Cela faisait maintenant bien deux heures que les deux amoureux s'étaient éclipse des festivités et personne n'eut l'envie de les dérangé. Dans la chambre royale le silence régnait, loin des airs endiablé sur les quels dansaient dieux, faunes, sirènes et autres, loin des conversation animées, des éclats de rire bruyant, des bousculades... Les seuls bruits qui dérangeaient ce silence si agréable, étaient les mots d'amour murmuré dans l'oreille et le bruit de baisées échangés.
Alors qu'elle cala sa tête contre son torse, il ne put se retenir d'encore et encore passer ses doigts dans les cheveux bruns ondulés de sa dulcinée. Ses doigts finirent par rester au niveaux de la nuque et tracèrent des petit cercles. Il n'en croyait toujours pas ses yeux. Elle était là, dans ses bras, en pleine forme et enceinte. De lui. Chaque fois qu'il avais appris qu'il allait être père il avait été fous de joie. Que se sois pour ses fils cyclopes, mi humain mi divin, ou divin, il avait toujours ressentit un bonheur intense à l'annonce d'une grossesse. Même si il n'avait pas toujours eu le loisir de voir ses enfants, il s'était toujours assurer à veiller sur eux de loin et discrètement. Il avait particulièrement regretter ne pas pouvoir éduquer son fils Percy.
Percy avait été son premier fils depuis la loi interdisant au trois grands dieux d'avoir des enfants avec des humains. Il avait haït Zeus, d'avoir établi cette règle interdisant les dieux à voir leurs enfants. Mais il n'avais pas eu le choix. Si il avait tenté quelque chose, son engagement vis à vis du Styx et sa promesse de ne plus engendré des demis dieux aurait été brisé et la punition sévère. Il avait alors observé, de loin naturellement. Il avait temps bien que mal essayé d'aider son fils, le guidant petit à petit, l'aidant discrètement. Il était fière de ce qu'était devenu son fils. Fière de ses actes et de ses décisions. Malgré qu'ils ne les avaient pas toujours comprise il n'avais jamais arrêter de croire et d'avoir confiance en son fils. Il n'a pas été déçu.
Pour son fils Triton ce fut différent. Il avait été présent chaque jour dans la vie de son fils, le voyant grandir, mûrir, progresser. Il se souvenait encore lorsque Triton n'avais que deux ans, petit et légèrement grassouillet, les tentacules ne fessant à peine 30cm. Il dormait dans le lit royal avec ses parents parce qu'il fessait des cauchemars. Il voyait encore l'adolescent fier et ambitieux qui apprenait à manier l'épée avec ses cousins et parfois contre son oncle Hadès. Zeus ne s'était jamais intéressé au enfants de ses frères ou sœurs. Il se souvenait aussi de la phase de Don Juan que son fils avait traversé, avant de lui demandé conseil à 20 ans, pour demander à la fille qui fessait battre son cœur plus vite, de sortir avec lui.
Et maintenant son aimée était enceinte de lui. Il s'imaginait une petite fille, aussi futée et agile que sa mère et aussi incontrôlable que lui, ou un petit garçon ne tenant jamais en place, tirant à l'arc plus vite que son ombre. Ou les deux. Il s'imaginait Triton leurs fessant découvrir le monde sous-marin, Percy leur montrent le monde extérieur et les camps demi dieux. Un avenir remplis de rires, de joie et d'une famille unie se dessina devant ses yeux.
Il reporta son attention sur Artémis. Il se souvenait encore de leur premier baisé... des sentiments naissant. Et de la réaction d'Amphitrite. Inattendue comme à chaque fois.
Flash Back :
Ça avait été une journée longue et pénible pour lui. Il avait du assisté à deux conseils sur l'Olympe, avant de recevoir ses sujets qui avaient besoin d'aide, pour finalement être rappeler sur L'olympe auprès de Zeus. Celui ci se plaignit encore qu'il passait trop de temps avec son fils Percy. La discutions avait finit en dispute lorsque le dieux des mers lui reprocha de ne pas s'occuper de ses enfants Thalie et Jason. Il se souvint qu'il avait ressentit le bain qu'il avait pris au soir comme extrêmement libérateur. Il y serrait resté plus longtemps si il avait su ce qu'il l'attendait.
Alors qu'il était sur le point de se coucher, Amphitrite, sa femme mais surtout sa meilleure amie aborda n sujet assez délicat : leur mariage.
-Poséidon, tu sais dans quels circonstance nous nous sommes mariés, et tu te souviens de ta promesse si jamais je devais trouver mon âme sœur ?
Il lavait regardé pendant dix bonnes minutes. L'observant mordiller sa lèvre inférieure, signe de nervosité, et torde ses mains, signe d'excitation. Il avait épousé Amphitrite il y à de cella des centaine, vois milliers d'années. Depuis que Poséidon avait été libéré du corps de son père et avait commencer sa formation pour gouverner son royaume il s'était lié d'amitié avec cette nymphe marine, sournoise sous ses airs timide et fidèle. Un jour ou le dieu marin avait invité sa famille sous l'eau, Zeus avait aperçu la jeune femme et avait voulut la courtiser pour des raisons peu nobles. Devant agir rapidement le frère aîné avait épousé sa meilleure amie, en promettant que le jour où elle trouverait l'âme sœur et qu'elle serrait en sécurité il la laisserait partir. Se jour semblait être arrivé.
-Qui est l'heureux élu ?
Il n'était pas jaloux ou furieux, juste content que sa meilleure amie allait enfin goûter à l'amour et joies d'un mariage sincère. S »en suivit une description minutieuse de l'heureux élu. Le fils du bijoutier qui était partit faire son apprentissage auprès de Calypso, était revenu et était tombé sous le charme de la souveraine, et elle sous le sien. Le divorce avait été prononcé deux jours plus tard. Tout le peuple marin, comme terrien se posait des questions sur ce soudain changement. La réponse ne se fit pas attendre. Une semaine après le divorce, le souverain rassemblât un bon nombre de sujet pour leurs expliqués les raisons du divorce et du mariage. Imar, le fils du bijoutier, n'avait cessé de remercier le dieux pour ce qu'il avait fait, et promis de bien s'occuper d'Amphitrite.
Depuis il voyait sa meilleure amie régulièrement, parfois en compagnie de son nouveaux mari parfois sans. Deux mois après le mariage elle annonça sa grossesse : des jumeaux.
Lorsqu'elle était venu le lui annoncer personnellement et lui demander d'être parrain ce qu'il accepta avec empressement, elle l'avait longuement observé avant de se diriger vers la sortie. Avant de franchir les portes, elle avait lancée :
-Tu devrais lui dire que tu l'aime.
Et était partie comme une voleuse, le laissant complètement perplexe dans ses appartements. Il savait de suite de qui elle parlait. Depuis son divorce il avait passé un certain nombre de temps à méditer sur le concept du mariage, de l'amour et du mythe des âmes sœur. Cherchant un endroit pour réfléchir calmement il s'était réfugié dans la forêt et avais fini par croiser le chemin de sa nièce, Artémis. De plus en plus souvent ils se croisaient et fessaient un bout de chemin ensemble qui s'allongeât à chaque rencontre.
Il appréciait vraiment sa compagnie, sa spontanéité, son air enjoué, son calme et sa patience et bien plus encore. Elle l'avait une fois invité à l'accompagner à la chasse, ce qui l'avait fortement impressionné. Elle se déplaçait avec une telle grâce, une telle légèreté et surtout un tel silence. Elle ne ratait jamais sa cible, la choisissant avec soins. Après une telle aventure, il lui avait proposé une chasse sous marine et de fils en aiguille des sorties régulières étaient planifiée. Les autres dieux s'en fichaient. Seul Aphrodite et Apollon abordaient de temps en temps un sourire entendu à l'un des deux. Mais pour lui ce ne fut que la remarque d'Amphitrite qui le réveillât complètement. Amoureux ? Lui ? De sa nièce ? Qui en plus à fait un vœux de chasteté ? Non ! Impossible. Et si... mais non il ne pouvais pas ! Elle était tellement pure et lui avait longtemps collectionné les conquêtes l'une après l'autre. Et pourtant il y avait réfléchit... sérieusement.
Il avait aussi tâté du côté de la lois. Il ne voulait pas juste coucher avec Artémis. Il pouvais s'en passer, le tout était de savoir, si on laissait l'aspect physique d'une relation de côté, une personne ayant fait le vœux de chasteté avait-elle droit à une romance. La réponse avait été claire et net. Non !
Il s'était alors éloigné de celle qui hantait ses nuits, ou du moins avait essayé. Elle était venu le trouvé après une des réunions et avait demandé si tout allait bien. En plongeant dans son regard noisette il avait fondu et s'était excusé prenant la fatigue comme argument. Elle lui avait pardonné et deux jour plus tard ils l'avait emmener se promener le soir sous la surface de la mer.
Se soir là bien des choses avaient changées. Après une bonne marche ils avaient atteins un magnifique récif et s'étaient installés sur le point le plus haut. Ils observaient silencieusement le spectacle sous-marins qui se jouaient sous leurs pieds. Des anémones, des poissons divers, des coraux et tout ça coloré et scintillant clairement sous le reflet de la lune qui perçait à travers de l'eau claire. Aucun n'avait parlé, mais à un moment il s'était jeté à l'eau et avait pris la parole.
-Artémis... Je ... en fait je sais pas trop ou commencer... le problème .. enfin non c'ets pas un problème, c'est même une très bonne chose... enfin d'un certain point de vue d'un autre c'est plus tôt négatif. Je ... c'est...
-Poséidon tu me fait peur a bégayer comme ça... que se passe t-il ?
Anxieuse la déesse à l'apparence d'une jeune fille, scrutait le visage du dieu. Plongeant dans son regard si intense et hypnotique il ne dit rien avant 5 bonnes minutes, avant de murmurer doucement :
-Je t'aime...
La chasseresse parut surprise un moment avant de doucement poser sa main sur la sienne et de demander :
-c'est vrai ?
Il avait alors pris sa mains douce et l'avait apporté à sa bouche pour lui donné un bais-mains.
-Aussi vrai qu'Aphrodite couche avec Ares et qu'Apollon sais jouer de la Lyre à perfection.
Il n'oubliera jamais le sourire qui avait pris place sur le visage de sa douce. Une sourire de pur bonheur. Et ses yeux. Ils avaient brillé de larmes qui avaient finie par couler. Il s'était empressé de les sécher avant de s'excuser mais il n'arriva jamais au bout de son discourt.
Elle avait posé brièvement ses lèvres sur les siennes. Doux effleurement, plus léger qu'une brise. Doux arôme, mélange de bois, d'herbes, de plantes, de nuit. Doux touché, soyeuse et à la fois rugueuse ses lèvres étaient parfaite. Il l'avait alors regardé stupéfait mais ravis et elle avait ricané sous se regard scruter avant de murmurer, à nouveaux très proche de sa bouche :
-je t'aime aussi... depuis tellement de temps.
Sans lui laisser de temps de faire quoi que se soit elle avait à nouveaux pressée ses lèvres sur les siennes. Et cette fois si il ne s'était pas laisser prendre de cour et avait vite pris l'initiative d'autres baisés...
Fin Flash Back
Il revint au moment présent par une caresse sur sa joue. Elle le regardait amusée :
-Sur la lune mon amour ?
-Où voudrait que je sois d'autre que sur la lune ? Au près de ma douce Lune?*
Elle lui sourit avant de l'embrasser à nouveaux. Elle ne s'en était jamais lassée, ne s'en lassait pas, et ne s'en lasserait jamais !
Et voilât le chapitre deux qui fait presque le double du premier si on compte les caractères ;)
J'espère que ça vous plais toujours. D'autres explications sur le comment du pourquoi arriverons bientôt sous formes de flash Back ... ou pas ;)
* petite notes, Artémis est la déesse de la chasse, de la chasteté mais aussi de la lune, d'où la remarque: "Au près de ma douce Lune?" (au près de mon Artémis) La majuscule n'étant donc pas une faute de frappe mais une référence à la déesse ^^
je vous prie d'être indulgent(es) avec les fautes, je les corrigerait par après :$
