le drabble qui fait monter le rating en flèche(il ne sera sans doute pas le seul). Inspiré par le thème de la semaine sur la communauté livejournal frenchdrabble : chouchou.
Severus/Hermione - très sombre, Severus méchant,âmes sensibles s'abstenir.
Severus contemplait le tas de loques entassées sur son vieux canapé. En y regardant de près, car la lumière était faible, on pouvait se rendre compte que les loques en question habillaient un corps humain. Miss je-sais-tout, Hermione Granger, avait été si facile à prendre. Il lui avait écrit, prétextant s'être repenti, avoir agi sur les ordres de Dumbledore, et elle, qui avait lancé une croisade à Poudlard pour la libération des elfes de maison, n'avait pu résister à l'appel d'une cause perdue. Elle s'était rendue au rendez-vous qu'il lui avait fixé et il l'avait convaincue de le suivre à Spinner's End. Là, il l'avait stupéfixée avant de lui faire avaler un peu de goutte du mort-vivant histoire qu'elle reste tranquille pendant qu'il réfléchissait à ses prochaines actions.
Son maître l'avait autorisé à choisir sa récompense pour tous les services qu'il lui avait rendus, Severus avait demandé et obtenu Hermione Granger. Elle avait été la chouchou des professeurs à Poudlard sauf lui, elle serait désormais sa chouchou à lui seul.
Hermione s'étira et peu à peu la conscience lui revint. Brutalement, elle se souvint des événements de la…veille? Quel jour était-on? Et surtout, comment avait-elle pu être aussi stupide? Comment avait-elle pu croire que Severus Snape pouvait se repentir? Et ses amis, sa famille? Et…
-Bonjour, Miss Granger.
La voix de Severus Snape la fit sursauter.
-Vous avez dormi tout l'après-midi et toute la nuit. La salle de bain se trouve sur le palier à gauche, la cuisine en bas à droite. Je vous y attends dans quinze minutes.
Il tourna les talons mais juste avant de sortir de la chambre, il ajouta sans même tourner la tête:
-Je vous dirai ce que vous avez besoin de savoir, inutile de m'inonder de questions. N'oubliez pas qu'ici, vous n'êtes la chouchou de personne!
Severus avait fait du café pour deux mais lui avait montré où se trouvaient la nourriture, la vaisselle etc Il avait insisté, un sourire malicieux aux lèvres, sur la présence d'appareils électroménagers moldus. Tout indiquait qu'elle allait séjourner là un certain temps et qu'elle ne pourrait pas utiliser de magie. De toute façon, elle n'avait plus sa baguette.
Après le petit déjeuner, il l'emmena dans le salon dont le mur couvert de livres étaient son dernier souvenir conscient de la veille.
-Granger, vous êtes ici parce que je l'ai voulu et que le Seigneur des Ténèbres a donné son accord. Vous allez tenir la maison et chauffer mon lit, et si vous vous comportez bien, je vous laisserez lire mes livres… peut-être.
Hermione ne savait plus si elle devait s'indigner, paniquer, essayer de fuir ou adopter une attitude soumise pour le garder calme, ou un peu tout à la fois.
-J'ai une question pour vous, Granger. De Potter ou de Weasley, lequel était votre chouchou?
Après une terrible matinée au cours de laquelle Snape l'avait interrogée sur sa vie, ses goûts, son expérience (dans tous les sens du terme), enfin sur tout sauf bizarrement les projets de Harry, elle avait dû préparer le repas, faire la vaisselle, dépoussiérer, laver le sol etc. Elle avait fini par répondre aux questions sans trop rechigner, une tournée de Cruciatus lui avait délié la langue, puis s'était acquittée des tâches ménagères sans broncher. Au moins, cela lui évitait de penser…
Le soir même, Snape lui indiqua de le suivre dans sa chambre.
-Déshabillez-vous! Inutile de jouer les vierges effarouchées, d'une part vous n'êtes plus vierge, d'autre part je vais vous baiser dans quelques minutes, vous ne pourrez plus rien me cacher alors.
Humiliée, Hermione s'exécuta pendant que son ancien professeur faisait de même. Ils se mirent au lit et là, Snape explora le corps de la jeune femme qui ne pouvait retenir ses larmes.
-Je parie qu'à force, je vous ferai aimer ça, Granger. Peut-être même me supplierez-vous de vous prendre.
Sa main arriva sur son clitoris et commença à masser le bout de chair en cercles concentriques.
-Alors Granger, votre clitoris, de qui a-t-il été le chouchou avant moi?
Le temps passait et Hermione ne voyait pas la fin de sa captivité. Elle avait même cessé de compter les jours au bout du cinquième mois. Oh, elle avait bien essayé de puiser dans ses réserves d'optimisme, de garder espoir d'être secourue. Elle n'avait rien dit à personne à propos de ce fatal rendez-vous avec Snape, elle pensait toutefois que Voldemort ne résisterait pas à l'envie de narguer Harry et de l'affaiblir psychologiquement en lui faisant connaître le sort de Hermione.
-Granger, lui avait révélé Snape un soir, vous êtes à ma merci. Seuls le Seigneur des Ténèbres et moi-même savons que vous êtes ici. Le Maître pense que votre disparition pure et simple affectera davantage Potter et l'Ordre du Phénix, et moi, je n'ai pas envie de vous partager. Vous êtes, après tout, mon hobby préféré.
Cette fois-là, le corps de Hermione l'avait trahi et elle avait eu un orgasme, pour la plus grand satisfaction de son tourmenteur et sa plus grande mortification. Il l'avait senti et en avait profité pour la faire souffrir encore plus.
Toute volonté de se battre l'avait quittée à ce moment-là. Depuis lors, elle prétextait perdre les chouchous avec lesquels elle s'attachait les cheveux, et comme il ne supportait pas sa «toison» en liberté, il lui en procurait d'autres. Lorsqu'elle en eut assez, elle les découpa et les attacha pour former une corde avec laquelle elle se pendit. Tant qu'à disparaître, autant cesser de souffrir.
Merci à ceux et celles qui m'ont lue et merci à mes reviewers.N'hésitez pas à me laisser votre opinion, je suis un bébé écrivain, j'ai besoin de votre avis pour m'améliorer
