Bonjour à toute le monde
Je tiens à remercier tous ceux qui ont lu les premiers chapitres ainsi que , gabrielle prince, lala, Llyllylilou, maira51 et soulshells pour leur review, qui m'ont fait énormément plaisir.
Il s'agit de ma première fan fic alors je vous demanderez d'être très indulgent
Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux ainsi que le Simarillion ne m'appartiennent pas.
Italique : langage quenya
Dans le monde elfique, le Soleil est féminin et la Lune est masculine
Chapitre 2 : Le feu purificateur
La nuit était tombée depuis un moment emprisonnant le monde de ses griffes ténébreuses. Le silence était omniprésent rendant la pénombre encore plus sinistre. Le manque de chaleur bienveillante de la Soleil avait plongé la faune et la flore dans une étrange torpeur que seul le jour levant pourrait effacée. Le Lune était rond propageant de manière diffuse sa pâle lumière, et dont les rayons lunaire réussissaient tant bien que mal à se faufilés à travers les branches des arbres, éclairant faiblement le sous bois. Mais même une nuit noire n'aurait pu arrêter les deux ombres qui filaient comme si Morgoth lui-même les pourchassé.
Oui, car ils les avaient ! Ils avaient réussi ! Les Silmarils étaient enfin en leur possession ! Mais cela n'avait pas était chose aisé.
Flash-back :
Ils s'étaient introduits dans le campement de l'armée des Valars. La même armée qui avaient combattu férocement les armées de Morgoth et qui les vainquirent. Et il s'agissait aussi du chef de l'armée, Eonwe, qui lui-même retira les deux derniers Slmarils de la couronne de Morgoth. Maedhros et Maglor avaient alors exigé d' Eonwe qu'il les leurs remettent, mais arguant que leurs actes avaient terni leur âmes, les rendant indignes de possédait de telles joyaux, avait refusé. Devant une telle réponse Maedhros avait réussi à convaincre son jeune frère Maglor de les récupérer même par la force si nécessaire.
Alors le soir venu, ils s'introduisirent furtivement dans le campement, puis tuèrent les gardes en charge de surveillé les Silmarils. Cette attaque, qui bien que rapide et silencieuse avait attiré l'attention sur eux, les obligeant à fuir avec leur butin à dos de cheval en empruntant la foret.
Mais peu importe qu'ils soient pourchasser, ils avaient enfin après tous se temps le labeur de leur Père et leur héritage.
Fin Flash-back.
C'est fort de cette pensée que les deux cavaliers ordonnèrent à leur monture d'accélérer. Les chevaux hénnissèrent pour montrer leur désaccord, mais pourtant poussèrent leurs muscles pour plus d'effort. Les deux montures filèrent droit devant eux, en esquivant aisément les obstacles en travers de leur chemin.
Un des deux cavaliers tourna la tête afin de pouvoir distinguer leurs poursuivants, et n'en voyant aucun, il souffla de soulagement et regarda à nouveau devant lui. Il resserra les brides de son cheval et sourît de manière radieuse. Les rayons du Lune éclairèrent soudainement sa tête dévoilant une longue chevelure auburn volant au vent, révélant des oreilles pointues. Sa main gauche tenait fermement les rênes de sa monture et son bras droit était replier sur son torse lui permettant de tenir aisément le précieux fardeau entourait d'une étoffe de couleur que la nuit dévoilait grise. Mais l'intense lumière qu'il produisait, ne permettait que l'on se trompe sur l'identité de l'objet qu'il renfermait.
Un bruit sur sa droite lui fit tourner de nouveaux la tête, et c'est avec angoisse qu'il distingua plusieurs de leurs poursuivants. Ils avaient réussi à les rattraper. Maedhros détourna la tête puis regarda son frère, légèrement en retraite et cria pour attirer son attention.
-Ils nous on rattraper !
Maglor, en entendant son frère tourna la tête de son coté, et même en ayant le visage barrait par ses cheveux, il put les distinguer. Le sentiment que son frère avait ressenti plus tôt quand il les avait repérer, le traversa. Il éperonna alors son cheval pour plus de vitesse et cria à l'encontre de son frère.
-Vite, Maedhros, nous devons les distancer. Il y a une rivière pas très loin d'ici, traversons la et nous auront plus de chance de les semer.
-Non contredis Maedhros, nous perdront trop de terrain, les chevaux sont épuisés. Séparons-nous plutôt, et retrouvons nous dans la clairière de ce matin. Ça serai plus sur !
-Tu en es certain ? Ils sont plus nombreux que tout a l'heure.
Et c'était vrais, car du coté gauche des deux fuyants, les cavaliers galopaient à toutes allure et ne mirent que peut de temps a les rattraper. Si bien que s'ils ne trouvaient pas une solution rapidement, ils se feraient bientôt encercler.
Ils ne purent prendre de décision car ils débouchèrent soudainement dans une prairie à l'herbe craquante, qui suggéra que la Soleil avait tapé très forte pendant plusieurs jours et qu'elle avait bruler toutes sortes de végétation présentes. Et la, devant eux à l'autre bout, près de l'orée des arbres, iles virent que de nombreux soldats, revêtit de leur armure et arme au poing, les attendaient. Ils stoppèrent alors leurs montures, ne pouvant plus poursuivre leurs chevauché. Ils entendirent plus qu'ils ne virent leurs poursuivants arriver, et se plaçaient de manière à rendre toutes fuites impossibles condamnant Maedhros et Maglor à être encercler. Ne voyant aucune échappatoire, Maedhros descendit de son cheval et s'approcha de son frère, puis attira son attention en prenant en main une des brides, lui fessant baisser la tête.
-Tiens mon frère, il tendit le paquet à son cadet, je ne crains qu'il nous faille nous battre et il me gênerait.
Puis il sorti son épée de son fourreau, qui se trouvait du coté droit de sa taille, et avança de quelques pas. Pendant ce temps, Maglor avait scrutait l'espace autour d'eux dans l'espoir d'une faille où ils pourraient s'engouffré, mais hélas, la formation des soldats était parfaite. Alors il descendit à son tour, tenant fermement les Silmarils puis dégaina son épée. Il s'approcha de son frère et se mit dos à lui afin de pouvoir surveiller le maximum de terrain. Et bien que l'action n'avais durée que quelques secondes, les soldats qui avaient déjà chargé les atteignirent rapidement, faisant s'échangés les premiers coups.
Malgré qu'ils soient largement en infériorité numérique, les deux frères combattaient avec acharnement et réussissaient tant bien que mal à les tenir à distance. Mais soudain, alors qu'il combattait avec hardiesse, Maglor qui ne faisait plus attention au paquetage qu'il tenait, desserra un peu son bras, permettant à son ballotage de glissé légèrement. Il le resserra alors précipitamment, l'empêchant de tombé, mais cette action lui fit perdre sa concentration sur son combat. Il se fit alors submergeait par ses assaillants qui le mirent à terre rapidement et le blessèrent sérieusement à la jambe gauche. Maedhros qui gagnait du terrain, démontrant à tous ses ennemis que sa réputation de "Grand Guerrier" n'était pas surfaite, sentit alors l'absence de son frère et craignant qu'il n'ait périt, osa jeter un coup d'œil mais se geste lui fut fatal, car un soldat se trouvant de son coté gauche, lui pourfendit le bras lui fessant mettre son arme à terre. Il se fit alors assaillir de toute part le mettant lui aussi à terre. Alors que les soldats allaient les achevé, tous entendirent un voix impérieuse ordonnait d'arrêter.
Cet ordre fit stopper tous mouvements parmi les combattants, et tous se tournèrent vers l'origine de la voix. Devant eux se tenait, Eonwe, le chef de l'armée Valar. Il se tenait assis sur un cheval à la robe noire. Eonwe était un bel elfe aux longs cheveux blond, presque blanc et à la stature robuste, démontrant son habitude du combat. Il émanait aussi de lui une lumière que tous les êtres vivant en Valinor possédaient, mais que tous les Noldor avaient ternie par leurs actes et par le serment maudit.
Il descendit de son cheval et s'approcha quelque peu.
-Arrêter, répéta-t-il, puis s'adressant aux deux frères, allons bon, vous êtes vraiment entêté, je pensais avoir été assez clair pourtant.
Maedhros se mit à grogner de mécontentement face à l'arrogance d'Eonwe, puis se mit debout provoquant quelques mouvements belliqueux parmi leurs vainqueurs. Mais ils furent vite arrêter par un geste d'Eonwe. Maedhros s'adressa alors à Eonwe.
Je ne vois pas pourquoi, moi et mon frère nous n'aurions aucun droit sur les Silmarils. Ils ont été créés par notre père, alors ils nous reviennent de droit.
-Décidément, vous êtes aussi présomptueux que l'était votre père.
-Comment osez-vous ! S'offusqua Maglor, toujours à terre.
-Bien soit, répondit Eonwe comme si il n'avait rien entendu. Dans ce cas gardez-les.
La dernière phrase choqua tous le monde sans exception
-Mais général, s'indigna un des soldats elfe.
Mais Eonwe fit encore comme si il n'avait rien entendu et se remit en selle, sans plus d'explication pour ses pauvres subordonnés.
-Allons-y, nous avons encore du travail à faire au campement avant de rentrer à Valinor. Puis s'adressant à Maedhros. Vous avez donc choisi le chemin le moins plaisant, libre à vous de prier les Valars si votre existence devient trop pénible. Mais ne vous faites aucune illusion, votre châtiment sera bien plus impitoyable que celui auquel vous aurais eu droit aujourd'hui. Car vos actes ne resteront pas impunis.
Après cet avertissement qui sonnait plus comme une menace, il ordonna à ses soldats de se mettre en route puis quitta la clairière aussi soudainement qu'il était arrivé, ne laissant plus que les deux frères figeaient par se soudain revirement. La clairière redevint alors calme et silencieuse comme si elle n'avait jamais été le lieu d'un rude combat quelque instant plus tôt. En constatant que les soldats étaient bien partis et qu'ils ne seraient pas attaquer de manière déloyale, Maedhros s'autorisa alors à baissait sa garde et tomba à genoux aux cotés de son frère qui se tenait la jambe. Puis Maglor reposa son fardeau au sol et l'ouvrit, laissant apparaitre les deux Silmarils. Maedhros les fixa en souriant puis regarda son frère avec bienveillance. Il souleva son bras blessé pour pouvoir toucher l'épaule de son frère qui le regarda les larmes aux yeux.
-Nous les avons, nous les avons vraiment cette fois, ne nous préoccupons pas des menaces de Eonwe. Car aujourd'hui est jour de fête, dit avec joie Maedhros.
-Oui, tu as raison, aujourd'hui nous fêtons une victoire.
Les deux frères échangèrent un regard de félicité puis commencèrent chacun à étendre le bras pour se saisir d'un Silmaril.
Jamais il n'avait ressenti pareil douleur, il avait l'impression que sa main brulait littéralement de l'intérieur en projetant des ondes de douleur à travers le corps. Il avait l'horrible impression que ses veines se remplissaient de lave en fusion. Mais la douleur physique n'était rien par rapport à se qu'endurait son âme. Car il savait pourquoi le Silmarils lui brulait la main, c'était parce que son âme était terni et souiller des innombrable et innommable crimes commis par avarice. Les fils de Féanor avaient perdu toute légitimité sur les joyaux. C'est en comprenant cette dure réalité, qu'il entendit le hurlement de son frère qui se mit à courir de désespoir droit devant lui. Le regard troublé par la douleur, Maglor regarda impuissant son frère disparaitre dans la forêt, puis essayant de reprendre ses esprits, il appela désespérément son frère, mais il n'obtint jamais de réponse. Alors, le corps et l'âme meurtrie, Maglor se releva doucement puis commença à marcher titubant. Il marcha droit devant lui pendant des heures et au petit matin, il reconnu dans l'air l'odeur iodé de l'océan. L'esprit aveuglait par la douleur, il se mit à marcher plus rapidement vers la mer, puis lorsque l'eau lui arriva aux genoux et que sel marin lui brulât la jambe blesser, le fessant grimacer, il jetât le Silmaril le plus loin possible en un long hurlement mêlé de rage et d'agonie. Puis il se laissa tomber à genoux dans l'eau et regarda sa main dépourvu de toutes brulures et où toutes douleurs avaient disparut et il fondit en larme, en accueillant avec soulagement leurs douces fraicheurs. Chaque gouttes d'eau qui sortaient de ses yeux étaient comme si son âme, à chaque secondes, évacuait la douleur ressenti, puis quand plus aucune larmes ne sortit, il se sentit complètement épuisé. Il releva ensuite la tête, exposant son beau visage tourmenté à la douce soleil matinale puis chanta de sa mélodieuse voix, que le vent emporta au loin. Sa complainte s'éleva haut dans le ciel pour atteindre les oreilles de toutes les créatures vivantes, qui arrêtèrent tous mouvements, afin de pouvoir écouter plus attentivement le magnifique chant, qui exprimait tant de souffrance. Puis sans s'arrêtait de chanter, il se releva, regagna le sable chaud puis marcha, marcha, dans l'espoir qu'un jour il puisse rachetait ses actes.
Pendant se temps, Maedhros courrait toujours, il ne s'était point arrêter de courir depuis qu'il avait pris en main le Silmaril, et que la morsure brulante avait commencé à lui dévorer le corps et l'esprit, le rendant a moitié fou de douleur. L'esprit embrouillait, ne lui permettant pas de distingué se qui l'entourait, il avait traversé en quelques heures, une forêt et montait un petit volcan dont il était presqu'au sommet. Il se dirigeait inexorablement vers son bord d'où bouillait son cœur ardent.
Mais grâce à la chaleur ambiante Maedhros put, bien que légèrement, reprendre ses esprits et ainsi se rendre compte où sa folie l'avait menait. Alors il se dressa, fier, face au précipice puis s'adressa au silence l'entourant.
-Je demande aux Valars de pardonné le geste que je vais commettre, mais je ne puis vivre avec cette culpabilité qui étreins mon cœur. J'ai commis tellement d'actes cruelles, avec comme excuse le serment de feu mon père. Oh oui, j'en ai commis tellement que mon âme ne pourrait trouver rédemption dans cette vie. Alors, je demande ici et maintenant à Mandos, de m'accueillir dans ses cavernes afin de racheter mes actes. J'emporte avec moi l'objet responsable de tant de malheur et prie pour qu'il soit détruis, afin que personne ne puisse jamais plus convoiter sa cruelle beauté. Ainsi comment s'achève l'existence de Maedhros, fils de Féanor et de Nerdanel.
Puis il se jeta dans le vide.
Quand il s'était jeter, il ne pensait pas que sa chute prendrait autant de temps, et qu'il aurait le temps de regrettait son geste et pourtant c'est se qui fit, il regretta, car plus il tombait, plus la chaleur devenait insupportable. Le souffre de la lave lui brulait l'œsophage et les poumons, il sentait que ses magnifiques cheveux commençaient à roussir et que chaque veines de son corps étaient parcourut par un liquide aussi brulant que la lave qu'il ne tarderait pas a rejoindre. Mais même la souffrance physique qu'il ressentait n'était rien pas rapport aux regrets, non pas pour s'être donné la mort, mais pour tous ses actes manques ou bien ceux qu'il avait plutôt fait. Il regretta d'avoir choisi la folie de son père et de l'avoir suivi que d'être resté à Valinor au coté de sa mère bien aimer. Mais il regretta surtout d'être mort sans avoir connu l'amour que tous les membres de son espèce connaissaient, celui véritable. Alors chaque seconde qui le séparait de son inéluctable mort il regretta, il regretta aussi pour la première fois de ne pas être humain, car une croyance humaine voulait que, quand on voyait sa fin arrivé, on revivait chaque moments de sa vie. Oh par tous les Valars, c'est se qu'il aurait voulus. Mais il n'en fut rien pour Maedhros, car au lieu de vivre le passé, il vivait le présent, et se présent était cruel.
Mais les Valars eurent pitié de lui car, quand la chaleur devint insupportable, les ténèbres envahirent son esprit et il ne vit jamais son corps entrer dans le magma.
Je vous remercie d'avoir lu et j'espère que sa vous à plus.
Laisser moi une review, merci
bisous
