Coucou tout le monde, cette fanfiction commence à devenir triste, et oui c'est comme ça

Ne vous en faites pas le Shinlek arrive, bref je vous souhaite une bonne lecture :)


III.

A sa majesté Grunlek Von Krayn,

Cité des Nains

Grun, j'ai fait lire ta lettre à Bob…Il s'est contenté de rire et de dire que tu es quelqu'un de très gentil, mais il a copieusement ignoré les remarques que je lui ai faites. Quand je lui ai dit qu'il fallait qu'il se batte contre lui-même il a rétorqué qu'il ne pouvait pas et une histoire à propos de main ou un truc comme cela. Notre ami est en train de déraper Grunlek, bientôt il ira tout détruire cela ne fait aucun doute.

J'aimerais te dire de venir, de nous rejoindre, tu peux le calmer, je le sais. Mais en même temps tu ne peux pas abandonner ton peuple, je comprends cela, j'ai moi-même perdu le miens, je n'étais pas là pour le protéger mais j'aurais pu si j'avais su.

Je suis sûr que Théo savait ce qu'il faisait, jamais il n'aurait pris le risque s'il ne le connaissait pas mais dans nos têtes il était invincible, il a vaincu la mort…deux fois.

On ne devrait pas ressasser le passer, Bob lui est resté bloqué à nos première aventure avec le paladin. Tu t'en souviens ? L'histoire avec l'elfe, la petite fille, Bragg, Sanguinus, Enoch… Voilà que c'est moi qui ressasse le passer. Ça nous a laissé de bon souvenir…

Grunlek, tu veux que j'aide Balthazar mais, en t'écrivant je me rends compte que j'en suis incapable. On ne peut aller nul par, on doit changer constamment de lieux pour éviter d'être attaqué par la milice de Castelblanc, Théo est mort et tu n'es pas là. On est, en quelque sorte, prisonnier de notre propre cavale, seuls, avec juste le chant des oiseaux pour nous réconforter.

Je m'excuse de plaindre de ma situation, la tienne ne dois pas être simple non plus. Que se passe-t-il ? Veut tu que l'on vienne t'aider ?

Donne-moi vite des nouvelles la vue de tes lettres redonnent le sourire à Bob.

Shin

p.s : Tu me manque plus que tout au monde