Chapitre 2 : Livre de souffrance
Le jour suivant fut mieux... et pire.
Mieux parce qu'il ne pleuvait pas encore, bien que les nuages fussent denses et opaques. Plus décontracté parce que je savais à quoi m'attendre. Mon jouet sexuel d'un après-midi s'assit à côté de moi en anglais, sous le regard peu amène d'Éric le joueur d'échecs ; c'était assez flatteur. Les gens ne me reluquèrent pas avec autant d'insistance que la veille. Je déjeunai avec tout un groupe, parmi lequel Mike, Éric, Jessica et plusieurs personnes dont les visages et les noms ne m'étaient plus aussi étrangers. J'eus le sentiment que je commençais à flotter au lieu de couler à pic sous les orgies.
Pire, parce que j'étais fatiguée. Charlie a dû dormir à hôtel vu que sa limousine était tombée en panne donc pas de baise paisible avec lui alors solution de rechange mes gode sexuelle et mon rocking-chair tout la nuit, avec le vent qui mugissait autour de la maison. Pire, parce que M. Varney m'interrogea en maths – alors que je n'avais même pas levé le doigt -, et que je me trompai. Nul, parce que je dus jouer au volley et que, la seule fois où je n'évitai pas le ballon, le lançai sur la tête d'un de mes équipiers et qu'en plus le costume était une jupe et avais oublié ce matin de portée une culotte donc tout la classe et le prof inclue ont eu un bon aperçu de mon cul. Et l'enfer, parce qu'Elizabeth Hua était absentes tout comme cette grosse salope de copine qui me déteste tout juste à cause je fais des films porno ce qui n'était pas plus mal.
Toute la matinée, je redoutai l'heure de la cantine et la perspective de son attitude grossière avec sa copine et déstabilisante pour moi. Une partie de moi souhaitait se confronter à elle et exiger des explications sur le comportement de sa copine envers moi. Je me connaissais néanmoins suffisamment bien pour savoir que je n'aurais jamais ce courage. À côté de moi, la version Porno de Cendrillon a des allures d'une version porno de Rambo.
Lorsque j'arrivai à la cafétéria avec Jessica – en m'efforçant en vain, de ne pas le chercher des yeux -, je découvris que, si ses étranges frères et sœurs étaient déjà installées, elles n'étaient pas là. Mike nous intercepta pour nous entraîner à sa table. Jessica parut ravie de cette attention et ses amies ne tardèrent pas à se joindre à nous. Tout en essayant d'écouter leur insouciant bavardage, je cédai à un malaise tenace et guettai nerveusement le moment où elles apparaîtraient. Je cédai à un malaise tenace de manque et guettait nerveusement le moment où elle apparaîtrait. Je priai pour qu'elle se contentât de m'ignorer, afin de me prouver que mes soupçons étaient infondés.
Elle ne vint pas, le temps passa, et ma tension augmenta.
Lorsque, à la fin du repas, son absence se confirma, c'est avec plus d'assurance que je me rendis en cours de biologie. Mike, qui montrait toutes les qualités d'un saint-Bernard, m'accompagna fidèlement aux portes du labo. Sur le seuil, je retins mon souffle, mais Elizabeth n'était pas là non plus. En soupirant, je gagnai ma place. Mike m'emboîta le pas, sans cesser de pérorer sur une sortie prévue à la mer. Il s'attarda près de mon bureau jusqu'à la sonnerie puis, avec un sourire de regret, il alla s'asseoir à côté d'une malheureuse qui arborait un appareil dentaire et des cheveux gras. Visiblement, j'allais devoir m'occuper de lui, ce qui promettait de ne pas être facile. Dans une ville comme Forks, où les gens vivent les uns sur les autres, un peu de diplomatie est indispensable. Le tact n'a jamais été mon fort, et je manquais de pratique sexuelle pour ce qui était d'éconduire les garçons un peu trop cordiaux.
Je fus soulagée d'avoir la paillasse pour moi seule. Du moins, c'est ce que je me répétai. En vérité, j'étais obsédée par l'idée d'être à l'origine de la défection d'Elizabeth a moins que ça soit sa pute de copine qui la force à ne pas se présenter au lycée. Penser que j'étais capable d'affecter quelqu'un à un tel degré était ridicule tout juste à cause je fais de la pornographie et égocentrique. Impossible. Malgré tout, je m'inquiétais.
Lorsque les cours s'achevèrent enfin et que le feu de mes joues (provoqué par un nouvel incident en gym) se fut atténué, je remis rapidement mon jean et mon sweater bleu marine et quittai en trombe les vestiaires, mais cette fois je fus attrape par Éric et avec un 50 $ je dû lui offrir mon corps, 50 dollars on crache pas dessus, apparemment était un coup monté de mon saint-bernard sexuel. Je préférais Mike que lui, il était peu habillé comparé à Mike mais 50 $ c'est 50 $ après tout je ne vais pas faire la fine bouche pour ça. Après l'avoir satisfait à la cloche de fin de cours, je fonçais sur le parking, à cette heure encombrée d'élèves, grimpai dans ma camionnette et fouillai mon sac pour vérifier que je n'avais rien oublié.
La veille au soir, je m'étais aperçu que contrairement au talent sexuel de Charlie, que ses talents cuisinière ne dépassaient guère le stade des œufs aux bacons. J'avais donc exprimé le désir d'être chargée des repas et même pour durer le plaisir je m'autorisais le luxe de le faire nue avec seulement un tablier chaque soir pendant toute la durée de mon séjour. Mon père avait été plus que ravi de me donner les clés de la salle de banquet, surtout entièrement nue et napée d'un tablier. J'avais aussi découvert par la même occasion qu'il n'y avait rien à manger dans la maison. A la blague il proposait même de me faire les courses entièrement nues aussi pour avoir la course moins chère. Ainsi, j'avais emporté au lycée ma liste de commissions et du liquide pris dans un bocal étiqueté argent des courses. Je partais en expédition aux marchés du coin.
Je démarrai mon engin pétardant sans tenir compte des têtes qui se tournaient dans ma direction et reculait prudemment avant de me glisser dans le flot de voitures qui attendaient de pouvoir sortir du parking. Tandis que je patientais, laissant entendre que les grondements assourdissants de ma Chevrolet venaient d'un autre véhicule que le mien, je vis les Bath et les hua monter dans leur voiture. C'était la Volvo neuve et Rutilante. Comme par hasard. Jusque-là, je n'avais pas pris garde à leur vêtement, je ne remarque d'ailleurs jamais les vêtements, je les préférerais sans vêtement du tout et également fascinée par leur poitrine des filles qui me fessais baver comme une collégienne en manque. En les observant de plus près, je m'aperçus clairement qu'ils étaient habillés avec une élégance hors du commun ; des affaires toutes simples, mais qui revendiquaient avec subtilité des origines griffées, la seul qui ne portais pas hors de la commune était absente et était ma dominatrice et sa pouffiasse de copine qui me détestais pour mourir. Si seulement il s'était baladé en sous-vêtement ou même entièrement nue que ça n'aurait cependant rien changé à leur beauté et à leurs allures sexuelles remarquables. Tant de classe et de richesse à la fois pouvaient agacer, même si la vie, la plupart du temps, fonctionnait ainsi, hélas. En tout cas, leur apparence ne les aidait pas à s'intégrer dans l'univers du lycée, nue ou non.
Mais non ! Je ne croyais pas vraiment à un ostracisme. Leur isolement était sans doute un choix. Il était impensable que les portes ne s'ouvrissent pas devant tant de vénusté sexuelle.
Comme tout le monde, ils examinèrent ma bruyante fourgonnette guimbarde lorsque je les dépassai, et je fuis bien contente de m'éloigner.
Le supermarché était tout proche de là, juste à la sortie suivante sur les quatre voies. Faire les courses fut agréable, normal. À Phoenix, c'était mon boulot, et je retombai dans cette routine familière avec plaisir. Le magasin était suffisamment grand pour que je n'entendisse plus le clapotis de la pluie sur le toit qui se chargeait de me rappeler où j'étais.
De retour à la maison, je rangeai les provisions, les entassant là où je trouvais de la place en espérant que Charlie ne protesterait pas. Évidement comme promis je me déshabillais nue et mettais comme seul vêtement le tablier de la cuisine. J'enveloppai des pommes de terre dans du papier alu et les glissai au four, plongeai deux steaks dans une marinade et les fourrai au réfrigérateur en équilibre sur une boîte d'œuf.
Puis je montais mon sac à l'étage. Avant de commencer mes devoirs nue en plein vente, ramassais mes cheveux humides en une queue-de-cheval et vérifiai mon mail pour la première fois, j'avais trois messages.
Bella, M'écrivait ma mère, envoie-moi un mot dès que tu seras arrivée. Dis-moi comment s'est passé ton vol. Peut-il ? Je suis en manque de cul déjà. J'ai presque terminé nos bagages pour mes tournages en Floride, mais je ne retrouve pas mon corsage transparent rose. Sais-tu ou je l'ai mis ? Coucou de Phil qui est en train de m'enculer pendant que je t'écris. Maman
Avec un soupir, je consultai le suivant. Elle l'avait envoyé huit heures de baise après le premier.
Bella, fulminait-elle, pourquoi ne m'as-tu pas encore répondu ? Tu attends quoi pour répondre petite pute ? Maman
Le dernier datait du matin même.
Isabella, si je n'ai pas signe de toi d'ici 17 h 30 aujourd'hui je dénonce Charlie pour viole de mineur au flic.
Je regardai mon réveil. J'avais encore une heure, mais ma mère n'était pas réputée pour sa patience surtout quand elle était au stade : je dénonce Charlie pour viole.
Maman, écrivis-je, calme-toi en prenant les drogues de viol de Phil. Inutile de grimper au plafond. Bella.
Je l'expédiai, puis en rédigeai un nouveau.
Maman,
Tout va bien. Évidement qu'il pleut. J'attendais d'avoir quelque chose à t'écrire. Le lycée ça roule, je me suis tapée en 2 jour 2 garçon dont un vu qui était jaloux ma donne 50 $ pour que je le baiser aussi. Juste un peu répétitif. J'ai fait la connaissance de jouet sexuelle sympa avec qui je mange et tous les garçons du lycée voudrais bien me passée dessus incluant les vieux profs aussi.
Ton corsage est chez la teinture du studio de Phil à phénix, tu étais censée aller le chercher vendredi.
Charlie en échange de mon cul m'a achetée une fourgonnette 6 place, tu y crois ? Je l'adore. Elle est vielle, mais super solide ce qui est bien tu sais, pour une nympho comme moi.
Je suis en manque aussi, je te réécrirai bientôt, mais je n'ai pas l'intention de consulter mes mails toutes les CINQ SECONDE, détends-toi, va baiser Phil, fait un bon porno pour Charlie vu que c'est seulement cela qui veut comme entente parentale au lieu de ton argent, je t'aime. Bella.
J'avais décidé de relire Hamlet prince du Danemark – le roman que nous étudions en anglais -, juste pour le plaisir, et c'est ce à quoi j'étais occupée quand Charlie venais rentrais et me précipitais en bas pour sortir les pâtes et mettre la viande sous le gril entièrement nue pas le temps de mettre le tablier.
'' Bella ? Lança son père en m'entendant dévaler l'escalier entièrement nu.
Qui d'autre ?
'' Salut, papa ! Bienvenue !
'' Merci pour l'accueil j'ai d'abord cru qu'était mon ex-femme qui était revenue me faire à cuisine.
'' Haha elle est bonne celle-là. Tu déteste sa cuisine.
Il accrocha sa casquette de chauffeur au portemanteau et se débarrassa de ses bottes, tandis que je m'affairais nue dans la cuisine en riant de la blague. Il y avait aussi une matraque de sécurités mais à ma connaissance il ne s'en était jamais service en service. Mais il l'avait toujours sur lui. Lorsque j'étais petite, il avait surpris en train de me goder avec et avais trouvé son excitant de me surprendre évidement l'événement il me fournissait à chaque anniversaire de vrai gode sexuelle que sa matraque. Il faut croire qu'a l'âge de 8 ans était assez mûre selon lui pour apprendre à me goder correctement comme une grande et pas suffisamment SM pour me faire du plaisir sexuel en me fessant la tête avec.
'' Qu'y a-t-il à dîner ? S'inquiéta-t-il.
Ma mère est une cuisinière pleine d'imagination perverse dont les expériences ne sont pas toujours comestibles. Je fus surprise et peinée, qu'il s'en souvînt encore.
'' Steaks et pommes au four et pipe sous la table en désert inclue si tu veux.
La réponse et l'offre de la pipe parut le soulagée.
Il avait l'air embarrassé, debout dans la cuisine, les bras ballants. Aussi, il gagna le salon d'un pas lourd pour y regarder la télé s'il n'y avait pas de film porno pour l'excitée un peu pendant que je m'activais. C'était plus simple pour nous deux. Je préparai une salade tandis que la viande cuisait, puis mis le couvert. Lorsque tout fut prêt, je l'appelai et il me rejoignit en reniflant avec gourmandise et surtout savourant la vue sur ma poitrine nue vu que je me plaçais exactement devant lui.
'' Ça sent bonne et j'ai une superbe vue en plus.
'' Merci pour les deux compliments.
Nous mangeâmes sans mot dire durent quelques minutes. Avec aisance également. Le silence ne nous gênait ni l'un ni l'autre. D'une certaine manière, nous étions faits pour vivre ensemble, incluant dans son lit aussi.
'' Alors, comment ça marche, au lycée tu t'es trouver des clients ? Demanda-t-il en se resservant. Tu as déjà sympathisé sexuellement avec tous les élèves.
'' En est déjà baiser deux sous la douche en fin de journée en 2 jour, et j'ai plusieurs cours en commun avec une fille Jessica. Je la verrais bien dans un porno amateur. Je déjeune avec ses copines qui a aussi le mérite être plutôt bien rouler pour la porno. Il y a aussi ce garçon, Mike, c'est le premier avec qui j'ai baiser gratuitement, et autre Éric qui me donne 50 dollar pour qui sois baiser aussi à cause qui était jaloux que je me sois fait Mike et pas lui bien disons que je préfère le premier a lui.
À une exception, mais de taille.
'' Ça doit être Mike Newton, Chouette môme de bordels, chouette parents ses sœurs aussi le sont comme toi. Son père tient le magasin de sport qui se trouve à la sortie de la vile, mais au sous-sol il tient la maison close pour ses filles. Avec tous les randonneurs qui fréquentent le coin, les affaires marchent pour les deux.
'' Tu connais les Hua ? Risquai-je.
'' La famille du Scientifique Asiatique ? ouais Bien sûr. Le docteur est un chic type.
'' Ils... leur enfant... son un peu spéciaux. Ils n'ont pas l'air de s'être vraiment intégrés au lycée.
La colère de Charlie me prit au dépourvu.
'' Ah, les gens d'ici ! Grommela-t-il. Le docteur Hua est un brillant scientifique et fait même un peu de médecine, qui pourrait travailler dans n'importe quel hôpital et gagner dix fois plus. (Son ton monta.) Nous avons de la chance de l'avoir et que sa femme roumaine accepte de vivre dans une petite ville.
C'est un grand atout pour notre communauté, certes une d'elle est un peu bizarre pour son habillement elle a une nature dominatrice Sadomasochiste mais il sont bien élevé et polis, bon il y a celle aussi qui la fréquente qui a une tête de cochon et que parfois provoque des blague comme de mettre en drapeau des garçon qui drague sois sa copine ou une de ses sœur qu'elle préfère mais habituellement est méprisante que si on tourne trop autour de la fille du docteur et une autre aussi des air de dealer de drogue européenne même si elle a jamais rien faire de criminel mise a par des humiliation publique qui n'est pas si grave que ça. À leur arrivée n'avais des doutes. Des adolescents adoptés... mais ils se sont révélés très mûrs, ils ne m'ont pas donné l'ombre d'un souci, même si la fille et sa compagne fréquente les fête Sadomasochisme ou les fêtes médiéval. Je ne peux pas en dire autant d'autres gosses qui vivent dans la région depuis des générations. En plus, ils sont très unis, un exemple pour nous tous. Ils partent camper un week-end sur deux... mais parce que ce sont des étrangers, les habitants du cru se sentent obligée de cancaner à cause qui vienne de Mexico.
C'était le discours les plus longs que je ne l'avais jamais entendu prononcer même en baisant avec lui. Aucun doute, ils supportaient mal les racontars – qu'ils fussent – à propos des Hua. Je fis machine arrière.
'' Oh, ils ne m'ont pas semblé antipathiques sauf peut-être celle que tu dis qui semble être une tête de cochon à cause qu'elle est jalouse et qu'elle n'aime pas que on regarde sa compagne et qui ligote les garçons comme drapeau, je sais que la victime pour cette histoire c'est Mike l'année dernière il me l'avouer pour me prévenir d'éviter la même erreur. Et on m'a dit aussi qu'elle est un peu caïd au lycée. C'est juste qu'ils ne se mélangent pas. Et ils sont drôlement beaux, ça me plairait pas du tout de faire un porno avec eux, même avec le caïd si elle le voulait. Ajoutai-je, désireuse de me montrer positive et perverse.
'' Si tu voyais le docteur, tu le violerais sur place, plaisanta Charlie, apaisé. Heureusement qu'il est heureux en ménage. Les infirmières ont du mal à se concentrer sur leur boulot quand il est dans les labos. J'ai entendu même certain infirmier dire qui était un couple ouvert a échangisme autrefois mais que sa femme le fessais plus vraiment depuis une agression durent un voyage en Roumanie, c'est une chose que je ne devrais pas critiquer vu ce que on fait ensemble.
Le dîner s'acheva dans le calme. Charlie débarrassa la table pendant que je m'attaquais à la vaisselle et lui attaquais mon cul comme désert et pour aussi me remercier du repas. Je me laissais faire évidement.
Après la vaisselle sexuelle terminée. On se retourna au salon pour baiser devant un film porno qui commençais et après ma corvée sexuelle terminée – à baiser, bien sûr ne pas faire le ménage -, je regagnais ma chambre satisfaite sexuellement en traînant les pieds à l'idée des exercices de maths qui m'y attendaient. Je voyais déjà se profiler une routine sexuelle quotidienne.
Cette nuit-là, fut enfin sereine. Je m'installais deux gode dans mes trous en mettant la vibration au maximum. Et je m'endormis rapidement épuisée.
Le reste de la semaine se passa sans anicroche. Je m'habituais au train-train de mes cours. Le vendredi, je pouvais reconnaître tous les garçons qui me sont passée dessus en gym sous la douche, certain dépendant de leur performance je leur offrais gratuitement et autre me payais 30 à 50 $ pour coucher avec moi. En gym, tandis que nos adversaires tentaient de profiter de mes maladresses, mes partenaires sexuelles apprirent à ne pas me passer le ballon contrairement à me passer sur le corps après chaque match. Pour ma part, je fuis trop heureuse de m'écarter de leur chemin et de les baiser après.
Elizabeth bath ne revint pas en classe.
Chaque jour, je guettais avec anxiété le moment où le reste de la tribu entrait dans la cantine, sans elle. Alors seulement, je me détendais et me joignais à la conversation régnant à ma table. Elle tournait pour l'essentiel autour de l'excursion à L'océan Park de La push que Mike projetait dans quinze jours. J'étais invitée, et j'avais accepté, avec envie et politesse. À mes yeux les plages se devaient d'allier chaleur et temps sec mais surtout si je suis bien chanceuse rencontre mes fuck Friends indien Leah et son frère incestueuse Seth Clearwater, donc que je n'avais pas de nouvelle depuis mon retour a forks.
Le vendredi, c'est avec une décontraction parfaitement naturelle que je franchis la porte de ma classe de sciences Naturel, sans plus m'inquiéter de l'éventuelle présence d'Elizabeth. Pour moi, sa copine et elle avait abandonné l'école. Je m'évertuais tristement à ne pas penser à elle, même si je n'arrivais pas totalement à me la chasser du crâne que j'étais responsable de sa disparition, juste à cause je suis une prostituée qui fessais de la porno.
Ma première fin de semaine se déroula sans incident notoire. Charlie, peu habitué à rester dans une maison d'ordinaire déserte, travailla presque tout le temps, Moi je fis le ménage en gode sexuelle sous mes sous-vêtements, m'avançai dans mes devoirs et écrivis à ma mère des mails érotique faussement enjoués. Le samedi, je me rendis à la bibliothèque, mais le fonds était si maigre que je ne pris pas la peine de m'inscrire ; il allait falloir que je pousse très bientôt jusque à Olympia ou Seattle pour y trouver une bonne librairie, je m'interrogeai vaguement sur la consommation de la fourgonnette... et fus pris de frissons.
La pluie tomba doucement et sans bruit, je n'eus pas d'insomnies.
Le lundi, des gens me saluèrent sur le parking. Des prénoms m'échappaient encore, mais j'agitai la main et souris à tout un chacun. Il faisait plus froid, ce matin-là, mais, ô joie, il ne pleuvait pas. En anglais, Mike prit sa place réservée à côté de moi. Nous eûmes droit à une interro surprise sur Hamlet. Facile, très facile.
L'un dans l'autre, je me sentais bien plus à l'aise que je n'aurais cru l'être au bout d'une seule semaine. Plus à l'aise sexuellement que je n'avais jamais espérée l'être ici, en fait.
À la sortie du cours, l'air était saturé de traînées blanches qui tournoyaient. Les élèves s'interpellaient avec excitation. La brise me mordait les joues, le nez.
'' Super ! S'écria Mike.
Je contemplai le lambeau de coton duveteux qui s'accumulaient le long du trottoir et voletaient de façon erratique devant mes yeux. Adieu ma belle journée.
'' Beurk !
'' Tu n'aimes pas la neige ? S'exclama Mike, surpris.
'' Non. Ça signifie qu'il fait trop froid pour pleuvoir et pour baiser dehors aussi. (Tu parles d'une évidence.) En plus, je croyais qu'elle se présentait sous la forme de beaux gros flocons bien propres. Là, on dirait les extrémités de coton-tige.
'' Tu n'as jamais vu de la neige tomber ? Me demanda-t-il, incrédule.
'' Bien sûr que si (pause) durent le tournage de film porno mais était de la neige artificielle en studio intérieur.
Il éclata de rire et me pognais les fesses tendrement pour me chauffer, c'est alors qu'une grosse boule molle et détrempée s'écrasa sur sa nuque. Nous nous retournâmes pour voir d'où elle venait. Je soupçonnai vite Éric, qui s'éloignait sans nous regarder en direction – la mauvaise- de son prochain cours. Mike était furieux avoir ratée son petit plaisir avec moi tout en était parvenu aux mêmes conclusions car, il ramassa un tas de bouillie blanche.
'' Je te retrouve à la cafeté, d'accord ? Annonçai-je en m'en allant. Les gens qui se bombardent de truc humide, très peu pour moi, moi je préfère les queues humides en moi à la place.
Les yeux rivés sur la silhouette d'Éric, il hocha le menton.
Toute la matinée, ce ne furent que discussions animées sur la neige. Apparemment, c'était la première chute de la saison. Je ne m'en mêlai pas. Certes, elle était moins humide que la pluie – jusqu'à ce qu'elle fonde dans vos chaussettes.
Lorsque je me rendis à la cantine avec Jessica, après notre cours d'espagnol, j'étais sur mes gardes. De la bouillasse volait de tous côtés. J'avais une chemise cartonnée à la main, et j'étais prête à m'en servir comme d'un bouclier en cas de besoin. Jessica me trouva tordante, mais mon expression la retint de s'en prendre elle-même à moi.
Mike nous rattrapa à la porte, hilare. La glace prise dans ses cheveux dérangeait les pointes de sa coiffure. Lui et Jessica énervés comme des gosses, évoquèrent la bataille de boules de neige tandis que nous prenions notre place dans la queue. Par habitude, j'inspectai la table du coin. Je me figeais sur place. Cinq personnes y étaient assises.
— Oh hé, Bella ? (Jessica me tira par le bras.) Tu veux manger quoi ?
Je baissai les yeux ; mes oreilles étaient brûlantes. Je n'avais aucune raison d'être gênée, me rappelai-je. Je n'avais rien fait de mal.
— Qu'est-ce qui lui arrive, à Bella ? demanda Mike à ma nouvelle amie.
— Rien, répondis-je. Je ne prendrai qu'une limonade, aujourd'hui.
Je rattrapai la file d'attente.
'' Tu n'as pas faim ? S'inquiéta Jessica.
'' Je suis un peu patraque, expliquai-je sans oser la regarder en face.
Je patientai pendant qu'ils se servaient, puis leur emboîtai le pas en direction d'une table, concentrée sur mes pieds. Une fois installée, je bus lentement ma boisson, l'estomac en déroute. Deux fois, Mike s'enquit de ma santé avec une sollicitude démesurée. Je lui garantis que ce n'était rien, même si j'envisageai de jouer les malades et de me réfugier à l'infirmerie durant l'heure suivante.
N'importe quoi ! Je n'aurais pas dû me sentir obligée de fuir.
Je décidai de m'autoriser un coup d'œil à la famille Hua. S'il me toisait avec hostilité, je sécherais la biologie, en vrai trouillarde que j'étais. Je les épiai en catimini. Aucun d'eux ne nous observait. Je me redressais un peu. Ils riaient. Alec, et Hermet avait le visage couvert de glace fondue. Alice et sa compagne Rosalie s'était écartées d'Alec qui s'ébrouait dans leur direction. Ils se réjouissaient de ce premier vrai jour d'hiver, comme tout le monde. Sauf qu'ils me donnèrent l'impression d'une scène de film. Et puis, il y avait autre chose derrière ces rires et cette espièglerie. Une espèce de différence sur laquelle je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. J'étudiais Alec le jumeau de la sœur qui me détestait plus minutieusement que ses frères et sœurs. Sa peau était moins pâle trouvai-je peut être rosie par l'excitation et ses cernes s'étaient beaucoup estompés. Mais ce n'était pas ça non plus. Je me perdis dans les supputations, m'escrimant à identifier ce qui avait changé.
'' Bella, qui est-ce que tu fixes comme ça ? Intervient soudain Jessica en suivant mon regard.
À cet instant précis, je vis les rejoindre la sœur et la dominatrice hyper sexy qui sortais des salles de bains, elle était bien revenue mais cette fois elle n'était pas habiller de cuir et elle croisait mon regard. Aussitôt, je baissai la tête et m'abritai derrière mes cheveux. J'eus cependant la conviction que, au moment où nos prunelles s'étaient croisées, elle n'avait pas semblé inamical ni dur, contrairement à notre rencontre ou elle avait traîné ça pute de copine hors de la salle. Une fois encore, elle m'était apparue curieuse et bizarrement insatisfaite.
'' Lizzie Hua te mate, tu veux te la faire Bonne chance Swan sinon tu seras le drapeau de cette année. Me chuchota Jessica en riant.
'' Elle n'a pas l'air furieuse, hein ? Ne pus-je m'empêcher de demander.
'' Non, répondit-elle, déroutée par ma question. Elle devrait ? Par contre ça ne plaît pas du tout Janes Balth qu'elle te matte.
'' Je crois qu'elle me déteste surtout elle, avouai-je.
'' Les bath n'aiment personne en orgie sexuelle... surtout Janes... enfin, disons qu'ils ne s'intéressent pas assez aux autres pour les aimer à les inviter les baiser. En tout cas, elle continue à t'admirer probablement que sa l'amuse de faire chier sa copine.
'' Arrête de le regarder, sifflai-je.
Elle gloussa. Je soulevai le menton pour voir si elle obéissait, envisageant de recourir à la violence dans le cas contraire, mais elle s'exécuta.
Puis Mike se mêla à notre conversation. Il projetait une bataille de boules de neige épique sur le parking après les cours et nous invitait à nous joindre à lui. Jessica accepta avec enthousiasme. Sa façon de contempler Mike était transparente- elle était prête à faire tout ce qu'il voudrait et ne semblais pas dérange non plus que Mike aille coucher avez moi. Je gardai le silence, envisageant déjà de me cacher dans les toilettes du gymnase en attendant que le parking se vide.
Jusqu'à la fin du repas, je pris soin d'éviter de me tourner vers sa table. Après mûre réflexion, je décidai de relever le défi que je m'étais lancé : comme il avait semblé dénué de colère, j'irais en sciences Nate. La perspective de m'asseoir une nouvelle fois à côté de lui déclencha des petits soubresauts apeurés dans mon ventre.
Je ne tenais pas trop à me rendre en cours avec Mike – visiblement, il constituait une cible appréciée des chahuteurs. Mais, arrivés à la porte, tous ceux qui m'entouraient grognèrent : il pleuvait et la pluie emportait les ultimes traces de neige en ruisseaux glacés qui s'écoulaient dans les caniveaux. Je mis ma capuche secrètement enchantée. Je pourrais rentrer directement à la maison après la baise de Gym. Mike, lui, ne cessa de se plaindre sur le chemin du bâtiment 4.
En classe, je constatai avec joie que la place à côté de la mienne était encore vide. Déambulait dans la pièce, déposant un microscope et une boîte de lamelles sur chaque déposant un microscope et une boîte de lamelles sur chaque paillasse. Le cours ne commençant que dans quelques minutes, les bavardages allaient bon train. J'évitai de guetter la porte tout en gribouillant sur la couverture de mon cahier.
J'eus beau entendre très nettement qu'on tirait le tabouret voisin, je restai concentrée sur mes dessins.
'' Bonjour, tu charges combien à moi pour coucher avec toi ? Murmura une voix noble et harmonieuse.
Je redressai la tête, stupéfaite qu'elle m'eût adressé la parole et demandé comment je chargeais pour coucher avec moi. Elle se tenait aussi proche que possible de moi, mais son siège était orienté dans ma direction. Ses cheveux mouillés dégouttaient, ébouriffés ; pourtant, il donnait l'impression de sortir d'une pub pour un gel coiffant. Son visage éblouissant était ouvert et cordial, un léger sourire étirant ses lèvres sans défaut. Seuls ses yeux restaient prudents mais aussi perverse.
'' Je m'appelle Elizabeth Hua Balth, poursuivit-t-elle. Je n'ai pas eu l'occasion de me présenter, la semaine dernière. Tu dois être l'actrice porno Bella Swan. Alors tu charges combien pour ton corps pour faire un porno amateur avec moi et ma copine Janes et elle a même promis qu'elle ne te pendrait pas comme drapeau si tu es aussi performante que dans tes tournages.
Soudain, j'étais perdue. Avais-je rêvé ? Car elle était d'une politesse exquise et terrifiante à la fois, maintenant. Elle attendait que je réagisse. Malheureusement, je ne trouvai rien de conventionnel à dire que.
'' Je charge 100 $ pour un film amateur. Mais d'où... d'où connais-tu mon nom et ma réputation ? Bredouillai-je.
Elle éclata d'un rire séduisant.
'' Oh, ce n'est pas un secret pour personne. Tu étais attendue comme Lilith en enfer, tu sais vu que on est des collectionneurs de porno professionnelle. En tout cas tu ne charges pas chère pour une escorte pour les tournages amateur.
Je grimaçais, guère n'étonne.
'' Je... je ne suis pas une professionnelle comparée à ma mère a causé je suis encore mineur, je suis juste figurante bien souvent, m'enferrai-je bêtement. Pourquoi Bella ?
'' Je croyais que le seul temps que tu préfères appelles Isabella c'est lors des tournages de film de cul.
'' Non, mais je pense que Charlie... mon père... ne m'appelle pas autrement dans mon dos. Du moins, c'est ainsi que tout le monde ici paraît me connaître, essayai-je comme une pute qui fais des films de cul et qui vend son corps pour de l'argent comme une vrai cruche.
'' Ah bon, moi je ne vois pas le problème de travailler dur pour arrondir ses fins de mois en baisant.
'' Pourtant... ta fiancée de copine ne m'aime pas et elle n'aime pas la porno. Vu qu'elle ma traitée de pute qui fait de la porno illégale. Et mon fait trébucher en plus
'' ah oui je sais mais c'est une grosse menteuse jalouse vu qu'elle en fait avec moi et adore faire des blagues a ses rivales... si tu veux un conseil ignore la et évite là c'est une grosse menteuse quand elle le veut vraiment. Elle traite tout le monde qui me tourne autour de pute ou de connard qui fait du porno illégal. Alors que on en fait en famille tout le temps avec elle tout le temps. Elle est une jalouse possessive et elle pend souvent mes actrices soupirantes au drapeau pour s'amuser avec son frère jumeau. Il en faut beaucoup pour gagner sa confiance et j'adore parfois la rendre jalouse.
Elle laissa tomber, en me fessant un clin d'œil et je détournai les yeux, penaude. Par bonheur. M. Banner débuta son cours à cet instant, et je m'appliquai à suivre. Il nous expliqua que les lamelles des boîtes étaient mal rangées. Nous devions identifier les différentes étapes de la mitose à laquelle étaient soumises les racines d'oignons qu'elles refermaient et rétablir l'ordre de la division cellulaire. Nous étions censées travailler à deux, reporter nos résultats sur le polycopié fourni, le tout en vingt minutes sans utiliser nos livres.
'' Allez-y, conclut M. Banner.
'' La star figurante d'abord ? Me proposa Elizabeth.
Elle était si belle que je la dévisageai comme une idiote.
'' A moins que tu préfères que je commence.
Le sourire se fana. Visiblement, ils s'interrogeaient sur mes capacités mentales ou soit que ma capacité sexuelle semble plus fort que mon QI.
'' Non, protestai-je en piquant un fard, aucun problème.
C'était de la rime. Un peu. J'avais déjà mené cette expérience, et je savais quoi chercher. Ça devrait être facile prenant la première lamelle, je l'insérai sous les microscopes et ajustai rapidement l'oculaire. Un coup d'œil me suffit.
'' Prophase, décrétai-je avec assurance.
'' Ça t'embête si je regarde ? Intervint Elizabeth au moment, où j'allais retirer la lamelle.
Sa main s'empara de la mienne pour arrêter mon geste. Ses doigts étaient tiède, à crois qu'il les avait plongés dans un bain tiède juste avant le cours. Mais ce ne fut pas cela que je me libérais de son emprise à toute vitesse- son contact m'avait brûlée comme une décharge électrique et m'excitais sexuellement, je me retenais de pas souiller mes sous-vêtements.
'' Désolé, marmonna-t-il en me lâchant aussitôt et je soupirais silencieusement de déception je voulais encore qu'elle me touche.
Il ne renonça pas pour autant à se saisir du microscope. Chancelante, je l'observai mener un examen encore plus rapide que le mien.
'' Prophase, acquiesça-t-elle en inscrivant soigneusement ce résultat dans la première case de l'imprimé.
Elle positionna habilement la deuxième lamelle, à laquelle il n'accorda guère plus qu'une étude superficielle.
'' Anaphase, annonça-t-elle en écrivant.
'' Je peux ? Demandai-je d'une voix neutre.
Avec une moue narquoise, il fit glisser l'appareil vers moi. Je m'empressai de vérifier. Bon sang, elle avait raison ! Je fus déçue.
'' Troisième lamelle, exigeai-je en tendant la main sans le regarder.
Il me la passa en s'arrangeant pour ne pas toucher ma peau cette fois. Je fus aussi brève que possible.
'' Interphase, pronostiquai-je.
Je lui cédai le microscope avant qu'il ait eu le temps de le réclamer.
Il contrôla mon verdict pour la forme puis le reporta sur le polycopié, ce que j'aurais pu faire pendant son observation, sauf que son écriture nette et élégante m'impressionnait. Je ne tenais pas à déparer la page avec mes pattes de mouche.
Nous eûmes fini bien avant les autres Mike et sa partenaire comparer deux lamelles plusieurs fois de suite, et un des groupes de travail avait ouvert en douce son livre sous la table.
J'eus donc tout le loisir de m'obliger à ne pas dévisager mon voisin, sans succès. J'étais en train de le guigner quand je m'aperçus qu'il me contemplait avec cet air de frustration sexuelle inexplicable qui m'avait déjà intriguée. Tout à coup, je crus deviner ce qui avait changé en lui.
'' Tu portes des lentilles, non ? M'exclamai-je tout à trac.
Cette réflexion inattendue parut l'amuser.
'' Non et toi ?
'' Non plus, mes tes yeux sont différents pourtant.
Haussant les épaules, il détourna la tête. Malgré tout j'étais convaincue qu'il y avait quelque chose de nouveau en elle. Je gardais un souvenir très net de la noirceur terne de ses pupilles lorsqu'il m'avait toisée – une couleur qui tranchait sur sa pâleur et ses cheveux blond vénitien. Aujourd'hui, ses yeux avaient une teinte complètement autre : un ocre étrange, plus soutenu que du caramel mais panaché d'une nuance léger dorée identique. Je ne me l'expliquais pas, à moins qu'il m'eût menti à propos des lentilles. Pourquoi l'aurait-il fait, cependant ? Ou alors, Forks me rendait sexuellement folle, au sens littéral du mot. Baissant les yeux, je remarquai qu'elle serrait les poings.
Intrigué par notre inactivité, M. Banner s'approcha de notre paillasse. Par-dessus nos épaules, il découvrit notre imprimé dûment complété et examina de plus près nos réponses.
'' Laisse-moi deviner, Elizabeth, insinua-t-il, tu as estimé qu'Isabella ne méritait pas de toucher au microscope pour te mériter un cours en nature en science naturelle ?
'' Bella, la corrigea automatiquement ma voisine. Et détrompez-vous, elle en a identifié trois sur cinq.
Il s'adressa à moi, quelque peu sceptique.
'' Tu as déjà travaillé là-dessus ?
'' Pas avec des racines d'oignons, admis-je, embarrassée.
'' De la blastula de féra ?
'' Oui.
'' Tu suivais un programme pour élève avancés, à Las Vegas ? Devin a-t-il en hochant le menton.
'' Oui par correspondance.
Il médita quelques instants.
'' Eh bien, finit-il par déclarer, il n'est sans doute pas mauvais que vous soyez partenaire de labo.
Il s'éloigna en grommelant dans sa barbe. Je repris mes gribouillis.
'' Dommage, pour la neige, hein sa aurais sympa de faire un porno sous la vraie neige au lieu de l'artificiel de studio.
J'eus l'impression qu'elle se forçait à faire la conversation. Une fois de plus, je cédai à la paranoïa sexuelle- c'était comme s'il avait entendu l'échange que Jessica et moi avions eu à la cafétéria et qu'elle essayait de prouver qu'elle s'intéressait aux autres.
'' Pas vraiment, je n'aime pas baiser dehors quand il fait froids. Répondis-je, choisissant la franchise.
Préoccupée par mes soupçons ridicules, j'avais du mal à être attentive.
'' Tu n'aimes pas le froid pour baiser.
C'était une affirmation.
'' Ni l'humidité, sauf en orgie intérieur renchéris-je.
'' Tu dois difficilement supporter forks pour baiser alors, s'aventura-t-elle.
'' Ce n'est pas si mal pour les clients sexuels en voiture, mais pour le climat tu n'imagines même pas à quel point.
Ces mots parurent la fasciner, ce qui me laissa pantoise. Quant à son visage, elle m'obsédait tellement que je devais m'interdire de le contempler plus que ne l'autorisait la courtoisie sexuelle.
'' Tu n'es venus ici que pour te faire des clients sexuels alors ?
Personne ne m'avait posé la question – en tout cas, pas de façon aussi directe.
'' C'est... compliqué, disons que je suis en relation incestueuse avec mon père depuis que je suis gamine mais très consentante et qu'entre fait je suis la cause du divorce de ma mère avec lui et quand elle s'est remariée, elle me pardonner et on se taquine vu qu'elle fait la même chose que lui avec moi vu que on fessait de la porno ensemble.
Elizabeth souriait et était le plus beau sourire qu'elle avait jamais vu.
'' Ah toi aussi tu te fais ton père et ta mère. Je comprends les pères et les mères sont les meilleurs amants les mères aussi mais pour la mienne c'est rare, que on peut avoir comme client sauf que moi il préfère me prendre par en arrière.
Je ne dis rien pendant un long moment totalement pétrifier, elle se fessait son père aussi, puis je commis l'erreur de croiser son regard vers sa poitrine. Ses prunelles d'un or sombre me déstabilisèrent et c'est sans réfléchir que j'acceptai de m'expliquer.
'' Je me fais aussi ma mère en film porno depuis qu'elle s'est remariée à son producteur.
'' Ça ne me paraît pas très compliquer non plus, souligna-t-elle. Quand est-ce arriver ?
'' En septembre dernier.
Même moi, je perçus la tristesse de ma voix.
'' Et tu n'apprécies pas, conjectura Elizabeth sans se départir de sa gentillesse.
'' Si, Phil est chouette et il baise bien quand on est ensemble. Trop jeune et pervers, mais c'est normal pour Producteur de porno, c'est sympa.
'' Pourquoi n'es-tu pas restée avec eux, s'il était si agréable de vivre dans une porno 24 heure sur 24, c'est tout rêve de tout nymphomane.
Son intérêt pour le sexe me dépassait. Elle me scrutait pourtant comme si ma pauvre vie était d'une importance fondamentale.
'' oui mais Phil voyage beaucoup, il est producteur de film de cul professionnel, et il est souvent en tournage dans certaine province ou je ne peux pas figurer dans ses tournages sauf quand il fait des tournages en local mais en ce moment son ancien studio est un peu géré décrépie et à fermer récemment précisai-je avec un demi-sourire.
'' Il est Célèbre alors ?
'' Plus au moins, ce n'est pas la même chose que le film normal. Mais il a déjà gagné plusieurs prix pour ses films. Il se déplace pas mal.
'' Et ta mère t'a expédié ici afin de tournée avec lui librement.
De nouveau, c'était une affirmation.
'' Non, protestai-je, elle n'y est pour rien même qu'elle a tentée de faire ratée mon avion en me baisant dans la voiture mais on avait 3 heure d'avance sur le départ, c'est moi qui l'ai voulu a causé je m'ennuyais de mon père et sa paraissais souvent dans ses tournages.
'' Je ne saisis que à moitié, avoua-t-elle en fronçant les sourcils.
Sa frustration me sembla démesurée. J'étouffai un soupir. Pourquoi prenais-je la peine de raconter ma vie de nymphomane ? Sûrement parce que l'intensité de sa curiosité ne faiblissait pas.
'' Au début, repris-je, elle est restée avec moi. Mais il lui manquait, elle était malheureuse... Bref, j'ai décidé qu'il était temps que je connaisse un peu mieux sexuellement Charlie même depuis l'enfance on baisait depuis que j'ai l'Age de 9 ans en cachette.
Je prononçais ces dernières paroles avec des intonations sinistres.
'' Il te force ou tu es consentante, tu sembles être malheureuse avec ton père, déduisit-t-elle.
'' La belle affaire et non je suis consentante a causé qui ne touche qu'a moi comme amante pour un léger pédophiles. Au début ma mère était furieuse mais elle a fini par s'y faire aussi en fessant la même chose que lui.
'' D'accord ça n'est pas très juste.
'' On ne t'a la donc jamais ne dit ? Ripostai-je avec un ricanement amer. La vie d'une nymphomane est injuste.
'' J'ai en effet l'impression d'avoir déjà entendu ça quelque part, admit-t-elle sèchement.
'' Inutile de se lamenter, par conséquent, conclus-je en me demandant pourquoi elle me fixait ainsi.
'' Tu donnes bien le change, murmura-t-elle, appréciateur, mais je parie que tu souffres plus de manque sexuel que tu ne le laisses voir.
Je le gratifiai d'une grimace, résistant difficilement à l'envie de lui tirer la langue comme une gamine de cinq ans, puis je détournai la tête.
'' Je me trompe ?
Je l'ignorai. Difficilement.
'' J'en étais sûr ! Plastronna-t-elle.
'' Et en quoi ça te concerne, hein ? Répliquai-je, acide.
Je refusais toujours de le regarder et me focalisai sur les rondes du prof dans la salle.
'' Bonne question, chuchota-t-il, si doucement qu'elle parut se parler à lui-même.
Le silence s'installa, et je devinai qu'il n'en dirait pas plus à ce sujet. Irritée, je fixai le tableau en fronçant les sourcils.
— Je t'agace ? demanda-t-elle, l'air soudain amusé.
Sans réfléchir, je lui jetai un coup d'œil... et lui avouai la vérité, une fois de plus.
— Pas vraiment, maugréai-je. Je m'agace moi-même, plutôt. Je suis tellement voyante que ça me fait mal surtout quand je vends mon corps Ma mère m'appelle son livre de douleur ouvert.
'' Je ne suis pas d'accord. Je te trouve au contraire difficile à déchiffrer.
Malgré tout ce que je lui avais confessé et tout ce qu'il avait deviné seul, elle était apparemment sincère.
'' C'est que tu es bonne lecteur.
'' En général oui surtout sur tout ce qui comporte de la douleur.
Elle m'adressa un large sourire qui dévoila une rangée de dents extra blanches et régulières et semblais hésité de me toucher mais À cet instant, M. Banner rappela la classe à l'ordre, et je me tournai vers lui, soulagée.
J'étais ébahis d'avoir révélé ma misérable de nymphomane existence a cette fille étrange et superbe qui pouvait me mépriser ou pas au grès de ses humeurs. Elle m'avait donné l'impression d'être subjugué par notre conversation, mais une brève vérification m'apprit qu'il s'était de nouveau éloigné de moi, et que ses mains agrippaient la table avec une évidente tension.
Je m'astreignis à écouter qui illustrait, transparents et rétroprojecteur à l'appui, ce que j'avais élucidé sans difficulté à l'aide du microscope. Hélas, j'avais l'esprit bien embrouillé.
Lorsque la cloche retentit enfin, Elizabeth se sauva, aussi vif et gracieux que le lundi. Et, comme ce jour-là, je la regardais s'éloigner avec stupeur. Je m'attendais à ce que Mike me rejoigne mais je fus pétrifiée en voyant la jeune blonde le couper et le faire reculer comme s'il avait un mal de crane fulgurant et me bloquais et me pétrifiais sous son regard.
'' Toi Swan, ne t'approche pas de ma fiancée, Si tu ne veux pas que je te pende en drapeau cette année alors je t'avertis gentiment alors écoute bien mes conseille, ne t'approche surtout pas de Elizabeth bath a causé tu ne sais absolument pas ce que je suis capable de te faire subir espèce de petite salope. Retourne à Las Vegas te prostituée avec les autres salopes de ta race Dit la jeune Janes furieuse en me bousculant et me fessant reculer et je trébuchais tout seul et Janes satisfait de son coup elle disparut aussi vite que Elizabeth.
Mike se précipitais pour m'aider totalement sonnée.
'' Ça va bêla, la salle vache ta amochée.
'' Non j'ai eu peur d'elle et j'ai trébuchée tout seul. Salle pute.
'' C'était nul, grogna-t-il. Toutes ces lamelles se rassemblaient. Tu as de la chance d'avoir Balth pour partenaire et pas elle.
'' L'exercice ne m'a posé aucun problème, rétorquai-je, piqué par ses insinuations. Et puis, j'avais déjà mené une expérience de ce type, ajouta-je aussitôt, regrettant ma rebuffade et craignant de l'avoir blessé.
'' Balth a eu l'air plutôt sympa évidement je ne parle pas de sa salope copine Janes, aujourd'hui du moins, comment a-t-il au moment où nous enfilions nos manteaux.
Et elle n'avait pas l'air très content de la réaction de sa copine non plus.
'' Je ne sais pas ce qui lui a pris la semaine dernière, éludai-je en jouant l'indifférence, mais l'autre par contre est totalement folle à lier. Comment a-t-il au moment où nous enfilions nos manteaux.
Et lui n'avait pas l'air très content.
'' Je ne sais pas ce qui leur a pris la semaine dernière, éludai-je en jouant l'indifférence.
Sur le trajet du gymnase, je fuis incapable de prêter l'oreille aux bavardages de Mike. L'heure d'éducation physique n'arrangea rien non plus. Ce jour-là, Mike était dans mon équipe. Chevaleresque, il défendit ma position et la sienne, et mes rêvasseries ne furent interrompues que lorsque c'était mon tour de servir- chaque fois, mes co-équipiers se rebaisse pour tenter de voir sous ma jupe de sport prudemment et perversement.
Étrangement quand je pris ma douche les garçons m'avait laissée tranquille aujourd'hui vu qu'ils savent tous que j'ai était agresser par Janes et je pus prendre ma douche mais tout d'un coup les Lumière de la douche s'éteignaient autour de moi.
'' Très drôle le garçon criais-je en riant jaune.
'' Qui a dit que c'était dès que des garçons qui savent te fessais une farce sexuelle dit la voix furieuse et perverse.
Ce n'était pas la voix que Bella connaissait de Mike sa et la lumière fut brutalement ouvrit sur Janes nue avec un sourire sauvage et bloquais la sortie de la douche et la verrouillais mais il y avait aussi son frère en sous-vêtements.
" On est venue s'amuser avec toi et comme tu n'es pas sortie pour qu'on te pende par les pieds en drapeau, on est venue sautée de force De la part d'Elizabeth Balth. Dit le visage sadique de Janes.
Bella reculait vers le mur, et Alec avançais et a pris Bella a tout vitesse et Janes plongeais sur moi d'une vitesse et me brutalisais violemment et m'embrassais violemment aussi.
'' Sa c'est pour avoir maté ma femme on va te violer pour ton joli petit cul a deux sans te donner argent vu que tu en mérite pas
'' Non. Pitié non je refuse.
Mais Alec lui bloquait la bouche avec sa main et le contacte de sa main me pétrifiais et l'excitais à la fois.
'' Tout doux mon frère soit gentil avec la pute de forks sinon Elizabeth serait très fâchée et va sûrement appelez ta copine du Mexique pour te punir.
'' Oui je contrôle, je ne voulais juste pas qu'elle échappe.
Janes sortir de la poche de son sac une seringue, ce me pétrifiait, elle allait me violer ne droguer non pas ça, je refuse toujours ça.
'' Tu sais ce que sais Bella, c'est de la drogue aphrodisiaque appelez la drogue de viole mélangée à de la morphine c'est pour te rendre obéissante et à m'écouter mes avertissements. C'est utile avoir un scientifique comme chef et avoir une sœur qui connais qui collectionne les drogues sexuelles hé, hé.
Mais au moment où elle allait le piquer un fouet je tombais évanouir mais entendis quelque chose le frappais et lui fessais grognée de rage et Elizabeth rentrais furieusement et avait défoncé la porte à coup de pied. Et elle plaquait au sol sa femme Janes et Alice sa jeune sœur repoussais Alec et le repoussais vers la porte défoncée
'' Laisse la tranquille Janes. Je t'interdis de la droguer salle petite pute.
'' Laisse-moi chérie je voulais juste payer la pute a ta place.
'' Tu la laisse tranquille tout de suite et rappelle ton frère et vous rentrée tout de suite à la maison. Grognais sa sœur du nom de Alice.
Janes grognais déçus et dit : Alec laisse la avec Alice on rentre.
Alec la libérait et moi trop sonnée et apeurée par la seringue tombais dans inconscience pendant 30 seconde et tombais dans les bras de celle qui se fessais appelez Alice je crois qu'elle grognait de rage contre les jumeaux.
'' Merci de m'avoir prévenue grande sœur. Je ne me doutais pas du tout pourquoi ces deux-là n'étaient pas dans le stationnement avec nous à pendre les jeunes garçons comme drapeau cette année.
'' Elle va bien ? Demandais sa sœur
'' Je crois qu'elle a juste un choc du a agression mais elle ne le pas piquer. Et de tout manière c'est une fausse seringue je crois y pas aiguille dessus. Vide la Alice.
Alice obéissait la vidais mais semblais murmurée en québécois : de l'eau avec du sucre, elle voulait lui faire une farce arrosée à la Carmen.
'' Je vois…
Je comprenais pas du tout elle parlait en français canadien et je n'ai pas appris cette langue, sauf le nom de Carmen probablement une des amies quand je repris mes esprits.
'' Aie... qu'est-ce qui se passe.
'' Tu vas bien Bella.
J'étais rouge de gène était nue dans ses bras et elle ne semblait nullement gênée par la nudité.
'' Ma copine et son idiot de frère voulais te faire peur en te violant et te fessant une blague et j'en suis désolée. Je te rassure qui te toucheront plus sans ton consentement.
'' Sa fait rien, il voulait seulement un peu amusement habitude je vends mon corps à chaque fin de gym je pensais que c'était que Mike ou Eric qui me fessais une farce en fermant les lumières. Mais j'ai une horreur phobique par contre des services sexuels avec les seringues de drogue de viole. Elle… elle n'a pas voulu me piquer ?
Elizabeth était surprise mais souriais.
'' Ne t'en fait pas c'était que du sucre et de l'eau mélangée, elle voulait seulement d'aspergée d'eau sucrée ce n'est pas de la vraie drogue. C'est une des ses moins pire des blagues qu'elle peut faire quand je ne surveille pas après les croque jambes.
'' bien la prochaine fois qu'elle veut arrosée qu'elle évite les seringues y suis affreusement allergique qu'elle prend sais pas moi des pistolets à l'eau ou des seaux d'eau glaciale
Après remise de ses émotions, Bella sonner et perturbée par la mauvaise blague et elle affrontait le regard mauvais de ses faux-agresseurs qui osais faire un rire moqueur mais détournais le regard devant sa femme qui grognais.
La pluie n'était plus qu'un brouillard quand j'émergeai sur le parking, mais je fus heureuse de gagner l'abri de ma fourgonnette Chevrolet. Je mis en marche le chauffage, pour une fois insoucieuse du rugissement abêtissant du moteur, déboutonnai mon coupe-vent, rabattis le capuchon et ébouriffait mes cheveux et mes mains tremblais encore à ces terrible souvenir d'enfance qui me frappais.
J'inspectais les alentours afin de m'assurer que la voie était libre lorsque que je remarquais la silhouette blanche et immobile de Alec bath s'appuyait contre la porte avant de la Volvo, à trois voitures de là, et me fixait. Aussitôt, je fis marche arrière, manquant, dans ma hâte, d'emboutir une Toyota Corolla rouillée. Heureusement pour elle, j'enfonçai la pédale de frein à temps. C'était exactement le genre de véhicule que ma camionnette aurait réduit en bouillie. Je pris une profonde inspiration et veillant avec application à ne pas le regarder je reprends ma manœuvre, avec plus de succès ce coup-ci. Raide comme un piquet, je dépassai la Volvo- j'aurais juré qu'Elizabeth malgré sa colère contre sa sœur avais ri de la situation.
