Petit blabla de la rédactrice :
Bonjour à vous lecteur !
Voilà le 2ème chapitre, je suis désolée du retard, je n'avais pas vraiment le temps d'écrire, ni vraiment d'inspiration non plus, je dois dire mais bon, il est quand même là.
Alors bonne lecture !
Chapitre2 : Mariage !
Petit rappel : La belle brune releva alors les yeux pour voir qui était son futur (ex ? peut être) mari. Elle rencontra alors une paire d'yeux qu'elle n'aurait pas pensé voir si tôt et elle se figea d'horreur.
« Oh, non, non, non, pas ça ! Surtout pas ça ! »
-« Point positif, lui murmura une petite voix : tu n'aura pas à le chercher pour le trouver ! - « Parce que c'est un point positif pour toi ? » Lui répliqua mentalement Hermione.
La jeune femme s'était arrêtée en plein milieu de la nef, elle amorça un mouvement de recule quand elle sentit une poigne de fer la retenir. Elle détacha son regard de l'autel pour le poser sur l'homme qui la retenait, celui bougea les lèvres silencieusement, elle put quand même lire dessus « couvent », ce simple mot eut l'effet désirer et Hermione arrêta de se débattre et de reculer. Elle croisa à nouveau un regard orageux et elle vit que Malefoy avait amorcer le même mouvement de recule qu'elle, mais il avait été arrêté par un homme ressemblant étrangement à Lucius Malefoy. Le jeune homme ouvrit les yeux d'horreur et se calma instantanément. La Griffondor se demanda brièvement ce qu'avait pu lui dire cet homme, avant d'être traîné jusqu'à l'autel et d'y être littéralement jeté devant par le frère de sa « mère ».
Elle fusilla son « oncle » du regard :
-« Ça va ! Pas besoin de m'arracher le bras, je sais encore marcher aux dernières nouvelles, cracha-t-elle. Elle vit Malefoy esquissé son fameux sourire en coin et se tourna vers lui :
- Toi, un seul commentaire, tu m'entends ? Un seul ! Et tu dis adieu à ta descendance et à la machinerie ! Capiche ? (Prononcé ca-pi-tché, comme les italiens, normalement)
- Allons vous n'avez pas besoin d'être vulgaire ma chère, intervint son « oncle »
- Sachez, mon Oncle que je dis ce que je veux, quand je veux, ou je veux et à qui je veux, vous n'avez absolument rien à me dire après ce que vous avez fait ! Ricana la belle brune. Maintenant allez donc vous asseoir avec se qui se nomme communément « famille », vous polluez mon air. »
L'homme renifla d'un air méprisant, releva la tête et partit s'asseoir sur les bancs réserver à la famille.
-« De mauvais poil ce matin Granger ? Demanda Malefoy en se rapprochant d'elle.
- Malefoy, tu te souviens de ce que je viens de te dire ? Demanda Hermione en se tournant vers lui, le blond hocha la tête. Et bien il est valable pour toutes paroles inutiles pendant cette putain de cérémonie. Ok ?
Le blond ouvrit la bouche pour répliquer quelque chose mais il fut interrompu avant même qu'un son sorte en sorte par un valet qui annonçait :
-« Sa Majesté Louis XVI et la Reine ».
Toute l'assistance se tourna vers la loge du premier étage et s'inclina, sauf Malefoy qui ne savait pas que c'était l'étiquette.
-« Incline toi, siffla Hermione en prenant Drago par le bras, le forçant ainsi à se baisser. Drago ouvrit une nouvelle fois la bouche pour demandé pourquoi il devait s'abaissé devant un simple moldu mais il fut une nouvelle fois couper dans son élan par Hermione qui chuchota :
-« J'ai ma baguette avec moi, un simple sortilège de découpe informulé ».
Le Serpentard referma la bouche et réfléchi un millième de seconde avant de décidé de se taire. « Merde, elle serai bien capable de le faire, cette garce, et je tient quand même à mes bijoux de famille ».
Hermione se redressa satisfaite que sa menace est portée, au même moment le prêtre fit son apparition. Et le pire moment de la vie de Hermione comme de Drago (pour le moment) commença.
La cérémonie débuta par les blabla habituel mais aucuns des principaux protagonistes ne faisaient réellement attention à ce qui ce passait autour d'eux. Hermione sentait parfois le regard du souverain sur sa nuque mais n'y faisait pas attention, plongée dans ses pensées, elle réfléchissait aux meilleurs moyens de sortir de cette embrouille (Et oui ! Les messes sont le meilleur moyen de pensées à ce qu'on veut sans que personne ne vienne vous déranger, surtout pour des athées pur et dur comme le sont Hermione et Drago). La voix lointaine du prêtre et le coup de coude de Malefoy la firent revenir sur Terre. Le prêtre ânonnait maintenant :
-« Et vous, Hermione Jane Granger De Guigliffin, jurez de prendre pour époux Drago Lucius Malefoi D'Anjou, ici présent, de l'aimer, de le chérir,dans le bonheur comme dans la douleur, pour le meilleur et pour le pire ? (Nom francisés pour l'occasion, après tout nous sommes à la révolution)
« Surtout pour le pire »pensa alors Hermione, avant de déglutir avec difficulté et de répondre au curé d'une voix mal assuré :
- Oui »
Le prêtre eut un sourire éclatant et déclara :
-« Je vous déclare donc mari et femme, Monsieur peut embrasser la mariée. »
Drago eut un sourire carnassier, puis il se pencha vers Hermione qui du se retenir de reculer et de lui mettre une gifle pour lui enlever ce maudit sourire de son visage. Les lèvres de Malefoy se posèrent alors sur les siennes et fait surprenant elle les trouva étonnamment douces. Les lèvres du Serpentard se firent plus insistantes et pour se venger Hermione le mordit violemment, ce qui eut pour effet de faire se redresser Malefoy. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle le morde aussi violemment, Hermione constata avec satisfaction qu'un peu de sang goûtait de ses lèvres. Elle se rendit compte qu'elle aussi, avait du sang de Malefoy sur les lèvres, elle passa sa langue dessus pour les essuyer et les étira en un fin sourire carnassier. Malefoy troubler cligna des paupières.
-« Surpris, Malefoy ? Murmura Hermione pendant qu'ils remontaient l'allée pour sortir de la Chapelle.
Drago lui jeta un rapide coup d'œil avant de reporter sont attention devant lui et de lui répondre :
- Un peu, je doit l'avouer je ne t'imaginais pas comme ça Granger. Je pensais que tu répliquerai certes, pas que tu irais jusqu'à me mordre au sang. Aurais- tu des vampires parmi tes ancêtres ?
- Du tout, mais apparemment tu as oublié que ce n'était pas la première fois que je ne réagissais pas de la manière dont tu aurais voulu que je réagisse. Et toi, aurais-tu oublié ce qui c'est passé en troisième année ? Demanda Hermione en souriant au souvenir de la gifle magistrale qu'elle lui avait flanqué cette année là.
Malefoy soupira :
- Non, hélas, je ne l'ai pas oublié à mon grand désarroi d'ailleurs.
Hermione pouffa :
- Pas au mien en tous cas. »
Ils étaient maintenant sortis de la Chapelle et un carrosse les y attendait pour les emmener à la collation donner pas le Roi, en faveur de l'un de ses ducs et favoris de moment, privilèges dont disposais le père de Drago à cette époque.
De nos jours :
Dans la mairie de Pré-au-Lard,
Le registre des mariages s'ouvrit d'un coup et les pages se mirent à tourner toute seules, pour finalement arriver à la dernière page. Là, la plume poser à côté du registre se mit en action et écrivit à l'encre rouge pour les mariages très spéciaux :
Drago Lucius Malefoy né le 23 avril 1980
Épouse Hermione Jane Granger née le 1 octobre 1980
En ce 22 avril 1789
Puis une fois sont œuvre accomplit la plume se remit docilement à sa place et le registre se referma. Et personne ne soupçonna ce qui venait de se produire.
Pouldard, au même moment :
-« COMMENT CA VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE ? Hurla Harry Potter au Professeur Dumbledore qui le regardait avec désolation.
- Mais, il y forcément quelque chose à faire pour les ramener ! Ou au moins aller les chercher ! Repris le jeune homme de plus en plus énervé face à l'attitude stoïque et impassible du directeur.
Dumbledore soupira :
- Oui, Harry pour l'instant il n'y a rien à faire. On ne sait pas quels sorts Miss Granger et M. Malefoy ont jetés pour ce retrouver dans ce couloir temporel. De plus nous ne savons pas où ils sont exactement. Tous ce que nous pouvons faire pour l'instant c'est recherché si des phénomènes similaires ont déjà eu lieu ici ou ailleurs. Et étudié le couloir dans lequel ils ont disparu. »
Harry ouvrit la bouche pour parler mais se ravisa le directeur avait raison, une fois de plus. Il regarda la jeune fille qui ressemblait tellement à Hermione et commença s'interroger sur elle. Qui était-elle dans sa véritable vie ? Une noble à en juger par ses vêtements. Où habitait-elle ? Que faisait-elle au moment de l'échange ? Et toutes une foule de question qui resterait sans doutes sans réponse. Il fut interrompu dans ses pensées pas Mme Pomfresh qui arrivait avec les résultats des examens.
-« Alors ? Interrogea Dumbledore.
- Alors, répondit l'infirmière, ce sont bien Hermione Granger et Drago Malefoy mais avec le gène magique en moins. Et la confirmation que ces jeunes gens ne sont pas de notre époque mais d'une époque antérieur à la notre. En conclusion, ils viennent bien de passé.
Harry était abasourdi, il avait déduit depuis longtemps qu'ils venaient d'une autre époque mais delà à l'entre dire pas la bouche de quelqu'un d'autre ça fait quand même un petit choc.
- Comment cela se fait qu'ils ne soient pas morts ? Demanda-t-il pour se redonner contenance.
- Excellente question, Harry, fit Dumbledore, le vieil homme se lissa la barbe avant de répondre. Et bien je pense que la magie les maintient en vie, mais ne possédant pas eux même le gène magique cela ne suffit pas à les garder éveiller. »
De retour au 18ème siècle :
La « mère » de Hermione et le « père » de Drago étant montés à la suite des deux sorciers dans le carrosse, ils ne purent donc pas discuté de leur situation quelque peu embarrassante pour les meilleurs ennemis. La Comtesse avait commencé à s'extasier sur les futurs fruits de l'union de sa fille unique avait un fils de duc mais Hermione l'avait sèchement rembarré d'un : « Allons, Madame cesser de jouer les hypocrites. Toute la cour connaît votre soif du pouvoir et votre cupidité, ce n'est un secret pour personne. Tout ce que ce mariage va vous rapporter c'est un peu de gloire pour avoir réussit à caser votre fille chez un duc. Alors maintenant faites moi plaisir au moins une fois dans votre vie, taisez vous et arrêtez de pérorez pour quelque chose que vous n'aurez jamais. J'en fais le serment. » Là, la Comtesse c'était tue outrée par le comportement de sa fille. Les hommes n'avaient rien ajouté, Malefoy, de peur qu'Hermione ne mette sa menace de toute à l'heure à exécution et son « père », parce qu'il se dit que la jeune fille n'avait pas tout à fait tord et que si sa famille n'avait pas été quelque peu limité niveau argent ces temps, jamais il n'aurait marier son fils à une simple fille de Comte breton, qui selon les rumeurs étaient l'une des famille les plus riche de la cour depuis plusieurs générations maintenant.
D'ailleurs il suffisait de regarder la robe de la jeune mariée pour voir que la rumeur était fondée. Hermione portait une robe à la française moirée, en soie, la robe changeait de couleur à chaque fois que la jeune fille bougeait, tout en restant dans les tons beige, la robe prenait des reflets or et ambre, magnifique . (Les robes à la françaises étaient très en vogue au 18ème siècle, cependant à l'époque ou nous avons envoyé Hermione, la robe du moment était celle à l'anglaise. Mais pour moi, elle n'allait pas du tout à Hermione, cette robe vous fait un sur-cul c'est hor-ri-ble, brrrr, j'en ai des frissons rien que d'y pensé ! lol. En bref, pour moi cette robe est horrible mais convient parfaitement à la « mère » de notre Mione!). La robe, doublée, (signe de richesse à l'époque) se composait d'un corsage en grand décolleté, presque carré et très ajuster qui moulait parfaitement la poitrine de la jeune femme, le décolleté était brodé de petites émeraudes et de goûtes d'ambres formant un motif florales des plus exquis. Le tissu retombait avec légèreté. La robe était unie, il n'y avait pas de rayures ou autres motifs qui auraient pus l'orner, mis à part un oiseau qui était brodé sur la manche près de l'épaule et en bas de la robe et du manteau un feuillage tisser avec des fils d'or et de verts, ces broderies étaient discrètes et ne gâchaient en rien la beauté et la simplicité de la robe. Les manches s'arrêtaient à la saignée du bras d'où s'échappaient des « engageantes » (Petite définition de engageantes : Superposition de dentelle ou de tissu très fin, souvent brodé.) La dentelle n'était pas blanche mais beige et verte foncée. La traîne dont Lucius ne voyait qu'un bout était de la même soie que la robe et était brodée du même motif que le bas. La robe mettait en valeur la peau caramel de Hermione, ce dont la jeune fille n'avait apparemment pas conscience. Celle-ci enfermer dans son silence regardait par la fenêtre le paysage défiler. A son cou pendait une émeraude plus grosse que celles du décolleté, la pierre, taillée, représentait une hermine, symbole de la Bretagne originale de la jeune femme et dans ses cheveux se trouvait un peigne finement ciselé avec de l'ambre et des émeraudes. La robe à elle seule valait au moins une année de rente, le Comte de Guilguiffin n'était pas avare quand il s'agissait de sa fille, le duc d'Anjou en avait encore un exemple devant les yeux.
Hermione inconsciente de l'attention dont elle était l'objet, se disait que sa fontange commençait à lui peser sur la tête, même si la sienne ne faisait qu'une vingtaine de centimètres. Mais elle ne pouvait pas la rendre plus légère avec autant de monde dans le carrosse. Elle jeta un coup d'œil à Malefoy, lui aussi regardait par la fenêtre et paraissait perdu dans ses pensées. Puis elle tourna la tête vers le « père » de son « mari » et remarqua que celui-ci la regardait intensément, de froid son regard se fit polaire pour le Duc d'Anjou, celui-ci eut du mal à se détourner de ce regard hypnotique même aussi froid que celui de la jeune fille. Le véhicule s'arrêta enfin et un valet de pied se précipita pour aider Hermione et sa « mère » à descendre. Ils se trouvaient désormais dans les jardins de Versailles. Alors qu'Hermione admirait les jardins à la française du palais, elle sentit qu'on la tirait vigoureusement par le bras. La jeune fille se retrouva projeter contre une haie à l'écart des invités. Elle se tourna vers son agresseur prête à se battre quand elle reconnu Malefoy, elle poussa un soupir :
« Tu as de la chance que je t'étais reconnu sinon tu finissais avec un bras dans le plâtre, Malefoy.
- Hilarant Granger, tu a mangé un clown au petit déj' ce matin ? Blague à part. On fout quoi ici ? Et puis c'est quoi ce « ici » ? On est où ? Qu'est ce qui c'est passé ? Au fait c'est quoi un plâtre ? Drago s'arrêta dans son avalanche de question pour respirer, Hermione en profita :
- C'est bon ? T'as fini ?
- Non, j'ai pas terminer, fit-il, ma dernière mais néanmoins, la plus importantes de mes questions : Comment me suis-je retrouvé marier à TOI ? Cria-t-il sur la fin.
Hermione ne se démonta pas.
- Pff ! Dites moi que je rêve. On est coincé au 18ème siècle français au deux doigts de la Révolution et toi tous ce qui t'intéresse c'est de savoir comment on s'est retrouvé marier ? Tu n'es vraiment qu'un pauvre idiot Malefoy, notre mariage est bien le cadet de mes soucis en ce moment.
Drago pris une tête affligée.
- A parce qu'il y a plus important ? Désolé je ne vois pas.
- Assurdiato, murmura Hermione avant de commencer à parler. QUOI ? NON, MAIS TU TE FOUS DE MA GUEULE OU QUOI ? ON EST COINCE AU 18ème SIECLE FRANÇAIS ! MALEFOY, DANS 2 MOIS C'EST LA REVOLUTION, TU COMPRENDS LA REVOLUTION ? CELLE QUI VA FAIRE QUE LA FRANCE VA DEVENIR UNE REPUBLIQUE ET QUE LA MOITIE DES NOBLE FRANÇAIS VONT ËTRE DECAPITE OU VONT S'EXILER EN ANGLETTERE. IL FAUT TE LE DIRE EN QUELLE LANGUE QU'ON EST DANS LA MERDE ? PARCE QU'ON INCARNE TOUS LES 2 CE QUE LES FRANÇAIS HAISSENT LE PLUS ET QUE NI TOI NI MOI NE SAVONS COMMENT SORTIR DE CE MERDIER. ALORS T'ES GENTIL MAIS TES CRITIQUES TU PEUX TE LES METTRE AU CUL ! Hurla Hermione dont les nerfs mis à rude épreuve depuis ce matin venaient de lâcher. Le visage de Malefoy se crispa sous la colère. (J'ai un peu simplifier pour la Révolution, elle ne commencera vraiment que quelque moi plus tard)
- Écoute moi bien, espèce de Sang de Bourbe, c'est la première et la dernière fois que tu me parles sur ce ton là! C'est clair? Sinon, ce que tu as connu pendant la guerre ne sera rien à côté de ce que je vais te faire subir…
CLAC
La gifle était partie, et venait d'interrompre Malefoy dans son petit discours si sympathique à l'égard de Hermione. En effet la jeune fille déjà bien énervée n'avait pas pu supportée la tirade de Malefoy jusqu'à la fin. Hermione pointa sa baguette sur Drago.
- Non, toi plutôt écoute moi, pauvre petit imbécile arrogant. Puisque apparemment tu n'aurais pas compris ce que je viens de te dire alors pour toi je vais le répéter plus lentement : Nous sommes au 18ème siècle français à la veille de la Révolution qui abolira la monarchie absolu et proclamera la République. Mais avant d'en arriver là, il y aura une purge si on peut expliquer ça comme ça et beaucoup de noble français y perdront leur tête, littéralement, en plus nous sommes des sorciers ce que sont censé ignorer toutes les personnes ici présentes. Alors tu vas fermer ta grande gueule et jouer le rôle de noble arrogant, que tu fais si bien en temps normal, de cette époque jusqu'à ce qu'on trouve une solution pour nous sortir de ce merdier. Ok ?
Drago la regardait avec des yeux ronds tout en se tenant la joue endolorie personne n'avait jamais osé lui parler et l'insulter comme Hermione venait de le faire. Il respira un grand coup avant de parler de peur de perdre à nouveau son calme mais Hermione de perdait rien pour attendre.
- « Oui Granger, j'avais déjà compris la première fois, tu n'avais pas besoin de le répéter.
Hernione leva un sourcil étonné:''A bon je n'aurais pas eu besoin de répéter? C'est pas ce que j'avais compris!''
Elle abaissa légèrement sa baguette, Malefoy y vit la une faille. Il plissa les yeux de colère retenue et s'approcha de Hermione, la jeune fille sentant le coup venir leva à nouveau sa baguette mais il la lui écarta sans plus de ménagements en continuant de s'approcher. Hermione momentanément désorienter recula et se retrouva plaquée contre la haie. Elle leva les bras pour l'arrêter mais Malefoy lui agrippa les poignets et la plaqua encore plus contre la haie. Hermione haleta en sentant l'haleine chaude de Malefoy contre son cou et son oreille :
- A ton tour de m'écouter attentivement, parce que je ne te le dirai qu'une seule fois sale morveuse. Je ne tolèrerai plus ce que tu t'es permis aujourd'hui. On ne m'insulte pas sans en subir les conséquences, aujourd'hui toi comme moi étions déboussolé par ce qui venait de ce passer alors on va dire que je passe l'éponge pour cette fois mais ce ne se reproduira plus. Ce n'est pas parce que la guerre est terminée que les choses ont changés tu es et tu resteras une sorcière de bas étages, une sang de Bourbe sans réels pouvoirs magiques, lui murmura-t-il à l'oreille.
Contrairement à ce que Drago pensait Hermione n'avait absolument pas peur de lui et le petit numéro qu'il venait de lui faire n'avait servi à rien si ce n'est à énervé encore plus la jeune femme si c'était possible. Quand Drago l'avait plaquée contre la haie, il l'avait bloquée en lui mettant une jambe entre les siennes. Mais depuis la fin de son petit discours, il avait légèrement desserré son étreinte, Hermione en profita pour se dégager, elle attrapa ses poignets et pendant qu'elle maintenait les mains du Serpentard entre les siennes, elle avait déplacé ses jambes de façons à ce que Malefoy se trouve en déséquilibre et lorsqu'elle tourna le jeune homme s'effondra à terre déséquilibré par la prise que venait de lui faire sa meilleure ennemie. Le tout n'avait duré que quelque seconde sans que Malefoy ne s'aperçoive de rien. Hermione se pencha vers lui en ricanant :
- Oui Malefoy ne t'inquiète pas, j'ai très bien compris ce que tu viens de me dire. Mais comme tu as pu le remarquer je suis terrifiée par toi ! »
Sur ces dernières paroles Hermione éclata de rire et retourna à la collation en laissant Malefoy abasourdi par ce qui venait de sa passer. Ils s'ignorèrent royalement pendant tout le reste de la collation et du dîner.
Puis se fut l'heure d'ouvrir le bal, Hermione s'éclipsa discrètement le temps de changer de coiffure, elle ne supportait plus sa fontange. Lorsqu'elle revint ses cheveux étaient désormais rassemblé en un demi chignon d'où s'échappaient des anglaises, le reste de ses cheveux retombait librement jusque dans le milieu du dos, le peigne d'ambre et d'émeraude toujours dans les cheveux. C'est à ce moment là que Malefoy tourna la tête de sa conversation pour voir qui arrivait, incrédule il regardât la jeune beauté s'avancer vers le centre de la salle et entamer une valse d'ouverture avec le roi. Le couple évoluait avec grâce sur la piste et Malefoy se demanda alors comment il avait fait pour ne pas remarquer la grâce et la sensualité que dégageait la jeune Gryffondor, bien sur il avait déjà remarqué ses charmes mais ce n'était que d'un point de vue purement charnel, il n'avait été chercher plus loin. D'ailleurs tous les élèves mâles de Poudlard à partir de la 5ème année la regardait comme un ange tomber du ciel. Mais là, c'était différent, la jeune femme dégageait une aura qu'il n'avait jamais remarqué au paravent trop occupé qu'il était à l'insulté. La danse se termina et Hermione fit une révérence à Louis XIV, Drago comprit avec un temps de retard que c'était à son tour de lui demander une danse. Il s'approcha donc de la Gryffondor et lui fit un brin moqueur :
- « M'accorde tu cette danse Granger ?
La jeune femme lui jeta un regard furieux, elle savait tout comme lui qu'elle ne pouvait pas refuser. Elle se força à sourire :
-Avec joie Malefoy, » dit-elle en attrapant la main qu'il lui tendait. Souriant toujours, il l'approcha davantage de lui quand la valse viennoise débuta.
- Tu te débrouille pas mal pour une Sang de Bourbe Granger, remarqua-t-il après avoir effectuer quelques pas parfait avec elle.
- On va dire que je prends ça comme un compliment Malefoy, dit Hermione. J'ai pris quelque cours de danse pour le bal en 4ème année et puis la danse comme les arts martiaux et l'équitation ça me détend, » continua-t-elle.
La danse continua sans qu'ils échangent une autre parole, jusqu'à que Hermione remarque que Drago avait les yeux river sur son décolleté. Elle se racla la gorge :
- Hum, hum, dis moi Malefoy, si je me souviens bien la bienséance indique bien de regarder sa partenaire lors d'une danse, non ? Et à ma connaissance mes yeux ne se trouvent pas au niveau de la poitrine, enfin la dernière fois que j'ai vérifié.
« Mince, je me suis fait choper ! »
Sifflant de mécontentement il remonta ses yeux et rencontra alors son regard noisette qu'il évitait le plus possible de croiser. Manque de chance pour lui la jeune fille le harponna avec ses envoûtants yeux noisette, Malefoy pris au piège ne put rien répliquer.
La danse se termina ainsi, même si Hermione avait harponné Malefoy, c'était inconscient car celle-ci venait de se noyer dans ses deux lacs gris. Ils finirent donc la danse les yeux dans les yeux, la magie se rompit lorsque la musique s'arrêta et que quelqu'un tapota l'épaule de la Gryffondors. Hermione encore dans la danse qu'elle venait de partager avec Malefoy ne remarqua pas tout de suite qu'elle cavalier elle avait en face d'elle, elle sursauta donc quand elle se retrouva en face de Théodore Nott. Puis un autre nom lut le matin même remonta de sa mémoire, Théodorus Notté, comte italien, pas Théodore Nott de Serpentard. Tendit qu'elle prenait la main de Théodorus pour danser, d'autres éléments du matin venaient se greffer à ce prénom : actuel amant de la jeune mademoiselle de Guigliffin, depuis maintenant un petit moment, seulement en France jusqu'à octobre de cet année. « Dommage, il est vraiment mignon, pensa la Hermione de notre époque, j'espère qu'il pourra rentré en Italie sans se faire tuer ».
-« Eh, bien Herm, tu n'es pas très bavarde ce soir, sourit-il en voyant sa mine concentré, pas le moins du monde gênée par les familiarité de son partenaire, Hermione sourit à son tour mais d'un sourire triste :
- Théo comment veux-tu que je sois heureuse et bavarde dans un moment pareil ? Je viens d'épousée un homme que je n'aime pas et que je connais à peine, mentit-elle, un peu, certes elle n'aimait pas Malefoy mais elle le connaissait très bien, trop même à son goût.
- Toujours pas de nouvelles de ton père ? Continua le jeune homme. Mais la jeune femme ne put lui répondre qu'après une série de pas qui les avaient séparé.
- Malheureusement non, je commence à m'inquiéter… »
Pendant qu'Hermione et Théo discutait tout en dansant, Drago les observait très étonné que Hermione n'est pas envoyer baladé Théodore, même si se n'était pas le même Théo que Pouldard, c'était quand même son portrait cracher. De plus il ressentit une pointe de jalousie, qu'il n'arrivait pas à expliquer quand il vit et entendit Hermione rire à une parole que venait de dire Théodore.
Quelques heures plus tard, un carrosse vint chercher les jeunes mariés pour les emmener chez la Comtesse pour la nuit de noces. Hermione quitta à regret Théodorus aussi charmant que son double à Pouldard (Etonnant non ? Réponse de l'attitude d'Hermione dans le prochain chapitre !) Drago, lui, par contre, était ravi de quitter tous ces moldus de malheur, il espérait, aussi, secrètement que si il allait dormir peut-être que lorsqu'il se réveillerait le lendemain matin tous ceci n'aurait été qu'un cauchemars.
Et voilà, fin du 2ème chapitre, le prochain : Nuit de noce !
N'oublier pas les reviews, elles font toujours plaisir ! merci cher lecteurs et à bientôt pour le prochain chapitre. Peut être encore plus espacer que ces chapitres là, dsl, révisions de bac et voyage scolaire.
Mélicia
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