Chapitre 2 : distribution de cadeau originale.

Lorsque le dessert fut fini, Moly et Arthur se levèrent pour parler, le silence se fit soudain et chacun fixait les deux personnes avec intérêt attendant qu'ils débutent leur récit.

-Il y a tellement de choses à dire, que la journée ne suffirait pas pour tout expliquer, donc on va tacher de faire court. Harry, lorsqu'on t'a aperçu la première fois à la gare, tu étais jeune et perdu, notre monde, qui est maintenant le tien, t'était inconnu, et te semblait plein de mystères, pourtant il était comme une roue de secours pour toi, et tu as sut la saisir.

Je me rappel que c'est souvent que Ron nous envoyer des lettres, et toutes sans exception, nous parlaient de toi et de Hermione, nous avons appris à te connaître par l'intérimaire de notre fils, et nous t'avons apprécié à travers les paroles de Ron, ta gentillesse et ton courage sont sans limites et ce sont des qualités que tu as gardées toutes au long de ces années. Bientôt tu feras ton entrée en septième année et dernière année à Poudlard, nous te souhaitons bien du courage.

Depuis l'été de ta première année , nous t'avons considéré comme l'un des nôtres , comme l'un de nos fils même si notre sang ne coule pas dans tes veines , tu es et tu seras toujours dans notre cœur à tous , tu es notre fils , notre ami , notre confident et ce pour l'éternité.

Reste bon et loyale, droit et juste, n'ai pas peur d'aider et tu seras aider à ton tour, donne ton amitié et garde tes amis auprès de toi car ils t'aideront quoi qu'il arrive et surtout, reste tel que tu es, car nous t'aimons pour ça.

-JOYEUX ANNIVERSAIRE HARRY, rajouta Mr Weasley en saisissant son verre afin de porter un toast au jeune homme.

Emu, Harry se leva de sa chaise pour aller étreindre ceux qu'il considérait comme ses parents, les larmes aux yeux, le sorcier les remercia chaleureusement, après cinq minutes où personne ne pipa mots, tous se mit à applaudir les paroles de Molly et Arthur.

Alors que le professeur Dumbledor discutait tranquillement avec le père de Ron et le professeur Mcgonagall, Fred et Georges se levèrent d'un comme en accord.

-C'EST L'HEURE DES CADEAUX HARRY, alors on a inventé un petit système .

-Aie, dit Ron en regardant ses frères d'un air apeuré.

-T'inquiète pas Ron, on ne va pas vous faire du mal … Enfin normalement, rajouta Georges, en murmurant à l'adresse de son jumeau.

-Bon, reprit Fred en regardant Georges d'un œil amusé, tu vas dire un numéro entre un et trente et un des cadeaux viendra à toi, dit-il à l'adresse du brun.

Sirius, intrigué par ce qui aller se passer, se tortillé nerveusement sur sa chaise, attendant impatiemment le résultat de leur expérience.

Harry sembla réfléchir quelques secondes à la proposition des rouquins.

Après tout qu est-ce que je risque ? , aller courage mon vieux et dit un numéro, pensa le jeune homme en fixant les cadeaux à l'autre bout de la pièce.

-Trois, prononça le brun à l'intention des jumeaux, qui sortirent de leur poche un petit appareil où Fred pressa un bouton bleu, aussitôt un paquet s'envola de la table pour commencer une course affolée à travers la pièce, essayant désespérément d'assommé Hagrid, en le frappant au niveau de la tête.

Les jumeaux firent un sourire d'excuse à leur mère et à Hagrid pour ce petit disfonctionnement temporaire selon leurs termes.

Sirius rigola de bon cœur en voyant le cadeau se baladait à une vitesse vertigineuse jusqu'à que celui-ci lui fonce droit dans le dos, après quoi il maudit à son tour ce paquet dangereux.

Harry se leva de sa chaise et attrapa avec facilité le cadeau qui cessa toutes rébellions lorsque les mains de son destinateur furent posées sur lui. Avide de savoir ce qu'il contenait, le survivant se hâta de déchirer le papier bleu nuit, pour découvrir un ouvrage sans titre, curieux il ouvrit la première page sur laquelle il était inscrit en lettres d or fin « Comment devenir animagus en dix leçons », avec un énorme sourire, le jeune homme embrassa son parrain sur les deux joues avant de reposer l'ouvrage.

-Bon maintenant

-Ça devrait fonctionner, dirent les jumeaux, les yeux rivés sur leur invention.

-Bon ben …15, murmura le survivant les yeux rivés sur l'empilage qui menaçait à chaque instant de tomber d'un étage.

A peine eu-t-il le temps d'appuyer sur l'interrupteur, qu'un autre paquet s'éleva et vînt se poser docilement face à Harry. Ils continuèrent ce système jusqu'à que la table soit totalement déserte et que le sol soit recouvert à son tour de papier cadeaux de toutes les couleurs possible.

Le jeune adulte était heureux , jamais de sa vie , il n'avait eu autant de présents , une montre , des nécessaires pour balai , des livres ( surtout d'Hermione ) , des habits , des farces et attrapes à perte de vue , une magnifique chaîne en or , avec des lettres d'argent qui formait son prénom , offerte par Ginny , qui devint rouge pivoine lorsqu'Harry l'embrassa sur la joue .

Sous l'œil amusé de ses frères, étonné de Ron, et complice d'Hermione car la brunette de Gryffondor l'avait aidé à choisir son cadeau.

Le reste de l'après midi se passa entre des matches de Quidditch, des partie d'échec, des blagues (avec les jumeaux et Sirius) et des discutions. Quand l'horloge sonna sept heures , les professeurs souhait aires de nouveau un joyeux anniversaire à Harry et se rendirent à Poudlard par poudre de cheminée sauf Hagrid que Remus fît transplaner dans le parc de Poudlard avant de revenir au terrier pour la soirée où Molly l'avait gentiment invité à dormir , tout comme Sirius et Tonks qui avait accepté avec joie.

Comme l'avait soupçonné Harry, Molly fît des boites pour chacun des professeurs qui contenaient différents reste de plats et desserts.

Bien entendu, le directeurs repartit surtout avec des desserts de toutes sortes, allant du simple éclair au café, au meringué, saupoudrer de sucre glace avec un coulis de framboises.

La soirée arriva très vite et la partie de Quidditch du être écourtée à cause de la nuit qui s'installer à grand pas sur la campagne, les étoiles ce soir là brillaient fort et la lune était plus belle que jamais. Bien sur ce n'était pas la pleine lune mais le quart, qui scintillée de mille feu entourée par les étoiles qui brillait de la même intensité, la nuit, pour une fois était bien éclairé, mais malgré cela, il ne fallait pas oublier le fait que Voldemort était toujours en vie, plus en colère que jamais et bien décider à retrouver le survivant, coûte que coûte, pour en finir une bonne fois pour toute avec lui.

Les jumeaux s'amusaient à installer les tables dehors pour un diner à la « belle étoile », les faisant s'entrechoquer, racler le sol et les murs, pour ensuite s'écarter et recommencer leur manège. Jusqu'à que leur mère, exaspérée par le bruit du fer qui se touche, vienne mettre le holà, en leur promettant mille punitions s'ils ne stoppaient par leur bêtises sur le champ, c'est donc à regrets qu'ils installèrent une bonne fois pour toutes les tables et qu'ils les revêtir de nappes blanches à étoiles bleu, qui se mouvaient à tout instant. Ron et Harry furent charger de mettre le couvert et les assiettes , ce qu'ils firent sans se plaindre , trop heureux de pouvoir se servir de leur baguettes , quand aux filles , elles donnèrent un coup de main à la cuisine en préparant les entrées et les desserts pour ses messieurs , dans la joie et la bonne humeur , tout en discutant des cours prochains.

Le repas fut proclamer et chacun s'installa autour des plats qui fumer doucement à la nuit, les chandelles lévitait tranquillement au dessus de la table, procurant une douce ambiance autour des personnes se trouvant en dessous, une ambiance de calme et de sérénité planait autour de la maison, pendant que tout le monde partager un festin digne d'un empereur romain tel que Jules César lui-même.

Après une heure, tous terminèrent leur desserts et après s'être souhaité bonne nuit mutuellement, les garçons suivit de près par les filles montèrent se coucher, et alors que le jeune Potter se glisser des les draps de son lit, un loup aux reflets argentés était allongé dans le jardin, le regard fixer sur la chambre du brun.