Blabla de moi :

Blabla de moi : Nouveau chapitre. Un grand merci à Queenie, sunshiine, miiss-vaness-nessa, pour vos coms.

Disclamer : Tout ce que vous reconnaissez appartient à Disney et à Peter Barsocchini. Le reste n'appartient à personne.

Petite note : Si en lisant cette fic, vous avez un arrière goût de déjà-vu, ce n'est pas que je vous surveille mais parce que j'ai eu l'idée de cette fic en lisant le livre Garçons futés et filles rapides, un bel ouvrage écrit par Stephie Devis.

Chapitre 3

« - Ta quoi ?

« - Sa petite amie Jack. Ton fils a quinze ans, c'est de son âge de commencer à regarder les jeunes filles, dit ma mère. Et puis, elle m'a l'air très bien cette jeune personne. S'adressant à moi, tu as mangé ?

« - Non, avec Gabriella, nous n'avons pas vu le temps passer.

Elle descendit les dernières marches et regarda mes parents.

« - Excusez-moi, je n'ai pas vu le temps passer. Je vais rentrer chez moi, ma mère doit s'inquiéter.

Sur ces mots, elle me demanda si je pouvais sortir son vélo. J'acquiesçais, et la précédais dans le garage. Elle attendit patiemment que je ferme la porte pour parler.

« - Je rêve, là ? Tu leurs a dit que j'étais ta copine ? Mais tu es malade ou quoi, dit-elle en chuchotant.

« - Je sais, mais je n'avais pas le choix. Si jamais ils apprennent que j'ai une préceptrice, ils vont prendre le mot que Darbus a rangé dans son bureau et vont aller le donner eux mêmes au dirlo. Ecoute, je ferais tout ce que tu voudras, sans rechigner à la tâche du moment que tu ne me trahis pas. Si tu veux, je porterais tes bouquins et ton sac à tous les cours, j'étudierais sans me plaindre, tout ce que tu me diras d'étudier, j'irais même chercher ton linge au pressing si tu me le demandes mais pitié, juste un mois. Tu n'as rien à perdre. On jouera la comédie seulement quand nous serons ici, et j'expliquerais à mes parents que tu es timide et que je ne suis pas plus à l'aise en leur présence, ce qui fait qu'ils comprendront que l'on ne s'embrasse pas. Je te jure, je ne t'ennuierais pas au lycée, je ne te demanderais pas de jouer la comédie là-bas. C'est inutile.

« - Et ton père ? C'est un prof, je te rappelle qu'il est prof au lycée ?

« - Oui, mais aucun problème. Du moment que je suis concentré au maximum sur mon jeu, il ne pensera pas à vérifier si on sort bien ensemble. Bon ceci dit, j'ai plutôt intention à rester concentrer sinon je risque d'entendre parler de notre « relation », dis-je en faisant le geste des guillemets avec mes mains.

« - Très bien mais si jamais cette histoire empire ou arrivent aux oreilles des autres, je plaque tout, c'est bien d'accord ?

Elle a l'air super menaçante comme ça. Un poing sur sa hanche et un doigt pointé dans ma direction. Stupéfait, je ne peux que hocher la tête misérablement. Peu après, alors qu'il ne pleut plus et que Gabriella est parti, je rentre dans la maison. Mes parents sont dans la cuisine et s'entraident pour faire le repas. Naturellement, je monte mes affaires sur mon bureau, je passe me laver les mains, et redescends pour les aider. Le repas est presque prêt, mais ils ne peuvent s'empêcher de questionner.

« - Depuis quand es-tu avec Gabriella ? (Ça c'est ma mère)

« - C'est récent en fait ! Je suis avec depuis ce midi.

« - Tu comptes la voir tous les soirs ? (Là c'est mon père)

« - Ouais, elle m'aidera pour faire mes devoirs, puis madame Darbus veut que je remonte ma moyenne. Comme ça, je la verrais, hors du temps scolaire, et sportif, je ne négligerais pas mon travail.

« - Elle est sérieuse ? (Ma mère)

« - Oh oui ! Elle prend très à cœur l'école. Elle adore les sciences et elle est à l'aise avec toutes les matières, c'est la meilleure de ma classe. En plus elle déteste le sport, elle trouve ça inutile, mais si j'ai envie d'en faire, elle est d'accord. Comme elle dit, pendant ce temps, elle ira à la bibliothèque.

J'ai rajouté ce détail pour ma mère, puisqu'elle aussi trouve que je passe trop de temps en survêtement. Cela dit, si ma mère semble conquise, avec mon père, c'est loin d'être le cas. Je décide d'aborder le sujet comme il le voit.

« - Ne t'inquiète pas papa, je serais toujours aussi attentif durant les matchs et entraînements. Je me donnerais toujours à fond dans le basket. Je ne louperais pas d'entraînements pour passer du temps avec elle.

Rassuré, il se décrispe enfin et ma mère ajoute :

« - Bien, dans ce cas, invites-là à dîner un soir !

« - Oh ! Euh … et bien, c'est que …

« - Troy ! C'est ça ou tu ne la vois plus, insiste mon père, quitte à ce que tu es de nouveaux amis, on veut les connaître.

« - Très bien, je lui demanderais, mais ça risque d'être tendu, tu sais, elle ne voit pas beaucoup sa mère donc le soir, c'est plutôt repas en famille.

Mes parents semble comprendre et je suis soulagé d'un coup. Avec un peu de chance, je n'aurais qu'à dire que sa mère n'a pas voulu. La soirée se termine rapidement pour moi. J'ai cours demain, et je suis mort. Après avoir souhaité bonne nuit à mes parents, je monte me coucher. Demain est un autre jour.

La journée du lendemain commença sur les chapeaux de roues. Premièrement, je me suis levé en retard, donc, je n'ai pas eu le temps de prendre un bon petit-déjeuner. Deuxièmement, lorsque je suis sortis de chez moi, le choc ! Sharpay était là, devant ma maison, dans son cabriolet dernière mode. J'allais à sa rencontre, et elle me proposa de monter avec elle. J'allais dire non quand je vis mon car passer. Et zut, pensais-je en montant dans sa voiture. Evidemment, elle mit la musique relativement forte, pour que tout le monde nous aperçoive. Vous savez ce que qu'il y a de pire pour un sportif qui a une réputation d'homme viril ? C'est débarquer au lycée dans un cabriolet rose Barbie avec une musique très féminine. Heureusement, qu'elle ne m'a pas proposé de conduire, j'aurais eu l'air de quoi ? Le pire, c'est que je suis accompagné de Barbie elle-même. J'eus beau sauté d'un coup de la voiture en prenant mon sac, je fus arrêté en plein milieu de mon chemin.

« - Troy attends, cria-t-elle, je voulais savoir, si tu veux, je peux venir te chercher et te raccompagner chaque jour ?

« - Non, merci Sharpay. Je viens en bus la plupart du temps, et je repars avec mon père après l'entraînement. Mais merci encore pour la balade. Bonne journée ! Hey Chad.

D'accord, j'interpelle rarement, voir jamais les gens mais là c'était ma carte de survie. Je le rejoignis et lui pressa le pas quand je vis que la cheftaine des cheerleaders venait vers nous. Jason nous rejoignit rapidement, et la sonnerie retentit. Nous allâmes en cours, et tout se déroula plutôt bien. Arrivée au midi, alors qu'on mangeait Chad me demanda pourquoi j'étais venu avec la reine des glaces. Je n'eus pas d'autre choix de tous lui révéler. Enfin disons ce qu'il s'est passait après que j'ai raté l'entraînement. Ceci dit personne ne sait encore. Malheureusement, ils sont trop curieux et lors de notre entraînement du soir, l'équipe au complet me demanda des explications.

« - C'est rien. Darbus voulait me parler de mon dernier devoir, elle n'a pas compris mes réponses et mon point de vue. J'ai du lui expliquer et le temps qu'elle comprenne tout, l'entraînement était fini. Bon, je vous retrouve sur le terrain.

Aussitôt, je sortis, trop content de m'être débarrassé de cette histoire. Coach me confia l'échauffement et je commence par leurs faire faire des permutations par deux en chantant notre hymne.

« L'entraîneur dit :

Feinte à gauche,

Pars à droite !

Observe la défense,

Intercepte la balle,

Dribble,

Et tire au-dessus des défenseurs !

Surtout n'hésite pas,

Fonce et mets-y tout ton cœur !

Et surtout n'hésite pas,

Fonce et mets-y tout ton cœur !

Mets tout ton cœur dans l'jeu,

Oui tout ton cœur dans l'jeu ! »

L'entraîneur arriva peu après, et nous dicta la marche à suivre pour gagner le championnat. Durant une heure, nous nous entraînâmes puis mon père sonna la fin du jeu. Dans les vestiaires, nous rîmes en parlant de tout et de rien. Naturellement, Jason et Chad commencèrent à parler de leurs copines et tous les joueurs suivirent. Sauf moi, pas parce que je n'ai pas de copine mais simplement, parce que je ne savais pas comment faire pour Gabriella. De plus, il fallait que je me débarrasse de cette sangsue de Sharpay Evans. Me souvenant, qu'elle devait venir à sept heures, je me dépêchais et sortis après un rapide « Salut les gars à demain dormez bien ! Et mangez pas trop de poisson !» Surtout ne me demandez pas pourquoi, j'ai ajouté cette phrase ! Je trouvais que ça sonnait bien. J'allais rapidement à la bibliothèque et y vit Gabriella.

« - Salut, dis-moi, c'est toujours d'accord pour ce soir ?

« - Oui, je termine un truc et j'arrive, me dit-elle sans lever le nez de sa copie.

« - Sans problème, je vais commencer mes devoirs.

Je sortis mon agenda et regardais la liste. Bon j'avais presque tout fait, sauf l'anglais et les sciences. Pour ce dernier, c'est normal, je n'avais pas terminé. Avec Gabriella nous avions commencé hier mais mes parents nous ont interrompu. Je pris donc mon anglais que j'avais sur moi et commençais. Je n'avais pas fait trois exercices qu'elle se leva.

« - Dépêche-toi, on va rater le bus, dit-elle en rangeant ses affaires.

Sans un mot, je l'imitais et je l'attendis. Nous sortîmes en courant, pour monter in extremis dans le bus. Heureusement, mes potes avaient pris celui d'avant. Je m'installais donc près d'elle et lui parlais du fameux dîner en lui racontant le mensonge que j'avais sortis à mes parents.

« - Pas mal. Je verrais avec ma mère mais franchement, j'ai peur que ce soit impossible. Sinon, il faudra voir pour changer de tactique.

Comme nous arrivions à mon arrêt, je me levais et la saluais, avant de descendre. J'entrais et fut étonné de voir ma mère qui me regardais méchamment.

« - Qu'est-ce qu'il y a, demandais-je en hésitant.

« - Qui est donc, cette Sharpay Evans qui t'as téléphoné trois fois en vingt minutes ? Troy, j'aime beaucoup Gabriella, elle m'a l'air d'être une fille bien, donc, si tu pouvais éviter de la faire souffrir en sortant également avec cette autre fille, j'en serais contente.

« - Hein ? Moi ? Avec Sharpay ? Non, c'est une équation impossible. Ecoute, c'est la meneuse des pompoms girls. Elle m'a raccompagné hier, parce qu'il commençait à pleuvoir et que papa était coincé au lycée et ce matin, elle m'a fait rater mon bus, pour pouvoir m'emmener. Mais ça s'arrête-là ! Je ne ressens rien pour elle, mais elle s'accroche pire qu'une sangsue !

Je montais déposer mes affaires et demandais à ma mère l'autorisation de monter avec Gabriella dans ma chambre pour faire nos devoirs.

« - Si tu laisses la porte ouverte, tu as le droit.

Bien au moins, je pourrais lui parler d'un truc. Je plaçais mes affaires sur mon bureau quand on sonna. Je n'étais pas descendu que déjà ma mère avait ouvert la porte à ma « copine » et discutait gentiment avec elle. Nous bûmes un chocolat, puis Gabriella et moi montâmes dans ma chambre. Afin qu'elle se sente bien, j'avais ranger rapidement ma chambre, et fait mon lit. Bon, il y avait des traces de baskets partout mais elle n'en fit aucune remarque. Nous étions entrain de terminer nos exercices quand je lui demandais un truc embrassant.

« - Dis-moi, je vais sûrement en demandez trop, et tu risques de me gifler, mais tu pourrais m'aider sur un plan personnel ?

« - Laisse-moi deviner ! Ton problème personnel s'appelle Sharpay Evans !

« - Ma mère t'en a parler ou quoi ?

« - Non ! Je vous ai simplement vu, comme la majorité des lycéens de East High.

« - Justement, à ce propos, tu ne voudrais pas m'aider à la décoller ? Elle ne me lâche plus, et cinq minutes avant que tu arrives, ma mère me faisait la leçon comme quoi, une fille comme toi, ne méritait pas que je la trompe avec ce genre de filles. Ma mère t'adore déjà, aussi, ça va lui briser le cœur quand je lui dirais la vérité.

« - Vraiment ? Alors, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi. Juste pour que ma mère sache que j'étais invitée chez toi au cas ou elle croiserait tes parents à la réunion parents élèves de ce semestre, et ma mère a réagit presque comme j'ai pensé. Elle ne veut pas que je dîne chez toi, mais accepte de t'inviter toi et toute ta famille samedi soir chez nous, pour un repas. En plus, elle fera sa spécialité !

« - On est dans la merde, jusqu'au cou. Ecoute, Gabriella, si tu souhaites tout arrêter, je ne t'en voudrais pas. Je t'ai mise dans un sacré pétrin et tant pis, j'irais dire la vérité à mes parents, tout de suite, quitte à ce qu'ils me renvoient de l'équipe.

« - C'est gentil, mais tu te souviens de ce que tu m'as dit hier ? Tu ferais tout ce que je te demanderais en échange de ce service alors voilà. Tu vas jouer ton rôle samedi soir, et si tu avais des plans, tu les annules. Ça fait trop longtemps que ma mère n'a pas sourit comme elle l'a fait tout à l'heure, et je ne veux pas la voir triste, de nouveau. S'il te plait ?

J'aurais voulu dire oui, mais je pensais à ce qu'elle devrait dire à sa mère quand les cours seraient terminés. Malheureusement, malgré que ma tête refusait que je le fasse, je l'ai regardé dans les yeux et je l'ai trouvé belle à ce moment, je l'avoue. Elle avait ses cheveux attachés en une queue de cheval haute, je crois qu'on dis comme ça, avec sa mèche de devant légèrement ondulée. Son cache-cœur bleu sur son débardeur blanc et son jeans. Et ses yeux ! Ses yeux marron chocolat, qui me suppliaient presque d'accepter. Je n'eus pas la force de lui dire non. A l'entente de ma réponse, elle me sauta au cou et me remercia. Maladroitement, je mis mes mains dans son dos et lui rendis son étreinte. Elle dut me dire « merci » une bonne quinzaine de fois, et déclara :

« - Je te suis redevable à vie !

« - Tu as pensé à ce qu'elle va dire quand elle saura la vérité ? Tu ne préfères pas qu'on arrête tout, et que je vienne avec ma famille en simple ami ?

« - Oh non ! Si j'arrête tout, c'est au complet, le job avec et ça hors de question. J'ai besoin de prouver à Callaway que je suis apte à travailler avec elle, cet été. J'ai besoin du travail, plus que de l'argent. Si je dis la vérité à ma mère, elle ira voir la prof de science et cette opportunité me passera sous le nez.

« - Ouais, je vois. Bon très bien, mais tu m'aides à me débarrasser de Sharpay. Après tout, tu m'es redevable à vie, et là je te cite.

« - Non, hors de question, tu te débrouilles avec tes call girls.

« - Cheerleader pas call girl. Ecoute, tu m'aides avec cette vipère et je parle à ma mère en ton nom. Elle travaille souvent avec des lycéens durant ses vacances. Aux dernières nouvelles, elle n'a aucun stagiaire, et elle t'adore déjà !

Gabriella réfléchit quelques minutes puis tendit la main.

« - Marché conclu !

C'est l'hymne traduite en français dans le livre. A chanter sur l'air de « Get'cha head in the game »

Voilou c'est fini pour aujourd'hui. N'hésitez pas à me donner votre opinion et merci pour vos encouragements, ils me vont droit au coeur. Bisous