Bonjour à tous,
Chapitre plus long que les deux précédants suite à mon retard !
Onja : Je suis d'accord pour que tu devienne ma correctrice. ( J'ai une correctrice maintenant, Désolée )
Les personnages appartiennent à Stephenie Meyer mais je suis l'auteur de cette fiction.
Bonne Lecture à tous ...
Chapitre 3 :
Plus le temps passait, plus mon ventre s'arrondissait pour laisser apparaitre un petit ventre montrant ma grossesse. Hanna m'avait dit que mon ventre se voyait plus qu'avant car j'avais maigri. J'étais enceinte de trois mois et je ne savais toujours pas si mon bébé allait bien. À bien y penser, je ne savais rien à propos de ma grossesse, je ne savais pas le temps qu'elle allait durer, ni les effets sur ma santé ou sur celle du bébé. La seule personne pouvant être susceptible de m'aider était partie avec lui et j'avais peur de voir un autre médecin.
Depuis mon déménagement, je mettais installée dans une routine pour m'éviter de penser. Je faisais tout pour ne pas être plongée dans mes pensées, pour ne pas penser à lui alors je me noyais dans le travail au restaurant et dans mes études. Je me fatiguais la journée pour qu'une fois rentrée je tombe comme une masse dans mon lit. Quand je n'étais pas fatigué, je révisais jusque tard dans la nuit. Au début je tenais le coup, j'arrivais à compenser ma fatigue et mon sommeil mais cela devenais de plus en plus difficile.
Je revenais du travail, ou j'avais servi des tonnes de café et des tas de plats, j'étais exténuée. Lily trouvait que j'avais mauvaise mine et faisait tous pour que je prenne une ou deux journées de repos mais je ne voulais pas ou plutôt ne pouvais pas. J'avais peur de me retrouver seule avec mes pensées et de souffrir, je revenais fatiguée le soir pour m'endormir directement empêchant ainsi mes pensées de vagabonder.
Je mis mes clés sur la table basse et parti me dévêtir de mon manteau et troquer mes chaussures pour ma paire de chausson, dans la minuscule pièce qui me sert de placard. Une fois cela fait, je partis directement dans la cuisine pour prendre un café et m'installer sur la table du salon. Il n'était que 18h et je voulais réviser encore un peu malgré l'avance que j'avais engendrée.
J'étais tellement dans mes cours que je n'avais pas vu le temps passer ! Je mangeais tous les jours à la même heure depuis des années mais depuis que je vivais seule je n'avais plus d'horaire fixe. Je partis à la cuisine et me préparais un petit quelque chose sachant que je n'avais pas beaucoup faim. D'ailleurs je ne mangeais pas beaucoup depuis quelque temps et cela inquiétait Hanna qui m'avait demandé d'aller voir le docteur, mais je ne pouvais pas. Je lui avais dit que j'avais pris rendez-vous dans deux semaines, me laissant ainsi un petit peu de temps pour trouver une solution, ou inventer un mensonge à lui fournir.
Je mangeais rapidement et repartis sur mes cours, j'avais prévu de faire des exercices. Ce que je fis jusqu'à minuit puis je partis enfiler mon pyjama et je plongeais dans les draps froids de mon lit. J'avais froid, ce qui est ironique puisque quand il était là avec moi et me serrait dans ces bras pendant mon sommeil, je n'avais pas froid. Je me levais donc en vitesse pour aller dans la cuisine ou je mis de l'eau dans la bouilloire. Je partis chercher dans mon placard des bouillotes, je les avais achetées par désespoir il y a deux semaines car le froid m'empêchait de trouver le sommeil malgré la fatigue. Une fois que l'eau fut chaude je la divisais en deux dans les deux bouillotes et repartis me coucher. L'une était à mes pieds et l'autre près de mon ventre sous la couverture. Je m'endormis rapidement et entama un nouveau rêve, autre que celui ou ils venaient m'enlever le bébé.
J'étais prise dans un profond sommeil accompagnée de mon rêve. Lui et moi, lors de cette journée, qui, il y à peu près trois mois, était exceptionnelle. J'étais plongée dans mon rêve, je ressentais toutes les émotions que j'avais ressenties à ce moment là mais tout est différent. Maintenant, en faisant ce rêve je sais, oui je sais qu'il me quittera peu après mon anniversaire.
Flash back
J'avais passé la matinée à me préparer car Edward nous avait organisés une journée en amoureux sans personne de sa famille ou de la mienne pour nous déranger. Mon père passait la journée ainsi que la nuit à La Push avec Billy, ils devaient aller pêcher puis il y avait un feu de camp. La famille Cullen partait tout le week-end pour camper même si contrairement à d'habitude il n'y avait pas de soleil. Nous devrions donc seuls à partir de midi.
Donc je me faisais chouchouter par ma meilleure amie, nous avions étaient faire les magasins avec Rosalie et Esmée après les cours et elle m'avait encore une fois refait toute ma garde robe. Ainsi après qu'Alice est jouée à la poupée avec moi, je me retrouvais vêtue d'un jeans blanc avec des bottes marron et un long gilet marron clair. Je descendis les escaliers pour rejoindre Edward qui m'attendait depuis plusieurs minutes, il me regarda de la tête aux pieds avec son sourire en coin. Quand je fus arrivée au bout des escaliers, il me tendit sa main que je saisis sans hésitation. Il me tira contre lui et m'embrassa d'un baiser rapide mais tendre.
- Tu es magnifique ! Me souffla-t-il près de l'oreille.
- ... Merci ... Dis-je en sentant le rouge me monter aux joues.
- Nous pouvons y aller.., viens !
Il nous dirigea vers sa voiture et me tint la portière pour que je puisse m'asseoir. Quelques instants plus tard il était à mes côtés devant le volant. Le trajet ne fut pas long il nous arrêta dans un endroit qui ne mettait pas inconnu. Nous étions sur le chemin pour nous rendre à la clairière et si je me souvenais bien le reste du chemin signifiait marcher. Quand je fus sortie de la Volvo, il me tendit encore une fois sa main avec son sourire en coin. Je m'en saisis et me retrouver l'instant d'après sur son dos. Je fermais les yeux durant le trajet pour les rouvrir une fois qu'il fut stoppé. Il me posa au sol et je pus détailler la clairière, elle était toujours aussi belle et il y avait une grande nappe prête à accueillir un pique-nique.
Notre déjeuné fut agréable, nous avions discuté et j'avais mangé les délicieux plat qu'il avait confectionné, avec l'aide d'Esmée, durant ma séance de torture. Après avoir mangé et rangé, nous nous étions allongés sur l'herbe. J'avais la tête sur son torse et il faisait des cercles avec ses doigts sur le dos de ma main. Nous contemplions le paysage, c'était un de ses moments ou seul le silence pouvait gâcher notre si belle après-midi. Je dus m'endormir car je fus réveillée par de légers baiser sur mon visage, ainsi j'ouvris difficilement les paupières pour découvrir mon apollon aux yeux dorés. Nous nous regardions chacun dans les yeux et je ne pouvais détacher mes yeux des siens. Finalement, je reçu une goutte de pluie qui mis fin a notre échange visuel et il rompit le silence.
- Bien dormi ?
- Hum oui ! Tu es très confortable ...
- Nous devrions rentrer, il se fait tard et le temps va changer !
- J'ai dormi longtemps ? Demandais-je en me relevant alors qu'il était déjà debout en train de plier le drap sur lequel nous étions.
- Assez ...
- Oh !
Il rangeait le drap dans le panier ou se trouvait les restes de mon déjeuné puis je fus surprise d'être sur son dos. Avant de partir pour rejoindre la voiture, il n'oublia pas de me dire de fermer les yeux, ce que je fis. Quelques minutes plus tard nous étions trempés devant la Volvo, je m'engouffrai frigorifiée dans l'habitacle et il démarra une fois qu'il fut sur le siège conducteur.
Nous arrivions vite devant chez moi alors que je tremblais de plus en plus tellement j'avais froid. Quand le contact de la voiture fut coupé, il vint me prendre dans ses bras pour me conduire à l'intérieur. Il nous emmena dans ma chambre et me déposa sur le sol pour ensuite partir jusque dans la salle de bain. Il revint avec des serviettes pour m'aider à me sécher. Il m'ébouriffa les cheveux tout en rigolant puis il s'arrêta. Nous nous regardions dans les yeux, il était tellement beau, encore plus beau que d'habitude. Je savais qu'il ne voulait pas aller plus loin que des petits baisers par peur de me blesser mais je pouvais toujours tenter. Je m'étais mise sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Le baiser était chaste pour devenir plus pressant, nos langues formaient un ballet. Il relâcha mes lèvres subitement et j'étais encore une fois déconcertée. Je ne comprenais pas ! Je n'étais certes pas la fille la plus jolie mais j'étais sa petite amie.
- Pourquoi ? Demandais-je dans un souffle.
- Je ne peux pas Bella ! Je ne veux te faire du mal, te blesser !
- Mais tu ne peux pas savoir ! Alice t'aurais prévenu si il devait se produire quelque chose ou elle te préviendrait.
- Je ne peux pas ...
- Nous pouvons toujours essayer ...
- ... Je comprends ! Je suis repoussante ! Je suis banale, et comme le dise beaucoup au lycée, je ne te mérite pas. Je ne sais même pas pourquoi tu m'as choisie, déclarais-je au bord des larmes et en me dirigeant vers la salle de bain.
Je fus coupé dans mon élan par ses lèvres, le baiser était langoureux et je ne pouvais protester. Sans lâcher mes lèvres, il nous dirigea vers mon lit et m'allongea délicatement dessus. Il fit une descente dans mon cou en déposant une série de baisers alors que ses mains passaient doucement sous mon t-shirt. J'eu un léger frisson au contact de ses mains gelées et il s'arrêta en relevant la tête vers moi. Je pris l'assaut de ses lèvres pour lui montrer qu'il pouvait continuer. Il continua alors son exploration en remonta de plus en plus ses mains, il frôla mon soutien-gorge pour ensuite m'aider à enlever mon vêtement ainsi que mon gilet. Je déboutonnais sa chemise alors qu'il m'embrassait mes épaules, mon ventre et ma poitrine par-dessus mon sous-vêtement. J'avais réussi à lui enlever sa chemise et je commençais à enlever sa ceinture. Quant à lui, il passa sa main droite derrière mon dos et dégrafa mon soutien-gorge, qu'il laissa tomber sur le sol puis il prit l'un de mes seins dans sa bouche et l'autre avec une de ses mains. J'avais déboutonné son jeans et il déboutonna aussi le mien alors que ses lèvres déposaient des baisers sur mon buste en s'attardant sur ma poitrine. Il se leva doucement et enleva son pantalon puis il vint enlever mes bottes et mon jeans. Nous étions à égalité, tous les deux en sous-vêtement. Il revint près de moi et reprit l'assaut de ma bouche dans un baiser fougueux. Je fis descendre son boxer alors qu'il avait passé ses mains sous mon dernier vêtement. Nous nous retrouvions nu l'un devant l'autre et je ressentis une gêne. Celle-ci s'envola vite sous les caresses qu'il me faisait, elles me faisaient perdre la tête. Je voulais plus de sa part, je le voulais lui. Mon sang devait tellement bouillir dans mes veines car il avait compris. Il souleva une de mes jambes en me regardant droit dans les yeux, sans doute pour avoir mon consentement. Regardant dans mes yeux, il trouva l'autorisation et il me pénétra avec lenteur. Il allait doucement puis je sentis une vive douleur et il s'immobilisa pour qu'elle passe. Une fois celle-ci passée, nous bougions sensuellement alors que nos bouches étaient liées. Je ne savais pas comment décrire se moment mais il était vraiment magique, des sons sortaient de mes lèvres sans que je ne m'y attende et il poussait de petit grognement. Il me rapprocha de lui et j'encerclais son cou de mes bras pour que nous bougions en cadence dans un mouvement commun pour nous mener à notre jouissance. Nous plongions finalement dans le 7éme siècle suite au rythme de nos ébats. Il glissa sur le côté et me prit dans ses bras alors que je reprenais mon souffle. J'avais la tête sur son torse et le silence régnait. Il glissa la tête sur mon épaule et y déposa un baiser avant de rompre le silence.
- Tu seras toujours magnifique pour moi ! Je ... je ne t'ai pas fais mal ?
- Non ... Dis-je alors que mes paupières se fermaient peu à peu.
- Dors mon amour. Me dit-il.
Je m'étais ensuite endormie et il était toujours à mes côtés à mon réveil. Le reste du week-end se passa bien. Nous étions restés ensemble au calme avant que nos familles ne rentrent.
Fin du Flash Back
Je me réveillais en sursaut à cause du tonnerre, car il y avait une tempête qui devait traverser le pays durant la nuit. Je m'étais abandonnée à lui une semaine avant mon anniversaire et il m'avait quitté comme si je ne représentais rien à ses yeux. Je me demandais si je l'avais déçu, ou s'il avait prévu de partir, une fois qu'il aurait eu ce qu'il voulait. Peu être avait-il tout planifié depuis le début ? Il y a quelques mois j'aurais eu honte de penser à des accusations comme celles-ci mais, je croyais le connaître, j'avais confiance en lui et le quatorze septembre tout s'étaient effondré. Je repense souvent à cette nuit et à cette journée, le dernier moment que nous avions partagé en étant juste tous les deux. Il était encore tôt mais je me levais.
Quand je fus dans la salle de bain, je pus remarquer les cernes que j'avais, j'avais vraiment un air fatigué. Je devais trouver quelque chose pour m'occuper alors je passais le temps en déjeunant et en m'habillant. Je dus mettre un petit bout de temps à trouver mes vêtements car je ne rentrais plus dans mes jeans et mes t-shirts étaient devenus trop court pour mon ventre. Nous étions Lundi et j'avais ma journée, en effet j'avais cédé à ma patronne en acceptant à contre cœur une journée de repos mais je ne savais pas quoi faire de ce temps libre. Finalement je pris la décision d'aller m'acheter des vêtements car je ne pouvais pas rester en jogging pour aller travailler. Le reste de la matinée me servit à mettre mes vêtements trop courts dans un coin de mon armoire pour pouvoir mettre mes futurs achats.
Après avoir déjeuné, je me retrouvais dans ma Chevrolet en direction du centre commercial le plus proche. Après m'être garée, j'enchainais les magasins, trouvant des vêtements à bas prix. J'avais pas mal d'argent car je dépensais peu, mais comme toujours les vêtements m'importaient peu. Je ne voulais y mettre beaucoup d'argent mais lorsque que je vis une robe mauve pour femme enceinte dans une vitrine d'un grand magasin de prêt-à-porter, je ne pu faire autrement que d'aller la voir. Après l'avoir trouvée dans les rayons, je partis l'essayer. Je la trouvais sublime, elle est assez chère mais j'en étais tombée amoureuse, je partis donc vers les caisses. Prise dans mes pensées et ne regardant pas vraiment ou j'allais, je percutais quelqu'un ou plutôt quelque chose de dur.
Je levais les yeux et tombais sur ...
Ce lemon vous a t-il plut ?
Je me suis reprise plusieurs fois avant de vous poster ce chapitre !
Bisous à tous
Amel
