Et voilà, le chapitre 2 est posté. Un peu beaucoup en retard, ok. Mais posté quand même. ^^


Chapitre 2 : Give me the Truth ...

Nous en sommes là, à cette endroit précis. Je sombrais. Etrangement, je pouvais encore penser. Je me rappella un moment de mon enfance, je ne sais pas pourquoi mais il était important. C'est assez étrange de ce rapellé ce genre de chose en un moment aussi ... critique, mais bon. Je ne suis pas à ça près, côté bizarrerie ...

Flash Back :

J'étais petit, joyeu et insouciant à ce moment là. C'était ma première sortie dans le parc que je me souvienne. Le début de l'épidémie aussi. Je me rapelle de tout : des fleurs roses et blanches, des mères qui disaient a leurs marmots de rester tranquille, de la main de papa dans la mienne, de l'odeur de la nature, des enfants courants et riants sur les pelouses. On avait marchés de notre appartement situé a Mannatann jusqu'à Hyde Parc. Il faisait beau ce jour-ci. C'était après mon premier jour d'école. Je devais avoir dans les 4-5 ans, tout au plus. Et puis, je l'ai vue. Cette petite fille, toute seule, assise sur une petite balançoire. Je demanda a mon papa :

"-Eh, Papa, pourquoi elle est toute seule la fille là bas ?, dis-je en la montrant du doigt.

- On ne montres pas du doigt Jasper !

- Mais, pourquoi elle est toute seule ? Je peux aller la voir ? Aller Papa !

- Oui, si tu veux Jasper."

Et il ouvrit son journal pour y lire en premier la petite BD qui se trouve dedant. Vous savez, celle ou le chien meure tout le temps a la fin. Je ne sais pas pourquoi, il les adorais. Moi, je trouvais et je trouve encore ça stupide. Je vis sur la une du journal quelque chose qui me hanta pendant des nuits. Ca m'a tellement choqué que je m'en souviens encore parfaitement. J'ai même essayé de la retrouver sur le net mais sans réponse. Sur cette une, ce trouvait une image. Une image en noir et blanc avec New-York dans le fond. C'était une rue, la nuit. Il y avait des chiens. Mais, ce n'était pas de gentils chien-chiens. Ils avaient l'air ... bizarres. Malades. De souffrir atrocement. Et, je ne pouvais rien faire. Rien ...

Je repensa alors a cette petite fille. Elle était isolée de tous. Elle avait le même air de souffrir. Je m'approcha doucement. Elle avait les cheveux bruns. Bruns et lisses. Avec des reflets roux sur les côtés. Son visage était sérieux. Avec un drôle d'air crispé qui n'est pas sur le visage d'un enfant de cette age. Elle voyait sans voir vraiment. Comme si elle était retirée du monde. Sa bouche était rectiligne. Sans sourire. Je pouvais voir de là où j'étais qu'elle respirait diffilement. Pourquoi ? Je n'ai l'ai vue qu'après. Elle avait les yeux fermés. Pas comme si quelqu'un dormait, mais volontairement. Fort. Trop fort. Comme si sa paupière était collée à ses cernes. Violettes, presque noires. Je m'aperçu qu'elle me regardait. Et, là, je pris peur. Ses yeux étaient ... inhumains. Bleus Océans. Avec des vaisseaux qui fusaient dedant. Elle me lança le regard le plus supliant que je n'eusse jamais vu. Comme si elle voulait que je la tue. Là, maintenant. Pour la soulager. La soulager de toute cette souffrance qu'elle endurait. Elle voulait mourir. A 5 ans. Je me décida enfin à parler :

"- Bonjour, tu t'apelle comment ? Moi, c'est Jasper.

- Aide moi, je t'en supplie. Aide moi, aide moi. J'ai mal ...

Et, elle se mit a sangloter. Des sanglots énormes secouaient ses épaules. Et, moi, je la prit dans mes bras. Pour lui faire la même chose que quand je tombe et que maman me fait. Je voulais qu'elle ne souffre plus. Son corps fut pris d'un soubre saut. Elle cria. Roula des yeux et tomba. Mon papa accourut alors. Quand il l'a vu, il m'a pris par la main et en courant presque, m'a emmené vers l'hopital. Son hopital. Je me retourna. Et, je vis cette fille, par terre, me faire un signe de sa petite main, comme pour me dire merci. Merci de lui avoir parlé. Et, là, je fus pris d'un élan de je-ne-sais-pas-quoi. Je me libéra de la poigne de mon père. Et courut, comme un fou vers elle. Je me jetta dans le sable pour lui dire 3 mots. 3 mots stupides :

"- On est amis."

Et là, je la vue sourire. Elle était jolie quand elle souriait. Puis, mon père est arrivé. Il l'as vraiment vu. A vu que on pouvait encore essayés. Encore essayés de la sauver. Il l'a pris dans ses bras, m'a dit de le suivre et est parti vite. Très vite. Jusqu'à son hopital ou il resta plusieurs jours. Ma maman est venue me cherchée. Elle m'a dit que Papa allait resté encore un peu. Et on est partis. Je suis retourné a l'école le lendemain. Je n'ai jaimais parlé de ça a personne. J'en ai fait des cauchemars pendant longtemps.

Fin du Flash-Back.

Je suis allongé. Sur quelque chose de mou, apparament. Il y faisait chaud et bon, j'avais envie de me rendormir. De bailler. Mais, je n'avais pas envie que on sache que j'étais réveillé. Je préfére être sur de la personne qui m'as emmené dans cette endroit. J'arrive a perçcevoir une conversation. Une femme et un homme qui se disputent. Je n'entend que des brides. Mais, une parole attire mon attention : "Non, Jacob. On ne peux pas le laissé là.". C'est la femme qui parle. L'homme rétorque "Bells, on ne peut pas attendre. Je suis désolé, mais il faut retrouvés au moins 15 personnes. Je vais cherché de la bouffe. Je reviens." J'entend alors comme un froissement de matière plastique et une porte qu'on ouvre. Un courant d'air proporement glacé vient m'éffleuré. Je sursaute. Bella se retourne subitement :

"-Jasper ?

Je ne répond rien.

- Oh Jasper.

Et, elle se jette sur moi. J'essaye de l'embrasser. Mais, elle esquive habillement. Je ne comprend pas. Je lui demande alors.

"- Bella, il s'est passé quelque chose ?

Mutine.

- Bella ? ma voix est supliante. Mais, je le sais déjà. Tout au fond de moi. Comme si je l'avais toujours su.

- Jasper, je suis désolée. (elle regarde ses chaussures, mauvais signe).

Je me relève et m'assois sur mon lit de fortune.

- Quoi ? Pour réagis tu comme ça ? (Autant joué le côté stupide, ça changera peut être quelque chose)

- Jasper, je suis désolée, je ne pense pas que cela possible entre nous ...

- C'est qui ? Aller, crache le morceau Bella, dis-je, acide.

- Personne, s'ophusque-t-elle.

- Si, on ne quitte pas quelqu'un quand c'est la seule qu'on connaît dans ce bas monde ! Arrète ton chars Bella.

- Purée, Jasper, réfléchi. Oui, il y a quelqu'un d'autre si tu veux tout savoir.

-Je te trouve assez hypocrite tout de même.

J'en ai marre. Je l'entend répondre quelque chose, mais je n'écoute plus. Je suis dans mon monde, et mon monde est à moi. Elle en a marre de moi ? Je vais m'en allé. Et allé crevé dans mon coin. C'est le début de l'hiver. Si je me dépéche, je peux arrivé au immeubles de New York où il doit encore y avoir de l'electricitée. Avec un peu de chance, ce soir, je pourrais prendre un bain.

Je me lève. Je la vois écarquillée les yeux devant mon torse.

« - Rince toi l'oeil Bella, surtout. Ton copain en a pas des comme ça hein ? »

Héhé. C'est cruel. Elle rougit et détourne les yeux. Je met mon T-Shirt, mon pull, prend mon anorak et je m'en vais. Je me casse, j'me tire. Enfin. Donc voilà le point où j'en suis. Errant dans New-York encore, seul. J'ai laissé la chienne à vois au loin de la lumière. En m'approchant, j'entend des voix. Des éclats de rire. De Rire ? Qui pourrait rire dans un moment pareille ? Je mit alors le pied sur un baton qui craqua sous mon poid.

Et Merde.

J'entend des voix.

« -Qui est là ? » Une voix de femme.

« -Bah, ça doit être un animal sauvage. »

J'entend quelqu'un se lever et s'approcher. Des bruits de pas. Qui se rapprochent. Allez, Jaspy', de toute façon, ils vont pas tuer un de leurs derniers réprésantants.

Je sors alors de ma cachette ...

"- Aaaaaaah ! Avril ! Il y a type dehors, et il a pas l'air en très bonne forme ! Viens vite ! cria une rousse avec des yeux verts.

- Un humain ?! répondit le dénommé Avril en accourant.

- Bah ... oui. Enfin, c'est moi, répondis-je un peu blasé.

- Jazz' ?! s'écria alors Avril.

- Av' ?!" m'écriais-je.

Et nous retâmes plantés là à se regarder avec un air d'ahuri pendant que la rousse n'avait pas l'air de comprendre beaucoup. Puis, d'un seul homme, nous nous enlacèrent. Pas comme un homme et une femme amoureux, mais comme des très vieux amis qui viennent se retrouver. Avril, il doit avoir ... 18 ans. A peu près. Grand comme moi. Et aussi brun que je suis blond. Des yeux bleus océans lui aussi. Avec une étincelle de je-ne-sais-quoi qui reste gravé dans la mémoire. On a fais les quatre-cents coups ensembles. On s'est rencontrés quand on avait ... 5 ans, a peine. Je rentrais de l'école et sa mère était ma nourrice. Elle habitait dans le même immeuble que moi. On s'amusait bien ensemble. Et puis, on s'est dissputé vers 16 ans a cause de Mooby je m'en souviens.

"- Mais, qu'est ce que tu fais là vieux ? Ça fais des lustres, dit Avril avec un sourire.

- Je survie. Enfin, j'essaie, répondis-je.

- Euh ... Av'. On ferait mieux de rentrer. Il va faire nuit.

- Ok Lils. Allez vient Jazz'. On va pas te laisser crever dehors quand même."

Alors, Avril me pris par le bras et m'emmena dans son "chez-lui". J'étais entouré. J'étais Humais.


Avis ? Rewiews ? C'est le petit boutons vert juste là. =)