Voici le chapitre 2 =) je tiens tout d'abord à remercier mes formidable bêta : bella-lili-rosecullensister , poulette 67720 et sweet bloody pour leurs super travail ! Merci les filles !

Ensuite pour ce qui est du chapitre 2 vous trouverez tout les liens concernant le manoir et les chambres sur mon profil .

Merci pour toute vos mises en favoris et en alerte .

Je vous remercie pour tout vos reviews qui me donne envie de continuer .

Allez je vous laisse lire !

Enjoy =)

Chapitre 2 :

Je détestais les aéroports, pourquoi me demandez-vous? La réponse est simple, dans les aéroports se trouvent les avions et je déteste les avions. Ses monstrueuses bêtes d'acier qui vous avalent et vous recrachent avec ou sans douceur. La triste vérité est que j'ai une peur viscérale de l'avion car je sais marcher, nager, courir, mais malheureusement, je ne sais pas voler. Alors si par le pur des hasards, l'avion décide de se crasher et bien malheureusement, je ne suis pas en mesure de pouvoir agiter mes bras de haut en bas pour éviter une chute qui me provoquerait à coup sûre une mort imminente. Au pire, je passerais pour une imbécile une dernière fois avant de rendre mon dernier soupir.

Je suivais mon père et mon frère dans cette monstruosité d'aéroport dont les lumières aveuglante me donnaient la migraine. Nous retrouvions dans une marée humaine composée de gens de toute nationalité. C'est comme si le monde c'était reconstitué dans cet aéroport, c'était fascinant. Les personnes de cette marée humaine se classait en plusieurs catégories, les stressés, les pressés, ceux qui n'ont aucun respect et qui vous bouscule sans la moindre excuse ou regard, les joyeux, les déprimés et ainsi de suite. Toutes les émotions humaines étaient représentées.

Vous ai-je déjà dit que je détestais la foule. Oui, je me répète mais je HAIS ça ! A ce moment précis, j'étouffais.

Nous nous arrêtions devant un guichet tenu par une blonde décolorée, siliconée et maquillée à la truelle à moins qu'elle fasse des tests clinique de tout les maquillages existants.

Elle bâtait des cils, tout en minaudant et mettant son opulente poitrine sous le nez de mon frère.

Garce, pensais-je. (N/SB : ça c'est fait ! )

Mon père se retourna vers moi les sourcils froncés et Emmett retenait un fou rire.

- Laissez moi deviner, j'ai pensée tout haut hein ? Demandais-je en rougissant.

- Apparemment ! Grogna mon père rouge de honte ou de colère allez savoir avec lui.

Y a longtemps que j'ai arrêté de jouer au jeu: « devinons les sentiments de papa ».

Je tentais un regard vers la blonde, si un regard pouvait tuer, les contours de mon corps seraient dessinés à la craie sur le sol de ce maudit aéroport. Je baissais la tête, rouge de honte et trouvais mes pieds tout à coup bien intéressant.

Après avoir enregistrés nos bagages, nous primes place dans l'avion sous les moqueries d'Emmett. Je sens que cette histoire va me suivre longtemps. J'étais assise entre mon père et mon frère, j'avais peur, j'avais froid, le cœur qui battait à tout rompre, la bête d'acier se mit en marche. Je m'agrippais aux accoudoirs, comme si ma vie en dépendait, comme si cette simple action pouvait garder l'avion au sol, imbécile, tu fais une petite chose bien stupide Bella. Mon frère serra ma main et attira ma tête sur son épaule. (N/SB : je voudrais bien être a sa place moi x) N/A: tu m'étonne =))

- Ca va aller Bell's. Me chuchota-t-il.

Je fermais mes yeux aussi forts que je le pouvais en contrôlant ma respiration. Je retins un cri d'hystérie lorsque l'avion se mis à prendre son élan sur le tarmac. La tête me tournait et mes oreilles bourdonnaient tout le long du décollage, très désagréable comme sensation. Cela passait, mon père et mon frère se détachaient, ce que je ne fis pas. Mon frère esquissa un geste pour le faire à ma place, je bloquais fermement sa main.

- Encore un peu, s'il te plait. Le suppliais-je.

- Voyons Bella ne fais plus ton enfant et détache toi. Gronda mon père.

- Stop Charlie, elle veut garder sa ceinture, alors elle la garde. Imposa Emmett. (N/SB :c'est où qu'on commande le même frère ?N/A: je passe la commande maintenant sur le site dans tes rêves je crois =))

Mon père et Emmett était en éternel conflit. La rancœur et le sentiment de protection envers moi animaient Emmett. A chaque conflit, il était comme une bête enragée qui défend ses petits, moi en l'occurrence. Son principal motif, le faite que notre père nous ai complètement délaissé à la mort de maman en se surchargeant de travail pour oublier son chagrin et la perte de sa femme. Mais, il en avait complètement oublié ses enfants ce qui mettait hors de lui Emmett surtout pour m'avoir abandonné. Mon père bougonna et retourna à son livre. Du plus loin que je m'en souvienne, mon père ne s'est jamais montré affectif envers nous, des tapes dans le dos oui, mais jamais de bisous ou de câlin et ne nous a jamais dit qu'il nous aimait ou qu'on avait ne serai ce que la moindre importance à ses yeux. Je suis sûre qu'il nous aimait mais à sa façon sans débordement de sentiment et je trouvais ça triste.

Il se tenait toujours à distance de nous, surement par peur de ne pas savoir comment faire. On ne lui avait jamais montré comme agir. Il avait grandi à la Ddass et il ne pouvait donc pas se rappeler comment agissait ses parents vu qu'ils étaient inexistants.

Depuis la mort de maman, il se murait un peu plus dans ce silence déprimant, mais c'était notre père et je le prenais comme tel. Je l'aimais ainsi, mais Emmett ne l'entendait pas de cette oreille. Il disait être en colère car je souffrais de cette situation. Mais, on me l'a fait pas à moi, je savais qu'au fond de lui notre père lui manquait tout comme à moi. Emmett remplaçait la figure paternelle et ça m'allait très bien.

Après six longues, interminables et angoissantes heures, notre avion atterrit enfin sur un tarmac baigné d'obscurité. Mon père affichait un sourire mielleux le même depuis 6 mois. Pour une fois, ses yeux brillaient de joie et d'excitation. Je jalousais Esmée de pouvoir avoir le droit à cet homme nouveau. Nous nous engouffrons à nouveaux parmi ces gens, cette foule oppressante, un nid d'abeille qui bourdonnait désagréablement à mes oreilles et qui me donnait le tournis. Ma main ne quittait pas celle d'Emmett depuis l'atterrissage, il me caressait le dos de celle-ci avec son pouce en cercle apaisant.

- Em', s'il te plait ne me laisse pas seule, lui dit-je les yeux embués.

- Bell's, jamais de la vie je t'abandonnerais. Je te le jure princesse. Sinon, qui se moquerait de tes imbécilités et te les rappellerai. Me dit-il en m'embrassant le front. (N/SB :là c'est sûr je veux le même !)

Nous récupérons nos valises et nous nous dirigeons vers l'entrée où nous attendait Esmée.

Playlist : Stella Project : aéroplane.

Nous la trouvons à l'extérieur, toujours aussi fabuleuse, habillée d'un tailleur chanel blanc crème, ses cheveux étaient remontés en chignon dont quelques mèches dépassaient de façon sophistiquées. En nous voyant, elle écrasa la cigarette sur laquelle elle pompait avidement avant de nous apercevoir. Petit défaut que mon père comptait bien combattre. Elle se jeta au cou de mon père lui offrant un baiser passionné qui nous fit grimacer de dégout Emmett et moi. (N/SB : Ils ne sont pas les seuls …N/A: oh c'est mignon pourtant lol )

- Pitié prenait une chambre et épargnez moi cette vision qui me retourne l'estomac. Dit Emmett en imitant le haut de cœur.

Etait-t-il enceinte lui aussi ? Car je trouve qu'il l'imitait divinement bien. Son manège rappela forte heureusement notre présence à Esmée car la situation devenait des plus gênantes. Pour le plus grand malheur de nos yeux, les mains de notre père commençaient à s'aventurer dangereusement en dessous de la taille de sa nouvelle femme. Elle se jeta sur nous avec un grand sourire maternel qui en même temps faisait froid dans le dos, son odeur de tabac froid me chatouillait les narines.

- Oh Emmett chéri toujours aussi grand, baisse-toi pour que je t'embrasse. Pouffa-t-elle en lui pinçant les joues.

Je réprimais un fou rire en me mordant l'intérieur de ma joue. Emmett me lança un regard qui disait :

« Rigole ton tour arrivera assez vite et attend qu'on soit seul, tu vas payer ». On ne se moque pas de mon frère sauf, à vouloir mourir sous les chatouilles. Bien trop tôt à mon goût, Esmée me serra fort dans ses bras comme si elle avait peur que je m'envole, non ça va aller, je viens de descendre de l'avion ce n'est pas pour y retourner, tu peux me lâcher maintenant. Elle déposa un baiser bien appuyé sur chacune de mes joues, je n'étais pas vraiment habituée à touts ces débordements d'affection.

- Bella, comment vas-tu ? Comme je suis contente que tu sois là ! Notre famille est enfin réunis, quel bonheur ! Alice est hors de contrôle, elle a prévu des sorties shopping pour les 3 prochains mois, tu ne vas pas t'ennuyer. Elle débita tout ça d'un seul coup sans respirer une seule fois. Elle me rappelait Alice comme on dit la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre. Je grimaçais en pensant au shopping, Emmett me fit un sourire qui disait « ah je te l'avais bien dit ! ».

- Je vais bien merci, moi aussi je suis heureuse d'être là Esmée. Lui dis-je en plaquant un faux sourire sur mon visage.

Bien sûre ce n'était pas vrai mais qu'importe, personne ne voulez le savoir. « Comment ça va » la question bateau typique dont la réponse doit toujours et je dis bien toujours être « ça va ». Les gens s'en fichent de vos états d'âme, ils font juste preuve de politesse et non de psychologie. Je n'allais tout de même pas lui dire que je n'allais pas bien, que je suis enceinte, que ça m'arrache le cœur d'avoir quitté ma première maison celle où j'ai fait mes premiers pas, celle où ma mère a poussé son dernier souffle et que j'avais lâchement abandonné ma meilleure amie seule à son triste sort. Vous imaginez un peu la tête d'Esmée. Je pouffais intérieurement à l'image mentale que je me faisais de cette scène, Esmée toute blanche avec la bouche grande ouverte. Ça pourrait être marrant dans une autre situation.

Elle nous entraina sur le parking jusqu'à son imposante voiture, une BMW noire dernier modèle. Les yeux de mon père sortaient pratiquement de leurs orbites à la vue de cette voiture qu'il qualifiait de bijoux roulant ainsi qu'Emmett. C'était bien une des seules avec le base-ball sur laquelle ils étaient d'accord.

- Je me suis fait plaisir. Dit Esmée en haussant les épaules dans une attitude désinvolte.

- Hum je vois ça. Lui dit mon père toujours pris d'admiration par cette voiture.

Moi personnellement, les voitures ne me font ni chaud ni froid. C'est un moyen de locomotion comme un autre qui vous amène d'un point A à un point B. Qu'importe la marque et l'état de la voiture du moment qu'elle roule. La preuve ma dernière voiture que j'avais dû abandonner à Forks était une vielle camionnette Chevrolet rouge à plateau, un vrai tank recommandé pour une poissarde comme moi. J'allais la regretter. A peine assise dans la voiture, ma main retrouva automatiquement celle de mon grand frère. Ma nouvelle belle-mère, que j'allais m'efforcer à aimer de tout cœur, mit en marche la radio. Mon cœur se souleva aux premières notes de la musique qui défilait sur les ondes « Aurélie de Colonel Reyel ». Fatalité de merde, je suis maudite comment expliquer les larmes qui roulent sur mes joues. Je tournais la tête vers la fenêtre et serrais la main de mon frère plus fort. Mon père me mettrait t'il lui aussi à la porte ? Me renierait-il ? Et Emmett m'abandonnerait-t-il ? Je ne me sens pas prête à lire la déception dans son regard. Et pour bien parfaire mon morale assez chaotique à la base, Rihanna se mit à chanter Cry. Quand je vous dis que je suis foutu, tout me rappelle mon erreur ma souffrance et mon cœur brisé. Je finis par sommeiller.

- Bell's, on est arrivé. Me chuchota doucement Emmett.

Je sortis de ma torpeur avec des douleurs musculaires dû à ma position inconfortable pendant mon sommeil.

Emmett m'entraina à l'extérieur de la voiture, je n'étais plus qu'un vulgaire pantin entre ses mains. J'avais beaucoup de mal à sortir de ma léthargie. La pensée du pantin me ramena à la saleté de chuky, des frissons me parcouraient l'échine. Je sais, je vais chercher bien loin mes comparaisons. Mais, je suis épuisée et je fais avec ce que j'ai, encore un désagrément lié à la grossesse. Mes yeux s'habituaient peu à peu à l'obscurité. Une fois que se fut fait, ils se posèrent sur cette immense maison qui me faisait face. Que dis-je ? Pas une maison mais un manoir, oui je vous assure. Je suis sûre que vous connaissez tous la fameuse série Smallville, mais si avec le beau Clark Kent qui est en faite superman. Ca y est, vous voyez. Bon bah maintenant, rappelez-vous le manoir des Luthor, bah la réplique se dressait devant mes yeux .

- Dites Luthor est d'accord pour qu'on emménage chez lui ? Demandais-je à mi-voix.

Emmett éclata de rire, tandis que mon père et Esmée se contentèrent de me regarder ahuris se demandant si ma tête n'avait pas trop cognée contre la vitre lors du trajet. Par précautions et discrètement surtout, je touchais ma tête. Ouf aucune bosse, ils m'avaient mis le doute. Je retournais à ma contemplation du manoir (lien sur mon profil) fait de vielles pierres grises, il y avait deux petites tour de chaque côté du bâtiment principal où je me voyais bien dérouler mes cheveux pour faire rentrer un éventuel prince qui pourrait m'appeler Raiponce si il le désirait du moment qu'il soit beau.

De grandes dépendances s'étalaient sur les côtés, ressemblant à deux petites maisons entièrement indépendantes au reste de la propriété. Du lierre recouvraient par ci par là le manoir. J'étais Marianne et robin des bois allait faire son entrée d'ici peu. C'était tout simplement féerique. Et je ne vous parle pas du jardin, une forêt de fleurs offrant un panel de couleurs et une odeur sublime. De grands arbres me promettaient un coin d'ombre magnifique afin de m'y prélasser avec un bon livre.

Emmett plaça son index sur mon menton afin de refermer ma bouche qui était restée trop longtemps ouverte.

- Par contre, Bell's je te laisse essuyer ta bave, me dit-il en pointant du doigt mon menton.

J'essuyais frénétiquement mon menton, rouge de honte mais n'y trouvais rien. Je lançais un regard noir à Emmett qui éclata d'un rire tonitruant.

- Memette, tu perds rien pour attendre, boudais-je. Ce qui fit stopper son hilarité aussi sec.

- Je t'ai déjà dit …Commença-t-il.

- D'arrêter de m'appeler comme ça, nous ne sommes plus des gamins, le coupais-je en imitant sa grosse voix.

J'éclatais de rire, son regard en disait long sur le sort qu'il me réservait pour plus tard.

- Bon que diriez-vous d'aller visiter l'intérieur. A moins que vous ne vouliez coucher dehors, nous interrompit Esmée en souriant.

Nous acquiescions en hochant la tête tout trois.

- Tu t'es vraiment dépassée chérie. Cette maison est sublime et assez grande pour accueillir toute notre tribu, lui dit mon père tout sourire.

- Merci mon amour, lui répondit elle des étoiles dans les yeux.

Beurk, tout cet amour dégoulinant me répugnait. Bon non ok me déprimait. Esmée nous entraina jusqu'à la porte, mon père toujours pendu à sa main, elle l'ouvrit en s'effaçant pour nous laisser rentrer. A peine la porte passée, une tornade brune s'écrasa contre moi en me serrant dans l'étau de ses bras.

- Bella, si tu savais comme je suis heureuse de te voir ! Tu vas voir l'intérieur de la maison est magnifique, il faut dire que maman est très douée pour la déco. Tu le sais hein ? Et j'ai prévu un planning de shopping de folie à New York, tu te rends compte ? Ça va être merveilleux ! Je sens qu'on va devenir de très grandes amies toutes les 2 Bella ! Je suis si …

- Du calme Alice, je ne vais pas m'envoler. Tu auras tout le temps de me dire tout ça. Mais surtout respire, ne claque pas dans mes bras. Epargne moi en, je t'en supplie. Rigolais-je.

Elle me lança un sourire d'excuse et se remit aussitôt à blablater mon dieu où est la pile que je l'enlève. Je m'éloignais du bavardage intempestif d'Alice pour porter mon attention sur la pièce environnante. C'était un hall d'entrée immense blanc cassé et marron très claire, un parquet marron foncé s'étalait sous nos pieds. Mes yeux furent attirés sur un imposant lustre, digne d'un château. Etait-t-il en cristal ? Bonne question, que je me chargerais de poser à Esmée. En face de moi, se tenait un immense escalier en chêne, dans lequel on aurait pu monter à une trentaine et encore. Ce hall faisait la taille de mon ancienne maison et je n'exagérais pas en disant ça. Des parterres étaient accrochés aux murs. Des manteaux y étaient négligemment accrochés et des chaussures et chaussons étaient éparpillés ici et là. Ce désordre contrasté avec le luxe de cette demeure qui en même temps lui donnait vie.

Une odeur d'encens, senteur patchouli, me titillait le nez. Esmée nous entraina d'un pas rapide dans ce qui était la cuisine. Mazette ! Ça devait être la cuisine d'un grand restaurant et la brigade n'allait pas tarder à nous dégager du lieu. Un dallage noire ciré et brillant faisait office de sol, les murs étaient d'un blanc éclatant. Un îlot central blanc et noir, entouré de tabourets de bar, trônait fièrement au milieu de la pièce. Les meubles étaient eux aussi d'un noire ou d'un blanc brillant. Le dernier cri en électroménager toujours de couleurs blanc ou noire. Une odeur de cookie chaud me fit gargouiller le ventre ce que malheureusement personne n'entendit. J'allais mourir de faim, pauvre de moi.

Ensuite Esmée nous traina pour mon plus grand plaisir dans une pièce mais pas n'importe quelle pièce. Une salle de musique immense qui abritait aussi un énorme coin bibliothèque avec de gros fauteuils et reposes pieds. Tout était de bois clair du parquet aux lambris et une cheminée crépitait dans un coin de la pièce. Cette pièce était plus que chaleureuse, un piano noir posait nonchalamment au centre de la pièce, j'ai toujours rêvée de savoir en jouer. Je me demande qui en jouait. La visite continuait avec la pièce à vivre qui faisait office de salon et de salle à manger tout sur les tons rouges et gris clair. La salle à manger était composée d'une grande table rectangle en verre entourée d'une douzaine de chaises avec de grand dossier arrondis en velours rouge, l'entourage des chaises était en bois gris clair. Sur le mur, faisant face à la table, se trouvait un buffet gris clair en bois laqué surplombait d'une immense glace encadré dans du bois finement dessiné. Sur ce buffet se trouvait un étalage photos d'enfants même de moi et Emmett. Sur l'autre mur se trouvait une immense porte vitrée qui devait donner une luminosité magnifique en journée. Un bar vintage de couleurs rouge était dans le coin de la pièce. Je me tournais ensuite vers le salon. Un tapis shaggy rouge s'étalait sous nos pieds offrant un bruit étouffé à nos pas, je rêvais du moment où je pourrais y marcher pieds nus. De chaque côté du salon se trouvait deux canapé d'angle gris anthracite. Ils étaient bien large et avaient l'air très moelleux quelle plaisir de passer des soirées dvd vautré dessus comme un légume. Ils étaient décorés avec de petit coussins carrés et rectangulaires rouges et gris jetés artistiquement dessus, si je faisais une sieste toute suite maintenant s'en apercevraient-t-ils, je suppose. Un immense écran plasma était accroché fièrement au mur, en dessous de lui un immense meuble télé rouge contenait lecteur dvd, home cinéma et consoles de jeux. (N/SB : Woh ! On peut emménager quand ?N/A : pareil je passe la commande=))

Je restais bouche bée devant tant de luxe, nous pauvres gens de Forks n'avions pas habitude de nous prélasser dans tout ce luxe, le salaire de mon père nous permettait d'avoir soit un écran plasma soit une console de jeux. Esmée nous fit ensuite monter au premier étage dans un enthousiasme contagieux.

L'étage était dédié aux chambres à coucher et autres pièces non intéressantes. Esmée nous indiqua de la main quelques portes en bois marron foncés en nous expliquant leur utilité, bureaux, placard et toute une ribambelle de pièces qui ne nous concernait pas.

- Bella, ma chérie, nous allons arriver à ta chambre. Alors ferme les yeux. M'ordonna Esmée.

Je fermais les yeux tout en m'accrochant à la main d'Emmett, n'allons pas tenter le diable, je ne veux pas me retrouver les quatre fers en l'air.

Je fis trois pas une porte grinçait m'informant de son ouverture, Emmett me dirigea sans mal.

- Allez, ouvre les yeux Bell's, me dit Emmett.

Je les ouvris sur une chambre sortit de mon imagination. Elle était décorée dans le style baroque, c'était tout ce que j'aimais et tout ce que j'avais pu imaginer dans mes rêves le plus fous. Les murs étaient d'un blanc, d'une pureté incroyable, tous sauf à l'exception d'un pan de mur où un papier-peint blanc à motif noir toujours baroque s'étalaient ce qui rendez parfait la décoration. Au sol, il y avait un parquet assez clair vieillis artistiquement. Le lit était énorme en bois blanc brillant et lisse.

Sa tête de lit était gigantesque et de forme arrondis toujours dans l'esprit de la chambre. Sur le lit, reposé un dessus de lit blanc avec des motifs noirs. Deux guéridons en argent faisaient office de table de nuit de chaque côté du lit sur lesquelles étaient posés téléphone fixe et réveil. Un tapis était au pied du lit gris avec des dessins noirs. En face du lit se trouvait un petit meuble blanc avec écran télé et dvd, sur la droite du lit un immense miroir au cadre argent était accroché et en dessous reposé une magnifique commode en bois noire laqué aux formes arrondis. Dans un coin de la pièce se trouvait un bureau d'angle blanc sur lequel était posé un ordinateur portable dernière génération, rien à voir avec mon vieux coucou. Comme siège de bureau, j'avais le droit à un énorme fauteuil digne d'une reine au motif noir et blanc. Et dans l'autre coin, une coiffeuse noire avec un petit banc pour s'asseoir. J'avais même un petit balcon personnel, si ça ce n'est pas le rêve.

Esmée ouvrit une des 2 portes qui se trouvait entre le bureau et la coiffeuse où se cachait un énorme dressing et tristement vide qu'il allait falloir remplir au plus vite dixit Alice, avec du shopping mon dieu préservait moi de ce petit lutin. Elle ouvrit la seconde porte menant sur une salle de bain où le décor était apparemment asiatique. Les murs étaient couleur framboise avec un sticker noir représentant un arbre typiquement asiatique. Les meubles étaient en bois noir laqué, ils étaient d'une brillance incomparable. Je pouvais même apercevoir mon reflet dedans, c'est vous dire. La baignoire encastré dans du bois marrons dont les contours offraient un banc où était parsemé des petits coussins carrés vert et marron.

Et là comme si c'était normal, une chaise longue en plein milieu de la pièce était installée.

- Tu devras partager cette salle de bain avec Rosalie. M'explique Esmée.

J'étais enchantés de partager ma salle de bains avec la reine des glaces en personne, quel honneur. Rosalie était aussi magnifique qu'elle était méprisante. C'était une grande blonde plantureuse aux yeux bleus. Ses longs cheveux soyeux et blonds descendaient en cascade jusqu'au bas de son dos.

Elle avait de magnifique longues jambes, sa bouche pleine était de couleur fraise. Elle était magnifique, les top-modèles pouvaient se rhabiller face à elle. Mais Rosalie n'aime qu'elle, elle vous regarde toujours de haut et ne s'abaisse pas à vous adresser la parole ou si elle le fait, elle vous parle avec dédain comme si quelques simples mot lui arrachait la gorge. Voilà pourquoi, je n'étais pas des plus heureuses en ce moment, mais pas je n'avais pas le choix. (N/SB :sa promet …)

Alice partageait la sienne avec Jasper, un grand blond aux yeux bleu très beau, lui toujours très calme et dont la présence était très apaisante. Lui et Alice sortait ensemble depuis maintenant un an et tout les deux était fait l'un pour l'autre, des âmes sœurs. Leur couple redonnait confiance en l'amour.

Tandis qu'Emmett partagerait la sienne avec son grand ami Edward, ils se connaissaient depuis aussi longtemps que je connaissais Angéla et ils s'entendaient déjà comme deux frères avant que nos parents respectifs ne se fréquente.

Esmée ouvrit la porte qui nous faisait face qui menait à la chambre de Rosalie, afin de nous la faire visiter ce qui me gênait du fait de son absence. Esmée que j'avais interrogée sur l'absence de cette dernière, de Jasper et d'Edward, m'avait informée qu'ils étaient sortis pour échapper au monstre Alice et qu'ils ne tarderaient pas. La chambre de Rosalie était très asiatique et se mariait très bien avec la salle de bain. De la couleur rouge, du bois laqué et lit à terre rien ne manquait, limite on se serait vraiment cru en chine. La visite continua avec la chambre d'Alice très rose, ça piquait les yeux, avec un lit de princesse en fer forgé doré, des affiches des stars de la mode étaient accrochés au mur. Une machine au coude reposé sur un petit bureau. Ensuite celle de Jasper, très masculine, lit noir, tapis rouge et poster de la ville de new York. Je n'y prêtais pas vraiment attention. Je demandais quand même à Esmée pour quoi ne faisait t-il pas chambre commune.

-La semaine, c'est chacun chez soi, ce que Alice ne respecte pas bien sûr mais elle ne le sait pas que je le sais alors chut, me chuchota-t-elle avec un clin d'œil.

Alice m'entraina dans leur salle de bain, inutile de dire que j'étais épuisé et que je ne faisais plus vraiment attention. La salle de bain était de couleur noire avec un mur blanc et des motifs floraux, une baignoire noire et des meubles blancs remplis de produits cosmétiques en tous genre. Je ne pouvais pas me tromper, j'étais dans le domaine d'Alice. A mon grand avis, elle devait ruiner sa mère.

La visite se terminait, pour plus grand bonheur et pour le bien être de ma santé mentale, par la chambre de mon frère, celle d'Edward et de leur salle de bain. La chambre d'Emmett ressemblait à une sorte de loft, les murs étaient en briques blanche, le lit en bois beige trônait au milieu de la pièce avec un dessus de lit bleu électrique. Il sauta de joie à la vue du matériel sportif, haltères et sac de frappe. Mon frère était en sport étude, son rêve était de devenir un grand joueur de base-ball et c'était en bonne voie de devenir réalité. Leur salle de bain était dans les tons beige et blanc. Les chanceux avaient à une baignoire et une douche, rien que ça. Nous terminions cette éprouvante visite par la chambre d'Edward, qui respirait l'homme et le bazar. Les murs étaient blanc et gris et recouvert de poster représentant des femmes pas très habillées, des voitures de sport et des joueurs de sports. Le lit noire était simple entourés de deux petites table de nuit et pour la plus grande gêne d'Esmée, de chaussette et tee-shirt sales. On aurait dit l'ancienne chambre d'Emmett. A la fin, cela m'horripilait tellement que je lui nettoyais. Des tapis gris et blanc était posés au milieu de la pièce un fauteuil en cuir noir était posé dessus, une manette de jeux pendait sur le dossier. Comme dans toutes les chambres, il y avait un écran de télé, un ordinateur, une chaine hifi recouverte de cd en tout genre et d'un téléphone.

- Bon bah voilà la visite est terminée, nous dit Esmée.

Je soufflais de soulagement, Emmett me regardait avec compréhension, lui qui avait du mal à accorder son attention pendant plus d'une heure à autres choses que du sport ou jeux vidéo avait fait très fort sur ce coup-là.

- C'est vraiment magnifique Esmée, m'exclamais-je. Merci pour ma chambre, je ne pouvais pas rêver mieux.

- Oui moi aussi, dit Emmett qui lui offrit son plus beau sourire.

- Merci mon amour, lui dit mon père en l'étreignant tendrement.

Nous redescendions tous ensemble au salon. Je m'appuyais sur Emmett comme une petite vielle à sa canne. Je ne me fis pas prier pour prendre place sur un des canapés qui je le confirme était très moelleux et des plus confortables. Je me blottissais dans les bras de mon frère tandis qu'Esmée nous servait des rafraichissements. Je me laissais bercer la voix apaisante de mon frère qui se chamaillait avec Alice qui tenait absolument à refaire sa garde de robe et que lui refuser catégoriquement. Mais, elle revenait chaque fois à la charge avec de nouveaux arguments, au bout d'un moment le noir m'enveloppait.

Je me réveillais dans mon nouveau lit, dans ma nouvelle chambre baignée dans une obscurité angoissante. J'avais perdu tout point de repère. Emmett avait dû m'y monter quand je me suis endormis enfin du moins j'espère que c'était lui, vu dans la tenue où je me trouvais, culotte et débardeur.

Je regardais l'heure sur le réveil, 4h du matin. Je me sentais seule et apeurée dans cette nouvelle maison. Je m'arrachais du lit et sortis de ma chambre pour aller à pas de loup à l'autre bout du couloir. J'entrais dans ce qui était pour moi la chambre d'Emmett. Je me glissais doucement sous les couvertures sans le réveiller et me rendormais avec un sentiment de sécurité aussi sec. Mon corps était désagréablement secoué et une voix répétait inlassablement mon prénom trop fort pour mes petites oreilles encore endormis.

- Bella, Bella …

- Hum encore 5 minutes Memette. Suppliais-je.

Mais rien n'à faire, on me secouait encore et encore. Alors, je fis ce que l'on attendait de moi, j'ouvris difficilement mes yeux qui étaient encore plein de sommeil. Un océan de vert m'engloutis, je devais rêver. Je refermais mes yeux et comptais jusqu'à trente puis rouvris mes yeux. Là, j'avais un sérieux problème, m'étais-je cognée la tête ou étais-je encore endormie ?

- Mais Edward que fais-tu là ? M'exclamais-je.

Je remontais la couverture sur moi d'un mouvement rapide pour cacher ma tenue indécente.

- Euh Bella, c'est plutôt à moi de te poser cette question. Tu es dans ma chambre, alors que fais-tu là toi ? Me demanda-t-il en riant.

La super honte! D'une, j'étais en culotte dans son lit et qui plus est en sa présence. et de deux, j'allais devoir lui expliquer que la gamine que suis avais pris peur cette nuit et que pour me rassurer j'avais voulus aller me blottir dans les bras de mon grand frère et que la blonde que je suis s'est trompé de chambre. Je réprimais un gémissement et cachait mon visage rouge de honte sous la couette. J'avais envie de mourir étouffée tiens, très bonne idée Bella. Je prenais mon courage à demain et tentais de lui expliquer du mieux que je pouvais.

- Bah en fait euh… Je me suis réveillée et je me sentais perdue et euh… hum hum je voulais dormir avec Emmett terminais-je dans un murmure.

Apparemment jusqu'au bout, je passerais pour une idiote même mon cerveau m'avais lâché. Allez Bella, je te laisse les commandes, je me bars en vacance. Impossible de construire une phrase correcte, pourtant c'est simple sujet verbe complément. Mais non, je passais pour un bègue.

- Je suis vraiment désolée Edward. Couinais-je. (N/SB :moi je serais pas désolée a sa place !N/A: moi non plus …)

- Allez, ce n'est pas grave. Je comprends. Promis je ne dirais rien à personne si tu sors ta tête de sous cette couette avant de mourir étouffée. Rigola-t-il.

S'il savait qu'intérieurement, je priais pour que ça arrive pour ne pas avoir à lui faire face. Je sortais tout doucement, mais surement, mon visage qui devait être rouge Picon bière.

- Bonjour Bella. Me dit-il un sourire en coin.

Edward était magnifique, un apollon, il donnait l'impression de sortir d'un tableau peint par un grand maître tout était parfait chez lui. Il avait de grand yeux vert qu'il avait hérité de sa mère.

Son visage ne comportait aucune imperfection, il avait une mâchoire carré et des lèvres qui appelaient au baiser. Ses cheveux étaient toujours coiffés décoiffés d'une façon qui nous donnait l'impression qui sortait d'une partie de jambe en l'air assez torride. Il était blond avec des reflets cuivrés. Et son torse était magnifique parfaitement musclé, de magnifique tablette qu'on avait envie de croquer euh une minute son torse comment ça son torse Bella ? Oh mon dieu, Edward était torse nu et qui plus est en boxer. Il faut que je sorte au plus vite de cette chambre avec le peu de dignité qu'il me restait en réserve. Je sortais du lit en me prenant les pieds dans le drap, limite si je m'étalais pas par terre. Je me figeais à quelque pas de la porte. Non mais Bella, t'es pas bien, tu es en culotte, bon bah pour la dignité on repassera.

-C'est pas vrai, gémis-je en couvrant mon visage de mes mains.

Je me retournais vers lui avec appréhension, il avait son regard fixé sur moi et se retenais de rire.

-La vue te plait Cullen ? M'énervais-je.

Il rougit et balbutia quelques mots qui ressemblaient à des excuses.

-Désolée pour cette nuit et merci de garder le silence. Lui dis-je.

Je sortais au plus vite de cette chambre et courus sans encombre jusqu'à la mienne. Il allait me prendre pour une folle ou pire une allumeuse. Restait terrée dans cette chambre me semblait envisageable, penser à réunir des vivres et de l'eau. Je mettais un coup de pied dans la porte pour la refermer ce qui m'arracha un cri. Je sautillais jusqu'à mon lit en tenant mon pied avec la main. Je me jetais dessus en me massant le pied. La nausée matinale me rappelait à mon bon souvenir. Je mis donc mon petit rituel en place allumais la chaine hifi et mis le son pas trop fort mais assez pour couvrir mes bruits repoussants. Ne pouvant plus tenir, je me précipitais vers ma salle de bain, m'agenouillais devant les toilettes et me laissait aller à mon calvaire quotidien. Je me relevais en essuyant ma bouche avec du papier toilette et là c'est le drame. Rosalie était sur le pas de la porte de sa chambre me dévisageant. (N/SB: Elle est où la suite ? Tu peux pas nous laisser comme ça ? :( )

La suite = review , du chantage non pas du tout ! Dites moi ce que vous en avez pensé et à très bientôt pour la suite .

Yaya 084.