le fait qu'un homme ressemblant comme deux gouttes d'eau à ce cadavre avait déjà été retrouvé une semaine auparavant.
Et bien plus certainement avec le fait que ses deux hommes étaient la copie conforme de leur patron.
