FURI WEEK – chapitre 3
Bonsoir à tous et à toutes, ici Pep-chan pour ce troisième chapitre de la Furi Week ! J'espère qu'il vous plaira, moi en tout cas je prends un grand plaisir à écrire ces OS. Pour celui-ci, il est en lien avec Halloween, bien qu'en retard…
Bonne lecture !
Wednesday – Shopping
La température avait beau être assez fraîche, cela ne décourageait aucunement les couples, familles et amis de sortir un samedi après-midi pour faire quelques boutiques, aller au restaurant ou tant d'autres choses. C'est pourquoi, Kouki Furihata, était de sortie aujourd'hui. Il avait fait une bonne partie de ses devoirs le matin même et profitait de son samedi après-midi pour décompresser un peu. D'autant plus qu'il avait quelque chose de prévu le lendemain.
C'est donc devant un petit café que le brun s'était appuyé contre la devanture et attendait en regardant soit sur son portable soit les personnes qui passaient devant lui, les mains dans les poches de son jean gris ou de son blouson marron (ou encore en battant la mesure d'une musique dans sa tête). Il n'eut pas à attendre plus longtemps qu'une voix retentit à sa droite :
« Furihatacchi ! »
Se tournant, il découvrit avec un grand sourire un beau jeune homme blond qui lui faisait des grands signes de main. Si au début il avait été gêné de faire quelques sorties en toute amitié avec Kise Ryouta, il était aujourd'hui bien moins gêné d'être en compagnie du mannequin. Celui-ci avait commencé à lui parler juste après qu'ils se soient rencontrés sur le terrain lors que la Winter Cup.
« Bonjour, Kise-kun, comment vas-tu ?
-Super ! Je suis impatient de commencer ! Allons-y ! »
S'il n'était plus gêné de voir toutes les jeunes filles –et autres- se retourner sur leur passage, il n'était pas encore habitué à ce que le mannequin adorait faire : les boutiques de fringues. Ils arrivèrent devant une boutique bien particulière et le blond poussa allègrement son ami à l'intérieur en le questionnant sur sa semaine.
C'est une petite demi-heure plus tard que Ryouta, assis sur un petit fauteuil devant la cabine d'essayage, sentit son portable vibrer dans sa poche. Il décrocha instantanément en voyant qui l'appelait :
« Oui, oui ?
-Ryouta. Où êtes-vous ? Je suis en ville, je vous rejoins. »
Le blond rit doucement et donna l'adresse à Seijuro – car c'était bien lui-. Tout de suite après qu'il ait raccroché, Kouki sortit la tête de la cabine en demandant qui était à l'appareil. Kise éluda habilement la réponse :
« Un ami qui cherchait la boutique depuis longtemps. Enfin bref, montres-moi comment tu es… »
Le brun poussa le rideau et le mannequin rougit de plaisir en voyant son ami ainsi accoutré.
« Ca te va super bien, mais essaye le dernier, va !
-Tu es sûr ? Hésita Kouki.
-Certain ! »
C'est ainsi que le brun disparu de nouveau et que, à peine deux minutes après, le blond entendit la petite sonnette de la boutique retentir. Il se retourna et fit de grands signes à son ancien capitaine. Et avant que celui-ci ne parle, le joueur de Kaijo lui fit signe de se taire puis passa une tête discrète derrière le rideau de la cabine.
« Tu es prêt ? Oh, tu es adorable ! Allez, sors ! »
Riant dans sa barbe en voyant le rougissement du brun et en devinant le regard jaloux et surpris d'Akashi dans son dos –qui ne savait pas pourquoi ils étaient ici et pourquoi Ryouta avait le droit de voir son petit-ami en train de se changer-, il se décala et le rideau s'ouvrit une seconde après sur un brun rouge:
« Je ne sais pas du tout s'il me va bien mais je ne- »
Il y a toujours un moment dans la vie d'un être humain durant lequel il a envie d'être un grain de sable et de disparaître. C'était exactement ce que ressentait Kouki à ce moment là, devant le regard assassin et à la fois appréciateur de son amant –sans parler des applaudissements discrets de Kise.
Car, étant donné qu'Halloween était demain, le blond l'avait emmené dans une boutique de déguisements plutôt…chauds. Il était donc habillé dans un costume de lapin, avec seulement un top sans manche, short tout aussi court, des grosses bottes ressemblant à des pattes et des gants aux mains. Tout cela en fourrure blanche, sans oublier les longues oreilles et le pompon cousu à la chute de ses reins. Il savait que son heure était arrivée, mais c'est quand Seijurô vint vers lui, le poussa dans la cabine en fermant le rideau derrière lui qu'il sût qu'il n'était pas encore rentré chez lui.
