Ah ah ! Et voilà donc le . . . 3ème chapitre ! Et je pense qu'il n'y aura qu'un seul autre chapitre ^^'. Enfin, j'ai pas encore commencé à l'écrire, mais j'ai des idées précises d'où je veux aller, donc ça devrait le faire !
RaR : Morgane : Merciii ! T'inquiètes, je compte pas abandonner ! ;P Je dois t'avouer que je me concentre un peu plus sur la relation Sherlock / John que sur l'affaire ! XD Merci pour ta review
Disclaimer : Je ne possède toujours rien n'y personne de la série originale. Qui elle-même ne possède pas tout de Sherlock Holmes ! ( C'est pas faute de le vouloir ! ;P )
Bon chapitre ! =D
Je suis projeter à terre par l'explosion toute proche. Je me protège la tête en mettant mes mains sur ma tête. Je me relève quand l'explosion est finie, je regarde autour de moi. Cette bombe est une des plus proche, et ceux qui était plus près on était propulsé vers moi, en sang. Je prends deux soldats, les plus blessés, et je les ramène à l'endroit où moi et quelques autres médecins s'affairent pour les soigner le plus rapidement et le mieux possible. Même si nous ne sommes pas beaucoup, il n'y a pas encore eu de morts, mais ce n'était que le plus facile, ça commençait, les soldats n'étaient pas encore épuisés. Ils n'avaient pas encore subit de perte émotionnelle, n'étaient pas encore tous blessés.
Je me dépêche de les poser chacun sur un lit de camp et vais chercher le matériel nécessaire. Le premier est mal en point, l'autre l'est un peu moins. Je cours dons vers le premier, et enlève tout le sang qu'il a avec des compresses, que je jette par la suite. Je remets son bras en place, lui fait un bandage, et passe à sa jambe, qui est totalement ouverte au milieu. Je peux voir ses veines, il vas avoir une affreuse cicatrice. Je le recouds au mieux, serrant les points pour pas que sa jambe ne se rouvre, je ne mets pas d'atèle, il n'y en a pas, et comment se battre avec ? C'est sûrement ce qu'a du penser la personne qui a pris le matériel médical. Je passe au deuxième, je lui recouds juste quelques endroits, rien de très grave.
Et je ressors, dans le chaos. Il fait chaud, très chaud, à un tel point que l'ai me parait flotter autour de moi. J'entends des balles partout autour de moi, me frôlant presque, et des explosions presque toutes les minutes, certains proches, d'autres lointaines. Tout le monde autour de moi cours, me bousculant, et évitant les balles. Je me baisse pour éviter d'être une cible trop facile. Le soleil est éblouissant. Il y a des corps par terre. Contrairement au moment où je suis rentrer. On est passés à la vitesse supérieur, les corps vont s'accumulés à partir de maintenant, je le sais. Je le sens. Je les apporte dans la tente, et vérifie leur état. Ils sont bien morts. Je ne les connaissait pas, mais je n'en ai pas besoin pour me sentir affreusement triste de leurs morts. Les familles qu'ils ont vont se retrouver seules, sans eux, tout cela à cause d'une guerre, d'une guerre.
Je me dépêche d'y retourner, ma peau brûlée par le soleil. Un autre médecin y est aller en même temps que moi, mais il n'a pas fait assez attention, il est touché par une balle, dans la jambe. Je me précipite vers lui, et le porte à moitié jusqu'à la tente.
Ils se jette sur un des lits présents, et pas encore occupés, et me lance un regard qui dit ' Ça vas pas bien se passer, vas soigner des personnes qui peuvent être sauver, pas moi '.
Il me montre son ventre. Il n'a pas reçu une balle, mais deux. Je le connais bien. Dès qu'on est partis, on a sympathisé, il me ressemble assez, sauf qu'il a une femme des et des enfants. Je ne peux pas le laisser mourir comme ça. Il peut être sauver. Je crois que je dit ça pour me convaincre. Il va peut-être mourir, mais il ne mourra pas seul.
C'est résigné que je m'assois à côté de lui, lui prends la main, et commence à lui parler, des larmes dans les yeux.
" - Tu te rappelles, quand tu parlais de ta femme ? Et de ta maison ? Rappelle toi de ça, souviens-toi de l'odeur des murs, de ce que tu ressentais quand tu rentrais chez toi. Tu vas rentrer chez toi. Tu ne seras pas seul. Je te le promets. " Mais il vient de fermer les yeux, il me regardais avec reconnaissance, me remerciant de ne pas le laisser mourir seul, loin de sa famille, en plein enfer, en pleine guerre. Je laisse mes larmes couler. Je n'aime pas cet endroit, je déteste cette situation. Je vais soigner le plus de personnes possible, et rentrer chez moi.
Je suis résigné à venger la mort de mon ami, ainsi que de toutes les autres personnes. Je me précipite donc dehors, et cette fois, c'est moi qui n'est pas le temps d'éviter une balle. Je la reçois en pleine épaule, le choc et la douleur est insupportable, je hurle, je pleure.
Et je me réveille. Pas comme d'habitude. D'habitude, je me réveille après, quand j'ai vu toutes les personnes que je connaissais mourir sous mes yeux, avec la douleur d'un balle logée dans l'épaule, que je m'étais retirée moi-même plus tard, sans anesthésie. Je suis paniqué, comme à chaque fois que je me réveille après ces cauchemars. C'est Sherlock qui m'a réveillé. C'est pour ça que je me suis réveillé plus tôt ! Je n'ai pas le temps de m'en apercevoir que je me suis jeté dans ses bras. Je suis vivant, je ne suis pas dans la guerre, et mon épaule vas bien. Et j'ai Sherlock. Que je serre comme une bouée de sauvetage.
Quand je me sens mieux, et que je pense que je vais pouvoir résister à l'envie de pleurer, je me détache de l'étreinte. Il n'a pas l'air si dérangé que ça de pars mon attitude. Il a juste l'air inquiet. C'est vrai que d'après les gens que j'ai côtoyés, mes cauchemars sont impressionnants, apparemment, je hurle comme si le diable était à mes côtés. Ce qui n'est pas si différent.
" - Je vais bien. Tout vas bien. tout vas bien. " Je murmure la dernière phrase. Je regarde l'heure, il est 3 heures. Je regarde Sherlock avec surprise. Ce n'est pas dans ses habitudes de me réveiller. Peut-être que je n'avais pas hurlé dans mes autres cauchemars. Celui là est le pire. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas fait.
" - T'es sûr ? Tu veux pas que je reste ? Je serais plus rassuré . " Me dit-il d'un ton inquiet.
Je ne pense pas que je vais me rendormir. Pas cette nuit. Mais il n'attends pas ma réponse pour se glisser à côté de moi sous mon lit. Il a vraiment l'air inquiet. Aussi, je ne dit rien sachant que ce genre de sentiment peuvent le perturber. Sa présence me réconforte, je me sens bien, même après un cauchemar, apparemment. C'est le constat que je fait alors que commence à me rendormir, ce qui ne m'était jamais arriver tout seul, d'aussi loin que je me souvienne, je m'étais toujours senti mal après ça, rien que de penser fermer les yeux me paraissait difficile. Je me tourne donc vers la source de chaleur, et pose ma tête sur son torse, m'en servant d'oreiller alors que je m'endors tranquillement, ne pensant même pas au fait que c'est Sherlock qui me sert d'oreiller.
Il a posé sa tête sur mon torse . . . Ca veut dire quelque chose ? Non, je me fait des idées, pensons normalement, et mettons de côté ces sentiments. Il vient juste de faire un de ses cauchemars, il trouve du réconfort en ma présence, c'est tout. Je suis une personne qu'il connaît, je suis une personne vivante, je n'ai aucun rapport avec la guerre, c'est normal qu'il trouve du réconfort en moi. En moi ! Ça ne veut rien dire, rien ! Je ne suis pas déçu, pourquoi serais-je déçu ? Ça non plus, ça ne veut rien dire. Je suis pathétique, j'essaie de me convaincre de quelque chose que je sais pertinemment faux. Si, je suis déçu, et ça veux dire quelque chose. Ça ne veux pas . . .? Noonnnn. Si ?
4 : 00 . . .
Qu'est-ce que je vais faire, en attendant qu'il se réveille ? Je ne vais pas dormir.
C'est sur cette pensée que notre détective s'endormit lui aussi, passant un bras autour de la taille de John, inconsciemment. C'est inconsciemment aussi que John se blottit un peu plus dans les bras de son collègue. Que collègue, n'est-ce pas ?
Mais John n'avait toujours pas enlevé l'alarme de son réveil. Et c'est donc en sursaut qu'il se réveilla, étirant son bras pour l'éteindre. Et revenant dans la paire de bras qui le tenait étroitement contre le propriétaire de ces bras.
Des bras . . . Des bras ? QUI . . ? Ah . . . Je me souviens, Sherlock, cauchemar . . . Je lève les yeux sur son visage, m'attendant à le voir me regarder, attendant que je réalise que je suis dans ses bras.
Surprenant.
Premièrement, je ne suis pas choqué d'être dans mon lit, avec un autre homme, dans ses bras. Je ne suis pas gay.
Deuxièmement, je me sens étrangement bien, je ne veux pas partir du tout.
Et troisièmement, et encore plus surprenant, il dort.
Il est à peine 7 : 00, je n'ai vraiment dormi que 4 heures, dans ses bras, je suis plus reposé que je ne l'ai été depuis des semaines, et Sherlock dort alors qu'on est sur une affaire.
Ça fait des jours qu'il n'a pas dormi, je ne peux pas le réveiller. Il va m'en vouloir. En même temps, je peux toujours essayer de le laisser dormir une autre petite heure . . .
Oh non, il se réveille déjà. Bon, sur une affaire, j'aurais pas pu espérer mieux. Il lève des yeux interrogatifs sur moi. J'aurai presque oublié notre position. Je m'éloigne donc, à contrecœur ( jamais je ne l'avouerai à voix haute ).
Dès qu'il voit l'heure, il se lève, ou plutôt se précipite hors du lit, et file en bas des escaliers, sûrement pour aller se changer.
Je soupire, sortant de mon lit malgré moi, sachant que si je ne le fait pas, il se fera un plaisir de m'expulser de mon lit pour courir à Bart's.
Quelques instants plus tard, je descends à mon tour les escaliers. Prêt pour une longue journée de réflexion et de Sherlock de mauvaise humeur, et de jeûne. Il m'attend déjà, tapant presque du pied, aussi, je prends vite ma veste, l'enfile à la vas-vite et le suit hors de l'appartement. Il arrive à avoir un taxi en moins de temps qu'il n'en faut pour dire ' microscope ' et le trajet jusqu'à l'hôpital se fait rapidement.
A peine rentrer, nous nous dirigeons déjà vers la morgue. Il ' aborde ' Molly à sa manière habituel, la flattant, flirtant presque avec elle.
" - A, tient, Molly, nouveau parfum ? Je préfère celui-ci, plus léger. "
Molly, plus qu'habituée à ses fausses flatteries, et habituée à ne plus y faire attention, répond, imperturbablement.
" - Qui ? "
Sherlock à l'air presque déçue qu'elle ne le suive pas dans son jeu, ça le faisait paraître plus sociable même si ce mot ne lui correspond pas.
" -Didier Darson. "
Elle hoche la tête et nous mène au corps du défunt, ouvre le sac mortuaire dans lequel se trouve le corps et dicte ce que Sherlock sait déjà, par habitude sûrement.
" - Il a été tué par la balle, mais avait déjà ingurgité l'aconit quand on lui a tiré dessus, la balle a été tirée à bout portant. Entre 10 et 20 mètres, c'est une 9 mm. "
" - Double meurtre donc. Plusieurs personnes voulaient sa mort, pourquoi ? " Ça fait parti des questions qu'il se pose à lui-même, n'attendant pas de réponses, et la trouvant à peine quelques minutes plus tard, en général.
Il regarde le corps, cherchant quelque chose. Qu'il ne trouve pas, en vue de son regard. Il se tourne vers moi, avec son regard peu habituel du : ' j'aurais-du-y-penser-avant-,-mais-je-ne-l'ai-pas-fait '.
" - Sais tu s'il a voyagé récemment ? Exactement et à quelle fréquence ? "
Étonnant qu'il n'y ai pas pensé avant. Mais j'ai le dossier sur moi, je le lui tends. Il me l'arrache des mains, et tourne furieusement les pages jusqu'à ne pas trouver ce qu'il cherche, vu le regard noir adressé au dossier. On est sur une enquête, et la seule chose à laquelle je pense, maintenant, c'est est-ce que j'ai vraiment été réveillé au milieu d'un cauchemar par un Sherlock inquiété ?! Il a l'air tellement différent, maintenant. Je préfère de loin l'autre Sherlock. Celui qui s'est inquiété pour moi, celui avec qui j'ai dormi mieux que depuis des années.
Il se tourne vers moi, délaissant son regard du dossier. Il sait quelque chose, il a eu son regard 'révélation', aussi bref qu'intense. Mais il lui manque une donnée, apparemment. D'après son regard, ce doit être le 'pourquoi' de l'affaire.
" - On y va. "
Il commence à partir, sans un regard en arrière. Je dis au revoir à Molly, puis le suis dehors.
Il hèle un taxi, on rentre à Baker Street. Il doit vouloir me poser une question 'sentimentale'. Il n'arrive pas a comprendre les sentiments humains, ce qui peut le déranger pour comprendre les mobiles de certains meurtriers. Comme ici, à mon avis. Mais il y a autre chose, je le vois dans son regard. Depuis quand est-ce que je peux le décrypter ? Non, je ne le peux pas, personne ne peux, pas Sherlock. C'est un mystère total, il est le seul à pouvoir se comprendre. Et encore, je ne suis pas sûr qu'il se comprenne lui-même.
Je me tourne vers lui, juste dans le but de le regarder. Il est beau. Il est même magnifique. Le soleil ( pour une fois qu'il y en a ! ) joue sur ses yeux et sa peau. Sa peau parait encore plus pâle, presque translucide, ses yeux, traversés par le soleil, paraissent encore plus délavés, gris, vert, d'une clarté qui me coupe le souffle. Littéralement. Il est d'une beauté à couper le souffle.
Et j'ai dormi avec lui. Je ne sais plus ce que je ressens. Sa beauté me transperce, je le ressens. Je n'ai jamais été autant touché par quelqu'un avant que je ne rencontre Sherlock. J'étais mort, je ne vivais plus, puis du jour au lendemain, je me suis retrouvé, je me suis redécouvert, dans le danger et l'adrénaline. Et Sherlock. Je ne sais plus ce que je ressens par rapport à lui.
Je peux me voiler la face pendant autant de temps que je le veux, je n'avancerai pas plus, je dois reconsidérer mes sentiments de façon objective. Si tout le monde nous penses ensemble, il doit bien, y avoir une raison autre que 'colocataire'. Mais pour l'instant, je sors du taxi, laissant Sherlock payer ( pour une fois . . . ), et rentre dans l'appartement.
Et oui, on apprend pas beaucoup de choses dans ce chapitre, encore une fois, et je pense que tout vas se faire et se résoudre dans le prochain chapitre ! :P Peut-être qu'il sera un peu plus long . . . Peut-être pas ! ;p
J'ai hâte de voir ce que vous penser, j'espère que vous ne vous lassez pas ( c'est vrai que je ne divulgue pas énormément d'informations . . . Voir pas du tout . . . Moi ? Sadique ? ).
D'ailleurs, j'aurai peut-être une idée de fic, et je voudrais avoir vos avis. Alors ce serait un UA ( univers alternatif ) Johnlock version hôpital psychiatrique. Je sais, là, ça parait archaïque et nul, mais je voudrais quand même avoir vos avis, car je dois avouer que j'y pense depuis un petit bout de temps, et j'oublie toujours de le mettre dans ma note de déut ou de fin ! :D
J'espère que vous avez aimez ce chapitre !
Angele-vampiree
P.S. : Tiens, je viens de remarque que j'ai commencé cette fic le jour de la fin du monde ! =D C'est cool ( faut que j'arrête de dire ça, après je pense à Doctor Who ! ;p ).
