Auteur : Amaterasu Chi
Pairing : AomineKise
Genre : Yaoi, UR, OOC, romance, neko.
Disclaimer :Merci ! Merci Tadatoshi Fujimaki ! Merci, ô mon héros !
Disclaimer image : L'image n'est bien sûr pas de moi. Merci au créateur pour son jolie travail !
Résumé : Kise et étourdi, c'est un point faible indéniable. Mais cette faiblesse va faire naître sa première histoire d'amour.
Blabla de moi : Et voilà le dernier chapitre (ou pas?) avec MuraKuro ! Je me suis rendu compte en écrivant que c'est un couple vraiment fatiguant (ou c'est peut-être parce que je les fais courir dans tout les sens, je sais pas trop) mais ils m'ont bien amusé. J'espère que vous apprécierez autant que moi j'ai apprécié l'écrire !
S'il vous plaît, n'hésitez pas à laisser une review, mon humour étant assez faible (voir carrément absent), j'aimerai savoir si ce chapitre, qui est sensé être un minimum humoristique, l'est suffisamment malgré tout pour vous faire apprécier la lecture. :)
Maneko
Neko-chan en colère
Flash back. Deux mois après le début de toute cette histoire.
- Heu, les gars, il se passe quoi là-bas ? Demanda Kise en pointant le toit d'en face.
C'était un beau mardi ensoleillé et l'équipe de la génération des miracles ainsi que Momoi avaient décidé de manger ensemble sur le toit. Seuls Kuroko et Murasakibara manquaient à l'appel. Mais il se trouvaient qu'ils étaient sur le toit du bâtiment B de leur collège, juste en face de la leur, le bâtiment A. La scène qu'ils voyaient était assez drôle. Le géant Murasakibara courait après le petit Kuroko, et quand celui-ci disparaissait, il courrait vers la porte pour empêcher le plus petit de partir. Quand il le trouvait de nouveau, il s'éloignait de la porte de sortie pour revenir tout aussi vite vers elle après avoir encore perdu Kuroko des yeux. Ils voyaient de loin le plus grand s'égosiller et courir dans tout les sens.
- Oh, je crois que Tetsu-kun va apparaître derrière l'escalier condamné au fond à droite, dit Momoi avec amusement.
- Nan, ça sera sur la gauche, renchérit Aomine, sûr de connaître son ombre.
- Aujourd'hui, Oha Asa a prédit plus de chance aux Verseaux qu'aux Balances. Où qu'apparaisse Kuroko, il n'y a aucun moyen que Murasakibara l'attrape, nanodayo.
Plutôt que d'entrer dans le jeu, Kise préféra demander :
- Mais ils font quoi sérieusement ?
- On dirait une course amoureuse, observa tranquillement Akashi.
- HE ! C'est pas possible ! S'écria Kise sous le choc.
Son Kurokocchi se faisait poursuivre par un monstre de glucose ! C'était à la fois émouvant et rageant ! En tant que meilleur ami, il faudra qu'il en touche deux mots avec Murasakibara.
- BWAHAHAH ! S'écria Aomine. C'est trop caricatural le plus petit avec le plus grand !
- Oh non, pas Tetsu-kun aussi, se lamenta Momoi et se recroquevillant.
De l'autre côté, sur le toit du bâtiment B du collège Teikou, comment tout cela avait commencé.
Cela faisait deux mois que Murasakibara ressentait des sentiments étranges envers Kuroko. Depuis ce dîner avec lui, et les 6000 yens de bonbons, Kuroko ne manquait jamais de lui ramener quelques sucreries avant l'entraînement quotidien du club. Du coup, pour une personne qui contentait son ventre, il était devenu spécial. Et comme sa mère était la personne qui nourrissait tout le monde dans la famille, il était arrivé à la conclusion logique que Kuroko devait devenir sa femme, car quelqu'un qui remplit son ventre doit partager sa vie ! Il ne s'attarda pas sur le sexe de Kuroko, la seule chose qui lui importait était son bonheur et si le plus petit du club continuait de le réjouir ainsi, ça ne voulait dire qu'une chose : qu'il voulait être sa femme et le nourrir toute sa vie !
Il s'était donc renseigné de ses choses là auprès de sa sœur qui, trop occupée avec son téléphone et ses copines, lui avait hurlé « Achète du chocolat et déclare-toi ! » avant de lui claquer la porte au nez. Il avait donc commandé une boîte de cent chocolats en forme de cœur et avait donné rendez-vous à Kuroko à la pause de midi. Sauf que Kuroko, en arrivant légèrement en retard à cause du dernier cours qui s'était allongé, avait découvert en arrivant sur le toit un Murasakibara pleurant une boîte de chocolat vide sur les genoux et qui lui avait dis, l'espoir plein les yeux :
- Je t'aime, épouse-moi et fais moi à manger pour toujours.
La première pensée de Kuroko fut pour ses talents culinaires, Murasakibara ne prenait vraiment pas l'ampleur de sa demande. Il risquait de beaucoup le décevoir. Sa deuxième pensée fut pour le mariage gay, impossible au Japon. Et sa dernière pensée fut pour les sentiments du plus grand.
- Tu te trompes, tu confonds les désirs de ton estomac avec ceux de ton cœur, avait placidement répondu Kuroko.
La fureur avec laquelle Murasakibara se releva déstabilisa Kuroko, qui leva ses yeux inexpressifs vers le visage de son coéquipier. Ce dernier tendit les bras et commença à s'avancer vers lui, les sourcils froncés.
- Mais tu me donnes à manger, comme maman à papa, donc tu dois devenir ma femme.
Kuroko disparu avant que Murasakibara ne l'attrape et lui dit, caché derrière un mur :
- Je serais ta deuxième mère si tu veux, mais je ne peux pas devenir ta femme.
Murasakibara couru vers la voix et Kuroko prit les jambes à son cou, sachant qu'il ne faisait pas le poids face aux longues jambes de l'autre. Il s'accroupit derrière une canalisation d'air et laissa l'autre lui passer devant. Il contourna la canalisation pour ne pas être dans son champ de vision et retint difficilement un soupire désabusé quand il entendit Murasakibara :
- Mais je veux pas avoir de relation incestueuse avec ma deuxième maman !
- Cette conversation est ridicule, souffla-t-il avant d'inspirer un grand coup et de courir vers la porte de sortie.
Mais Murasakibara le vit et courut aussi vers la porte de sortie pour la bloquer, n'imaginant pas qu'en dépassant Kuroko, il aurait simplement pus l'attraper au lieu de l'empêcher de s'enfuir. Le plus petit utilisa sa misdirection et se cacha derrière le bloc de murs avec la porte condamnée. Cette dernière action était particulièrement drôle et Kuroko cacha son sourire avec sa main. Murasakibara était décidément trop fainéant pour réfléchir. Il se pencha dans le coin du mur pour observer la position du géant mais son timing fut mauvais car ce dernier croisa son regard et se mit immédiatement à courir dans sa direction.
- Murasakibara, je t'assure, tu te trompes dans tes sentiments, eut-il le temps de lui crier avant de faire le tour du bloc.
Il était trop loin de la sortie pour s'y risquer et il n'y avait aucune autre cachette à proximité. Il faisait donc le tour du bloc, suivant le son des pas lourds de Murasakibara pour lui échapper sur la gauche ou la droite. Puis, les pas s'arrêtèrent et fuirent suivit d'un reniflement triste.
- Kurochin est méchant. Je suis fatigué, j'ai faim, je suis amoureux et Kurochin est méchant.
Kuroko fit prudemment le tour du bloc et passa sa tête avec méfiance pour regarder Murasakibara. Ce dernier était recroquevillé contre le mur et cachait sa tête dans ses bras. Il s'approcha et s'assit à côté de lui, toujours tendu. Il observa les longs cheveux violets, parfois secoué de droite à gauche, Murasakibara se lamentant silencieusement. C'était la première fois qu'il trouvait quelqu'un d'autre que sa mère pour le nourrir et maintenant, cette personne ne voulait même pas prendre la responsabilité de ses sentiments. C'était insensé !
- Kurochin est gentil, Kurochin me donne à manger. Ca veut dire que Kurochin m'aime non ? Pourquoi tu refuses de m'épouser, demanda-t-il en tournant sa tête vers le joueur fantôme.
Ce dernier le fixait sans expression. Il n'arrivait pas à comprendre comment ce sentiment était né chez le plus grand. Il l'avait juste utilisé pour assouvir un besoin de voyeurisme et l'avait remercié avec ce qu'il aimait le plus : les bonbons. Jamais il n'aurait imaginé que ce geste plein de culpabilité déstabiliserait à ce point Murasakibara.
- Murasakibara-kun, quel âge avons-nous ?
- Quinze ans.
- De quel sexe sommes-nous ?
- On est des garçons.
- Dans quel pays vivons nous ?
- Le Japon.
- Est-ce que tu arrives à une conclusion ?
Murasakibara le regarda avec incompréhension. Il ne sut vraiment saisir si Kuroko le fixait comme d'habitude ou avec un air interloqué et choqué. Finalement, ce dernier soupira en fermant les yeux et se détourna de lui, regardant le terrain de sport juste en face de leur bâtiment où l'équipe de base-ball profitait de la pause pour s'y amuser.
- Murasakibara-kun, nous sommes trop jeunes pour nous marier et nous vivons dans un pays qui n'accepte pas l'homosexualité.
- Alors pourquoi t'as mis Minechin et Kisechin ensemble ?
- Parce qu'ils s'aiment, c'est réciproque. Moi, je ne t'aime pas comme tu sembles croire m'aimer.
- Arrête de dire ça, bouda Murasakibara. Je sais que je t'aime, avoua-t-il en rougissant et se cachant à nouveau dans ses bras.
C'était blessant d'entendre Kuroko dénigrer ses sentiments, encore plus que de savoir qu'il ne les partageait pas. Il sentit une petite main douce et chaude lui caresser les cheveux. Quand il jeta un coup d'oeil craintif, le sourire de Kuroko lui fit instantanément en avoir un aussi. Ca lui réchauffait le cœur.
- Excuse-moi, murmura le plus petit.
- Laisse-moi te prouver que je t'aime, implora Murasakibara en attrapant la main qui se retirait de ses cheveux.
Kuroko inspira profondément et décida que pour calmer les ardeurs de Murasakibara, il fallait lui donner ce qu'il voulait. Exactement comme à un enfant.
- D'accord.
Cependant, en donnant le feu vert, il ne s'attendait pas à un baiser de son coéquipier. Le géant posa une main sur sa joue pour le stabiliser et s'était penché vers lui, ses yeux se fermant pour mieux apprécier le contact. Ses lèvres se posèrent avec timidité sur celles du plus petit, caressant l'autre de ses lèvres. Il se reculait pour mieux rencontrer les lèvres de l'autre, sous un autre angle ou avec une pression différente. Ses lèvres étaient douces et il ne s'en lassait pas. Trop curieux, sa langue vint goûter les lèvres de son vis-à-vis, provoquant un mouvement de recul chez l'autre mais sa grande main retint son visage contre le sien et son autre main serra celle de Kuroko plus fort. Sa langue se fit plus insistante, le goût de Kuroko était délicieux, sucrée et tendre. Soupirant son nom contre sa bouche, Murasakibara força le passage de ses lèvres avec sa langue. La sensation dépassait toute ses attentes. C'était humide et chaud, et tellement plus sucré que ses lèvres. Il sentait le goût de vanille plus prononcé contre son palais. Sa langue vint jouer avec celle de Kuroko qui ne se débattait même plus et lui donnait ce qu'il voulait, attisant ses ardeurs avec sa langue. Murasakibara le prit par la taille et le força à s'asseoir à califourchon sur ses jambes dépliées, obligeant Kuroko à prendre appui sur le mur derrière lui pour ne pas tomber en avant. Même dans cette position, c'est Murasakibara qui se baissait à la rencontre de ses lèvres. Agrippant le visage de Kuroko des deux mains, il l'embrassait avec passion et amour, voulant à tout prit prouver à son partenaire que ceci n'était pas un jeu pour lui.
Il s'éloigna finalement de la gourmande bouche de Kuroko et posa son front contre le sien pour reprendre son souffle. Ses mains quittèrent son visage et se posèrent sagement sur les fines cuisses de son vis-à-vis. Avec appréhension, les yeux toujours fermés, il attendait la réaction de Kuroko. Ils étaient tout les deux essoufflés mais Murasakibara entendit quand même un faible murmure.
- Ok, j'accepte tes sentiments.
Kuroko, même s'il avait été très surpris par le geste de son ami, avait malgré tout été très touché et ému par le tendresse du baiser. Même si c'était sa première fois, il était certain qu'un baiser comme ça, aussi doux et chaleureux, ne pouvait être partagé qu'avec la personne que l'on aime le plus. Il était indéniable qu'il appréciait Murasakibara, et peut-être qu'il s'avouerait un jour que ces bonbons qu'il achetait n'étaient pas si innocents, mais il se sentait prêt à donner à Murasakibara ce qu'il voulait. Il sourit tendrement à l'autre et lui caressa la joue en lui murmurant à l'oreille :
- Mais pour m'épouser, il faudra d'abord m'attraper.
Il s'éclipsa, disparaissant des genoux de son nouvellement petit-ami et se mit à courir vers la porte de sortie. Mais il ne pouvait décidément rien faire contre les grandes enjambées de Murasakibara et il ne put retenir son rire quand ce dernier lui tomba littéralement dessus, bloquant ses bras autour de sa taille et les faisant tomber sur le sol. Il se retourna entre ses bras et fut bouleversé par l'immense soulagement et l'amour qu'il vit dans son regard. Il lui offrit un sourire rassurant et attrapa son visage pour le baisser vers le sien et lui donner un baiser sage et timide.
- Maintenant, nous devons consommer notre amour nus au lit avec de la sauce chocolat, lui dit brusquement Murasakibara avec tout le sérieux du monde, le regard déterminé.
- D'accord, se laissa facilement faire le plus petit.
Murasakibara eus un éclair de gourmandise dans les yeux avant de se relever et soulever Kuroko, le remettant sur pied et lui offrant un sourire ravi.
- Tu croyais sérieusement que ça serait si facile ? Lui demanda le plus petit impassiblement, profitant du relâchement de Murasakibara pour disparaître définitivement.
- AH ! Kurochin !
Mais c'était trop tard, il avait quitté le toit, invisible.
Extra
- Lâchez-moi ! Je ne peux pas rester là sans rien faire alors que Murasakibaracchi fait je-ne-sais-quoi à mon Kurokocchi derrière ce mur ! Lâchez-moi tout de suite ! Midorimacchi, j'aurais jamais cru ça de toi ! Et toi, Ahominecchi (1), soutiens-moi un peu et laisse-moi arrêter les bêtises qui se font la bas ! LACHEZ-MOI !
- Ryouta, plus un mot, trancha la voix calme quoique excédée de Akashi. Tu n'as pas à te mêler de leur histoire, assieds-toi et mange.
Kise n'eut d'autres choix que de se calmer et se rasseoir, la peur au ventre devant le capitaine mais la colère grondant toujours pour Murasakibara. Le géant n'avait pas intérêt à faire de mal à Kurokocchi !
- Oh ! Regardez, c'est Tetsu-kun, s'écria Momoi en pointant le toit d'en face.
Kise porta immédiatement son attention vers le bâtiment B, Kuroko s'enfuyait. Ca voulait dire que Murasakibara lui avait fait du mal. Ca voulait donc dire qu'il allait régler son compte à Murasakibara !
Quand il vit le géant tomber sur le frêle Kuroko, il eut sincèrement peur qu'il ne l'ait tué, mais sa mâchoire tomba quand ils s'embrassèrent sur la bouche. Akashi avait raison alors, il faisaient vraiment une course amoureuse plus tôt. Le cœur de Kise se brisa. Déjà qu'il était difficile d'avoir l'attention de Kuroko entre l'intensité de la lumière de Aomine, les entraînements de Akashi et les minauderies de Momoi, si en plus, Murasakibara s'y mettait, il n'aurait plus aucune chance de voir son ami en dehors du collège, même avec le statut privilégié de « meilleur-ami ».
- Rah, c'est bon Kise, pleure pas, fit Aomine en entourant ses épaules de son bras et le tirant pour un baiser tendre sur la joue.
- Je pleure pas, s'écria le blond en essuyant les larmes.
- C'est vrai que c'est émouvant de voir les enfants grandir, sourit Akashi.
Quelques minutes plus tard, Murasakibara débarqua sur leur toit pour venir s'affaler près de Akashi et nicher son visage sur ses genoux.
- Akachin, Kurochin veut pas me laisser le manger ! Il a disparu et je le trouve plus, pleurnicha-t-il.
Akashi passa machinalement sa main dans les cheveux de Murasakibara, tentant de la calmer d'une voix calme et sereine.
- Il se laissera manger quand le temps viendra.
Le capitaine s'était tellement habitué aux idioties enfantines de Murasakibara qu'il n'y prêtait plus attention et le traitait comme un enfant qu'il gâtait trop. Kise, lui, ne pouvait pas accepter ça. Il l'attrapa par le col et le secoua, menaçant.
- Si tu fais du mal à Kurokocchi, je ne te le pardonnerai pas !
- Mais c'est lui qui me fait du mal, bouda Murasakibara, il veut pas m'épouser ni se laisser manger !
- Mais c'est normal qu'il ne veuille pas t'épouser grand crétin, tu t'es regardé ?
- Oi, Kise, t'en fait trop, l'arrêta Aomine.
Murasakibara se dégagea de la prise de Kise et se cacha dans les bras de Akashi, se lamentant de la disparition de Kuroko. Aomine, lui, attrapa Kise et l'emmena à l'écart, à l'abri des regards, Akashi les suivant de ses yeux perçants et noirs de colère pour l'attitude de Kise envers son géant bébé.
- Toi, s'écria Aomine en plaquant Kise contre le mur, depuis quand t'es comme ça avec Tetsu ?
- Je suis son meilleur-ami, c'est normal que je sois protecteur, s'énerva Kise en se dégageant de la prise de Aomine sur le col de sa chemise.
- Que tu es naïf, fit Aomine en posant ses avant-bras sur le mur de part et d'autre du visage de Kise, se plaquant contre lui et l'écrasant de sa jalousie. Tu n'es pas son meilleur-ami, tu n'es qu'à moi ! A moi, t'entends ? Finit-il en l'embrassant avec possessivité et violence.
- Arrête ça Aominecchi, tenta de le stopper le blond.
- Non, c'est Daiki, pas Aomine mais Daiki, dit-il, coléreux, avant de continuer ses indécents attouchements.
La patience du bleuté faiblissait grandement. Il avait accepté les retenus et réticences du blond pour leur relation nouvelle mais qu'il soit encore timide après deux mois lui tapait sur les nerfs. Quand allait-il enfin l'accepter dans son intimité ?
- Daiki... Daikicchi... S'il te plaît...
Aomine s'arrêta dans son harcèlement sexuel et fixa Kise. Ce qu'il venait d'entendre... Il voulait fantasmer que c'était une supplique sexuelle, que Kise en demandait plus, qu'il voulait plus... Mais il ne voulait pas effrayer le blond alors il se refréna, s'éloignant de lui avec difficulté et, malgré son désir pour lui, lui lança un regard noir pour le faire culpabiliser et l'intimider.
- Ne me rends plus aussi jaloux, se contenta-t-il de lui dire froidement.
Kise rougissait et ne savait pas où se cacher. Même si tout ça, cette relation tabou qu'ils avaient depuis deux mois, c'était nouveau pour lui et il ne savait pas vraiment comment réagir, mais il était certain d'une chose, l'attitude ultra possessive de Aomine lui réchauffait le cœur. Alors, pour lui prouver que lui aussi s'impliquait sérieusement dans leur relation, il lui attrapa le pull alors qu'il se détournait pour partir et lui proposa timidement :
- Tu veux venir chez moi ce week-end ?
La surprise du bleuté se sentit dans la tension de ses épaules, et alors qu'il se retournait, un sourire carnassier aux lèvres, Kise eut peur pour sa virginité... Même s'il venait en quelque sorte de la vendre lui-même, Aomine avait actuellement tout l'air du parfait voleur de décence.
- Tu es sûr... ?
Une question maligne et en suspens, comme pour faire vibrer toute l'envie tapie dans son ventre.
- Oui.
(1) Ahomine, contraction du prénom de Aomine et de « aho » qui signifie « stupide » en japonais.
Blabla de moi : Évidemment, je ne pouvais pas clôturer cette fic sans finir par le couple principal de cette histoire ! J'ai pensé, trop tard, que finalement, j'aurais dus poster l'histoire chronologiquement, avec une fin pareille qui donne l'eau à la bouche, je vous aurais rendu dingue à attendre le lemon ! Mais le chapitre deux était déjà posté donc bon... (D'ailleurs, merci à tous pour vos gentils reviews ! :3 )
Et alors que j'écrivais cette fin, je me suis dis que ça serait intéressant d'écrire la première fois de ce couple (quoique je sois peut-être un peu trop lovey-dovey avec ces deux là...). Malheureusement, ma rentrée scolaire approchant, je n'aurais peut-être pas suffisamment de temps, donc je voudrais lancer un sondage, pour vous mes chers lecteurs. Si vous le souhaitez, je ferais en sorte de trouver du temps pour.
Est-ce que vous voudriez que j'écrive la première fois de Aomine et Kise ?
J'attends vos perverses réponses ! ;)
