Hijack Week : June
Salut tout le monde ! Voilà enfin la Hijack Week de juin. Le thème général est : citations de film.
Deux contraintes : écrire un OS sur le thème du jour, et insérer du hijack !
Si vous vous sentez inspiré par un thème, n'hésitez pas à écrire, je me ferai une joie de vous lire.
21/06 27/06
Day 1. I'm on the naughty list ? (ROTG)
Day 2. Then I won't speak. Just let me show you. (HTTYD)
Day 3. You know, sometimes all you need is twenty seconds of insane courage. Just literally twenty seconds of just embarrassing bravery. And I promise you, something great will come of it. (We bought a zoo)
Day 4. Why are you trying so hard to fit in when you were born to stand out ? (What a girl wants)
Day 5. Excuse me, barmaid ! I'm afraid you brought me the wrong offsprings ! I ordered a extra-large boy with beefy arms, extra guts and glory on the side. This here, is a talking fish-bone. (HTTYD)
Day 6. You're all hard work and deadlines, and I'm all snowballs and funtimes. (ROTG)
Day 7. I'm with you to the end of the line (Captain America 2 Winter soldier)
Merci à Aangelik pour sa correction et pour l'image de couverture.
Merci à tous ceux et celles qui ont laissé une review ou mis le recueil en follow/favori !
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Day 3. You know, sometimes all you need is twenty seconds of insane courage. Just literally twenty seconds of just embarrassing bravery. And I promise you, something great will come of it.
(We bought a zoo)
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Le brouillard était tombé sur Londres. Le célèbre « fog » s'étalait dans les rues, masquant les pavés et brouillant les formes.
Dans ce brouillard, quelqu'un attendait. D'un geste machinal, la silhouette resserra les pans de son manteau, dans le mince espoir de couper le froid et l'humidité ambiants.
« - Jack ! » s'écria-t-on plus loin.
La personne qui attendait se retourna vers ce qu'elle estimait être la direction d'où était venue la voix. Une autre forme, féminine vu les pans de la robe que l'on pouvait distinguer dans le brouillard, s'approchait à grand pas.
« - Jack, répéta la personne. Je suis désolée du retard, j'ai eu quelques problèmes au boulot.
- Salut Tooth. Pas de problème pour le retard, je suis arrivé il y a seulement quelques minutes, répondit Jack.
- Tu étais en retard ! se récria la jeune fille, faussement scandalisée.
- Désolé maîtresse, le pauvre Jack a dû s'occuper de sa petite sœur et n'a pas pu arriver à temps pour vous attendre plusieurs minutes supplémentaires. Jack supplie sa maîtresse de la pardonner. S'il le faut, Jack se coincera les oreilles dans la porte du four pour expier sa faute. Méchant Jack. »
Habituée aux scènes de son ami, scènes auxquelles elle participait elle-même volontiers, la jeune fille se fit la plus hautaine possible, avant de lui répondre :
« - Bien, fais donc cela. Et prends garde, si tu ne te punis pas correctement, je te donnerai un vêtement.
- Oh non, pas de vêtement, pas de vêtement. Pitié maîtresse, Jack sera un bon elfe de maison.
- J'espère pour toi. Maintenant, allons-y. »
Les deux amis, qui avaient fini par quitter leur délire, se mirent en route. Une route qu'ils pouvaient trouver même à travers l'épais brouillard, non pas parce qu'ils la connaissaient par cœur, mais grâce à l'immense enseigne en néon qui titrait « The Dragon Trainer » à une centaine de mètres.
Le DG, comme disent les habitués, était la nouvelle boite à la mode de Londres. Tout le monde voulait y aller, pour voir et s'y faire voir. Ce qui expliquait la file qui se pressait devant le bar, ainsi que les deux sorteurs qui faisaient le tri entre ceux qui pouvaient entrer et les rejetés, ce qui comprenait les vieux, ceux qui ne rentraient pas dans le moule de beau gosse ou de la jolie demoiselle et surtout, les mineurs.
Techniquement, Jack n'avait pas de soucis à se faire de ce point de vue-là. À 23 ans, il était majeur mais encore assez jeune pour rentrer et il était, sans narcissisme, plutôt mignon voire sexy. Le problème résidait dans le « techniquement ». Car même s'il approchait maintenant du milieu de la vingtaine, Jack paraissait avoir à peine 18 ans, soit trois ans trop jeune pour rentrer dans une boite de nuit londonienne.
Pourtant, il avait essayé plusieurs trucs pour essayer de se vieillir :
D'abord, durant la période où il avait réellement eu 18 ans, il avait essayé de se vieillir en cessant de se décolorer les cheveux pour revenir au brun. Il avait tenu une semaine. De un, il ne paraissait pas beaucoup plus vieux. De deux, il aimait ses cheveux blancs.
Ensuite, il avait essayé de se laisser pousser la barbe. Ce qui avait posé plusieurs problèmes. Le premier était que sa barbe était brune et que c'était vachement chiant de la décolorer plusieurs fois par semaine pour ne pas avoir l'air plouc. Le deuxième était que Jack ayant une pilosité relativement peu développée, sa chère barbe mettait une plombe à pousser correctement et que quand elle le faisait, elle était ornée de magnifiques trous. Le dernier, c'était que Tooth ne pouvait plus le voir sans se mettre à rire. La barbe, qu'elle soit complète ou en collier, n'allait vraiment pas au jeune homme.
Après, suite à maintes réflexions de la part de sa mère, il avait essayé de changer ses habitudes vestimentaires, troquant ses sweat à capuche bleus et ses vieux pantalons pour des chemises cintrées et même parfois des costumes. Et pour une fois, cela avait marché. Jack aimait bien les porter, cela lui allait plutôt bien, Tooth ne se moquait pas et le summum, il avait enfin l'air plus vieux. Mais ce fût sa mère, celle-là même qui l'avait poussé à essayer, qui le fit arrêter : s'il voulait porter des chemises et des costumes, libre à lui. Mais il faisait sa lessive et repassait lui-même les 7 chemises différentes qu'il mettait par semaine, ainsi que les pantalons. Elle n'allait pas passer son samedi derrière sa planche à repasser pour les beaux yeux de son fils. Autant dire que Jack était vite retourné à ses vieux sweat. Et par conséquent, à son air de gamin au sortir de la puberté.
Ce même air de gamin qui le faisait présentement stresser, à la vue de l'armoire à glace qui servait de sorteur. Pas très grand, mais deux fois plus large que Jack. Et un air intelligent qu'un escargot shooté à la beuh n'aurait pas renié, pour arranger le tout.
« - Cesse donc de stresser comme ça. Sinon, tu vas avoir l'air suspect, lui dit Tooth.
- Facile à dire pour toi : tu lui souris et il te laisse passer. Moi, je suis bon pour sortir ma carte d'identité.
- Qui prouve que tu es en âge d'entrer, non ?
- T'as vu le type ? Je te parie qu'il va me dire que ma carte est fausse.
- T'inquiète. Allez, c'est à nous. »
Jack fut poussé en avant par sa soi-disant amie, se retrouvant presque collé au sorteur.
« - Euh, bonjour. »
L'autre jeune homme se contenta de le détailler de haut en bas, avant de « grogner », faute de meilleur terme :
« - Carte d'identité.
- Mais vous ne l'avez pas demandé aux six précédents ! »
Tooth lui fila un coup dans les côtes : pas la peine d'aggraver son cas.
« - Carte d'identité, se contenta de répéter le vigile.
- Oui, bon, voilà », répondit Jack, en tendant le bout de plastique.
Bout de plastique que le sorteur regarda une bonne minute, avant de fixer son regard sur Jack.
« - Il est écrit que t'as 23 ans. »
Jack se retint de le féliciter pour son don en lecture, se contentant de répondre :
« - C'est effectivement la cas.
- T'as même pas l'air d'en avoir 18. C'est probablement une fausse carte. Tu ne rentres pas.
- Mais…
- J'ai dit : tu ne rentres pas, répéta l'homme, qui supportait apparemment mal de voir son autorité relative être contestée.
- Laisse, Russ', je le connais et il a l'âge.
- Tatiana ? Qu'est-ce que tu fais avec ce gugusse. Me dis pas que t'as refusé de sortir avec moi, le beau Rustik, pour un mec pareil.
- Jack est juste un ami. Tu nous laisses entrer, dis ? »
Le sorteur sembla faire face à un dilemme intérieur, entre son métier et le fait de faire plaisir à Tooth. Si on avait demandé son avis à Jack, il aurait dit que les deux neurones survivants de l'homme se chamaillaient actuellement pour savoir qui du cerveau ou du pénis prendrait le contrôle du corps. Mais personne ne lui demanda et heureusement, il avait appris à se contenir, après quelques yeux au beurre noir dû à son humour qui ne faisait pas rire tout le monde.
Finalement, le pénis gagna.
« - C'est bon, il peut entrer.
- Merci Russ' », répondit Tooth, en lui embrassant la joue, ce qui fit rougir l'homme.
Enfin entrés, les deux amis se dirigèrent vers une table libre. Il était encore tôt, la musique n'allait donc pas encore trop fort. Mais dans l'espoir d'avoir une table au Dragon Trainer et ne pas devoir rester debout toute la soirée, il valait mieux arriver tôt.
« - Il s'appelle vraiment Rustik ? demanda Jack.
- Qui, le sorteur ? répondit son amie, qui regardait la carte histoire de changer de son éternelle « vodka-redbull ».
- Oui.
- Non, il s'appelle Russel, en vérité. Mais il trouve que ça ne fait pas assez viril. Tu vois le genre, non ?
- Je vois parfaitement. Rassure-moi, tu n'es pas sortie avec, quand même ?
- Quoi, tu as peur de passer après lui ?
- Faudrait que t'ais quelques attributs en plus, ma chère. J'ai plutôt peur de devoir côtoyer ce mec si tu reviens sur ta décision de le quitter.
- Alors ne t'inquiète pas, je ne suis jamais sorti avec lui. Il m'a demandée, mais j'ai dit non.
- Oooh, alors tu te réserves bien pour notre petit Aster Bunnymund, comme je le pense ?
- Dis, tu ne me devais pas un verre, toi ?
- C'est ça, change de sujet. Bon, tu veux quoi ?
- Prends-moi un cocktail maison, il a l'air bon.
- Je suppose que je ne te trouverai pas ici quand je reviendrai ?
- Tout juste, répondit son amie », en se dirigeant vers la piste de danse.
Secouant la tête, Jack prit la direction du bar. Tooth adorait danser, encore plus que lui. D'ailleurs, ni lui ni elle ne venait en boite pour autre chose. La jeune fille ne draguait pas car elle avait déjà quelqu'un dans son viseur et lui ne le faisait pas non plus car la probabilité de tomber sur un hétéro mal embouché était relativement grande dans les boites branchées où son amie aimait l'emmener.
Après quelques coups de coudes pour se frayer un chemin, le club commençant doucement à se remplir, Jack arriva enfin à destination. Interpellant la serveuse, une jolie blonde aux cheveux tressés, il demanda :
« - Deux cocktails maison, s'il-vous-plaît.
- Désolée mais ici ce ne sont que les alcools simples. Pour les cocktails, faut aller parler à Harold, là-bas, répondit la barmaid, en désignant un autre jeune homme un peu plus loin.
- Ok, merci. »
Il se dirigea rapidement vers l'homme qu'on lui avait désigné. Il allait commander, quand il se retrouva soudain en manque d'air.
Devant lui, un mec qui pouvait quasiment prétendre au fantasme absolu de Jack. Brun, des taches de rousseur, pas super grand, 1m80 à tout casser, mais plutôt large et musclé comme il faut. Il portait un débardeur blanc qui laissait voir son bronzage ainsi que la naissance d'un tatouage son la côté gauche de sa poitrine.
« - Je peux vous aider ? demanda le fantasme.
- Ah, euh, oui, euh, je… bégaya Jack.
- Oui ?
- Je… Je voudrais deux cocktails maison, s'il-vous-plaît.
- Deux maisons, je vous sers ça tout de suite ! »
Légèrement fasciné, Jack regarda le barman jongler, littéralement, avec les bouteilles, déposant des doses de différents alcools et jus de fruits dans deux grands verres. Il ajouta une brochette de fruit, avant de tendre à Jack les deux récipients au contenu arc-en-ciel.
« - Et voilà. Cela fera sept livres.
- Ah, oui, voilà. Merci.
- Mais de rien », répondit Fantasme, non, Harold, se rappela Jack. « Au plaisir », continua-t-il en faisant un clin d'œil au jeune homme, qui se sentit rougir jusqu'à la pointe des cheveux.
Sans un mot, mais toujours aussi rouge, Jack ramena les verres à sa table, où il eut la surprise de voir Tooth.
« - T'en as mis du temps !
- Oui, euh, il y avait du monde.
- Ça va ? T'es tout rouge.
- Oui, oui, ça va. On boit un coup puis on va danser ?
- Pas de problèmes ! »
Et la soirée continua.
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Quatre semaines plus tard, Jack était revenu au Dragon Trainer. Il n'avait même plus eu à sortir sa carte d'identité en passant devant Rustik, celui-ci le connaissant à présent. Il faut dire que le fait de venir chaque vendredi depuis cinq semaines devait aider.
Aujourd'hui, il était même venu seul, Tooth étant occupée. Aujourd'hui serait d'ailleurs son grand jour. Aujourd'hui, il allait faire le premier pas.
Venu seul, Jack ne prit pas la peine de s'installer à une table, s'accoudant directement au bar. Pas celui de la serveuse blonde, Astrid d'après ce qu'il savait, mais celui des cocktails. Celui d'Harold.
« - Tiens, bonjour ! dit justement ce dernier
- Bonjour.
- Un maison, comme d'habitude ?
- Oui, comme d'habitude.
- Et voilà ! dit Harold, en tendant son verre multicolore au jeune homme. Au fait, je sais par cœur ce que vous buvez, mais je ne connais toujours pas votre nom, alors que vous savez le mien. C'est injuste !
- Je ne sais pas ce que vous aimez boire, moi. Nous sommes ex-aequo.
- J'adore le café. Maintenant, vous devez me dire votre nom. Je ne peux pas vous appeler « Mister cocktails maison qui vient ici en compagnie d'une jolie fille aux cheveux parés de plumes ». C'est trop long.
- Je m'appelle Jack, répondit-il avec un sourire.
- Heureux de vous rencontrer officiellement, Jack. Je suis Harold, fit le barman, en tendant la main.
- De même.
- Bon, je vous laisse, j'ai un client. »
Jack regarda Harold s'éloigner. « Idiot », se dit-il. Il avait eu une chance et il l'avait laissé filer.
Il regarda l'autre jeune homme réaliser les cocktails qui lui étaient demandés. Il passa même sa soirée à ça, redemandant un maison de temps à autre. Tout ce qu'il lui fallait, c'était vingt secondes de courage. Simplement vingt petites secondes d'inconscience. Vingt secondes qui pouvaient tout gâcher ou donner quelque chose de bien. Juste vingt secondes.
Qui ne vinrent pas de lui ! Minuit, heure où le barman cédait sa place à un certain « Kranedur », arriva et alors que Jack allait abandonner une nouvelle fois, comme la semaine précédente et celle encore avant :
« - Ca vous direz de prendre un verre supplémentaire avec moi ?
- Pardon ?
- Oh, euh,… Je peux comprendre si ça ne vous intéresse pas. Je.. Je m'étais dit que… tenta Harold, gêné, en se passant une main dans la nuque.
- Non, non, enfin euh, oui, je veux dire…. Oui, je veux bien prendre un verre avec vous.
- Avec « toi », alors. Ce serait mieux, non ?
- Oui. »
La soirée s'étendit jusqu'à trois heures du matin, heure à laquelle un joli paquet de verres de formes et de tailles différentes trônait sur la table des deux jeunes hommes.
Ce soir-là, ils ne s'étaient pas embrassés. Ils n'avaient pas couché ensemble et Harold n'avait pas défendu Jack d'une agression dans une ruelle sombre. Ça, ça n'arrivait que dans les histoires.
Non, ce soir-là, ils s'étaient contentés de rentrer chez eux, bien imbibés. Pour recommencer la semaine d'après.
Il fallut attendre trois semaines supplémentaires pour que quelque chose se passe. Trois vendredis soirs où ils se racontèrent leur vie, sur fond très sonore de techno. Pourquoi Jack avait les cheveux blancs. Que représentait le tatouage d'Harold. Des choses comme ça. Le troisième vendredi, Jack trouva enfin les vingt secondes de courage qui lui avaient fait défaut quelques semaines auparavant.
Ce qu'il allait faire était risqué. Rien n'avait jamais indiqué clairement qu'Harold était intéressé par les garçons, et encore moins par Jack. Pourtant, celui-ci se pencha par-dessus la table et posa ses lèvres sur celle de son vis-à-vis.
Qui, contrairement à ce que l'on aurait pu attendre, ne le planqua pas contre la table pour lui enfoncer sa langue au fond de la gorge. Il se contenta de se dégager et de dire en souriant :
« - Il était temps. »
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Jack ouvrit les yeux. Le soleil envahissait la chambre, dans laquelle flottait encore un relent un peu âcre de sexe.
Délicatement, il entreprit de se défaire de l'étreinte d'Harold sans le réveiller. Et il échoua lamentablement.
« - On essaye de s'enfuir ?
- Je veux juste aller aux toilettes.
- On va dire que je te fais confiance.
- C'est ça ou je fais pipi ici. Au choix.
- Allez, lève-toi donc. »
Jack se dépêcha de se soulager, avant de revenir s'asseoir au bord du lit. Maintenant réveillé, Harold s'étirait.
« - Tu te souviens de la manière dont on s'est rencontré ? demanda le jeune homme aux cheveux blancs.
- Oui. Tu étais venu me commander deux maisons au Dragon Trainer. Pourquoi ?
- J'en ai rêvé, cette nuit. Et ça m'a fait réfléchir.
- À quoi ? demanda Harold en baillant.
- Au fait que vingt secondes de courage ont changé ma vie.
- Pourtant, si je me souviens bien, j'ai dû faire le premier pas.
- J'ai jamais dit que c'était mes vingt secondes, répondit Jack, avant d'embrasser son amant.
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Et voilà l'OS 3. J'avoue ne pas être hyper-satisfait de la fin.
Au fait, une petite chose : mes personnages boivent pas mal dans cet OS. Mais rappelez-vous que boire de l'alcool n'est pas sans conséquences (physiques et/ou morales).
On se retrouve demain pour l'OS 4 : « Day 4. Why are you trying so hard to fit in when you were born to stand out ? » (What a girl wants)
