Bonjour tout le monde ! Ici Reiiiko ( oui je n'étais pas morte), pour vous proposer le troisième Chapitre de cette Fanfiction. Je sais, elle s'est légèrement fait attendre, je vous prie de m'en excuser.
J'ai eu un peu de mal, a structurer mes idées pour la suite et pour me faire pardonner ce Chapitre est plus long que les précédents.
Je place d'ailleurs, encore une fois un tout grand merci à Nodoka sans qui je n'aurais sans-doute jamais finis ce Chapitre.
Et surtout, merci à vous de suivre ma Fanfiction !
Bonne lecture !
Reiiiko.
Retrace III : Sweet Night : Premières hésitations.
Ada écarquilla les yeux de surprise :
- Ce sont nos... nos nouveaux... appartements ?! fut la seule chose qu'elle parvint à balbutier
- Ils ne vous plaisent pas, Miss Ada ? s'étonna Monsieur Vinnort, surpris.
- Non non non, ils sont très bien, s'empressa-t-elle d'ajouter. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi grand, c'est tout, expliqua-t-elle avec un petit rire gêné.
Le préfet parut soulagé et dit avec entrain :
- Bien, je vous laisse installer vos affaires, alors ! Essayez de ne pas aller vous coucher trop tard.
- Merci, répondit Ada,c'est promit.
Elle se retourna avant que Monsieur Vinnort ne parte et fit un bond de surprise. Comme Elliot n'avait pas dit un mot, elle en avait presque oublié qu'il était là. Elle regarda le sol, ne sachant pas comment briser le silence qui était assez pesant. Elle n'en eut pas le besoin. Elliot se contenta de la regarder étrangement puis d'entrer à son tour pour admirer les locaux. Ada sentit une pointe d'énervement la picoter quand elle vit que la splendeur et la grandeur de la pièce ne l'affectaient pas plus que ça. Elle se sentait comme une cruche, maintenant ! Car oui c'était magnifique... Mais partager ça avec Elliot ! Elle fulmina en silence, contrariée.
- Pas mal... finit par soupirer Elliot.
- C'est vrai...
- Celle de gauche ou celle de droite ?
Ada le regarda, sans comprendre.
- Q..Quoi ?
- La chambre. Celle de droite ou celle de gauche que tu souhaites prendre ?
Ada analysa la disposition des pièces histoire de faire un choix. Une pièce centrale, faisait office de "salon", et de chaque côté de celle-ci deux autres servaient de chambres.
Elles n'avaient pas l'air d'avoir des tailles différentes.
- Je prends celle de droite.
- Très bien, moi celle de gauche, baragouina Elliot avant de fermer la porte de ce qui était désormais sa chambre.
Enfin seule...
Ada resta encore quelques instant à contempler leur "Salle Commune". C'était une vaste pièce, avec une table (à quoi servait-elle d'ailleurs ?), des fauteuils, des coussins et une cheminée.
Il y avait également une unique fenêtre, plutôt grande et quelques tableaux qui ornaient les murs couleur miel.
C'était une jolie pièce, même une très jolie pièce...
-x-x-x-
- Tout est enfin fini... soupira Ada.
Elle était lessivée après avoir fini son installation.
Par les deux fenêtres de sa chambre, elle pouvait apercevoir la lune déjà haute dans le ciel. Quelle heure pouvait-il bien être, combien de temps le rangement de ses affaires avait-il bien pu lui prendre ?
Au moins 3 bonnes heures. Mais bon, tout était à présent impeccable, et sa nouvelle chambre lui plaisait.
Elle s'allongea sur son lit pour souffler quelques minutes, repensant à toutes ces choses qui allaient lui arriver. Elle en avait la boule au ventre.
Ça ira, Ada,ça ira...
Essayait-elle de se répéter cela afin de s'auto-convaincre de la véracité de ses propos. Elle espérait, que de s'en convaincre, lui donnerait le courage nécessaire pour assurer correctement son rôle.
Pourtant, une partie d'elle-même savait pertinemment bien qu'elle ne croyais pas un traître mot de ses propres paroles. Pour cause : elle ignorait complètement le déroulement des prochains jours ainsi que le genre de tâches auxquelles elle devrait s'atteler dans un futur proche. De plus, c'était bel et bien en compagnie de son ennemi qu'elle devrait se trouver. Tout cela l'angoissait.
-x-x-x-
Je devrais peut-être aller toquer à sa chambre, histoire de voir si elle s'en sort avec ses affaires. Ça se fait, non ? Enfin, ça me regarde pas...
Je ne devrais même pas m'enquérir pour cette Ada Vessalius. D'un autre côté, si je ne vais pas vérifier qu'elle est toujours vivante, elle pensera encore que je suis un vrai rustre...
Elliot : tu es un idiot. Arrêtes de te torturer la tête pour des banalités comme ça. Tu ferais mieux d'aller au lit tiens... Oui va au lit, ça te fera du bien.
Le garçon se prépara à aller se coucher, et se mît au lit.
Seulement, il n'arriva guère à dormir
Était-ce à cause de cette histoire d'installation ? Ou simplement parce que ses nouvelles responsabilités le préoccupaient ? Il n'en avais aucune idée...
Toujours est-il que, sans qu'il ne sache vraiment pourquoi, au beau milieu de la nuit, il s'était retrouvé devant SA porte. C'était pourtant la personne que le jeune homme avait le moins envie de voir et la personne qu'il détestais le plus. Pourtant il était bien là, en train d'hésiter à toquer. "Ô et puis zut..." se dit-il et il tourna la poignée.
-x-x-x-
Ada Vessalius était couchée dans son lit, à moitié plongée dans le sommeil quand quelqu'un frappa à sa porte. Qui pouvait bien se trouver derrière ? A une heure pareille... Et pour quelle raison ? La réponse lui vînt plutôt vite : Lui. Il n'y avait que LUI pour pouvoir venir la déranger.
- Oui...? Mumura-t-elle d'une voix endormie.
- C'est moi. Je peux entrer petite peste ?
- Fais comme bon te semble... idiot.
Une silhouette noire pénétra dans la pièce et referma la porte.
Il faisait vraiment sombre et elle ne distinguais même pas ses traits.
- Que veux-tu ?
- Je me demandais si t'en avais finis avec tes affaires. Et puis j'arrivais pas à dormir.
- Oui j'ai fini, maintenant... bonne nuit ?
- Attends.
- Quoi encore...
- Tu as peur ?
- Peur ?
- De... ton nouveau rôle ?
- Un peu...
- Moi aussi,et puis,sache que de bosser avrc toi,ne me fais franchement pas plaisir,tu te rends compte,travailler avec Ada Vessalius ! La cadette de la famille du "Héros d'il y a 100 ans". Alors que je m'apelle Elliot Nightray... ! Cependant,je crois que dans l'intérêt du Lycée, on devrait faire une sorte de trêve lorsqu'on doit assurer notre rôle de chargé de discipline. Après, libre à nou de nous haïr.
Ada l'avait écouté avec attention. L'idée lui déplaisait très fortement. Cependant, elle devait admettre qu'il n'avait pas totalement tord.
- Oui... Je dis ça uniquement parce que c'est dans l'intérêt commun, n'y vois rien d'autre. Pour moi tu resteras toujours un Nightray. Et encore,je ne sais même pas si j'arriverais à simuler une possible entente.
- Tu me fais bien rire... Tu n'as pas une haute opinion de moi, mais je n'en ai pas pour toi non plus. Dans un sens, nos pensées se rejoignent. Tu es peut-être aussi détestable que moi tu sais.
Elle constata qu'il s'assit, le dos contre le mur. Qu'est-ce qu'il attendait qu'elle lui réponde ? C'était une personne qu'elle détestait, point à la ligne. Ces paroles étaient comme du poison pour elle. Et la jeune fille ne voulait pas qu'il reste une seconde de plus.
- Sors immédiatement.
- Très bien...
- Oui... Au revoir.
Il rigola. Pas comme on rigole quand on entends une plaisanterie... Non : son rire était glacial. Cynique. Presque effrayant.
- Au revoir, petite peste...
Et la porte se ferma.
La Duchesse ressentit alors un sentiment étrange, comme une sorte de pitié,de la pitié, pour cet être dont même le rire évoquait la mort...
Elle s'endormit sur cette pensée.
-x-x-x-
"C'était stupide. J'aurais même pas dû y aller. Et puis lui avoir proposé une trêve ? Ça, c'était plus stupide encore. On ne pouvait tout simplement pas faire "comme si". On se haïssait, purement et simplement. C'était comme ça". Se répétait Elliot.
Il se retourna sous sa couverture.
Oui c'était comme ça. Il la haïssais sans même savoir exactement pourquoi,c'était simplement comme ça. Ça avait toujours été ainsi,on lui avait toujours répété qu'il devait en être ainsi. Aussi avait-il fini par le croire.
Oui : Ada Vessalius, je vous hais. De tout mon être. Qu'il en soit ainsi,déclara-t-il solennellement pour lui-même.
Dès l'instant ou cette pensée effleura le jeune homme, un nuage couvrit la lune,obscurcissant encore davantage la nuit.
Le Rayon de nuit sombra dans le sommeil, au même instant que celle qu'il détestait. Et celle qui fut aussi sa dernière pensée de la journée.
-x-x-x-
Le lendemain matin fût une matinée plutôt mauvaise pour Elliot Nightray : non seulement il se réveilla en retard (il rata donc le petit-déjeuner) mais en plus, lorsqu'il arriva à son cours de littérature, cours qu'il avait en commun avec son ami et valet, Leo, ce dernier n'était pas là.
En temps normal, lorsque Leo était avec Elliot, étrangement les railleries à l'encontre du blond cessaient plus ou moins,lui laissant un peu de répit. Mais aujourd'hui, il n'était pas là et Elliot avait l'amer pressentiment qu'on ne risquait pas de le lâcher.
Il regarda un instant la place où Leo s'asseyait généralement, et eût un soupir de lassitude.
Jamais là quand il faut, pensa-t-il.
Il traversa les rangées de bancs, sentan, posé sur lui des regards inquisiteurs. Il posa ses affaires, priant pour que Monsieur Pharrell arrive le plus vite possible pour entamer le cours.
- Hô ce ne serait pas notre nouveau responsable de discipline ?
- Mais si, tu as raison ! C'est bien lui, c'est bien toi n'est-ce pas ? Oui il n'y a pas de doute, ces cheveux cendrés, ces yeux perfides, cette bouche éternellement grimaçante, tu es bien Elliot.
Le jeune Nightray les connaissait ces deux-là, deux abrutis nommés Lane et Blaise, il les avait déjà vu à quelques reprises.
Il mourrait d'ailleurs d'envie de leur répondre de façon cinglante mais aucun son ne franchit ses lèvres. Il en avait
tellement assez, qu'à présent, il était presque insensible à ce genre de remarques. Bien entendu "presque" insensible car même si physiquement ça n'avait plus l'air de l'atteindre, mentalement, il fulminait.
- Taisez vous un peu les garçons,vous le savez très bien qu'il s'agit de lui. N'est-ce pas Elliot ?
Reprit Flore Belzanne, une pimbêche de première catégorie qui,si ses souvenirs s'avéraient exacte,était aussi la petite-amie présumée de Blaise.
Il ne répondit toujours pas. Il ne comprenait pas pourquoi. Ce n'était pas dans ses coutumes de se laisser faire. Et puis c'était... lâche d'un certain côté de garder le silence à moins que l'on prenne ça comme une sorte de force.
- Je pense que la demoiselle t'a posé une question... reprit Blaise.
- Oui il se peut que ce soit moi, mais...
Il s'apprêtait à enfin protester et leur signaler qu'en tant que responsable disciplinaire il était parfaitement en droit de leur coller une punition mais leur professeur venait d'entrer dans la pièce.
- Excusez-moi du retard,je discutais avec Madame O'dnelle d'un possible projet de sortie. Prenez vos manuels, ne traînez pas nous avons suffisamment perdu de temps pour aujourd'hui.
Un brouhaha prit possession de la classe alors que les élèves sortaient leur livres. Elliot, quant à lui, l'avait déjà fait lorsqu'il était arrivé..
La porte s'ouvrit alors à la volée et un Leo essoufflé pénétra dans la salle.
- Exc...Excusez-moi...Je...je... j'ai pas...J'ai pas entendu le réveil de Monsieur Vi..Nnort...rdon, réussit-il à articuler entre deux reprises de souffle.
Monsieur Pharrel semblait contrarié par l'entrée peu discrète du garçon. Il lui intima cependant de se taire et d'aller s'asseoir.
- Très bien, très bien, vous me copirez 100 fois la page 4 de votre cahier de texte pour demain, Leo. Allez-vous asseoir dans le fond, à votre place habituelle, et tâchez de ne pas davantage perturber le cours.
Il hocha la tête et vînt s'asseoir derrière Elliot, qui esquissait un vague sourire. Leo était décidément toujours dans ses pensées. Mais il l'appréciait pour ça, c'était pour ça qu'il l'avait choisi lui plutôt qu'un autre. Parce qu'il lui avait résisté, et qu'il n'était pas comme tout le monde.
-x-x-x-
De son côté, Ada Vessalius, elle, avait passé une excellente journée : elle avait commencé par les cours qu'elle affectionnait le plus, et avait eu l'occasion de répéter pour son fameux examen de solfège.
Elle allait re-gagner sa chambre pour y faire ses devoirs du lendemain avant l'heure du dîner quand elle croisa son amie Cassandre.
- Ada !
Elle se retourna, étonnée de la voir dans cette partie des dortoirs qui était réservée exclusivement aux professeurs et aux chargés de discipline.
- Qu'est-ce que tu fais ici ? Si Fosserat te trouve, tu vas avoir des problèmes.
- Je suis au courant, seulement je me demandais si c'était possible que je fasse mes devoirs avec toi, dans ta chambre. Parce que j'ai franchement besoin d'explications...
- Bon, viens, mais n'oublie pas avec QUI je partage mon dortoir...
- Il ne dirait rien, non...?
- Ça, je n'en suis pas certaine...
- Allez, Ada...
- Ça va, viens ! Mais ne fais pas trop de bruit. Et si Elliot débarque,surtout ne dis rien.
- Merci et d'accord s'est promis ! s'écria-t-elle, heureuse.
Et elles rentrèrent dans la pièce principale, le salon.
- C'est joli ! C'est vraiment "à toi" ?
- Plus ou moins.
-x-x-x-
"Je les maudis tous, tous, tous...", ruminait Elliot, qui était encore d'une humeur maussade.
- Arrête.
- Arrêter quoi ?
- De faire cette tête, ce n'est pas digne d'un Duc.
- Tu y connais quelque chose au protocole, toi, Leo...
- Visiblement plus que toi. Maintenant tu vas me faire le plaisir d'arborer l'ombre d'un sourire et de filer faire tes devoirs. Et tu vas me promettre aussi de ne pas encore t'emporter contre ta nouvelle colocataire...
Elliot bougonna. Leo se prenait toujours pour sa nourrice et il avait l'impression qu'il était constamment en train de lui faire des reproches Hors, pour une fois, il était d'accord. Il allait sagement aller faire ses devoirs et éviterait autant que possible de croiser le chemin de sa "colocataire".
- Très bien, à ce soir, rejoins-moi dans l'escalier devant la salle de dîner.
Il ne reçut pas de réponse, c'était courant lorsqu'on s'adressait à Leo. Parfois,alors que vous lui posiez une quelconque question, il vous regardait à travers ses épaisses lunettes sans rien répondre.
Elliot n'avait d'ailleurs jamais vraiment comprit pourquoi il cachait avec tant de soin ses prunelles. En effet,il avait eu une fois l'occasion de les voir, ses yeux magnifiques, orangés, pétillants... Ils étaient réellement magnifiques ! Il le lui avait dit et répété, mais rien n'y faisait, son valet n'avait jamais accepté de les exposer au grand public. Elliot avait aussi,déjà essayé de négocier avec lui à fin qu'il coupe ses long cheveux noirs,violacés mais ça non plus,Leo n'avait jamais voulu céder.
- Leo ?
- Oui, je t'attendrais là, à plus tard,si je ne suis pas là à l'heure,tu sais où me trouver...
- Bibliothèque ?
-Bien vu...
-x-x-x-
Ainsi, suivant les recommandations de son ami, Elliot gagna le salon de son dortoir. Il fût surprit d'y voir Ada et une autre fille qu'il reconnaissait comme étant sa meilleure amie. Elles étaient assises dans les fauteuils en cuir, elles discutaient,sans même remarquer sa présence.
Il décida de se racler la gorge, et elles le regardèrent un peu étonnées.
- C'est qui, elle fait quoi ici ? Demanta-t-il.
- Rien... Justement Cass' tu devais y aller non ? Lui répondit Ada.
L'autre la regarda, sans comprendre.
- Quoi ?
- Mais si, tu devais y aller, rappelles-toi.
Son ami eût une illumination et compris le sous-entendu. Aussitôt,elle attrapa son sac,salua Ada et prît la porte sans néanmoins négliger de jeter un regard glacial au blondinet.
- T'es content...
- Tout à fait, bon et bien j'ai du travail, toi aussi je présume,j'aimerais l'avoir fini avant le dîner,ne me dérange pas.
- Loin de moi cette intention, ne te tracasse pas Elliot. Plus loin de moi tu te trouve,mieux je me porte !
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Ada ouvrît précautionneusement la porte,tâchant de faire le moins de bruit possible. Il était tard,car après le dîner, elle avait trainé une grosse heure aux côtés de Cassandre ,elles avaient arpenté les couloirs du Lycée en discutant de tout et de rien. Jusqu'à en oublier l'heure.
Ada s'était alors dépêchée de retourner jusqu'à son dortoir,où elle craignait énormément d'ouvrir la porte du salon et de réveiller "la bête".
Hors, à son plus grand étonnement, il était assis sur un des fauteuil, dos à elle. Il lisait.
- Tu es tard Ada.
- Comment m'as-tu entendue ?
- Disons simplement que tu n'es pas très discrète.
- Je vois...
- Bonne nuit. Enfin mauvaise nuit si tu préfères.
- Je n'ai pas sommeil.
- Tant mieux pour toi. Elliot.
- Madame à de l'humour...
- Certes, certes.
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Il la toisait, impressionné par sa répartie et il se souvînt alors de ces réflexions de la veille au soir.
- Ada...?
- Dépêches-toi, je souhaiterai aller me coucher.
- Pourquoi tu me détestes, petite peste ?
- Parce que c'est comme ça.
Elle ne prît pas la peine d'ajouter un mot de plus. Elle rentra dans sa chambre,le laissant dans un drôle de d'état d'esprit. Il n'était pas déçu, ni étonné, ni même dérouté par cette réponse. Il s'attendait à cela. Pourtant, ça lui paraissait absurde comme réponse. "Parce que". Les choses ne peuvent pas être simplement comme ça, "Parce que". Le peuvent-elles ? Le...Peuvent-elles ? Une certaine incertitude prît possession de lui. Et il ne sut fermer l'œil de la nuit.
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Au petit matin,cerné et mélancolique, il conclut : non. Elle ne le peuvent
Je me suis déchaînée sur ce Chapitre ! Comme vous l'avez constaté, Elliot commence à s'adoucir un tout petit peu. Ce qui promet un prochain Chapitre très explosif ! Merci encore de continuer à suivre cette Fanfict, et je vous donne rendez-vous pour la suite très prochainement !
Reiiiko.
