De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : L'histoire aurait pu être autrement. Theodore, Zacharias, Justin... tous auraient pu avoir une autre histoire. Car souvent : les choses ne tiennent qu'à un fil.
Titre : A comme Association et B comme Bonus
Bonus : Dialogue [1]
Divers: Theodore et Zacharias se sont parlé bien plus qu'on ne peut l'avoir vu.
EN PLUS : Ayant été écrits au tout début de A comme Association, ils peuvent ne plus coller aux personnages, à ce qu'ils sont devenus, ou comment j'ai décidé de les faire.
Review Anonyme : snapou-black. kazeo (lien correct sur ma fiche)
Il est nécessaire d'avoir lu "A comme Association et comme abrutis" ainsi que "A comme Association et comme (presque) amis" afin de bien comprendre les évènements.
- Smith, souffla Theodore. Lâche ma baguette et sors de ma chambre.
- Tu es blessé : je te soigne. Et je te rappelle, juste, qu'on est
chez MA tante que TU as tué.
- Et dont TU as caché le corps.
- Tu sais, Smith... la vie ne tient parfois qu'à une plaque de
chocolat.
- T'es flippant, tu sais.
- Endoloris !
- Putain Nott ! Stop ! L'arrêta rapidement le blond. Ce n'est qu'une
enfant !
- Et elle n'est pas humaine sous prétexte qu'elle est une sale
morveuse dégoûtante ? Figure toi que si... alors dégage et laisse
faire le pro.
- Qu'est ce qui t'as rendu comme ça, Nott ?
- La vie, Smith. Simplement la vie.
- C'est quoi ce truc ?
- Un journal. Pour que tu puisses ... écrire.
- Et qu'est ce qui te dit que je veux écrire, Smith ?
- Rien. Et si je me trompe... je t'autorise à me le faire manger.
- Tu préfères avec du ketchup ou nature ?
- Smith. Ton café est prêt, appella Theodore.
- Tu l'as préparé ? En quel honneur ? T'es malade ?
- Vingt quatre heures de passées sans qu'on se soit insultés, ça se
fête, non ? Souriait le mangemort l'air de rien. Alors voilà.
- Merci, répondit simplement l'ancien jaune et noir avant de tout
recracher à la figure de l'autre. Abruti ! J'vais te le faire
bouffer ton café !
- Pourquoi tu ne souris jamais ? Ne rie jamais ? Ne vie jamais ?
Pourquoi subir la vie plutôt que la vivre ? Pourquoi ne montres-tu
jamais que tu es heureux ?
- Parce que je ne le suis pas, Smith, répondit juste l'autre. Et que
j'ai remarqué que bonheur... rime avec malheur.
- Tu sais, ça rime aussi avec chou-fleur donc bon.
- Avada ke...
- NOTT ! Hurla le blond, le faisant sursauter et donc arrêter son
incantation.
- Quoi ? pesta le mangemort.
- Rien, j'voulais juste que tu ne tues pas cette personne ; je
préserve ton âme et ton innocence.
- On verra si mon âme et mon innocence sont préservées ... une fois
que je t'aurais tué, arraché les boyaux, et fait cuire aux petits
oignons.
- Serais-tu tenté par le cannibalisme, Nott ?
- Non. Juste par l'idée de te manger et de pouvoir me dire "Merlin,
maintenant j'ai la paix."
- Qu'as-tu fait du carnet que je t'avais offert ?
- Je m'en sers pour caller l'armoire de ma chambre, répondit
laconiquement le brun. Mais je comptais te le faire en salade dans
les jours à venir.
- Ecoute, Smith, soupira Theodore. J'ai tué la vieille, j'ai tué la
vieille, on va pas non plus passer cent sept ans à ressasser le
passé. Aller... viens donc me faire un gros câliiiiin et dis-moi que
tu me pardonnes.
- Tu te fiches de moi, là, hein ?
- Bien entendu.
- Pourquoi tu n'aimes personne, Nott ?
- Ca t'intéresses vraiment ou alors tu as pitié de ma misérable
personne et tu te sacrifies pour me faire la conversation ?
- Ca m'intéresse de savoir comment, à ton âge, on peut déjà être
comme ça.
- C'est pas que j'aime personne ... c'est que je t'aime pas toi ; et
que je vais pas pleurer pour des inconnus, répondit Theodore alors
que le repas se déroulait en silence. Regretter des êtres connus et
aimés que l'on a perdu... c'est tellement plus important.
- Qui aimes-tu, dans ce cas ?
- Ma mère, commença à souffler le brun. Cissa aussi et... Blaise je
suppose.
- Zabini ? S'étonnait le blond. Mais y en a plus rien à foutre de
toi, vu le monstre que tu es devenu.
- C'est pas que j'aime personne, annonça Theodore en prenant place
près de Zacharias. C'est que...
- On a déjà eu cette conversation, Nott.
- Je t'aime pas toi, continua le premier comme si de rien était. Et
les autres non plus. J'ai pas trouvé de gens à aimer tout simplement
parce que les gens sont méprisables.
- Plutôt que dire et penser que tout le monde a un problème avec
toi... remet toi en question. C'est peut être toi qui a un problème.
- Smith, prépare le repas veux-tu !
- Et si je veux pas ?
- C'était pas vraiment une proposition en fait, j'aurais tendance à
appeler ça... un ordre.
- J'espère que des aurors nous mettrons la main dessus et que tu
iras pourrir à Azkaban.
- Moi aussi. Perdre la raison est la meilleure chose qu'il puisse
m'arriver, et j'accueillerais ma folie les bras ouverts.
- Tu as mal, Nott ?
- Juste aux pieds.
- Je... je ne te suis pas là.
- En plus faut te faire un dessin, soupira théâtralement l'assassin.
Tu me casses les pieds, abruti !
- Tu sais pas si Esther gardait de l'argent chez elle ? S'intéressa
Nott. Parce qu'il me faudrait de nouvelles robes et ... je me vois
mal me pointer à Gringotts pour aller ouvrir mon coffre.
- Cet argent ne t'appartient pas, Nott.
- On va faire comme si et tu vas donc me dire où il est. Puis...
honnêtement... tu vas pas me dire qu'elle en a encore besoin. Si ?
- Elle est morte, bon sang ! Et enterrée ! Donc si elle était pas
encore tout à fait morte maintenant elle l'est. Pas de soucis.
- Tu m'as menti, Nott !
- A quel sujet ? Osa questionner le brun. Mais oui je t'ai menti.
- Tu l'utilises mon carnet ... tu en as usage !
- Tu m'engueules parce que j'utilises ton cadeau ? Est-ce qu'on t'a
déjà dit que tu étais quelqu'un d'on ne peut plus logique ?
- Non.
- J'me disais.
- Smith, le réveilla en pleine nuit Theodore. Smith.
- Gnn quoi, grogna l'autre dans son sommeil. Dodo !
- Oui mais non, j'ai froid, râla le premier. File moi ta couette.
- Si tu veux mais fais pas chier, répondit le blond toujours dans
son sommeil.
- Merci, sourit le brun, même si on ne le voyait pas, en lui
retirant la couverture. J'te la rendrais pas.
- Tu sais, même si y a énormément de trucs qui nous sépare, y a un
point qui est encore plus volumineux que les autres, lança Theodore
à son compagnon.
- J'ai bien envie de te demander de ne pas le dire... mais tu le
dirais quand même donc bon.
- L'intelligence. Je suis un génie quand toi tu es un parfait abruti
... donc c'est pour ça qu'on s'entend si mal tous les deux... tu es
trop con.
- AAAAH ! Hurla Zacharias. NOTT ! Qu'est ce que tu as foutu encore !
- J'ai un peu coupé l'eau chaude, sourit le brun à travers la porte.
J'ai peur que l'eau bouillante ne brûle tes rares neurones.
- Et l'eau froide les congèles !
- Si tu me touches encore une fois Smith, grinça le brun en le
plaquant contre le mur, son souffle dans son cou. Une fois... je te
tue.
- Mais oui... bien sur... tu me tues.
- Endoloris, cracha le premier.
- Smith Smith Smith Smith Smith Smith ! répétait continuellement le
mangemort. Smith Smith Smith Smith.
- Quoi.
- T'as du yaourt sur le bout des lèvres, se moqua le brun. T'as
l'air encore plus con que d'habitude, si c'est possible. Et puis ...
et puis rien : tu sais juste pas manger, si tu veux je t'apprends.
- Smith... j'aime pas ta gueule.
- Moi non plus.
- Et j'aime pas tes cheveux ; ni tes fringues, tu sais pas
t'habiller ; et ta voix est ridicule ... et tu cuisines mal. T'as
rien pour plaire.
- Toi non plus tu sais.
- Oh mais moi... j'ai une baguette, et ça me donne déjà bien plus de
charme qu'à toi.
- Tête de lapin, appela Zacharias à travers la porte. Tu t'es noyé
sous la douche ?
- T'aimerais bien hein... mais non, j'suis juste en train de veiller
à liquider toute l'eau chaude pour que toi tu n'en ais plus.
- Lapinou, tu veux du chocolat ?
- Et toi tu veux mon poing dans ta tronche ? Et ton chocolat tu te le met là où je pense !
- Ca serait du gâchis.
- Regarde Smith, j't'ai trouvé un nouveau jouet, souriait Theodore
en traînant un garçonnet blond par les cheveux. J'te prête ma
baguette et tu le tues.
- Je ne tuerais personne, Nott.
- J'me doutais de ta réponse, se moqua le premier. T'es vraiment un
bon à rien... et égoïste. Imagines toutes les souffrances que tu lui
aurais évité si tu l'avais tué... à la place je vais passer mes
nerfs sur lui, le torturer jusqu'à ce qu'il me supplie de le tuer ce
que je ne ferais pas, bien entendu.
- Nott...
- Quoi ?
- Te fatigue pas.
C'est vraiment du gros n'importe quoi .
Envie d'un bonus en particulier ... y a qu'à demander ;)
SB
