ATTENTION VOYEURISME
Les deux adolescents s'étaient réveillé dans le même lit, chose qui arrive plutôt souvent. Stiles, dont le père est Shérif, se retrouvait bien souvent seul chez lui, vu que celui-ci était souvent de garde de nuit et sa mère étant morte depuis des années à présent. C'était un peu pareil pour Scott, son père était partis quand il n'avait encore que quatre ans, sa mère était infirmière et enchaînait les gardes de nuit, ce qui ne l'empêchait pas d'avoir du mal à boucler les fins de mois. Scott et Stiles préféraient alors rester ensemble que tout seul chacun de leur côté, à broyer du noir.
Parfaitement, broyer du noir, même si beaucoup avaient du mal à concevoir qu'ils le puissent, peut-être un peu moins pour Stiles, dont on ressentait l'amertume avec ses sarcasmes. Mais Scott ? Sérieusement ? Il souriait toujours niaisement, comment penser une seule seconde qu'un jeune homme comme lui puisse déprimer une seule seconde ? Et pourtant, les gens qui ont été seul, qui ont été mal traité par la vie, le savent, que l'on cache les blessures les plus profonde derrière des sourires, aussi sincères puissent-ils paraître. Et il vaut parfois mieux que les gens vous prennent pour un abruti, au moins on n'attire pas leur attention. Mais Stiles avait compris, lui. Ils s'étaient compris. Ils étaient très différent mais aussi très semblable, c'est certainement ce qui les liait le plus. Un peu comme des âmes-sœurs.
Ils s'étaient mis en route pour le lycée dans la belle Jeep de Stiles.
- Bon, écoute Scotty, j'ai décidé ça cette nuit. Indiqua Stiles.
- Décidé... quoi ? Demanda Scott, un peu perplexe.
- Aujourd'hui c'est le premier jour pour lancer notre plan, moi je veux Hale dans mon lit et toi Harris, on peut pas rester comme ça, il faut passer à l'action !
- ...Est-ce que tu es sérieusement sérieux ? Genre vraiment sérieux ? Tu réalises qu'on est encore au lycée et que ce sont nos professeurs ?
- Ben ouais, ça rend les choses encore plus intéressantes. Répondit Stiles en haussant les épaules.
- Oooooh... geignit le latino. Bon, d'accord. Tu sais quoi ? Je me mets en mode suicide. Je le prends à part, je lui avoue tout, il me jette, je me prends peut-être quelques insultes au passage, mais au moins ce sera fait...
- Ben... Tu fais comme tu le sens, moi en tout cas, je m'y prendrais pas comme ça.
- Et comment tu vas faire ?
- Je vais profiter de nos heures de colle pour lui faire des avances, il va bien finir par craquer...
- Tu as envisagé qu'il pouvait ne pas être gay ?
- Un détail, Scott, un détail...
Scott rit doucement à la phrase de Stiles, ils savaient tous les deux que ce n'était pas qu'un détail mais plutôt que Stiles mettait ça de côté tant qu'il ne savait pas si c'était le cas ou non. Un homme aussi magnifique ne pouvait pas être hétéro ! C'était impossible ! Seulement, il voyait tant de choses impossible qu'il remettait tout en question. C'est vrai, Scott raide dingue de Harris, lui dans un Backroom à sucer la queue d'un inconnu... finalement, tout était possible.
Ils allèrent en cours, normalement, comme tous les jours, agissant comme s'il s'agissait d'un jour lambda. Et, à bien y réfléchir, à part leur « plan », c'était juste un jour comme les autres.
Un jour de plus avec ces deux débiles dans sa classe, pensa même une certaine personne.
Il les fixait, plus un que l'autre d'ailleurs. Il ne saurait dire pourquoi, peut-être Stiles bougeait-il trop, ou alors il se souvenait de l'une de ses fameuses phrases sarcastique et ça l'énervait. Alors que l'autre... il était tellement plus reposant. Calme. Il dégageait réellement quelque chose qu'il ne saurait décrire. Quelque chose d'apaisant. Il comprenait presque pourquoi Stiles était tout le temps accroché à ce mec. Presque, parce que Jackson Whittemore n'avait en aucun cas besoin de quelque chose d'apaisant. Lui, ce qu'il lui fallait c'était de la motivation. Tout le temps, pour tout ce qu'il fait. Il devait dépasser ses limites, et pour ça, il avait besoin de motivation. Comme il ne pouvait pas trop compter sur sa famille, il avait fais en sorte de devenir la coqueluche du lycée, toujours beau, toujours en forme, à sourire hypocritement, sérieusement il ne connaissait personne qui ne l'adulait pas, mis à part ces deux crétins. Et c'est ce dont il avait besoin pour avancer, des encouragement, un publique rien que pour lui. Mais il y avait aussi des retombés à ça, il savait qu'au moindre faux pas, ça en serait terminé de lui.
C'est là qu'il le remarqua.
Le petit sourire de Scott, comme béa. Avant de se mordiller la lèvre, ce qu'il trouva assez craquant d'ailleurs. Mais qui pouvait-il mater comme cela ? Non, ce n'était quand même pas... Harris ? Jackson passa le reste du cours à observer Scott et surtout ses réactions face au professeur, son sourire goguenard s'allongeant de plus en plus. S'il comptait s'amuser ? Bien sûr, il n'allait certainement pas faire comme si de rien n'était. Ce n'était pas son genre.
Il attendit sagement l'après-midi, que Stiles parte en heure de colle avec son nouveau professeur préféré, et pour lui c'était beaucoup moins difficile à deviner qu'avec Scott. On lisait en Stiles comme dans un livre ouvert, ce qu'il ne trouvait ni amusant ni intéressant. Il préfère le mystère. Ce qui est peut-être un peu surprenant, parce qu'il n'est un mystère pour personne, lui. Enfin, peu importe.
Jackson coinça le latino contre les casiers, un petit sourire aux lèvres.
- Euh... Jackson ? Je peux faire quelque chose pour toi ? Demanda le brun en haussant les sourcils.
- Est-ce que tu es gay, McCall ? Le questionna-t-il sans détour, ses yeux bleus fixé dans les siens.
- Ouais... déglutit Scott. Ouais, je le suis. Avoua-t-il, le sourire de Jackson s'étendit.
- Et t'as des vues sur Harris. Affirma le blond.
Scott ne répondit rien, cherchant tout de même une réponse à donner, il ne pouvait pas dire non, ce serait mentir et il ment mal de toute manière. Il ne pouvait pas non plus dire oui, ce serait tout avouer sans concession à... Jackson Whittemore quoi ! On ne pouvait pas faire pire comme confident. Mais il se demandait comment diable celui-ci pouvait être au courant, la seule personne qui le sache était Stiles et il savait qu'il ne l'aurait pas trahi. Ou alors il les avait simplement entendu la veille, discuter dans le couloir. Voyant qu'il ne comptait pas répondre, Jackson reprit la parole.
- Rejoins-moi dans cinq minutes aux vestiaires si tu ne veux pas que ton petit secret s'ébruite... lui susurra-t-il à l'oreille.
Scott se contenta d'acquiescer, couvert de honte, puis le blondinet partit simplement, rejoignant déjà les vestiaires. Le latino ne tarda pas à l'y rejoindre, ne sachant quoi faire d'autre, ni même ce que Jackson lui voulait vraiment. À peine eut-il franchis que son regard tomba sur Jackson, complètement nu. Vraiment. Plus le moindre bout de tissu sur lui. Scott rougit légèrement et regarda autour de lui comme s'il avait peur que quelqu'un les surprenne.
- Personne ne viendra à cette heure-ci. Lui dit le Jackson comme s'il lisait dans ses pensées.
- Mais... Tu veux quoi ? Quand même pas que l'on...
- Calme-toi McCall, ne te fais pas de film pour rien. Je veux juste que tu me regardes.
- Que... pardon ? Demanda le latino, pas bien sûr de ce qu'il comprenait, en haussant les sourcils.
- J'aime être observé, mais c'est pas trop le truc de Lydia, alors tu vas te contenter de me regarder pendant que je me soulage. Ça te pose un soucis majeur ?
- Non... non, pas du tout...
Ce serait mentir de dire qu'il n'avait jamais eu envie du corps de Jackson, l'adolescent le plus parfait physiquement qu'il connaissait. Il se mordit doucement la lèvre pour ne pas trop sourire et le suivit dans les douches, Jackson s'adossa au carrelage froid et Scott fit de même en face de lui, mais toujours habillé.
Le blond commença à caresser son corps, son torse, doucement, une main restant ses tétons parfaitement rosis. L'autre main continua plus bas, venant prendre la base de sa queue qui commençait à se raidir. Scott se demanda l'espace d'un instant s'il était en train de fantasmer sur lui ou s'il pensait à quelqu'un d'autre. Jackson se pinça doucement le téton, émettant un faible soupir de plaisir alors qu'il commençait à se branler activement. Son regard déshabillait, non, dévorait complètement Scott, il imaginait parfaitement le corps sous ces vêtements, en fait, il l'avait déjà plusieurs fois observé sous les douches. Surtout ses fesses fermes contre lesquelles il avait envie de se frotter. Il continuait de se caresser de plus belle, quelques râles traversant sa bouche parfaite.
Jusqu'à ce que leurs regards se rencontrent, chargés d'électricité, et qu'il jouisse sur le sol de la douche.
Il reprit un instant son souffle, alors que sa queue débandait sagement, puis se décala pour activer la douche, effaçant toute trace de son passage. Il esquissa un sourire en observant son camarade.
- Tu devrais calmer ça avant de sortir d'ici. Fit-il remarquer à Scott qui bandait à présent.
Il n'attendit pas et partit se rhabiller avant de s'en aller, laissant l'asthmatique se débrouiller sans plus de scrupule.
- *bave pas du tout discrètement*
- *met une bassine en-dessous parce que c'est crade* *toussote*
- Hm ? Oui ?
- Je sais pas, t'as pas une réaction ?
- ... Le Scarris il est où ? Le Steter ? Le Sterek ? Je suis perduuuuu !
- *ricane doucement*
- Tu es le maaaaaaal ! *chouine*
- Merci ! Sinon je tiens à partager avec mes petits loupiots-
- Louveteaux ?
- non, loupiots, rendors-toi. Je disais donc que VoidMyla m'a lancé le défi d'écrire un Pisaac SANS violence, SANS trash, SANS viol et fluffy, de moi Aunyme et de personne d'autre !
- Je vais encore resté sur le banc de touche...
- C'est parce que tu connais trop le cute ! Et puis tu excelles dans les choses drôles...
- ... OH MY GOD ! Est-ce que tu viens de me faire un compliment ?
- De mon point de vue c'est une insulte, mais du tiens, sans doute, oui.
- ... Merci quand même !
- Voilà donc pour dire qu'on accepte les défis, les challenges, etc... à certaines conditions, bien entendu, on va pas écrire n'importe quoi non plus...
- Non t'as raison c'est déjà ce qu'on fait *sifflote*
- Et en retour, on veut une récompense ! Là, par exemple, si je réussis, VoidMyla écrira un Sceter et ça me met en joie !
- Vous avez de la chance, il est d'humeur polie...
