Hey! Me revoilà avec un nouveau chapitre! Yeah! ^^
Notre amie Lena va découvrir l'adorable famille Bucket espérons qu'elle s'intègre bien ;)
CupCakeOfLove: Thank you! Ah ah! You'll see ^^
Turrislucidus: Merci bien! Oui, le destin lui a offert une chance d'avoir une (bien) meilleure vie!
Oui tu peux relire à ta guise et en plus ça ne fait pas grossir ;))
Chapitre 3 : La famille Bucket
La maison de Charlie était... penchée, c'était le cas de le dire. Très pauvre aussi. Mais je devinais que l'intérieur ainsi que les gens qui y habitaient étaient chaleureux.
Nous entrâmes. Charlie et M. Wonka en premier et moi en dernière.
Il y avait là deux grands-pères et deux grands-mères attablés ainsi qu'un homme relativement jeune qui aidait sa femme aux fourneaux. Sans doute les parents de Charlie.
« Bonsoir tout le monde ! Lancèrent le chocolatier et son apprenti »
Tout le monde répondit à Charlie et M. Wonka sauf une grand-mère qui dit :
« J'adore les pralines ! »
J'avoue que j'ai eu du mal à comprendre. Willy, qui semblait parfaitement à l'aise, renchérit :
« Merveilleux ! Moi aussi ! »
Elle se mit à rire.
« Qui donc nous amènes-tu là, Charlie?demanda un des grands-pères
-Oh ! Voici Lena! La jeune malade que nous avons recueillie il y a quatre jours et qui m'a menacé de sauter dans la rivière en chocolat! rigola M. Wonka.
Il me mit la main dans le dos afin que j'avance. Toute la famille me regardait bizarrement. Je me sentais mal à l'aise.
Mrs Bucket alla devant moi et me prit la main.
-Bienvenue Lena !me dit-elle. Je suis contente de voir que tu vas mieux. Reste donc dîner avec nous. Je vais rajouter un couvert, installe toi ! »
Je la remerciai et me m'assis à côté de Charlie. M. Wonka se mit en face du petit garçon. La conversation allait de bon train pendant que Mrs Bucket terminait le repas.
Willy parlait et riait beaucoup. Il avait toujours quelque chose de drôle ou d'intéressant à sortir. C'était fascinant comment il arrivait à attirer l'attention sur lui, il aimait ça, ça se voyait. Il semblait à l'aise, comme un poisson dans l'eau. Pour ma part, je parlais peu mais faisait de mon mieux pour être agréable. Je me sentais bien mais je ne pouvais pas m'empêcher d'être apeurée par le père de Charlie, les grands-pères et Willy Wonka. C'était plus fort que moi.
À un moment, une des grand-mères me dit :
« Vous êtes très jolie. »
Je sentis le sang me monter aux joues et je bafouillais un vague « merci »
C'est alors que tout le monde, (sauf les grands-mères et M. et Mme Bucket) me regarda.
Charlie avec étonnement, les grands-pères avec bonté et M. Wonka avec une curiosité nouvelle.
Tout ces regards me troublèrent, j'étais horriblement gênée.
« Eh, Mme Bucket!déclara soudainement Willy, il faudrait changer le pansement à l'épaule de Lena !
-J'arrive, répondit-elle.
-Pourquoi vous n'y allez pas M. Wonka ? Intervint Charlie. Vous avez bien aidé ma mère à la soigner ?
-Mais oui, vous n'avez qu'à le faire Willy, renchérit la mère du garçon. En plus il faut que je termine de préparer le repas.
Elle lui lança un clin d'œil qui n'augurait rien de bon.
Le chocolatier se troubla. C'était amusant, je ne l'avais jamais vu si peu sûr de lui.
-Vous n'avez qu'à m'attendre en haut Lena, j'arrive, me dit-il. »
J'eus la nausée. Tout cela me rendait malade. J'avais l'impression que Charlie et sa mère jouaient les entremetteurs.
Mr. Wonka me lança un regard qui semblait dire « Désolé ». Je n'y répondis pas, couroucée.
Charlie me conduisit à sa chambre, il bavardait gaiement, je l'écoutais. Il m'expliqua que la maison avait été réparée grâce aux Oompas-Lumpas. Je ne savais pas ce que c'était, mais je ne dis rien.
La chambre du petit garçon était sobre, mais grande maintenant qu'elle était réparée (ils avaient remis du plancher pour la fermer entièrement).
Je remarquais que sur le mur, des papiers de tablette Wonka et un poster de la chocolaterie étaient affichés. Comme il avait dû rêver de venir ici !
« Je te laisse, déclara Charlie. »
Je m'assis sur son lit de camp, face à la fenêtre, et regardait le paysage paradisiaque que tout les enfants voudraient avoir chez eux.
Perdue dans mes pensées, je ne l'entendis pas arriver.
« Vous regardez la prairie ?
Je me retournais et vit M. Wonka avec un pansement et du désinfectant à la main.
-Allez, montrez-moi cette épaule qu'on en finisse »
Je le fis tout en gardant mon vêtement sur moi, je voulais garder un minimum de pudeur. Il y avait juste mon épaule de dénudée mais malgré tout je piquais un fard, gênée. Il commença à m'enlever mon bandage doucement. Mon cœur s'accéléra et je tremblais de tous mes membres. J'étais térrifiée du fait qu'il pose la main sur moi, je ne voulais pas qu'il me fasse mal.
Percevant ma peur,il dit :
« Si vous n'arrêtez pas de trembler, je ne pourrais jamais l'enlever correctement. »
Je me maîtrisais. Il me nettoya ma plaie. Je grimaçai, ça piquait.
Je sentais une odeur étrange, un mélange de praline et de chocolat.
« C'est sur vous que je me suis...
-Évanouie ?
-Ouais.
-En effet. Il y avait Charlie aussi. Comment le savez vous ?
-La dernière chose dont je me souvienne, c'est un parfum, le vôtre.
Je me sentais bête de dire ça. C'était stupide.
-Intéressant. Vous avez sûrement une mémoire olfactive.
Je ne répondis pas.
-Merci pour... la chambre et tout. Et désolée de vous avoir fait dormir sur un divan.
-Il n'y a pas de mal.
Il me mit un nouveau pansement. J'eus un nœud dans la gorge et les larmes aux yeux.
-Qu'y a-t-il ?
Oh non. Il avait sentit que j'étais sur le point de pleurer. Je ne savais pas si je devais lui dire la vérité ou mentir. J'optais pour l'honnêteté.
-C'est juste que...
Je pris une profonde inspiration.
-Ça fait quatre ans qu'on ne m'a pas touché l'épaule sans me frapper.
Il s'arrêta. Vint devant moi puis me regarda de ses yeux violets. J'eus encore l'impression de m'y noyer et de sombrer.
-Mais qu'est ce qu'ils vous ont fait? me demanda-t-il avec horreur. »
Il était très pâle. Beaucoup plus pâle que d'habitude.
Je lui tournais le dos et commençait à sortir.
Il ne devait pas voir ce que je ressentais. Il ne devait pas savoir, ça ne le regardait pas. Chacun ses affaires. Lui, qu'il gère sa chocolaterie et quant à moi, je devais me débrouiller pour me remettre mentalement. Seule ou avec l'aide de quelqu'un, ça m'étais égal. Mais pas la sienne. Il ne pouvait pas m'aider. Il était trop dans son monde, trop étrange.
Je ne pouvais pas lui faire confiance. Malgré le fait qu'il me soigne ou me laisse rester ici. Je ne pouvais m'empêcher de me méfier de lui.
Je l'entendis rire dans mon dos. Je me retournais, consternée.
« Tu te méfies de moi. Même si je t'aide et j'essaye de te mettre en sécurité. Tu ne trouves pas que tu es un peu ingrate ? Je ne te ferais pas de mal, tu es au courant de ça ?
-Oui.
-Menteuse, me redit-il.
Je ne répondis pas. Il sourit
-Dis-moi, poursuivit Willy, as-tu un problème avec les hommes ?
-Non.
-Pourtant, je te trouve très froide avec Mr. Bucket, les grands-pères et moi-même...
-Mais Charlie est un garçon et pourtant je n'ai aucun problème avec lui, répondis-je innocemment.
Son sourire s'élargit.
-Mentir est ta passion à ce que je vois. Tu sais très bien que si tu ne te méfie pas de Charlie, c'est parce qu'il est encore jeune et innocent.
Comment avait-il deviné ? J'avais l'impression qu'il lisait dans mes pensées. Il me regardait encore avec cet air satisfait qui m'énervait.
-Vous vous méprenez, monsieur, rétorquais-je avec mépris. »
Puis je descendis. En bas, toute la tablée était servie et la famille me regardait avec inquiétude, je leur assurait que tout allait bien puis je m'assis. Willy descendit un peu plus tard, l'air de rien. Le reste du repas s'est déroulé dans le silence pour moi.
Voilà voilà! j'espère que ça vous a plu désolée d'avance si vous trouvez ça un peu gnangnan et un peu trop mélo-dramatique ^^'
J'ai hâte de poster le prochain chapitre et à la prochaine! :)
