Salut tout le monde, je profite de ce troisième chapitre pour remercier d'abord tous ceux qui me suivent : lovelessnaru-chan, a-pair-of-iris, Nihal de la terre du vent, passion of imbattables, Jenin, Chokella, Fumi-chan, ahotep84, Maiawela, Nat-kun et titinesister.
Ensuite, ceux qui m'ont mis dans leurs favoris : lovelessnaru-chan, passion of imbattables, Panthera7, ahotep84, Nat-kun et Toundra95.
Enfin, je remercie ceux qui m'ont laissé des reviews et je leur réponds tout de suite :
Lovelessnaru-chan : Contente que tu aimes le début et en espérant ne pas te décevoir (oulà, y'a déjà de la pression ) )Je vais essayer de soigner le plus possible tout en publiant assez rapidement et en essayant de réussir les scènes d'actions puisque scènes d'action il y aura, merci pour tes reviews.
Mel023 : Merci pour ta review, contente que tu aimes et ne t'inquiètes pas, Arthur le saura bientôt )
Passion of imbattables : Merci pour tes reviews;) comme je te l'ai dit, j'ai d'autres fanfictions de Merlin en slash dans mon ordinateur mais elles ne sont pas finies. Dès que l'une d'entre elle l'est, je la publie, promis. En fait, à chaque épisode, je me dis « ce n'est pas possible, il trouve ça normal » ? Arthur trouve ça normal qu'une branche tombe sur la tête d'un de ses adversaire, ainsi qu'un lustre, et puis un banc, et encore un lustre… Sérieux, y'a une malédiction sur les lustres… Du coup, j'ai commencé par une réflexion là-dessus parce que ce n'est juste pas possible qu'il se rende compte de rien ! En espérant que la suite te plaise toujours autant. Voilà le chapitre où Arthur apprend le nom de son protecteur )
Alyssa21 : Tout d'abord, merci de m'avoir corrigé pour le nom d'Emrys. C'était bel et bien une faute ^^'' Contente que ça te plaise à part ça, merci pour ta review )
Naru : Merci pour ta review ) Je suis heureuse de voir qu'il n'y a pas que des français (es) qui me lisent ) D'où viens-tu ?
Eymris, protecteur de Camelot
Le silence s'était abattu sur la salle alors que la druide regardait le Roi d'un air innocent. Ne voyait-il pas que son fils avait besoin d'aide ? Pourquoi ne demandait-il pas à Emrys de le guérir immédiatement ? Elle avait fait tout le trajet jusqu'ici pour cela ! Combattant les intempéries et bravant la mort en s'aventurant sur les terres de Camelot.
-Emrys? Demanda Arthur, sentant ses suppositions s'avérer exactes. Serait-ce le nom de mon protecteur?
-Oui, mon Seigneur, lui répondit-elle, étonnée qu'il ne connaisse pas le nom druidique de son magicien. Emrys est toujours prêt de vous. C'est pourquoi je suis venue ici. Condamnez-moi si vous le désirer, mais aidez-moi à sauver mon petit garçon.
-Je voudrais vous aider, mais je ne sais pas qui est Emrys. J'ai conscience qu'il est là depuis plusieurs années et qu'il m'a aidé à de nombreuses reprises, mais je ne sais pas qui il est, avoua le Roi provoquant l'étonnement chez ses chevaliers et chez la jeune femme. Aussi suis-je dans l'obligation de vous demander de quitter mon royaume.
Merlin, qui était entré et s'était glissé à côté du Roi, croisa le regard de la jeune femme, la suppliant en pensées de ne pas révéler son identité.
La jeune femme lui jeta un regard interrogateur.
Je vous aiderais mais, s'il-vous-plaît, ne lui dîtes pas qui je suis.
La druide hocha imperceptiblement la tête et fit mine de soupirer.
-Bien, mon Seigneur. Je partirais.
-Faîtes, ordonna Arthur.
La jeune femme s'inclina, plus pour Merlin que pour Arthur d'ailleurs, et quitta la salle sous les yeux des chevaliers, son fils dans ses bras. Emrys lui avait envoyé l'image d'une partie de la forêt, c'est là qu'il la rejoindrait. Elle se mit alors à se demander pourquoi il cachait encore son identité. Le Roi Uther était mort depuis déjà quelques années et le Roi Arthur était foncièrement bon, si Emrys se dévoilait, cela signifierait la réhabilitation de la magie et les retrouvailles des druides avec leur famille, dont ils avaient été arrachés en prenant la fuite. Rina attendait donc le jeune homme songeant que, en fonction de ses actes elle se placerait soit dans son camp, soit dans celui des rebelles.
Finalement, elle l'aperçut. Emrys la rejoignit aussi vite qu'il le put. Dès qu'il fut près d'elle, elle se laissa glisser à terre, un genou au sol et la tête inclinée en signe de soumission.
-Emrys.
-Bonjour, je suis désolée pour tout à l'heure, mais je dois garder mon identité secrète encore quelques temps, lui répondit le jeune homme aux cheveux sombres.
-Je vous suis juste reconnaissante d'être là. Car vous allez soigner mon fils, n'est-ce pas ?
-Je vais essayer en tout cas, assura-t-il mal à l'aise. Quelle est cette malédiction dont vous parliez ?
-Je ne sais pas exactement. Je sais juste qu'il s'est mis à trembler et à avoir de la fièvre.
-Pas d'autres symptômes ? S'assura Merlin en posant une sacoche à ses pieds.
-Des cauchemars. Il parle souvent dans son sommeil et le rêve a l'air d'être le même parce qu'il répète toujours la même phrase.
-Qui est ?
-« Il est à Camelot. » Mais j'ignore de qui il parle.
Merlin réfléchit en silence. Il est à Camelot ? Qu'est-ce qui allait bien pouvoir leur tomber dessus à présent ? Un druide fou de haine pour les pendragons ? Une créature magique ? Un noble désirant le pouvoir ? Ou bien n'était-ce pas une menace ? J'ai déjà vu certains cas où…
-Je ne peux rien faire pour l'instant, je vais devoir lui parler. Avant cela, pourriez-vous m'indiquer le nom de la personne qui a jeté cette malédiction ?
-Enora, c'est une sorcière qui habite sur les terres de Cenred. Elle a essayé de glisser un philtre d'amour dans le verre de mon frère, je l'en ai empêché et elle a voulu se venger, grogna Rina.
-Cela ne semble pas être le profil à tuer, raisonna Merlin. Mes hypothèses se confirment.
Merlin se pencha vers le petit garçon et finit par s'assoir à côté de lui.
-Comment s'appelle-t-il ? Demanda-t-il à la mère.
-Ervan, mon Seigneur.
Merlin renonça à lui faire comprendre qu'il ne voulait pas du titre et s'adressa alors au garçon couché à ses pieds, une couverture de fortune le recouvrant.
-Ervan ? M'entends-tu ?
Le plus jeune gesticula inconfortablement.
-Ervan ?
-Je vous entends, Emrys, murmura faiblement le garçon.
Il ouvrit les yeux difficilement pour les poser sur Merlin.
-Tu as de la fièvre et tu fais des cauchemars. Tu n'arrêtes pas de répéter « Il est à Camelot ». De qui veux-tu parler ?
-Je ne sais pas ... C'est un garçon d'à peu près mon âge que je vois dans mes rêves. J'ai… l'impression que je dois le retrouver.
-Tu ne sais pas pourquoi ?
Le petit garçon secoua la tête.
-Je dois juste le trouver. Vous ne savez pas où il est ? Demanda-t-il désespéré.
-Je ne sais même pas qui il est. Tu es le seul à l'avoir vu.
Le petit garçon se mit alors à pleurer et tomba dans une semi-inconscience :
-Je dois le retrouver…
-Repose-toi, bonhomme. Nous allons le trouver.
Le petit garçon sombra et Merlin se releva.
-J'ai beaucoup d'hypothèses, toutes plus farfelues les unes que les autres. Je crois que je n'ai pas beaucoup de choix. Je dois rencontrer celle qui a jeté ce sort.
-Enora habite dans le royaume de Cenred, mon Seigneur.
-Qu'importe. Si je ne le fais pas, votre fils risque beaucoup. Savez-vous où exactement à Cenred ?
-Une maison au milieu d'une forêt. Je sais où mais je ne pourrais vous l'expliquer.
Merlin chercha une solution à toute vitesse.
-Vous allez venir avec moi. Nous allons confier Ervan à Gaïus, le médecin de la cour.
-Est-il fiable ? S'inquiéta la mère.
-Il l'est. Il est comme mon père. En revanche il nous faut penser à un alibi pour le Roi.
