Salut tout le monde, me revoilà avec un tout nouveau chapitre. Désolé de l'attente mais la bac oblige, je viens juste de le terminer hier. Par contre je ne sais pas si j'essaye de publier un chapitre par semaine ou toutes les deux semaines, mais ne vous inquiétez pas je pense à vous j'ai presque fini la suite.

Mais je tiens à remercier tout particulièrement ma correctrice: JasperEdward21

Trés bonne lecture et n'hésiter pas à me laisser des reviews

Bisous bisous Océane.


Prise de conscience :

Suite à ces révélations, je montais dans la chambre, trop de chose à assimiler en une seule journée. Je ne voulais même pas manger. Peut de temps après Edward me rejoignit je me dépêchais de sécher mes larmes, malheureusement cela n'échappa pas à ce dernier. Il me prit dans ses bras afin de me réconforter. Quand ma réserve de larmes se fut tarit, il prit la parole :

« Il ne faut pas t'inquiéter nous les laisseront pas faire, nous avons traversé tant d'épreuve, ce n'est pas le moment de renoncer. Notre amour passe au dessus de tout. Nous allons nous dire oui dans quelques jours, après je vais te donner la lune de miel que tu rêve tant et je vais faire se qu'il faut pour que tu deviennes l'une des notre. On va rester ensemble pour l'éternité. Maintenant que je t'ai trouvé je ne te lâche plus. Ses paroles eurent le don de me réconforter or, des questions demeuraient encore sans réponses.

-Et si ils vous font du mal, vous avez fait tant pour moi, je ne veux pas que vous soyez blesser à cause de moi. Pourquoi des choses comme ça ne m'arrivent qu'a moi. Je suis maudite ! Me morfondais-je

-Ne t'inquiète pas. En plus si tu étais si normale je me serais vite lasser. » Rigola-t-il. Edward a toujours put me réconforter dans les mauvaises passes. Après un dernier câlin je partis dans la salle de bain prendre une bonne douche, pour me détendre, et pour calmer mes nerfs. Après cela je partis me coucher en espérant ne pas avoir de cauchemar et que cette journée ne soit qu'un mauvais rêve.

J'étais entouré de cette forêt. Chaque pas que je faisais résonnait dans toute la forêt. Cette dernière était sombre, ce fût difficile de discerner tous les obstacles. Bizarrement je ne trébuchais pas, comme si ma maladresse s'était évaporée. Plus je m'enfonçais dans la forêt plus je distinguais une lueur. Puis elle se transforma en lumière. Dans cette dernière je vis l'espoir de sortir de cet endroit. Je me mis à courir de toutes mes forces, pour aller le plus vite possible. Quand je sortis de cette forêt, je reconnue notre clairière. Mais, il n'y avait pas que Edward, tous les Cullen y étaient. Ils formaient une ligne encadrée par les loups. Face à eux, il y avait une armée, les soldats avaient tous la carrure d'Emmett, voir plus importante. Et en première ligne se tenait une femme qui me ressemblait comme deux gouttes d'eau. Celle qui était, je suppose, ma mère, elle était tenue par la taille par un homme d'environ de son âge d'une grande beauté, il avait les même cheveux et les même yeux que moi. J'en déduis qu'il devait être mon père, se qui me choqua le plus furent leurs regards, ils reflétaient la puissance, mais pas que, leurs regards étaient froids a glacer le sang. Mais à coter d'eux se trouvait un autre couple d'a peux près du même âge, ils étaient accompagné d'un jeune homme d'une beauté époustouflante. Malgré ce tableau de divinité, on put voir l'atrocité de la scène quand l'armée se jeta sur ma famille. Je me réveillais en hurlant. Heureusement que mon apollon était là pour me réconforter. Je ne voulus pas me rendormir de la nuit, de peur de revoir ce massacre. Malgré que ce ne fût qu'un rêve, il paraissait bien réel.

Les semaines passaient lentement, peu à peu j'oubliais se fâcheux accident, ainsi je me focalisais sur le mariage avec tout les préparatifs pour la cérémonie. Les moments avec Edward furent les plus précieux, nos balades jusqu'à la clairière, lui jouant du piano pour moi. Or cette magnifique bulle explosa un matin. Comme d'habitude je me lavais et partais sur la douche pour bien commencer cette journée. Quand je me retournai pour me laver le bas de mon dos je restais sous le choque. Des marques noires étaient apparu, je voulu les enlever mais à force de frotter ma peau devenu rouge. En sortant de la douche, je me mis en face du miroir pour inspecter les marques. Elles formèrent un croissent lune avec deux lettres entrelacées : A et K pour Antanasia Kovalevski. Je me pressais de m'habiller et partis en courant dans les escaliers. Dès que la famille virent me tête ils s'alarmèrent. Ne pouvant leurs expliquer, je leurs montrait mon « tatouage ». Je ne pus que rajouter :

« Qu'es ce qui se passe, pourquoi sa arrive a moi ? » De la je vis la scène comme si mon corps ne répondait plus, Edward eut comme reflexe de venir me prendre dans ses bras, mais je vis les autres se statufier sur place. Je ne sais pas quoi faire, plus nous avançons dans le temps plus je me sentais de trop. Si je faisais mes valises et partais, ce ne serais pas pour mon bien mais pour le leurs, depuis que je les aie croisés, je ne leurs attirent que des ennuis. Dans un élan de force je me dégageais de mon apollon et partis en courant dans ma chambre. Je me fermi a clé, pris ma valise et entassais toutes mes affaires. Je descendis avec ma valise pour affronter tout le monde. Dès que je posai ma valise, à ce moment, sept paires d'yeux se posèrent sur moi, leurs regards reflétaient de l'incompréhension. Je pris mon courage à deux mains.

« Ma vie a basculé en deux jours, je ne sais plus quoi faire. Mais une chose est sure c'est que je ne veux pas vous attirer des ennuis, je les ais vu cette nuit, dans ma tête et le lettre a été clair, si je ne viens pas à eux ou que je ne m'éloigne pas de vous, ils vont vous attaquer. Je ne veux pas que sa arrive, vous m'avez apporté tant de bonheur. (Je me tournais vers Edward, et enlevais ma bague de fiançailles) Une chose est sure c'est que je t'aime, je te rends ta liberté, tu mérite quelqu'un de mieux que moi je sais que tu la trouveras. » Je lui donnai un dernier baisé et lui souffla un je t'aime a son oreille, comme une promesse de nous retrouver plus tard. Tout le monde fût estomaquer donc ils ne m'empêchèrent pas de partir, je pris la route en direction de chez moi, la voiture de police était présente. Je soufflais un bon coup et entrais dans la maison de l'homme que j'ai considéré comme mon père alors que nous ne partagions même pas le même sang. A peine la porte passé que je le priais de me rejoindre dans la cuisine. Aucun regard ne fut échangé. Il prit place juste en face de moi, la table nous séparais physiquement, mais ce lourd secret nous sépare psychiquement. Après ce qui me parut une éternité, la discussion commença.

« Bella, de quoi veux-tu me parler ? J'inspirais un bon coup et me lança.-Charlie, (rien qu'en l'appelant par son prénom une vague de froid se matérialisa entre nous) pourquoi ne voulais-tu pas que nous nous marions Edward et moi ? (De là il répondit du tac au tac comme un robot.)

-Je te l'ai toujours dit vous êtes trop jeune… (Je le coupais avec la colère qui monta en moi.

-Soit honnête avec moi ! (Je lui jetai la lettre et le pendentif devant lui.) C'est quoi ce bordel qui est cette femme elle ne peut pas être ma mère, elle veut me séparer de lui, elle n'a aucun droit sur moi. (Les larmes commencèrent à tomber sous le coup de la rage.)

-Tu as enfin eut la lettre, écoute mon ange tous ce qui est écrit est vrais, tu mérite mieux que ces vampires de bas de gammes, tes vrais parents sont des gens très biens. Ils nous ont donné l'honneur d'élever la future princesse de ce monde si obscure dont tu fais partis. Tu ne te rends pas compte de la chance que tu as.

-Mais je ne veux pas de ce pu*** de titre royal, je veux Edward, je veux que nous nous marions, qu'il me transforme, que nous vivions ensemble pour l'éternité. (Je sentis une puissance remonter du sol, dans mes jambes, jusqu'à mes mains, je vis dans les yeux de Charlie toute sa colère qui parti d'un coup comme une balle sortant d'un fusil.)-Excusez-moi, princesse (il sortit cette phrase avec tant de venin). Tu n'es qu'une gamine pourris gâtée, grandis un peut, tu as un rôle à tenir, tu dois diriger ton monde et prendre le contrôle sur tout tes disciples c'est marqué dans les étoiles, ceci est ton destin. (De là une idée me vint en tête).

-Si Edward me transforme pas les Volturis, me tueront, donc pas de princesse c'est a eut de choisir… (Il ne parut pas plus inquiété que ça.-Les Volturis, laisse moi rire, se ne sont que des moins que rien, si quelqu'un vient à toucher un seul de tes précieux cheveux, je ne donnerai pas chère de sa peau, je crois même qu'ils ont en dessin de tuer les Cullens, pour leurs négligence quand tu t'es fait attaquer par les nomades. »

Je vis rouge, mon sang ne fît qu'un tour, je vis tous les objets dans la pièce s'élever et voler autours de nous a vitesse folle. Des orages commencèrent à tonner dehors, le masque de fureur de Charlie, s'évapora peux de temps mais je vis qu'il avait peur, peur de moi. Inquiète je regardais dans le miroir à côté et je me vis. Mes cheveux d'un noir comme l'ébène ainsi que mes yeux, qui contrastaient avec ma peau encore plus blanche que les Cullens. « Si quelqu'un leurs fait le moindre mal, il souffrira toute l'éternité. (Charlie eu la bonne idée de lancer un pic.)

-Tu renie tes origines, mais ressemble tellement à ta mère, sa tombe bien Adrian adore les femmes de caractère. »

Toute la colère que je forçais à rester en moi sorti d'un seul coup. Une lumière aveuglante sortie de mon corps puis se fût le trou noir. J'espère me réveiller de ce rêve. Mais je compris bien vite que c'était la réalité. Je commençais à émerger de ma perte de connaissance, dans un premier temps ma vue était floue, j'entendais des sons lointain, mes muscles étaient tous engourdis comme si je venais de passer sous un camion. Mais de file en aiguille, mes sens commencèrent à se remettre en ordre. J'étais sur le canapé chez Charlie, notre dispute me revient en mémoire. Il était au téléphone, quand je pus enfin comprendre de quoi il parlait mon sang se glaça.

« Oui, très chère. Ses dons commencent à se réveiller je ne vous explique pas l'état de ma cuisine. (Il rit avec l'interlocuteur, mais reprit des plus sérieux.) Venez vite la chercher, il suffit que les Cullens en parlent à la meute, beaucoup de ses chiens là ce sont attachés à elle. (Il se tut, et répondit.) Je ne doute pas de vos compétences ma reine, mais je ne veux pas qu'il y est trop de blessés, comment l'expliquer aux gens, Forks est une petite communauté… Très bien vous serez là demain, je vous conseil quand même de ramener beaucoup de monde… Très bien, ce sera fait… Au revoir et faites bon voyage. »Il raccrocha et poussa un long soupire, comme si tout l'univers reposais sur ses épaules. Il s'approcha de moi, mais je fis semblant d'être inconsciente. Il s'arrêta, son visage à quelques centimètres du mien, il repoussa une mèche de cheveux, pour mieux m'observer. De là, il dit tout haut:

« Ma petite Bella, c'est pour ton bien que l'on fait ça. Ce Cullen est juste une amourette passagère. Tu va accéder au trône avec Adrian, ton âme sœur. Pour anéantir tout ces vampires qui ne sont pas comme toi, les pièces rapportés, tu es née comme sa il faut que tu l'assume la tête haute.»Je me sentis soulevée dans ses bras, il me conduisit dans une pièce sombre, froide et dure. La cave de la maison. J'entendis les cliquetis d'une porte qu'on fermait à clé. Comment peut-on tomber de si haut en quelque jours, je ne veux pas de se soit disant titre. Il faut que je trouve un moyen de me sortir de là. Que je prévienne les Cullens, ma vraie famille. Si j'ai pût faire léviter tous ces objet rien qu'avec ma colère, il faut que je trouve en moi la force de les prévenir de ce qui va arriver. Je me mis à penser à Edward, à notre amour, notre histoire qui commence seulement à s'écrire. Ce n'est pas le premier obstacle que l'ont doit franchir, nous nous sommes tellement battus pour que l'on puisse vivre notre amour sereinement.

D'un coup une lumière sorti de moi comme la première fois, mais elle ne venait pas de ma colère mais de mon amour pour lui. C'était une lumière si chaude et agréable que j'avais l'impression d'être bercée par cette dernière. Je me mis à formuler un vœu à voix haute, le plus cher à mon cœur. « Que je puisse voir Edward ». D'un coup la lumière transporta mon âme, je ne sais où. Je sens que tout ce qui va m'arriver va m'être bénéfique.