Sanglante vérité: chapitre 2

Vérités

Coucou les gens, je suis DESOLEE de mon retard ... J'ai eu des problèmes d'internet... Je poste donc ce chapitre et je me hâte d'écrire le suivant, je sais que vu mon retard je ne suis pas en mesure d'exiger quand chose de vous mais une review de temps en temps fait plaisir... Merci à Delphine pour sa correction rapide.


Disclaimer: tout appartient à la formidable J.K Rowling -Malheureusement c'est pas à moi ...-

couple: Drago/ Harry on est tous au courant !

Rating: M


Albus Dumbledore, directeur de Poudlard, se tenait face à moi, le visage froid :

- Professeur Dumbledore, que me vaut l'honneur de votre visite ? Demandai-je, tentant de reprendre contenance.

-Drago, je réitère ma question, peux-tu m'expliquer les marques dans ton cou ? Répondit-il d'un ton calme mais son regard trahissait sa colère.

-Je ne vois pas en quoi cela vous regarde, monsieur.

-Je me dois de veiller à la sécurité

-sSauf votre respect, professeur, je ne suis ou du moins je ne me sens pas en danger.

-Je finirai par savoir Drago, la revendication est une marque d'appartenance des plus fortes, de gré ou de force, je le saurais.

-Bonne soirée professeur.

-Toi de même.

»

Dumbledore s'en alla sur ces derniers mots. Je me rallongeais sur mon lit, pensant à cette nuit, si tu savais à quel point j'étais désolé que tu penses que je ne voulais pas te mordre. Je me sentais tellement bizarre, des fois je t'en voulais et je te haïssais... et d'autres fois, ta présence me manquait et j'étais triste de te savoir loin de moi.

Me reviendras-tu ? Je ne rêvais que de cela... En ce moment, tout ce que je voulais c'était te mordre, te mordre pour te montrer tant de choses, ma colère, ma tristesse, mon attachement peut-être ? Qui sait ? Je ne semblais plus maître de moi-même, le sang pulsait dans mes tempes, je tremblais.. Je me faisais l'impression d'un drogué en manque, mais n'était-ce pas ce que j'étais ? Je ne savais plus vraiment, mes pensées dérivaient

Je sortis du château voulais simplement trouver un moyen de te retrouver et, j'entrais dans la forêt interdite. Me souciant peu de ma tenue, du danger ou quand bien même aurais-je été observé que je ne m'en serais point rendu compte il ne me fallait qu'une chose : te retrouver. Une idée m'illumina tout à coup, je me demandais pourquoi je n'y avais pas pensé plus tôt... En soins des créatures magiques, j'avais entendu qu'on qu'un sorcier en détresse pouvait faire appel à n'importe quel animal magique pour l'aider dans sa tâche. Je me concentrais donc, visionnant mentalement la haute silhouette d'un cheval, un cheval rapide comme l'éclair et qui pourrait m'emmener auprès de toi. Un hennissement me tira de mes pensées et un superbe pur-sang arabe apparu devant moi .Sans plus le contempler, je montais sur son dos, et plaçant mes mains sur son crâne, je lui fis parvenir ton image. La monture se mit à galoper vivement.

Pendant plusieurs heures, nous avançâmes dans le froid de la nuit, la pluie vint même au rendez vous et je désespérais de ne toujours pas te trouver quand enfin le cheval bifurqua une dernière fois vers la gauche et et j'ouvris les yeux surs'arrêta devant un superbe manoir dans le cœur de la forêt interdite. Prenant mon courage à deux mains, j'attachais mon cheval et entrais dans la bâtisse. L'intérieur était silencieux, elle semblait abandonnée. Je sortis ma baguette, et lançais un rapide lumos, heureux que ma magie soit toujours présente malgré ma transformation et je montais à l'étage quand je te vis, allongé sur un lit aux draps écarlates, le drap descendant au creux des reins, seulement éclairé par la lune. Une larme roula sur ma joue et je me déshabillais pour me glisser dans ton lit.

Quand je me réveillais le soir suivant, j'étais seul. Je paniquais à l'idée de t'avoir à nouveau perdu. Lorsque tu entras dans la chambre, tu me regardas dans les yeux, tes yeux si verts puis tu t'avanças jusqu'à moi et te glissas contre mon corps :

- En manque de moi ? Te moquas-tu avec gentillesse. »

Ne voyant pas ton petit sourire, je pensais à un rejet de ta part. J'essayais de me dégager de tes bras, les larmes dévalant mes joues.

-Non, non mon amour, tu ne t'échapperas pas comme ça.

Lâche moi- Lâche-moi ! Si c'est pour te foutre de moi, je n'aurais jamais du venir te voir ! Criai-je.

-Arrête Drago. Me dis-tu froidement.

-Ah, parce que c'est mon prénom maintenant !

-Je pense qu'au vues de nos relations nous pouvons nous permettre cela.

-D'accord Harry.

Toi, Harry Potter, arriverais-je à admettre que tu as pris mon cœur ? Ce dernier qui saigne abondement à ce moment, que tu as brisé en partant cette nuit là, la première nuit.

- Cesse de me faire du mal... te suppliais-je.

-Je ne veux pas te faire de mal !

-Alors pourquoi te moques-tu de moi ? Pourquoi ne montres-tu que de l'indifférence à mon égard ? P...

-De l'indifférence ?! Non mais tu rigoles ? Je t'appelle « mon amour » et tu appelles cela de l'indifférence ? Je t'ai transformé en vampire pour être sûr qu'il ne t'arrive rien, je t'ai fait l'amour, j'ai essayé d'atténuer la douleur de la transformation, je me batbats pour toi ! Je me batbats pour notre futur, tout cela parce que c'est avec toi que je veux passer l'éternité !

-... !

J'étais sans voix...

-Je ne pense pas que ce soit ton cas mais retient bien une chose Drago, je t'aime.

Je pleurais, je riais, je t'enlaçais, je t'embrassais... Si tu savais à quel point moi aussi je t'aime.

- Je t'aime aussi, Harry.

Tu m'embrassas tendrement, et mon corps s'enflamma. J'avais faim de toi, faim de ton corps, faim de ton cœur, faim de ton sang.. Tu m'allongeas sous ton corps, déposant des baisers dans mon cou, sur mes clavicules, sur mes lèvres. N'étant pas en reste, mes mains voyageaient dans ton dos, te griffant doucement, t'arrachant de délicieux soupirs. Je voulais tant te mordre mais je n'osais pas vraiment. Pourtant tu le compris. Tu te relevas donc en position assise et me fit monter à califourchon sur tes cuisses, mes jambes de part et d'autre de ta taille et, tu me mordis, te repaissant de mon sang. Quand tu eus fini, tu me soufflas « A toi. » et je te mordis à mon tour, aspirant ce liquide écarlate qui dégoûtait tant de gens mais qui me faisait frémir de plaisir. Quand j'eus moi même fini, je te poussais sur le dos. Nous étions tous deux nus, alanguis contre le corps de l'autre, cherchant toujours plus de contacte. Nos érections se frottaient l'une contre l'autre nous arrachant quelques gémissements. Puis sans plus attendre, tu me renversas, me préparas rapidement et tu t'enfonças en moi. La douleur me fit crier mais le plaisir de te sentir me fit oublier cette dernière. Puis enfin quand tu bougeas, tu touchas directement ce point en moi qui me faisait voir des étoiles, tes vas et viens, tes halètements, tes soupirs, je m'enivrais de tout cela, je m'accrochais à toi, le plaisir trop grand, je te voulais encore plus. Tu pris ma bouche violemment, faisant s'entrechoquer nos dents, déchirant ma lèvre inférieur mais tu te fis pardonner avec de tendres petits baisers mouillés avant de m'embrasser plus franchement, glissant ta langue dans ma bouche, jouant avec la mienne. Quand enfin nous jouîmes, ce fut magnifique. Je te murmurais mon amour et tu me susurrais le tien, me serrant fort contre toi en éjaculant au plus profond de moi. J'éclaboussais moi-même nos deux ventres. Tu sortis de moi avant de t'allonger à mes côtés, me prenant dans tes bras et dans un dernier baiser, je m'endormis contre toi.

-Bonne nuit, mon ange noir Entendis-je avant de sombrer.


Ce chapitre vous a plu ? Désolé s'ils sont courts, je vais essayer de les allonger ! Bisous

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